mardi 31 mai 2016

Recettes Bébés-Velouté d’artichaut


Velouté d’artichaut 
Préparation : 10 mn
Cuisson : 30 mn
Pour 1 bébé – A partir de 6 mois
1 artichaut
30 ml de litre de lait de suite reconstitué
Quelques gouttes de jus de citron
1 cuillerée à soupe de farine
1 noisette de beurre
1 pincée de sel
1. Lavez l’artichaut, coupez la queue, retirez les feuilles et dégagez le foin. Citronnez le fond d’artichaut et faites-le cuire 30 minutes à la vapeur. Mixez-le.
2. Diluez la farine dans le lait et incorporez à la purée d’artichaut. Faites chauffer le potage dans une casserole sans le faire bouillir. Ajoutez la noisette de beurre au moment de servir.

Conseil
Vous pouvez également utiliser des fonds d’artichaut surgelés ou en conserve. Très faciles d’emploi, ils ont à peu près les mêmes caractéristiques nutritionnelles.




Recettes Bébés-Crème de petits pois


Crème de petits pois

Préparation : 10 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 1 bébé – A partir de 8 mois
20 g de jambon blanc
100 g de petits pois frais ou surgelés
2 0 ml de lait de suite
1 pincée de sel
1. Mixez le jambon. Faites cuire les petits pois 20 minutes, dans une casserole d’eau bouillante. Égouttez-les et mixez-les.
2. Dans une casserole, faites chauffer à feu doux le jambon, les petits pois et le lait. Remuez le tout pour constituer une purée. Salez légèrement et servez.

Recettes de Fêtes-Sorbet vodka et poivre Sarawak


Sorbet vodka et poivre Sarawak

Préparation : 10 mn
Cuisson : 2 mn
Pour 50 cl de sorbet

150 g de miel d’acacia
10 cl de vodka Dubrowska
½ citron
¼ orange
1 cuillerée à café rase d’agar-agar
Poivre Sarawak
1. Prélevez les zestes de citron et d’orange. Coupez-les finement. Versez 35 cl d’eau dans une casserole. Ajoutez le miel et les zestes. Faites tiédir. Incorporez l’agar-agar, mélangez.
2. Portez le liquide à ébullition. Laissez infuser 10 minutes. Retirez les zestes, réservez. Pressez le demi-citron, ajoutez la vodka, puis l’infusion. Donnez plusieurs tours de moulin de poivre Sarawak.
3. Versez la préparation dans une sorbetière. Lorsqu’il est prêt, recueillez le sorbet. Décorez avec les zestes. Si vous ne l’utilisez pas tout de suite, entreposez le sorbet dans une boîte hermétique au congélateur.

Servez ce sorbet avec du caviar ou encore des poissons fumés (saumon Label Rouge, truite, anguille, flétan, hareng).
L’agar-agar, gélifiant à base d’algues, sert ici de liant. On peut le remplacer par de la gélatine en poudre.

Avis sur les épices :
Le poivre Sarawak apporte son extraordinaire arôme de baies boisée et brûlante encore imprégnée d’herbes sèches. Celles-ci s’étirent longuement en bouche au contact de la vodka. Les zestes d’agrumes amplifient ces échanges.

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Billets-Réduire la taille de l’État pour lutter contre la corruption


Réduire la taille de l’État pour lutter contre la corruption

En diminuant la taille de l’État régulateur, on diminue les occasions de corruption ainsi que la réglementation résultant de la corruption.
  
Le Québec et le reste du Canada ont fait face à plusieurs scandales de corruption ces dernières années. La plupart du temps, la réponse consiste à nommer une autorité supplémentaire.

Lutter contre la corruption avec plus d’inspections
C’est ce que le gouvernement du Québec vient de faire en annonçant la création d’un poste d’inspecteur général et d’une Autorité des marchés publics, en plus de demander à la vérificatrice générale d’enquêter sur l’attribution des contrats publics au MTQ.
Il ne fait aucun doute qu’une vérification plus serrée serait utile et permettra de déceler d’autre cas de corruption. Cependant, il s’agit toujours de répression et pas vraiment de prévention.

La solution durable pour réduire la corruption est de réduire la taille de l’État et créer davantage de concurrence.

Lutter contre la corruption avec moins d’État
La recherche économique démontre que la taille de l’État va de pair avec la corruption. En particulier, la réglementation économique est liée à la corruption. La relation va dans les deux sens : une réglementation excessive de l’économie donne lieu à la corruption et la corruption peut inciter un gouvernement à réglementer davantage l’économie, en favorisant une entreprise ou un secteur aux dépens des autres, ou aux dépens des citoyens. L’intervention de l’État peut par exemple avantager une entreprise en lui octroyant un contrat ou en tolérant qu’elle contourne la réglementation.

  • L’exemple de l’État régulateur des pays scandinaves
Les pays scandinaves sont parfois cités comme contre-exemples. Ce sont des pays qui ont la réputation d’avoir des États de taille importante, mais peu de corruption. Toutefois, la taille de l’État régulateur, qui y est relativement petite, explique la particularité scandinave. Bien que les impôts soient élevés et que les dépenses de l’État représentent une part considérable de leur économie, les entreprises ont relativement peu de formalités administratives à suivre, d’autorisations à demander et de règlements à respecter. Lorsque l’analyse est réalisée à partir de cette mesure, ce contre-exemple n’est en plus un.

  • Augmenter la concurrence
La corruption n’est donc pas une fatalité. En diminuant la taille de l’État régulateur, on diminue les occasions de corruption ainsi que la réglementation résultant de la corruption. Une autre politique efficace pour mitiger la corruption est d’avoir recours à une concurrence accrue.

Par exemple, dans le cas des marchés publics, une plus grande concurrence entre les entreprises soumissionnaires est un des remèdes à la corruption recommandés par l’OCDE. En effet, moins nombreux sont les concurrents à se disputer un marché public et plus il est facile pour le donneur d’ordre d’en écarter certains, ou pour les soumissionnaires de se mettre d’accord pour truquer l’appel d’offres.

En abrogeant les règles qui limitent le nombre de participants, comme les appels d’offres précisant une technologie ou une certification particulières, et en libéralisant le marché par des accords de libre-échange comme celui en cours de ratification entre le Canada et l’Union européenne, on augmente le nombre de soumissionnaires potentiels et le nombre de personnes qui surveillent de près les résultats.

La concurrence ne concerne pas seulement les entreprises. Les représentants de l’État peuvent aussi être soumis à une concurrence vertueuse. En effet, la corruption est possible lorsqu’un seul représentant de l’État, ou un seul organisme, peut offrir une autorisation ou un permis, une situation comparable à celle d’un monopole. Si plusieurs organismes publics ont la possibilité d’offrir la même autorisation et si les utilisateurs ont la possibilité d’aller voir celui de leur choix, la corruption devient beaucoup plus difficile puisque les représentants de l’État corrompus sont alors mis en concurrence avec ceux qui sont intègres.

Cette solution est parfois employée pour réduire la corruption dans les services policiers. Si les criminels doivent soudoyer de multiples services de police, ayant chacun juridiction sur leurs activités criminelles, la taille des pots-de-vin peut, à certaines conditions, réduire progressivement jusqu’à disparaître complètement.

L’analyse économique permet de comprendre les incitations qui mènent à la corruption et les politiques qui peuvent la combattre. La taille de l’État et l’étendue de sa réglementation, ainsi que la concurrence, ont un effet direct sur celle-ci. Cette leçon ne date d’ailleurs pas d’hier, puisque l’historien et sénateur romain Tacite avait déjà noté il y a deux millénaires que « plus l’État est corrompu, plus il y a de lois ».


Photo : The shrinking man by arne hendriks–Creative Commons

Source contrepoints.org

Billets-Emmanuel Macron a-t-il un avenir politique ?


Emmanuel Macron a-t-il un avenir politique ?

Emmanuel Macron semble avoir des points communs tant avec Alain Juppé qu’avec Manuel Valls. Mais en apparence seulement.

L’annulation « surprise » de la marche d’Emmanuel Macron à Marseille est-elle vraiment due à un excès de succès ou à des raisons de sécurité, comme son équipe l’a affirmé ? Sans polémique inutile, on y verra aussi la manifestation de deux difficultés majeures : l’une porte sur le calendrier de sa campagne, l’autre sur les probabilités de réussite de son mouvement.

Emmanuel Macron dans un calendrier compliqué
La difficulté du calendrier d’Emmanuel Macron est bien connue.
D’un côté, il ne doit surtout pas trop tarder de se déclarer pour avoir le temps de faire campagne auprès d’un électorat qui le connaît encore assez mal. S’il bénéficie d’un effet de mode auprès des classes supérieures de la société, il reste encore un parfait inconnu, ou un monstre très froid pour les milieux moins aisés. Il lui faut donc du temps pour s’expliquer et se faire connaître.

D’un autre côté, l’indécision de François Hollande le brime. Comment se déclarer à la candidature quand votre mentor est susceptible de se présenter à sa propre succession ? Une candidature trop précoce de Macron, qui entrerait en compétition avec le sortant, changerait forcément la donne et la physionomie utile de sa campagne.

Emmanuel Macron en proie au doute politique
Au-delà de ces points circonstanciels, Emmanuel Macron doit faire face à un autre dilemme, bien plus profond et bien plus délicat : le courant politique qu’il incarne a-t-il un avenir en France, et spécialement à gauche ?

Par son discours et son positionnement, Macron se rattache clairement au courant orléaniste représenté à droite par Alain Juppé. Ce courant repose sur une fiction de plus en plus contestable selon laquelle la modernité procède d’une synthèse entre deux postures : l’une défend farouchement l’élite sociale, économique et politique au nom de la bonne gouvernance de la société. L’autre revendique le progrès social. Cet ensemble, assez bien exprimé en son temps par le philosophe américain John Rawls, peut se résumer ainsi : laissons agir les forts, et les faibles s’en porteront mieux.

Ce cercle vertueux a-t-il encore un avenir en politique ? Macron lui-même semble avoir un doute.

Splendeur et misère de l’orléanisme
Cette ultime hésitation n’est pas sans raison. La tradition orléaniste en France a toujours connu des hauts et des bas qui la rend relativement incertaine.
Les scores élevés d’Alain Juppé à droite laissent penser, mais en trompe-l’oeil, que l’orléanisme, de gauche comme de droite, peut avoir une chance. En réalité, la popularité actuelle de Juppé tient à la méconnaissance relative de son programme par l’opinion, qui permet de « gommer » ses aspérités, et à l’absence de campagne marquante menée par Nicolas Sarkozy. Alain Juppé, et Macron le sait, ne peut guère se revendiquer d’une affection populaire durable pour sa personne.

Macron n’ignore pas que l’exposition à ce risque est puissante pour lui. Il n’a jamais affronté l’élection, il n’a jamais pris racine dans un territoire, et il est difficile aujourd’hui, dans sa popularité apparente, de faire la distinction entre ce qui relève de la simple mode, et ce qui relève de l’adhésion durable. Et, actuellement, on manque de certitudes, de repères, pour mesurer l’envie qui existerait dans la société française de tenter une aventure élitiste « encadrée », c’est-à-dire avec des objectifs sociaux ou de redistribution.

Ce manque de certitudes est forcément une source de désarroi pour la ministre de l’Économie.

Le bonapartisme n’est pas mort
La presse adore affirmer que Macron est une sorte de clone, mais populaire, de Manuel Valls. En y regardant de plus près, Valls ne semble pourtant pas procéder de la même tradition que Macron, et pourrait même lui planter de douloureuses banderilles dans le dos.

Manuel Valls se rattache en effet plus volontiers à la tradition bonapartiste qu’à la tradition orléaniste. Dans la Révolution Française, Valls n’eût pas été l’homme qui votait la mort du Roi pour pouvoir lui succéder : il l’eût votée pour remplacer la monarchie par la République. Macron, lui, aurait préféré le passage à une monarchie constitutionnelle éclairée. Valls n’eût pas hésité à donner du canon sur la foule pour rétablir l’ordre, Macron si. Valls n’eût pas proposé un milliard d’indemnités aux émigrés, Macron si. Deux apparences proches, mais deux pensées montées très différemment.

Si Manuel Valls souffre d’un impopularité structurelle à gauche, sauf lorsque celle-ci voit en lui une figure de la modernité qui lui manque, Macron lui emboîte les mêmes pas. Si Manuel Valls souffre d’une impopularité temporaire dans l’opinion, due à l’usure de Matignon où il ne brille pas spécialement, Macron pourrait, pour le coup, subir un sort très différent. Macron est superficiellement aimé par l’opinion le temps que sa jeunesse fasse effet sur les esprits. Mais à long terme, il a beaucoup d’atouts pour déplaire, car il incarne cette tradition orléaniste avec laquelle les Français se fâchent souvent. Il est énarque, il fut banquier, il est plutôt riche, il n’est pas élu et il est élitiste.

Structurellement, Valls a plus de potentiel : il est plus « caractériel » sans doute, mais il est jacobin, globalement étatiste, et somme toute moins élitiste, en apparence en tout cas.

L’orléanisme de Macron est adapté aux temps de paix où les Français s’ennuient. Les mouvements de menton de Valls sont plus providentiels dans les phases de crise. Tel est bien le risque auquel s’expose Macron : se laisser abuser par une popularité éphémère, et ne pas voir que sa base politique n’est pas durable. Et il le sait.


Photo: Emmanuel Macron By: OFFICIAL LEWEB PHOTOS – CC BY 2.0
Source contrepoints.org

lundi 30 mai 2016

Infos santé : Sport et Santé-Arthrose… une maladie cardio-vasculaire?


Arthrose… une maladie cardio-vasculaire?

Plusieurs études mettent en évidence un lien entre obstruction partielle des artères et usure des articulations. Ainsi, le sport serait doublement efficace. Ses actions mécaniques et vasculaires s’associeraient pour vous protéger de l’arthrose !

Par le docteur Stéphane Cascua, médecin du sport.

En 2007, AMIN constatait que l’arthrose était deux fois plus répandue chez les fumeurs. Deux ans plus tard, ORELLANA, dans une autre étude, a montré que l’usure du cartilage était plus fréquente chez les individus porteurs de maladies abîmant la paroi des vaisseaux. Il s’agissait tout particulièrement de l’hypertension artérielle et du diabète. Dans une étude réalisée en 2012, DE BOER remarque un lien entre crise cardiaque et arthrose des genoux !

  • Arthrose et cœur : Quel rapport ?
L’arthrose, c’est l’usure du cartilage. Cette substance lisse et nacrée recouvre les os en regard des articulations. Elle s’érode avec le temps et les contraintes mécaniques. Contrairement à l’os ou au muscle, elle ne se répare pas ! L’hypertension artérielle et le tabac abîment la paroi des artères, provoquent la formation de grosses cicatrices. En cas de diabète, l’excès de sucre du sang se dépose et vient épaissir la membrane entourant les vaisseaux. La crise cardiaque survient quand, au sein d’une artère entourant e cœur, cette zone rétrécie et rigide se bouche. Cet accident constitue souvent la partie émergée de l’iceberg ; dans ce contexte, bon nombre de vaisseaux sanguins du corps sont partiellement obstrués… Pourquoi pas ceux menant au cartilage ?

  • Bouger ses articulations, c’est bon pour le cartilage !
À juste titre, vous pensez : « C’est le sport qui protège à la fois les articulations et le coeur ». Vous avez raison ! Mais en partie seulement. Les études mentionnées démontrent que le tabac, l’hypertension artérielle, le diabète et les maladies cardiovasculaires sont associés à l’arthrose, indépendamment de la sédentarité. Néanmoins, votre remarque reste pertinente car des muscles plus forts, plus souples et mieux coordonnés guident plus harmonieusement le déplacement des pièces articulaires. C’est encore plus vrai quand il s’agit de freiner et d’amortir un mouvement. De plus, le roulement et le glissement lissent la surface du cartilage, alors que le maintien d’une posture l’écrase et provoque des « nids de poule ». Pour cette raison, il vous arrive parfois de percevoir un « dérouillage » le matin ou en vous relevant d’une position assise prolongée. L’activité physique est à l’origine d’un autre mécanisme protecteur. Le mouvement provoque des variations de pression au sein du cartilage. Ce phénomène permet l’aspiration des substances nutritives provenant des vaisseaux situés dans l’os sous-jacent… Tiens, le cartilage aurait-il besoin d’une circulation sanguine en bon état ?


  • Prendre soin De son cœur, c’est Bon pour le cartilage !
Aucun vaisseau sanguin ne traverse le cartilage. Les apports en oxygène et en aliments sont difficiles. Si les petites artères de l’os voisin sont partiellement bouchées par de la graisse ou si leurs parois sont épaissies par du sucre, ce précieux revêtement articulaire ne parvient pas à s’entretenir correctement. Il s’use plus rapidement. Désormais, vous comprenez pourquoi il est possible de relier les causes d’obstruction des vaisseaux et l’arthrose ! Les principaux « facteurs  de risque cardio-vasculaires » sont habituellement : l’excès de cholestérol, le tabac, l’hypertension artérielle, le diabète… et la sédentarité. L’activité physique trouve ici une autre façon de protéger les articulations. Ce sont particulièrement les sports d’endurance qui ont démontré leur efficacité pour préserver les vaisseaux. Alors, pour éviter l’arthrose et cumuler tous les bienfaits de l’exercice, quel programme proposer ?

  • Comment bouger pour son cartilage et son cœur ?
Le vélo et la natation réunissent de nombreux avantages. Ce sont des sports d’endurance sans impact. Les membres inférieurs ne supportent pas la totalité du poids de corps. En pédalant et en brassant, les articulations sont mobilisées sur de grandes amplitudes ; le cartilage est amplement poli. Le cardiotraining en salle, notamment l’elliptique et le stepper, regroupent des caractéristiques voisines. Contrairement à une idée reçue, les études montrent que la course à pied sur terrain plat n’est pas nuisible pour le cartilage. Les variations de pression et le renforcement musculaire font pencher la balance du bon côté… à condition de ne pas dépasser 30 à 40 km par semaine. En  revanche, les contraintes sont plus élevées lors des descentes en randonnée. Heureusement, l’utilisation de bâtons les réduit considérablement.

  • Arthrose et Alazheimer : même protection?
Vous avez lu que l’exercice réduit le risque d’avoir la maladie d’Alzheimer. Plusieurs hypothèses permettent d’expliquer cette constatation. Premièrement, le sport est une véritable activité cérébrale qui entretient les neurones : concentration, mémorisation, analyse de la situation, réaction motrice pertinente. Deuxièmement, l’activité physique protège l’ensemble des artères, notamment les petits vaisseaux qui apportent l’oxygène et les aliments au cerveau. Finalement, le sport protège le cartilage comme il entretient le cerveau, en stimulant son fonctionnement et en préservant les vaisseaux !


Source santésportmagazine.com

Pour mieux comprendre votre chat-Comment éduquer votre chaton...



Comment éduquer votre chaton...
Ayant toujours vécu avec des chiens, l’éducation canine n’a plus de secret pour vous. Maintenant que vous avez un chaton, vous ne vous demandez même pas ce que doivent être les bases de son éducation. Éduquer un chat ? Impossible ! 

L’éducation féline n’est pas une gageure.
Dans l’imagerie populaire, le chat est un animal qu’on apprivoise et non un animal qu’on éduque. On le dit distant, indépendant, avec comme seul maître… lui-même. Éduquer un chat reviendrait à le dompter de la même façon qu’un animal sauvage. Il est vrai que les rapports sociaux entre l’homme et son chat ne sont pas les mêmes qu’entre l’homme et son chien. Le chien est un animal de meute qui obéit naturellement à son dominant (son maître). La hiérarchie sociale n’existe pas chez le chat, Les relations subordonné/dominant non plus.


Toutefois, éduquer un chaton n’a rien d’antinomique : la maman chatte n’éduque-t-elle pas ses petits ? Il appartient à l’adoptant de poursuivre cette éducation et de lui inculquer les « bonnes manières » qui lui permettront de cohabiter sans heurt et sans frustration avec des humains. Le chaton n’a pas instinctivement le mode d’emploi d’une vie (heureuse) de chat avec une autre espèce que la sienne. A vous de l’intégrer dans votre monde tout en respectant le sien.


L’apprentissage de la propreté, le contrôle de la morsure, la tolérance à la manipulation et aux caresses, la socialisation à l’espèce humaine et à d’autres espèces (chiens, par exemple), le comportement de griffades sur des supports appropriés sont les bases de l’éducation d’un chaton qui doivent être assimilées avant l’âge de 6 mois. On peut aussi, avec beaucoup de patience et de temps, lui apprendre des interdits (pour éviter les dangers…). Comme le chien, il est tout à fait capable de répondre à son nom, de comprendre les ordres « assis » et « couché » et de marcher en laisse… sans qu’il se transforme en animal de cirque !
 


Le saviez-vous ? 
Lui d’abord ! Un chien qui obéit à son maître a pour motivation de lui faire plaisir. Un chat peut obéir seulement s’il se fait plaisir, c’est-à-dire si son maître lui offre une friandise, un câlin ou une partie de jeux. Nuance !

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dimanche 29 mai 2016

samedi 28 mai 2016

vendredi 27 mai 2016

Billets-Chirac, Sarkozy, Hollande : comparons leur efficacité !


Chirac, Sarkozy, Hollande : comparons leur efficacité !

Et si on comparaît les performances économiques de ces trois derniers présidents ? L’un d’entre eux se distingue par sa médiocrité particulière…
  
N’oublions jamais ceci : 70% des exportations françaises sont écoulées en Europe. De  même que 69% des importations françaises en proviennent (INSEE 2009). L’économie française est donc fortement tributaire de celle de nos voisins européens.

Ainsi, pour juger de l’efficacité de la politique des gouvernements français successifs, ne pas comparer les résultats de notre pays au reste de l’Europe serait une grossière erreur de jugement. Comment en effet se prononcer en valeur absolue alors que nos économies sont imbriquées ? Comment se satisfaire de chiffres bruts alors que croissance et taux de chômage dépendent avant tout :

  • de la santé économique de nos principaux clients : plus nos clients sont en forme et plus ils tirent notre économie,
  • des cours des matières premières (surtout pour des pays importateurs nets comme le nôtre),
  • du taux de change (qui détermine de façon significative les échanges entre pays de monnaies différentes),
  • de la stabilité politique.

Il faut garder en mémoire Lionel Jospin se targuant d’avoir relancé la croissance en France, lorsqu’il était Premier ministre. Alors que la forte hausse du dollar avait réveillé l’ensemble des économies européennes, et que la France avait moins su profiter de cette aubaine que la moyenne de nos voisins ! Comparer la croissance de son mandat avec la croissance des années précédentes était certes valorisant.

Mais cela ne résistait pas à une analyse comparée de la France et de son contexte européen et mondial. La première comparaison, en valeur absolue, uniquement par rapport au passé, constituait une erreur méthodologique. À l’inverse, la seconde comparaison, en valeur relative, était réellement révélatrice de la réalité, parce qu’établie selon la formule consacrée « toutes choses étant égales par ailleurs ».

Quatre ans se sont écoulés depuis l’élection de François Hollande. Les premières comparaisons effectuées ici même en janvier 2014 sur le taux de chômage ne lui étaient pas favorables mais la brièveté de l’historique ne permettait pas de se prononcer de façon définitive. La mise à jour de ces données début 2015 confirmait l’échec du gouvernement socialiste sur ce point. La comparaison effectuée en matière de croissance et de dette publique était également défavorable. Qu’en est-il aujourd’hui, avec les données mises à jour fin 2015 ?

Taux de chômage comparé entre Hollande, Sarkozy et Chirac
Ainsi que le mentionne le graphique ci-dessous, l’écart positif qui avait été généré par Sarkozy (en vert) a non seulement disparu, mais il est devenu négatif (en jaune) et a continué de s’accroître jusqu’à août 2015 (dernière donnée disponible source Statistiques Mondiales). Il s’est encore détérioré jusqu’à décembre 2015 (chiffres Eurostat) avec un taux de chômage français à 10,2% contre seulement 9,0% en Europe (UE 26). Le différentiel négatif s’est donc considérablement accru depuis la présidence Hollande, et ne s’améliore toujours pas.



Croissance économique comparée
Le taux de croissance du Produit Intérieur Brut est une donnée tout aussi essentielle. Car ce taux ne peut pas se dégrader indéfiniment sans que le taux de chômage ne finisse à son tour par monter. Inversement, un taux de croissance élevé facilite la réduction du chômage : les entreprises produisent de plus en plus de biens et de services, et (sauf décalage total entre la demande et l’offre de main d’œuvre ou sauf nouvelles contraintes fiscales ou juridiques) embauchent plus.

Le graphique ci-dessous est basé sur les chiffres Statistiques mondiales à la fin 2015. Ce graphique fait apparaître les constats suivants :

  • Le mandat de Chirac s’est terminé sur un écart négatif de croissance.
  • Au-delà du changement ponctuel généré pendant la crise bancaire, le mandat de Sarkozy a supprimé cet écart négatif et a rétabli un léger écart positif (en vert), ce qui constitue une amélioration significative.
  • À l’inverse, le gouvernement actuel a détruit cet avantage puis a accru le retard (en jaune). Ce retard a atteint son maximum en 2014 et s’est légèrement réduit depuis. Mais il reste conséquent, avec une croissance annuelle de l’UE26 à +1,8% contre +1,1% dans l’Hexagone à la fin 2015. Ainsi, depuis 2013, en matière de progression du PIB, la France accuse un retard important par rapport à l’Union Européenne.



Dette en pourcentage du Produit Intérieur Brut
Après avoir comparé le taux de chômage et le taux de croissance, une troisième analyse permet de compléter le tableau : celle du taux d’endettement public1 en pourcentage du PIB. Comme chacun sait, lorsque le niveau de la dette devient trop important, il impose au gouvernement un coût qui limite considérablement ses marges de manœuvres et qui se répercute sur les agents économiques. Cette double comparaison est intéressante pour les raisons suivantes :

  • C’est une très bonne façon de juger du niveau d’une dette et de la ramener au PIB de l’année correspondante. Ainsi, lorsque la dette atteint par exemple 100% du PIB de l’année en cours, cela signifie que cette dette nécessite une année de production du pays pour la rembourser.

  • Comparer la France et la zone euro en termes de niveau d’endettement permet de comparer le niveau de rigueur ou de laxisme de chacun, toutes choses étant égales par ailleurs. Lorsque le contexte mondial l’exige (par exemple lors de la crise bancaire), le niveau d’endettement s’élève sur l’ensemble des pays et la comparaison tient compte de cet effet systémique. Par contre, quand un écart apparaît sur un pays par rapport au reste, cet écart lui est imputable.

Sur le graphique ci-dessous (source INSEE pour la dette française et Union Européenne pour la zone euro), force est de constater que :

  • Avec Sarkozy, la France a perdu son avantage par rapport à la zone euro (couleur verte), sur la fin de son mandat, la dette de l’Hexagone s’est accrue plus vite.

  • Sous Hollande, l’écart à peine positif s’est transformé en un écart négatif important qui s’est aggravé à partir de la fin 2014 du fait de la poursuite de la courbe française et de l’amélioration de la dette européenne. Tandis que la dette de la zone euro diminue nettement (en pourcentage du PIB) depuis fin 2012, la France n’est toujours pas parvenue à maîtriser son augmentation. Tout au plus réussit-elle à en ralentir la progression dans un contexte pourtant favorable à sa réduction. Actuellement, elle représente 95,7% du PIB, celle de la zone euro étant revenue à 91,6%.



Conclusion
L’évolution comparée du taux de chômage, de la croissance et de la dette publique de la France et de l’Europe (ou de la zone euro pour ce dernier indicateur) permet de se prononcer d’une manière autrement plus fiable que par le biais de jugements à l’emporte-pièce tirés de chiffres en valeur absolue.

Or, ces comparaisons démontrent maintenant de façon formelle, parce que continue, le décrochage français. Du fait que ces comparaisons intègrent les données de l’environnement économique direct de notre pays, elles confirment la cause de ce décrochage. Celui-ci ne peut être imputable qu’à la politique de la présidence actuelle.

La Présidence Hollande, un bilan très mauvais sur tous les plans
Très mauvais parce qu’il combine hausses d’impôts et absence de résultats. Ce qui est particulièrement un comble, de la part d’une équipe gouvernementale, c’est d’avoir en effet fortement accru la pression fiscale tout en étant à la fois incapable :

  • de relancer la croissance,
  • de diminuer le taux de chômage,
  • d’empêcher l’endettement d’augmenter !

La tant décriée présidence Sarkozy avait certes gonflé la dette de l’État, mais au moins l’avait-elle fait à bon escient. Cet endettement s’était opéré au bénéfice de la croissance et du taux de chômage (puisque ces indicateurs avaient évolué plus favorablement que chez nos voisins européens). À l’inverse, depuis l’arrivée de Hollande au pouvoir, la France semble avoir été victime d’un trou noir financier considérable. Un trou noir qui a volatilisé les sommes gigantesques qui étaient censées nous aider à diminuer notre dette ou au minimum notre taux de chômage. Il n’y a hélas aucun domaine où le gouvernement actuel a obtenu le moindre résultat. Les contraintes engendrées par l’accroissement des impôts n’ont servi strictement à rien.

Un tel ratage, de par son aspect systématique, constitue même un mystère. Comment avoir réussi une telle gageure sans l’avoir fait exprès, c’est-à-dire en essayant d’obtenir l’effet contraire ? Plusieurs hypothèses, qui hélas ne s’excluent aucunement l’une l’autre, sont régulièrement avancées.

D’une part, la pression fiscale est allée au-delà de l’effet positif : ainsi que l’a démontré Laffer, il arrive un moment où la contrainte fait fuir les agents économiques les plus capables et dissuade la prise de risque et l’investissement, et ce de façon d’autant plus violente dans les contextes économiques difficiles. D’autre part, l’argent récolté a été alloué de façon inefficiente, pour des recrutements de fonctionnaires et des aides sans retour. Les mauvaises langues diront que ce sont des dépenses de confort, dont la seule fonction est de permettre au gouvernement de durer…

Très mauvais parce qu’aucune réforme d’envergure n’a été engagée pendant ces quatre années socialistes. Il semble d’ailleurs que le gouvernement se soit tout d’abord caché derrière le rideau de fumée sécuritaire pour finir par se noyer dans la réforme (pourtant très édulcorée) du droit du travail et les blocages qu’elle a générés. Il est à se demander si la nomination d’un Premier ministre et d’un ministre de l’Économie « relativement libéraux » n’aura été qu’un trompe-l’œil à l’usage de l’UE et des marchés financiers. N’est-il pas troublant de voir un Premier ministre et un ministre de l’Économie minoritaires voire marginalisés dans leur propre gouvernement ?

Pendant combien de temps encore l’Hexagone va-t-il reculer par rapport à ses voisins, dans une économie européenne qui a repris des couleurs depuis maintenant près de trois ans ? Jusqu’aux présidentielles de 2017 ?



Source contrepoints.org

mardi 24 mai 2016

dimanche 22 mai 2016

Dessins de presse


Dessins de presse

samedi 21 mai 2016

vendredi 20 mai 2016

Recettes Cheesecakes-Cheesecake “Le Caraïbos”


Cheesecake “Le Caraïbos”

Préparation : 30 mn
Cuisson : 135 mn
Repos : 12 heures
Pour 6 à 8 personnes
Pour la base :
100 g de biscuits sablés
40 g de beurre
50 g de noix de coco râpée
Pour la crème :
350 g de ricotta
350 g de fromage frais type Saint-Moret
3 œufs entiers
150 g de sucre
1 zeste de citron jaune finement râpé
1 zeste de citron vert finement râpé
Le jus de 2 citrons verts
1 cuillerée à café d’extrait de vanille
Pour la touche finale :
2 fruits de la passion
Copeaux de noix de coco
1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
2. Faites fondre le beurre et mélangez-le aux biscuits avec la noix de coco. Répartissez le mélange dans le fond d’un moule, de 20 cm de diamètre à bords hauts, et tassez bien. Enfournez pour 10 à 15 minutes.
3. Baissez la température du four à 140 °C (th. 4).
4. Battez ensemble les fromages pendant 30 secondes à l’aide d’un mixeur ou d’un robot, pour bien le lisser. Ajoutez le sucre puis les œufs, un par un, toujours en battant, puis la vanille, les zestes et le jus, en battant juste assez pour incorporer tous les ingrédients.
5. Versez le tout dans le moule et enfournez pour 1 heure : la crème doit être juste prise sur les pourtours, encore un peu tremblotante au centre du gâteau. Laissez dans le four porte entrouverte, encore 1 heure. Laissez refroidir complètement hors du four avant de démouler et de ranger au réfrigérateur pour 12 heures.
6. Servez décoré de copeaux de noix de coco, accompagné de pulpe de fruits de la passion.

Variante
Rien ne vous empêche d’ajouter dans la crème une petite dose de rhum pour un effet Daïquiri.

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jeudi 19 mai 2016

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mercredi 18 mai 2016

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Infos santé-Les légumineuses réduisent le cholestérol


Les légumineuses réduisent le cholestérol

Une portion quotidienne de légumineuses permet de réduire de 5 % le mauvais cholestérol. Cela correspond à 130 g de pois chiches ou de lentilles chaque jour.
Pois chiches, lentilles ou haricots : voilà les ingrédients d’un régime anti-cholestérol. Selon une méta-analyse, publiée le 7 avril dans le Canadian Medical Association Journal (CMAJ), ces légumineuses sont particulièrement bénéfiques pour la santé cardiovasculaire.

  • 3/4 de tasses par jour
26 études impliquant plus de 1 000 personnes ont été passées en revue par une équipe de l’université de Toronto (Canada). Les chercheurs sont parvenus à la conclusion qu’une portion quotidienne de légumineuses réduit de 5 % le taux de « mauvais » cholestérol (LDL). La consommation quotidienne devrait s’élever à 130 g, soit les trois quarts d’une tasse, pour parvenir à ces bienfaits.
Cette réduction se traduit, selon les résultats, par une chute de 5 à 6 % du risque de maladie cardiovasculaire, deuxième cause de mortalité en France. Les chercheurs notent aussi que les hommes tirent davantage de bénéfices d’une consommation de légumineuses tous les jours. Peut-être, supposent-ils, est-ce dû à une moindre variété alimentaire et un niveau de cholestérol plus élevé au début de l’étude.

  • Des effets secondaires gênants
Des légumineuses comme les pois ou les haricots sont intéressants parce que leur index glycémique est bas. Cela signifie que l’organisme les absorbe lentement, et les protéines qui en sont issues ont tendance à se substituer à celles provenant d’animaux. Mais il reste du chemin avant d’atteindre la dose recommandée par cette étude : seuls 13 % des Canadiens consomment des légumineuses tous les jours, signale l’étude. Les adeptes du régime méditerranéen ou de la cuisine indienne pourront se réjouir : ce sont les deux régimes qui contiennent le plus de produits de ce type.

Comme souvent, ces bienfaits ne sont pas sans contrepartie. Celle des légumineuses peut s’avérer plus embarrassante que d’autres : bon nombre de participants ont signalé des troubles de la digestion liés à leur consommation. Les troubles d’estomac étaient les plus fréquents, suivis par les ballonnements et flatulences, mais aussi de diarrhées et de constipations. Ces symptômes se sont toutefois adoucis avec le temps.


Source pourquoidocteur.fr