mercredi 31 août 2011

Recettes Tartes-Tartelettes aux figues

Tartelettes aux figues


Préparation : 30 min

Cuisson : 20 min

Pour 6 personnes

1 pâte sablée

400 g de figues

3 jaunes d'œufs

30 g de maïzena

30 cl de lait

50 g de sucre

1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).

2. Etalez la pate sablée au fond des moules. Piquez-en le fond à l'aide d'une fourchette. Faites-les cuire 10 à 15 min dans le four, jusqu'à ce qu'elles soient dorées.

3. Pour la crème, fouettez ensemble les jaunes d'œufs et le sucre. Incorporez la maïzena.

4. Montez le lait à ébullition puis versez-le progressivement sur le mélange précédent en fouettant.

5. Portez à nouveau le mélange sur le feu, montez à ébullition en remuant constamment. Répartissez la crème au fond des tartelettes.

6. Coupez les figues en 4 ou 6 morceaux, selon leur taille, et disposez les dans les fonds de tarte.

7. Réservez au frais en attendant de servir.

Si vous avez le temps, faites une pâte sablée maison. Avec des petites figues bien moelleuses et parfumées, c'est encore meilleur !

dimanche 28 août 2011

Recettes Tartes-Tarte Bourdaloue

Tarte Bourdaloue


Préparation : 30 mn

Cuisson : 30 mn

Pour 6 personnes

6 petites poires pochées maison ou en bocal au sirop

1 rouleau de pâte brisée pré étalée

60 g de beurre doux

100 g de poudre d’amandes

120 g de sucre en poudre de canne

2 œufs

1. Déposez la poudre d’amandes et 100 g de sucre en poudre dans un saladier, ajoutez le beurre mou, travaillez du bout des doigts pour obtenir un mélange homogène, ajoutez les œufs, continuez à travailler à la spatule puis 5 minutes au batteur électrique pour faire monter l’ensemble.

2. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).

3. Foncez un moule à tarte avec la pâte, piquez le fond avec les dents d’une fourchette, déposez une feuille de papier sulfurisé sur le fond, remplir de poids de cuisson, précuire la pâte 5 minutes au four.

4. Retirez les poids sans vous brûler, laissez tiédir, étalez la crème d’amandes sur le fond, rangez en couronne les poires coupées en six dans la longueur, enfournez pour 30 minutes.

Variante

Saupoudrez la tarte d’amandes effilées au moment de servir.

Conseil

Préparez des poires au sirop : faites cuire des poires épluchées et coupées en lamelles dans un sirop composé de 50 cl d’eau, de 4 cuillerées à soupe de sucre et de jus de ½ citron, pendant 20 minutes.

samedi 27 août 2011

Recettes Desserts-Galette aux pommes

Galette aux pommes


Préparation : 20 mn

Cuisson : 55 mn

Pour 4 personnes :

3 pommes granny-smith

65 g de graines de pavot

30 g de beurre

110 g de cassonade

1 œuf

2 rouleaux de pâte feuilletée de 250 g chacun

1. Epluchez les pommes et coupez-les en petits morceaux.

2. Dans une grande casserole, poêlez le pavot avec le beurre et la cassonade pendant 5 minutes. Ajoutez les pommes, baissez le feu et couvrez. Continuez à cuire 15 minutes pour obtenir une compote dense contenant des morceaux.

3. Préchauffez le four à 190 °C (th. 6-7). Battez l’œuf.

4. Couvrez la plaque du four de papier sulfurisé. Coupez 2 ronds de pâte de 30 cm de diamètre.

5. Placez un rond sur la plaque et couvrez de compote de pomme et de pavot. Superposez l’autre rond de pâte en collant le pourtour avec les doigts. Incisez le haut de la galette à l’aide d’un couteau. Dorez la galette avec de l’œuf en utilisant un pinceau de cuisine.

6. Faites cuire au four pendant 35 minutes.

En ajoutant une fève à la farce, cette galette devient une originale galette des rois.

Recettes Légumes-Velouté de châtaignes

Velouté de châtaignes


Préparation : 15 mn

Cuisson : 30 mn

Pour 4 personnes

2 petits bulbes de fenouil

300 g de châtaignes sous vide

1 gousse d’ail

10 cl de crème fraîche

30 g de beurre

Huile de noix

1 litre de bouillon de volaille

Pain d’épices

Cerneaux de noix

Sel et poivre

1. Émincez le fenouil. Ecrasez l’ail.

2. Mettez le beurre à fondre. Faites revenir 5 minutes le fenouil et l’ail.

3. Ajoutez les châtaignes. Laissez cuire 3 minutes en mélangeant.

4. Versez le bouillon de volaille. Faites cuire 20 minutes. Salez et poivrez.

5. Incorporez la crème fraîche. Mixez. Servez ce velouté avec des croûtons de pain d’épices et des cerneaux de noix ou des écorces d’oranges confites. Assaisonnez d’un filet d’huile de noix.

vendredi 26 août 2011

Recettes Desserts-Pudding au sirop d'érable

Pudding au sirop d'érable


Préparation : 15 min

Cuisson : 30 min

Pour 6 personnes

1 tasse de farine (150 g)

1 1/2 cuillère à café de poudre à pâte (levure chimique)

1/2 cuillère à café de sel

1/4 tasse de sucre (50 g)

1 cuillère à soupe de beurre

1 œuf battu

1/3 tasse de lait (8 cl)

Pour la sauce

3/5 tasse de sirop d'érable (15 cl)

2/5 tasse d'eau (10 cl)

2 cuillères à café de beurre

1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).

2. Dans une casserole mélangez sirop d'érable et eau, portez à ébullition, retirez du feu et ajoutez le beurre.

3. Dans un bol mélangez farine, levure chimique et sel.

4. Dans un autre bol battez le sucre et le beurre, ajoutez l'œuf et mélangez bien.

5. Ajoutez les ingrédients secs et le lait et battez bien.

6. Étendez la pâte dans un moule carré de 20cm graissé.

7. Versez la sauce chaude sur la pâte : Attention! Comme elle est liquide et pour ne pas faire de trou dans votre pâte, il vaut mieux la déverser sur une cuillère. Le liquide tombera alors doucement.

8. Parsemez de noix de coco et cuire 30 minutes au four.

jeudi 25 août 2011

Recettes Desserts-Gâteau aux épices

Gâteau aux épices


Préparation : 15 min

Cuisson : 40 min

Pour 6 personnes

220 g de farine

2 œufs battus

125 g de beurre mou

150 g de sucre en poudre

1 cuillerée à café de cannelle en poudre

1,5 cuillerée à café de gingembre en poudre

1/2 cuillerée à café de muscade en poudre

1 cuillerée à café de bicarbonate de soude

250 ml de lait

1 cuillerée à café de vinaigre blanc

Sucre glace pour le décor

1. Préchauffez le four au thermostat 6 (180°).

2. Fouettez le beurre en pommade en ajoutant le sucre et les œufs.

3. Dans un autre saladier, mélangez la farine, la cannelle, le bicarbonate de soude, le gingembre et la muscade.

4. Ajoutez dans la pommade alternativement une cuillerée à soupe de farine aux épices et un peu de lait.

5. Battez pour obtenir une pâte lisse et incorporez le vinaigre.

6. Répartissez dans un moule de 20x20cm, chemisé de papier sulfurisé.

7. Enfournez pendant 40 minutes.

8. Saupoudrez de sucre glace quand le gâteau est froid.

mercredi 24 août 2011

Recettes Desserts-Tian poires et noix

Tian poires et noix


Préparation : 15 mn

Cuisson : 1 heure

Pour 1 grand cake

1.2 kg de poires Conférence

80 g de cerneaux de noix

2 cuillerées à café de cannelle

150 g de sucre en poudre

100 g de beurre

1. Coupez les poires en quartiers. Ôtez le cœur. Pelez-les et coupez-les en lamelles.

2. Concassez grossièrement les noix. Mélangez le sucre et la cannelle.

3. Préchauffez le four à 160 °C (th. 5-6).

4. Beurrez un tian. Saupoudrez le fond de sucre à la cannelle. Garnissez-le de poires et de noix en couches alternées, avec du sucre à la cannelle et des petits morceaux de beurre. Terminez par une couche de sucre et de beurre.

5. Faites cuire 1 heure au four. Servez tiède dans le plat de cuisson

dimanche 21 août 2011

Recettes Desserts-Fromage blanc, au sirop d’érable

Fromage blanc, au sirop d’érable


Préparation : 10 mn

Cuisson : 35 mn

Trempage : 3 heures

Réfrigération : 30 mn

Pour 4 personnes :

200 g d’avoine en grains

100 g de cassonade

30 cl de sirop d’érable

30 g de beurre

600 g de fromage blanc

1. Laissez tremper l’avoine dans 1 litre d’eau pendant 3 heures.

2. Faites cuire l’avoine dans 1 litre d’eau bouillante pendant 20 minutes sur feu moyen.

3. Dans une casserole, chauffez la cassonade avec 3 cuillerées à soupe d’eau jusqu’à l’obtention d’un caramel clair. Ajoutez l’avoine égouttée et le sirop d’érable, et poursuivez la cuisson pendant 10 minutes sur feu doux. Hors du feu, incorporez le beurre. Réservez au frais une trentaine de minutes.

4. Servez dans des verrines individuelles en alternant des couches de fromage blanc et d’avoine au sirop d’érable.

Ce plat sucé est un parfait petit déjeuner nutritif et goûteux.

samedi 20 août 2011

Recettes Dessert-Moelleux de polenta blanche

Moelleux de polenta blanche


Cuisson : 50 mn

Réfrigération : 6 heures

Pour 4 personnes :

150 g de polenta (blanche si possible)

300 ml de lait

80 g de cassonade

1 cuillerée à café de cannelle

70 g de crème fraîche

10 g de beurre

45 g de pépites de chocolat noir

100 g de framboises

1. Dans une casserole, faites cuire à feu doux la polenta avec le lait, la cassonade, la cannelle et 300 ml d’eau en remuant souvent. Incorporez 50 g de crème fraîche. A l’aide d’une cuillère en bois mouillée, étalez la polenta sur une plaque allant au réfrigérateur (préalablement enduite de beurre) en une couche unie de 2 cm d’épaisseur. Réservez au frais au moins 3 heures.

2. Formez des ronds de polenta de 6 cm de diamètre à l’aide d’un emporte-pièce. Placez 1 cuillerée à café de crème fraîche sur un rond et couvrez de pépites de chocolat. Superposez en pressant délicatement un deuxième rond. Répétez cette étape pour le reste des ronds de polenta. Réservez-les au frais 3 heures.

3. Avant de servir, décorez de framboises.

Hors saison, vous pouvez remplacer les framboises par des morceaux de mangue bien mûrs.

mardi 16 août 2011

Recettes Croates-Pommes de terre au paprika (Paprikas od krumpira)

Pommes de terre au paprika (Paprikas od krumpira)


Préparation : 10 mn

Cuisson : 30 mn

Pour 4 personnes

500 g de pommes de terre épluchées, lavées et coupées en tranches fines

3 tomates moyennes pelées, épépinées et coupées en cubes

2 cuillerées à soupe de poudre de paprika doux

1 petit bouquet de persil haché

1 oignon moyen haché finement

1/2 cuillerée à café de poudre de paprika fort

3 cuillerées à soupe d’huile d’olive

Sel

1. Faites frire l’oignon et le persil dans l’huile chaude.

2. Ajoutez les tomates, les deux poudres de paprika, le sel. Mélangez et laissez réduire 5 minutes sur feu moyen.

3. Ajoutez les pommes de terre, couvrez et laissez cuire sur feu très doux pendant 15 minutes à 20 minutes, en mélangeant de temps à autre.

4. Servez bien chaud en accompagnement d’une viande.

Spécialité de Slavonie, région proche de la frontière hongroise.

lundi 15 août 2011

Recettes Crétoises-Beignets secs

Beignets secs


Préparation : 30 mn

Cuisson : 25 mn

Pour 6 personnes

Pour la pâte :

1 kg de farine

1 cuillerée à soupe d’huile d’olive

1 cuillerée à café de sel

½ tasse d’ouzo

Eau

Pour le sirop :

1 bâton de cannelle

3 cuillerées à soupe de jus de citron fraîchement pressé

2 tasses de sucre

1 tasse de miel

Eau

Pour la garniture :

Cannelle en poudre

Noix broyées

1. Pétrissez une pâte assez ferme avec les ingrédients indiqués. Etalez cette pâte et faites-en de longs et minces rubans d’environ 25 cm de long et 3 cm de large.

2. Chauffez l’huile dans une poêle. Enroulez chaque ruban de pâte autour des doigts en formant des cercles continus. Collez l’extrémité de chaque ruban et plongez-le dans la poêle. Retournez soigneusement chaque cercle de pâte pour que la cuisson s’effectue correctement sur toutes les faces, mais en prenant soin de garder la forme.

3. Dès que chaque beignets est bien doré, retirez-le de la poêle et placez-le sur du papier absorbant.

4. Préparez le sirop : chauffez 2 tasses d’eau avec le sucre et la cannelle pendant 15 minutes environ. Ajoutez le jus de citron et le miel, puis passez chaque beignet dans ce sirop brûlant.

5. Saupoudrez ensuite tous les beignets de cannelle en poudre et de noix broyées et servez aussitôt.

Voici une préparation qui fait la part belle au délicieux miel crétois. Il est unanimement reconnu comme étant l’un des meilleurs du monde. Agréablement parfumé, sa couleur oscille entre un beau jaune doré et une nuance légèrement plus foncée qui présente de jolis reflets dorés. Sa saveur particulière vient du parfum des plantes et herbes que l’on trouve à profusion en Crète. Les apiculteurs crétois prennent toujours soin de placer leurs ruches dans les sites les plus riches en fleurs, herbes sauvages et plantes aromatiques ; généralement à flanc de montagne où les espaces cultivés sont rares.

dimanche 14 août 2011

Recettes Desserts Classiques-Gâteau marbré

Gâteau marbré


Préparation : 15 mn

Cuisson : 50 mn

Pour 6 personnes

3 œufs

175 g de beurre + 15 g pour le moule

1 pincée de sel

175 g de farine

½ sachet de levure chimique

200 g de sucre en poudre

50 g de cacao en poudre

1. Cassez les œufs en séparant les jaunes des blancs. Faites fondre le beurre. Montez les blancs en neige très ferme avec le sel.

2. Tamisez la farine avec la levure chimique.

3. Mélangez au fouet le beurre fondu avec le sucre, puis ajoutez les jaunes d’œufs, mélangez bien, puis versez la farine et la levure tamisées en pluie et mélangez de nouveau. Ajoutez enfin les blancs montés en neige, en tournant doucement, toujours dans le même sens.

4. Préchauffez le four à 200 °C (th. 6-7).

5. Coupez la pâte en deux parts égales et incorporez le cacao à l’une d’elles.

6. Beurrez un moule à cake. Versez-y une première couche de pâte au cacao, puis une de pâte sans cacao ; alternez les couches jusqu’à ce que le moule soit plein.

7. Faites cuire pendant 50 minutes. Vérifiez la cuisson au couteau : plantez la lame, elle doit ressortir sèche.

Recettes Portugaises-Vermicelle aux œufs (aletria)

Vermicelle aux œufs (aletria)


Préparation : 5 mn

Cuisson : 20 mn

Pour 4 personnes

100 g de vermicelle

40 cl de lait

150 g de sucre en poudre

50 g de beurre

3 jaunes d’œufs

1 zeste de citron

1 pincée de cannelle en poudre

1. Faites bouillir ½ litre d’eau. Jetez-y le vermicelle et laissez cuire à petits bouillons pendant 5 minutes. Egouttez.

2. Dans une casserole, versez le lait, ajoutez le zeste de citron, le sucre et le vermicelle égoutté. Mélangez. Faites cuire à feu très doux pendant 5 à 6 minutes. Ajoutez le beurre. Mélangez.

3. Hors du feu, ajoutez les jaunes d’œufs préalablement battus.

4. Remettez sur feu doux pendant 2 à 3 minutes en remuant pour que les œufs s’intègrent bien en cuisant. Retirez le zeste de citron.

5. Servez froid ou tiède saupoudré de cannelle.

N’oubliez pas que les blancs d’œufs se congèlent très bien !

vendredi 12 août 2011

Recettes Fruits-Bananes flambées au rhum

Bananes flambées au rhum


Préparation : 10 mn

Cuisson : 15 à 20 mn

Pour 4 personnes

4 grosses bananes bien mûres

1 citron vert non traité

4 mandarines

80 g de sucre en poudre

1 bâton de cannelle

4 cuillerées à soupe de rhum vieux

20 g de beurre

1. Epluchez les bananes. Prélevez le zeste du citron vert.

2. Pressez les mandarines.

3. Dans une poêle, faites fondre le beurre avec le sucre en poudre, sur feu moyen, pour faire un caramel léger.

4. Lorsque le caramel se forme, ajoutez les bananes, le bâton de cannelle, le zeste de citron vert. Retournez les bananes de manière à ce qu’elles soient bien caramélisées, toujours sur feu moyen. Laissez caraméliser 2 à 3 minutes en surveillant la coloration.

5. Mouillez avec le jus des mandarines et laissez cuire 10 minutes sur feu doux.

6. Terminez la cuisson en incorporant le rhum vieux, hors du feu, flambez dans la poêle et servez immédiatement les bananes avec le jus.

jeudi 11 août 2011

Recettes Fromages-Cheesecake

Cheesecake


Préparation : 20 mn

Cuisson : 45 mn

Réfrigération : 4 heures

Pour 6 personnes

600 g de fromage frais (cream cheese ou St Môret)

130 g de biscuits secs (Bastogne ou spéculos)

1 gros œuf

120 g de sucre

40 g de beurre

1 cuillerée à café de gingembre en poudre

½ citron

1. Mixez les biscuits pour les réduire en chapelure. Ajoute le beurre fondu et mélangez. Etalez la pâte ainsi obtenue dans un moule de 18 ou 20 cm de diamètre. Réservez au réfrigérateur.

2. Préchauffez le four sur 120 °C (th. 4).

3. Fouettez le fromage frais avec le sucre jusqu’à ce que le mélange soit lisse. Battez l’œuf à la fourchette et incorporez-le au mélange. Ajoutez le gingembre et le jus du demi-citron. Mélangez bien.

4. Versez la préparation dans le moule sur la pâte raffermie. Lissez la surface. Faites cuire 45 minutes au four. Après refroidissement, réservez 4 heures minimum au réfrigérateur.

5. Démoulez. Servez très frais accompagné d’un coulis de fruits rouges.

mercredi 10 août 2011

Recettes Crétoises-Galette aux fruits secs

Galette aux fruits secs

Préparation : 10 mn

Cuisson : 30 mn

Pour 4 personnes

125 g de figues et d’abricots secs et moelleux

1 poignée de raisins secs mélangés (de Smyrne et de Syrie)

4 gros oeufs

1 yaourt

1 cuillerée à café de cannelle

50 g de sucre

1. Préchauffez le four à 180°C (th. 6).

2. Beurrez un petit plat ovale allant au four. Rangez-y les fruits coupés en deux. Comblez les trous avec les raisins.

3. Battez les œufs avec le sucre. Ajoutez la cannelle et le yaourt. Quand la pâte est bien homogénéisée, versez sur les fruits.

4. Recouvrez le plat de papier aluminium ménager.

5. Mettez au four et laissez cuire 30 minutes. Vérifiez la cuisson avec la pointe d’un couteau : elle doit ressortir sèche.

6. Laissez tiédir sous la feuille de papier aluminium.

L’acidité des abricots donne du relief à ce dessert. L’abricotier est d’origine chinoise mais il a été implanté par les Arméniens, d’où son nom latin « Prunus armeniaca ». Si vous trouvez que vos fruits sont trop secs, couvrez-les d’un peu d’eau (ou de samos) tiédie et attendez 1 heure. Ils retrouveront leur souplesse.

Billets- L'innocence perdue de la Norvège par Jo Nesbo

L'innocence perdue de la Norvège par Jo Nesbo


Photographe inconnu


Après le drame qui a touché son pays le 22 juillet, l'auteur de polars norvégien Jo Nesbø a écrit un texte poignant publié par l'ensemble de la presse internationale.

Courrier international publié le 05/08/2011

Traduction du norvégien : Alex Fouillet

Quelques jours avant la bombe posée devant le siège du gouvernement et la fusillade de l'île d'Utoya, je discutais avec un ami de la façon dont coexistent en nous la joie de vivre et la tristesse de voir changer les choses. Même l'avenir le plus lumineux ne peut jamais faire oublier qu'il n'existe pas de chemin pour revenir en arrière. L'innocence de l'enfance. Le premier amour. Le parfum de juillet, les brins d'herbe qui chatouillent votre dos en nage juste avant de sauter d'un rocher, pour plonger dans l'eau glaciale d'un fjord norvégien, tandis que votre nez et votre palais s'emplissent des goûts de sel et de glaciers.

Il n'y a pas moyen de revenir à mes dix-sept ans, quand j'étais sur le port de Cannes avec dix francs en poche, et où je regardais deux hommes en uniforme blanc ridicule débarquer de leur yacht avec une femme, un caniche et une carte de crédit. C'est à cet instant que j'ai compris que la société égalitaire que je connaissais n'était pas la règle mais l'exception. Il y a aussi des moments où j'ai écarquillé les yeux devant un Parlement étranger, cerné de soldats armés de fusils automatiques. Une vision qui a provoqué en moi un mélange de découragement et de satisfaction : d'où je viens, on n'a pas besoin de ces précautions-là.

Car je venais d'un pays où la peur de l'autre ne s'était pas définitivement enracinée. Un pays que l'on peut quitter trois mois durant pour assister ailleurs à deux coups d'Etat, une famine, un massacre dans une école, deux attentats et un tsunami, avant de rentrer au bercail et de s'apercevoir en lisant les journaux que la seule chose qui a changé, ce sont les mots croisés. Un pays dont la sécurité matérielle est venue avec la découverte du pétrole dans les années 1970, et dont l'orientation politique définitive a été décidée dès la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le consensus y est omniprésent, les débats portent sur le meilleur moyen d'atteindre des objectifs qui mettent d'accord la droite et la gauche.

Ce pays là pensait que son intérêt était de rester à l'écart. Il a choisi de ne pas entrer dans l'Union européenne alors que la plupart des petits pays sont prêts à sacrifier leur bras droit pour y adhérer. Les débats idéologiques n'apparaissent que lorsque la réalité environnante se fait trop pressante, lorsque le peuple, composé quasi exclusivement jusqu'aux années 1970 de citoyens ayant les mêmes origines ethniques et culturelles, doit décider si leurs nouveaux compatriotes peuvent porter le hijab et construire des mosquées, et s'il faut envoyer des soldats en Afghanistan et en Libye. Jusqu'au 22 juillet 2011, l'image que la Norvège avait d'elle-même était celle d'une vierge : une nature que les mains humaines n'avaient pas touchée, une société que les maladies de la civilisation n'avaient pas souillée.

Cette vision était surfaite, bien entendu, mais tout de même : en juin, le Premier ministre norvégien, Jens Stoltenberg, un ami commun et moi-même traversons Oslo en vélo pour aller faire un peu d'escalade sur une paroi rocheuse en pleine forêt, le tout sans sortir des limites de cette grande petite capitale. Deux gardes du corps nous suivent, en vélo eux aussi. Nous nous arrêtons à un feu rouge, une voiture se range au niveau du Premier ministre, vitre baissée. Un homme crie son prénom.'Jens !' Le fait que presque tous les Norvégiens s'adressent à lui en l'appelant par son prénom est une tradition égalitaire qui ne m'étonne plus depuis longtemps.

"Je connais un petit gars qui sera super content de pouvoir te dire bonjour." Jens Stoltenberg sourit et serre la main du petit garçon assis sur le siège passager : "Salut, je m'appelle Jens."

Le Premier ministre coiffé d'un casque de cycliste. Le petit garçon derrière sa ceinture de sécurité. Tout le monde s'est arrêté au feu rouge. Les gardes du corps se tiennent derrière nous à distance respectueuse. Ils sourient. C'est une image de sécurité et de confiance mutuelle. Dans l'idylle sûre de la Norvège de tous les jours. Dans ce que nous considérons comme normal. Comment les choses pouvaient-elles mal tourner ? Nous avions des casques, des ceintures de sécurité, et un code de la route que tout le monde respectaient.

Bien sûr que ça pouvait mal tourner. Ça peut toujours mal tourner.

En février, il y eut les Championnats du monde de ski nordique. Les sportifs norvégiens ont donné le maximum d'eux mêmes et réuni chaque soir pour les remises de médailles plus de 100 000 Norvégiens enthousiastes. Le 25 juillet, 150 000 des 600 000 habitants d'Oslo se sont réunis dans le deuil. Le contraste était frappant. Tout comme les similitudes. Les deux moments ont montré la force presque étonnante des sentiments chez un peuple pour qui la maîtrise de soi est une vertu nationale et qui a toujours à l'esprit de 'garder la tête froide', mais pas 'le cœur chaud'.

Même pour ceux d'entre nous qui avons une aversion naturelle pour l'autosatisfaction cocardière, les drapeaux, les grands mots et les débordements de joie ou de chagrin de la foule, le fait que tant de gens se rassemblent ne peut qu'impressionner. Tous sont venus pour montrer que ces idéaux et ces valeurs dont nous avons hérité et que nous avons considéré petit à petit comme une évidence ont un sens. Ces rassemblements ont voulu signifier au monde que les Norvégiens ne laisseront personne leur enlever leur sentiment de sécurité et de confiance. Nous ne voulons pas perdre ce combat contre la peur.

La volonté est là.

L'autre jour, j'ai entendu un homme pousser un hurlement de rage dans le train. Avant le 22 juillet, ma réaction aurait été de me retourner, voire de m'approcher. C'était peut-être une dispute intéressante sur laquelle j'aurais pu - après un examen objectif des arguments - prendre position. Ou - encore mieux - peut-être y avait-il une femme à défendre et j'aurais sans aucun doute été aidé par d'autres passagers.

Mais ma réaction a été de regarder ma fille, de m'assurer qu'elle était en sécurité, d'évaluer nos possibilités de fuite au cas où l'homme se révélait dangereux. Espérons que cette réaction nouvelle finira par s'émousser avec le temps. Mais je sais qu'elle ne disparaîtra jamais - jamais - complètement. La date du 22 juillet reviendra chaque année, et pour tous les Norvégiens, jusqu'à la fin de leur vie, elle restera comme un rappel que rien ne peut être considéré comme acquis, en dépit des casques et des ceintures de sécurité.

Après l'explosion de la bombe, dont j'ai senti la déflagration alors que j'habite à plus d'un kilomètre de là, et lorsque les informations sur la fusillade d'Utoya se sont répandues, j'ai demandé à ma fille si elle avait peur. Elle m'a répondu en me rappelant ce que je lui avais dit un jour : "Oui, mais si on n'a pas peur, on ne peut pas être courageux."

Alors s'il n'existe aucun chemin qui permette de revenir en arrière, il y a par contre moyen d'aller de l'avant vers la quiétude naïve de ce qui n'a pas été souillé. D'être courageux. De continuer comme avant. De tendre l'autre joue, tout en posant la question : "C'est tout ce que vous avez trouvé ?" De refuser que la peur modifie la façon dont nous avons bâti notre société.

mardi 9 août 2011

Recettes Croates-Soupe aux asperges et champignons sauvages (Juha od sparoja i sampinjona)

Soupe aux asperges et champignons sauvages (Juha od sparoja i sampinjona)


Préparation : 20 mn

Cuisson : 45 mn

Pour 7 personnes

2 kg d’asperges fines

3 cuillerées à souoe de farine

300 g de champignons sauvages (cèpes, girolles…)

1 gousse d’ail pelée et hachée finement

40 g de beurre

1 cuillerée à soupe d’huile

Sel et poivre su moulin

1. Nettoyez les champignons et coupez-les en petits morceaux.

2. Lavez les asperges. Tranchez les pointes et réservez-les à part.

3. Faites cuire les tiges dans 2 litres d’eau jusqu’à ce qu’elles soient très tendres puis passez-les au mixer ou au moulin à légumes et filtrez avec l’eau de cuisson. Jetez les fibres d’asperges et conservez le liquide.

4. Dans une cocotte, faites revenir les pointes d’asperges et les champignons dans le mélange beurre-huile. Ajoutez l’ail haché. Mélangez. Saupoudrez de farine. Mélangez à nouveau. Salez et poivrez. Mélangez encore.

5. Versez dessus le liquide de cuisson des asperges, puis laissez mijoter sur feu doux et à couvert pendant encore 15 minutes.

6. Servez très chaud.

Recette de la région Kopacki Rit en Slavonie. Proche du Danube, cette zone est réputée pour son parc naturel assez exceptionnel – un parc dont la végétation et la faune, extrêmement abondantes et variées, ont beaucoup souffert de la guerre.

dimanche 7 août 2011

Recettes Fromages-Fiadone

Fiadone


Préparation : 30 mn

Repos : 15 mn

Cuisson : 45 mn

Pour 4 personnes

1 broccio frais (ou brousse de Provence)

6 œufs

30 g de sucre

20 g de beurre

1 citron

1 orange

50 g de farine

2 cuillerées à soupe de muscat

Confiture de cédrat

1. Emiettez grossièrement le broccio ou la brousse la brousse de Provence. Râpez les zestes de l’orange et du citron. Dans une terrine, mélangez vigoureusement avec un fouet, les zestes d’agrumes, le sucre, les œufs et le fromage. Ajoutez la farine en pluie et mélangez à la spatule jusqu’à obtenir une préparation lisse, et laissez reposer 15 minutes.

2. Préchauffez le four à 210 °C (th. 7). Beurrez une tourtière, versez 1 cuillerée à soupe de farine et tapotez le moule en l’inclinant en tous sens pour la répartir. Retournez le moule pour en faire tomber l’excédent (vous pouvez également chemiser le moule avec un papier sulfurisé beurré). Versez le mélange dans le moule, égalisez la surface et enfournez 45 minutes environ.

3. Quand le gâteau est bien doré, sortez-le et laissez-le tiédir avant de l’humecter de muscat et de le napper de confiture de cédrat. Laissez le fiadone refroidir tout à fait avant de le démouler.

Le broccio corse est le seul fromage frais qui bénéficie d’une AOC. C’est un fromage fait à partir du petit-lait de brebis ou de chèvre. C’est un fromage qui se mange dans les 48 heures après sa fabrication.