samedi 30 septembre 2017

Billets- La désobéissance civile


La désobéissance civile

Si l'expression " désobéissance civile " a connu depuis quelques décennies un large succès, il n'est pas certain que ses utilisateurs l'emploient toujours à bon escient. On peut même supposer que l'imprécision dans son usage explique en partie son succès : elle offre à de nombreux groupes contestataires la possibilité de désigner leurs pratiques par une expression qui, grâce aux campagnes de Gandhi et de King notamment, est perçue comme valorisante. Auraient-ils l'impression qu'en se référant ainsi implicitement à de prestigieux et respectables ancêtres, ils ouvrent un parapluie protecteur sur leurs propres pratiques ? Ce serait là une regrettable confusion entre deux aspects qu'il importe de distinguer : celui de la définition et celui de la justification de ce genre d'actions. Pour traiter sereinement de la définition de la désobéissance civile, il faut mettre de côté les jugements de valeur. La question de savoir si la désobéissance civile est parfois légitime, et si oui à quelles conditions.

  • Quatre fois civile
En quel sens la désobéissance est-elle " civile " ? Le mot peut être interprété de quatre manières différentes:

- " civil " renvoie d'abord à la notion de citoyen. Le mot souligne ainsi qu'il ne s'agit pas d'une rupture de citoyenneté, d'un acte insurrectionnel contre la communauté politique dont on fait partie. Il s'agit plutôt d'un acte de " civisme " au sens fort : une volonté d'oeuvrer à l'intérêt général, y compris en payant de sa personne. Cet acte de citoyens s'adresse à des citoyens : il fait appel à l'opinion publique, estimant qu'elle peut comprendre l'objet du conflit et intervenir pour sa solution. C'est pourquoi dans les sociétés non démocratiques, où l'" espace public " est peu développé, seules des formes tronquées de désobéissance civile sont possibles.

- " civil " peut aussi se comprendre comme l'opposé de " militaire ", selon une opposition linguistique qui reste pertinente dans la plupart des langues : on s'habille " en civil " quand on quitte un uniforme ; on dit " les civils " pour désigner les personnes qui ne sont pas militaires. Certes, la désobéissance civile peut être pratiquée par des militaires ; mais ils ne la pratiquent alors, précisément, que dans la mesure où ils renoncent à l'usage (ou à la menace d'usage) des armes. L'exemple typique d'une désobéissance civile des militaires, c'est le refus de tirer quand on en reçoit l'ordre (comme certains officiers russes à Prague en 1968). C'est donc l'aspect non-violent de la désobéissance civile qui est ainsi souligné.

- " civil " s'oppose également à " criminel ". Les " délits " dont il s'agit sont toujours de nature politique, même quand les instances judiciaires refusent de les traiter comme tels. On ne peut pas qualifier de " civile " une désobéissance à la loi visant à promouvoir des intérêts égoïstes.
- un sens du mot " civil " auquel Gandhi attachait une grande importance est celui qui évoque la politesse, la courtoisie . La " civilité " de la désobéissance se marque par le respect des personnes auxquelles on a affaire au coeur même d'une lutte contre des lois, des politiques ou des systèmes.

  • Désobéir, ou obéir autrement ?
Le mot " désobéissance " semble plus facile à définir. Par opposition à l'infraction (qui peut être non intentionnelle : on " se trouve " en infraction), le mot désigne l'accomplissement délibéré d'une action interdite par une loi ou un règlement en vigueur (ou le refus d'accomplir un acte auquel la loi oblige).

Mais qu'est-ce qu'une " loi en vigueur " ? Notre époque a vu se multiplier les différents niveaux de lois : on en appelle par exemple d'une loi nationale à des Conventions internationales, voire à la Déclaration universelle des droits de l'Homme. Ou bien, dans les États fédéraux, d'une loi locale à la loi fédérale... Il arrive donc fréquemment que l'on justifie la désobéissance à une loi au nom de l'obéissance à une autre loi, estimée supérieure. Ce fut notamment le cas dans le Mouvement des droits civiques aux États-Unis : pour justifier ses violations des lois racistes de certains États du Sud, il s'appuyait sur les lois votées à Washington déclarant illégale la discrimination raciale. Ainsi la discrimination dans les mares routières avait-elle été interdite depuis longtemps par la loi fédérale lorsque commencèrent les " freedom rides ", ces voyages en bus dans les États racistes, au cours desquels les militants blancs et noirs utilisaient ensemble les installations des gares routières. Était-ce de la " désobéissance civile " ?

On en a beaucoup discuté aux États-Unis à l'époque. Certains estimaient que ces actions ne constituaient pas des transgressions de la loi, mais des manières de " faire appel " à la loi, en obligeant les tribunaux à trancher. Mais on peut aussi considérer la chose du point de vue de ceux qui prenaient le bus pour le sud : ils avaient beau savoir que leur acte n'était pas formellement une infraction et que leur droit serait reconnu tôt ou tard, ils étaient néanmoins confrontés dans l'immédiat à toutes les pénibles conséquences d'une infraction à une loi en vigueur : arrestations souvent brutales, amendes, emprisonnement...

On peut donc retenir, avec Burton Zwiebach, un critère plus pragmatique que juridique : " Pour déclarer qu'un acte est " désobéissant ", il importe peu de savoir que la règle sera probablement abrogée par l'autorité supérieure ou bien que l'on découvrira que l'autorité exigeant l'obéissance a agi en dehors des limites de son autorité. Du moment qu'une règle formellement valide ou une autorité publique formellement reconnue est désobéie par quelqu'un à l'intérieur des limites de sa juridiction apparente, l'acte est une désobéissance. "

Les différentes définitions qui ont été proposées de la désobéissance civile s'accordent généralement sur son caractère public (non secret), politique (non criminel), pacifique (non violent). Mais elles divergent sur la nécessité d'inclure ou non une référence aux motivations subjectives des acteurs et notamment à des motifs " de conscience ". C'est en fait le rapport de la désobéissance civile à une notion très voisine, celle d'" objection de conscience ", qui est ainsi posé.

  • Désobéissance civile et objection de conscience
L'expression " objection de conscience" apparaît pour la première fois, semble-t-il, en Angleterre vers la fin du XIXème siècle, à l'occasion d'un large débat d'opinion sur la vaccination obligatoire. Ce débat aboutit, en 1898, à une loi qui prévoit des exemptions pour ceux qui feraient état d'une " conscientious objection " à la vaccination de leurs enfants. L'expression fut reprise, et rarement vulgarisée, lors des débats ultérieurs sur le service militaire obligatoire. Aujourd'hui encore, on a tendance à réserver l'expression au domaine des obligations militaires, ce qui est une erreur historique et logique : il y a objection de conscience chaque fois qu'un individu refuse de se soumettre à une obligation légale pour des motifs de conscience, quelle que soit la nature de cette obligation.

La conviction que tout être humain a le droit - ou même le devoir - d'obéir à sa conscience plutôt qu'à l'autorité politique en cas de conflit entre les deux est ancienne : d'Antigone aux martyrs chrétiens, plusieurs exemples dans l'Antiquité rappellent qu'il ne s'agit pas là d'une conquête de l'individualisme moderne. Mais cette conviction fonde le droit à l'objection de conscience, non à la désobéissance civile. Elle dit à un individu, pris dans un conflit entre deux lois, qu'il doit obéir à la loi supérieure à ses yeux, fût-ce au prix de sa liberté ou de sa vie. Mais elle ne lui dit rien quant aux moyens par lesquels pourrait être modifiée ou abolie la loi qu'il estime " mauvaise ". Il faudrait en effet entrer alors dans de tout autres considérations, notamment politiques, tactiques, stratégiques, celles précisément que la désobéissance civile va prendre en compte.

Pour Antigone, le choix est simple : obéir à Créon ou aux Dieux. En désobéissant à la loi de Créon qu'elle estime impie, elle ne se donne pas pour but de changer cette loi. Sans doute le souhaiterait-elle, mais elle n'en a pas le pouvoir. Elle reste enfermée dans le dilemme tragique - elle en mourra - précisément parce qu'il n'est pas en son pouvoir d'en modifier les termes. Chercher à se donner ce pouvoir, ce serait entrer dans une problématique de désobéissance civile.

Le mot " conscience " renvoie d'abord à quelque chose d'individuel. Même si des milliers de personnes adoptent, vis-à-vis d'une loi donnée, une même attitude d'objection de conscience, ce n'est jamais que la conjonction de milliers d'attitudes individuelles. Certes, cela peut créer une force et même favoriser une éventuelle modification de la loi, mais comme par surcroît. " Fais ce que dois, advienne que pourra " : ainsi se résume la préoccupation de l'objecteur.

Dans la désobéissance civile, en revanche, la considération des effets de l'acte est essentielle. Bien sûr, les acteurs entendent ne rien faire qui soit contraire à leur conscience individuelle - et, en ce sens, la désobéissance civile n'est jamais pur pragmatisme - mais ils visent à obtenir des résultats pour d'autres qu'eux-mêmes. Leur préoccupation première n'est pas de mettre leur conscience en paix résolvant ainsi le problème pour eux-mêmes - mais de modifier une loi ou une politique pour toute la cité. C'est d'ailleurs ce projet qui, dans une société démocratique, rend la légitimité d'une désobéissance civile beaucoup plus problématique que celle d'une objection de conscience.

Pour obtenir des résultats, il faut s'organiser, se donner des objectifs réalistes, analyser la situation, créer un rapport de forces. Les diverses actions de désobéissance civile mises en oeuvre dans la lutte du Larzac restent à cet égard exemplaires. Il ne suffisait pas aux paysans de savoir qu'ils avaient moralement raison de construire une bergerie sans permis ou de renvoyer leurs papiers militaires il fallait aussi que ces actions illégales contribuent à renforcer leurs positions sur le terrain et dans l'opinion publique.

La notion de " rapport de forces " est donc essentielle dans la désobéissance civile, alors qu'elle est totalement étrangère à l'objecteur de conscience. Très souvent, ce rapport de forces est créé par le nombre des " désobéissants " qui se coordonnent dans une action collective. Les simples moyens de répression peuvent être parfois paralysés. Un des objectifs fréquents des campagnes de désobéissance civile de Gandhi était de " remplir les prisons ". Les campagnes de refus concerté de l'impôt s'appuient sur la même analyse : un refuseur isolé, c'est une protestation morale. Dix mille refuseurs, c'est une menace de désorganisation des systèmes de perception, menace dont tout Gouvernement doit tenir compte.

Le critère du nombre n'est cependant pas absolu. Des objecteurs en grand nombre peuvent très bien n'exercer aucune pression : si la loi prévoit pour eux une exception, ils peuvent se tenir satisfaits. Ce qui leur importe en effet, ce n'est pas que la loi soit meilleure pour tous, mais qu'elle ne les contraigne pas, eux, à agir mal. Bien des sectes religieuses ont des objections de conscience de ce type... Inversement, un petit nombre de personnalités connues et respectées peuvent exercer une forte pression par une désobéissance civile. Ainsi, en 1998, en France, des artistes ont fait savoir qu'ils désobéiraient à une loi sur les expulsions d'étrangers en hébergeant chez eux des personnes expulsables.


  • Désobéissance directe et indirecte
Quand des personnes décident de commettre des actes considérés comme illégaux, c'est parce qu'à leurs yeux ces actes sont " légitimes " en fonction d'une autre loi (ou d'une loi d'un autre ordre : moral, religieux). Une telle décision exige de fortes motivations personnelles, lesquelles se fondent nécessairement, en dernière analyse, sur des convictions profondes d'ordre éthique, qui sont bien du même ordre que celles qui inspirent une " objection de conscience ". Mais si la mention de ces convictions ne doit pas entrer dans la définition même de la désobéissance civile, c'est parce qu'il n'y a pas de lien direct et immédiat entre les motivations éthiques et l'action choisie. Il y a toujours la médiation d'une analyse des possibles, d'une stratégie, d'une évaluation des conséquences. En somme, il y a calcul.

C'est pourquoi la désobéissance civile est très souvent indirecte : alors que la désobéissance civile directe consiste à enfreindre la loi que l'on veut voir modifier (exemple : pour les " freedom rides ", la loi de ségrégation dans les gares routières), celle qui est indirecte consiste à enfreindre une autre loi, choisie pour des raisons tactiques, mais que l'on ne conteste pas en elle-même. Ainsi, lorsque des citoyens et des élus du Finistère, en 1980, sont allés perturber la circulation ferroviaire en s'asseyant sur la voie ferrée pour obtenir que la SNCF rétablisse certains arrêts de trains, ils ne demandaient pas à la SNCF de modifier le règlement qui interdit l'entrave à la circulation des trains ! Leur acte collectif illégal visait à faire pression sur un autre point : la politique de desserte ferroviaire des petites localités. De même, ceux qui ont occupé des locaux diplomatiques (américains pendant la guerre du Vietnam, espagnols au moment d'exécutions d'opposants par Franco) ne protestaient pas contre la loi qui interdit qu'on occupe ce genre de locaux, mais contre la politique des pays concernés. Quoi qu'on puisse penser de l'efficacité et de la légitimité de ce genre d'actions, on ne peut manquer d'en percevoir la différence de nature avec la désobéissance d'Antigone.

  • Le martyr et le stratège
Il ne faut pas chercher à hiérarchiser objection de conscience et désobéissance civile. Elles ne se jugent pas en fonction des mêmes critères. Il est des circonstances où le critère d'efficacité n'est pas pertinent : l'objection de conscience peut alors rester le dernier témoignage d'une liberté écrasée. Ce fut le choix de Franz Jagerstatter, cet admirable paysan autrichien, qui ne put opposer à la machine hitlérienne que son refus obstiné de porter les armes à son service, et qui mourut décapité. Un esprit " tactique " lui aurait conseillé de se soumettre, faisant valoir qu'un soldat humain et non-violent pourrait " limiter le mal " au cours de certaines opérations. Il préféra le refus radical, jusqu'à l'échafaud. Mort totalement inutile selon les critères d'efficacité. Mais qui peut dire que son choix était " supérieur " ou " inférieur " à celui des hommes qui cherchèrent à assassiner Hitler, ou à celui des populations norvégiennes qui affaiblirent l'occupant par une stratégie concertée de désobéissance civile ?

Chaque situation appelle des choix différents. Personne n'a la garantie de faire toujours le bon choix. Mais analysons chacun pour ce qu'il est. Évitons notamment d'interpréter les actions de désobéissance civile en termes d'objection de conscience. Parler de " gestes prophétiques " ou de " courageux témoignages " à propos d'actes de désobéissance civile, c'est ramener au registre "moral" ce qui doit être jugé d'un point de vue politique.

Certaines objections de conscience, dans la mesure où elles ne se donnent pas d'objectifs politiques et ne risquent pas d'être contagieuses, peuvent être assez bien tolérées par les pouvoirs politiques, du moins par ceux qu'une idéologie totalitaire ne pousse pas à chercher le contrôle absolu sur les individus. C'est ainsi que, dans les pays démocratiques, certaines législations touchant des problèmes éthiques (avortement, entraînement au port d'armes) comportent des " clauses de conscience ". Il est alors possible de faire valoir légalement une objection de conscience. Ce fait illustre bien la distinction avec la désobéissance civile : l'idée même d'une reconnaissance légale de la désobéissance civile serait une contradiction dans les termes. Si la désobéissance civile est parfois légitime (ce qui est à discuter cas par cas, et de façon très restrictive dans les régimes démocratiques), elle ne saurait être légale au sens du droit positif.

  • En pratique, une distinction moins nette
Cette distinction à établir entre les notions de désobéissance civile et d'objection de conscience est évidemment moins nette dans la pratique : très souvent une objection de conscience évolue en désobéissance civile, notamment quand on réalise qu'il est peu satisfaisant, y compris d'un point de vue éthique, de s'en tenir à une démarche individualiste. De fait, si je suis vraiment convaincu (au nom d'une éthique qui est mienne mais que je pense universelle) que telle loi ou telle politique est "injuste" est-ce que j'agis moralement en cherchant seulement à dégager ma responsabilité personnelle ? Ne dois-je pas viser à modifier cette loi ou cette politique, même au prix de compromis, de retards, d'alliances avec des forces qui ont d'autres motivations éthiques ?

Inversement, la plupart des personnes qui se sont engagées dans une action collective de désobéissance civile sont disposées, en cas d'échec de leur campagne, à poursuivre au moins une objection individuelle, par principe moral, à la loi ou à la politique qu'elles n'ont pu changer. Distinctes en théorie, objection de conscience et désobéissance civile sont donc fréquemment associées en pratique, ce qui explique que la confusion persiste dans les esprits.

  • Essai de définition
Au terme de ces réflexions, il est possible de proposer une définition de la notion de désobéissance civile, ne serait-ce que pour la soumettre à une plus large discussion : la désobéissance civile est une forme d'action non-violente par laquelle des citoyens, ouvertement et délibérément, transgressent de manière concertée une (ou plusieurs) loi (décret, règlement, ordre émanant d'une autorité légale) en vigueur, dans le but d'exercer soit directement soit indirectement (par l'appel à l'opinion publique) une pression sur le législateur ou sur le pouvoir politique, pression visant soit la modification de la loi transgressée soit la modification d'une décision politique, soit même - très exceptionnellement - le renversement de ce pouvoir.

  • Danger pour la démocratie ?
Brûlante est la question de la légitimité de la désobéissance civile dans une démocratie. Dans un régime non démocratique, en effet, il n'y a guère à hésiter : non seulement la désobéissance civile est légitime, mais elle constitue souvent le seul moyen non-violent permettant de s'opposer à de tels régimes ou au moins d'en limiter la nocivité. Mais lorsque les lois sont votées par une majorité élue sans fraude et sans intimidation, lorsque les politiques sont définies par un Gouvernement émanant d'un suffrage universel, peut-on admettre que des citoyens - même avec les motivations éthiques les plus respectables qui soient - organisent des actions illégales en vue de modifier les lois et politiques qu'ils réprouvent ? Si tout le monde en faisait autant, où irait-on ?

A priori, il semble donc que la plus grande prudence s'impose avant de légitimer la désobéissance civile dans une démocratie. Ce ne pourra jamais être qu'à titre d'exception. D'après la plupart des auteurs de philosophie politique qui ont traité la question (notamment Hannah Arendt, John Rawls et Jürgen Habermas), de telles exceptions existent pourtant. Elles s'appuient sur deux constats :

- La démocratie, ce n'est pas seulement le respect du vote majoritaire : c'est aussi le respect de l'État de droit et de quelques principes fondamentaux. Car, contrairement à ce qu'affirmait une formule devenue célèbre, on n'a pas "... juridiquement tort " du seul fait que l'on est " politiquement minoritaire " ! Même une majorité régulièrement élue ne saurait légitimement adopter une disposition contraire à la Déclaration des droits de l'Homme, aux grands principes constitutionnels, aux conventions internationales signées par la France, etc. Certaines formes de désobéissance civile peuvent donc se justifier, contre la décision prise à un niveau, comme une sorte de procédure d'appel à un niveau supérieur de légalité.


- Aucun régime n'est parfaitement démocratique. On sait bien que certaines décisions, prises par des élus dans les formes apparemment légales, résultent en fait de jeux d'influences occultes qui n'ont rien à voir avec l'intérêt général : corruption, lobbies manipulateurs, décisions "technocratiques" (les experts profitant de la démission ou de l'incompétence des élus), etc. C'est dans ces failles de la démocratie que peut s'insérer une certaine justification de la désobéissance civile, notamment quand il s'agit de décisions aux effets graves et irréversibles. Des citoyens, par des actes de désobéissance civile, estiment de leur devoir de faire une sorte d'appel à l'opinion publique, sans attendre les prochaines élections. Loin d'être l'apologie anarchisante du " chacun sa loi ", une telle désobéissance civile est alors un moyen pédagogique, limité dans le temps et dans son objet, visant à susciter un débat public sur une question grave et urgente. Loin de contester la démocratie, elle vise à la défendre en la protégeant de ses propres dysfonctionnements.

vendredi 29 septembre 2017

Infos santé : Sport et Santé-Joggeur, adaptez votre programme pour le ski



Joggeur, adaptez votre programme pour le ski

Gilles a 37 ans, il nous pose cette bonne question. Il court 3 fois par semaine, c’est déjà bien pour profiter des sports d’hiver. Cependant, quelques astuces plus spécifiques sont envisageables pour affiner sa préparation !

Par le docteur Stéphane CASCUA, médecine et entraînement du sportif

Le ski de loisir est surtout un sport de coordination. Le travail musculaire n’est pas négligeable. Il consiste surtout à freiner la flexion des jambes aux passages des bosses et des irrégularités de  terrain. On parle de « contraction excentrique » au cours de laquelle l’articulation part dans un sens et le muscle tire dans l’autre. Cet écartèlement tissulaire est à l’origine de microlésions et de courbatures. Hormis en compétition, la sollicitation cardiaque est modérée mais la dépense énergétique sur la journée n’est pas négligeable et nécessite un peu d’endurance.

  • Relief et travail d’appui !
Poursuivez vos trois entraînements hebdomadaires mais incluez une « séance spécifique ski » une fois par semaine. Commencez un mois et demi avant le départ. Soyez progressif, en durée comme en intensité. Débutez par quelques minutes de travail thématique sur le relief ! Descendez les fortes pentes en vous penchant très en arrière, suspendu à vos cuisses. À l’inverse, accélérez lorsque le dénivelé est plus modéré. Travaillez la tonicité de votre foulée. Entraînez-vous sur des terrains variés et irréguliers. Travaillez vos appuis. Faites des slaloms. N’hésitez pas à sauter quelques marches ou rochers. Réceptionnez-vous sur les deux pieds, fléchissez vos genoux comme à ski. Si vous faites du trail, les bâtons sont les bienvenus. Ce travail technique doit se faire en relative aisance respiratoire afin que la fatigue n’altère pas la coordination.

  • Fractionné ciblé !
Si vous pratiquez le ski de compétition, je vous propose d’intégrer un peu de fractionné. Le travail de la fameuse VO2 max ou consommation maximum d’oxygène, est opportun. Il est bon d’accroître votre cylindrée par le classique 30/30 au cours duquel vous courez 30 secondes rapidement et 30 secondes lentement. De fait, l’alternance de côtes et de descentes s’y prête bien. Pour encore plus de spécificité, je vous conseille de pousser jusqu’à 1 minute 30 ou de faire une série de 400 mètres au stade ! Là encore la progressivité s’impose. Lors de la première séance, un unique tour de piste en tartan peut suffire ! Ainsi, vous faites chauffer les cuisses, l’acidité vous essouffle et vous retrouvez des contraintes énergétiques proches d’un slalom. En vous préparant ainsi, vous dissociez le travail cardiaque et celui de la coordination. Plus en condition sur la neige, vous vous consacrez à l’amélioration de votre technique et vous réduisez le risque de blessure.

  • Rando, gainage et repos
Au ski, on bouge toute la journée. Du coup, pour se préparer à ces dépenses d’énergie modérées mais prolongées, le joggeur peut devenir randonneur le temps de deux ou trois week-ends. Bien emmitouflé, échangez votre footing dominical pour une grande balade à la campagne ! Insistez sur le gainage. Un buste plus stable réduirait le risque de déséquilibre et d’entorse du genou. Au cours des trois jours précédant votre séjour, reposez-vous. L’avant-veille du départ, programmez une courte séance de « récupération active » en aisance respiratoire. Préférez le vélo ou la natation. Sans impact ni freinage articulaire, ces activités n’altèrent pas la régénération des fibres musculaires. Ainsi, vous partez « frais et dispo », sans fatigue physique ni courbatures ! Souvenez-vous que le risque de blessure est maximum le troisième jour de sports d’hiver. Ce délai correspond à l’accumulation de la fatigue initiale alors que l’entraînement spécifique n’a pas encore porté ses fruits. Si le sédentaire devenu skieur doit plutôt y pratiquer le Scrabble® et la belote pour se régénérer, le sportif bien préparé doit néanmoins alléger sa journée de ski ! Soyez raisonnable, vous repartirez de plus belle !


Source SantéSportMag

jeudi 28 septembre 2017

Recettes: Périgord-Millas


Millas

Préparation : 15 mn
Cuisson : 40 mn

Pour 6 personnes
6 oeufs
Quelques amandes amères
50 cl de lait
6 cuillerées à soupe de farine
4 morceaux de sucre

1. Cassez les œufs et séparez les blancs des jaunes. 
2. Pilez les amandes. Versez le lait dans une casserole, ajoutez les amandes et portez à la limite de l’ébullition. Retirez du feu, couvrez et laissez infuser pendant 30 minutes.
3. Mélangez les jaunes d’œufs et la farine dans une terrine. Versez le lait sur le mélange précédent en remuant sans cesse avec une cuiller en bois pour éviter les grumeaux.
4. Battez les blancs en neige ferme et incorporez-les à la crème. Préparez un caramel pas trop foncé avec les morceaux de sucre et 2 cuillerées à soupe d’eau. 

5. Caramélisez un moule à hauts bords et versez la crème dedans.
6. Placez le moule dans un plat creux, remplissez celui-ci d’eau à mi-hauteur et faites cuire au bain-marie pendant 40 à 45 minutes.


Le millas est une sorte de crème prise aux œufs et parfumée à l’amande, à ne pas confondre avec la millasse, faite d’un fond de tarte recouvert de flan à la vanille.
Pour parfumé le lait, on utilise parfois une feuille de laurier-cerise ou bien des grains d’anis.


On confond souvent le millas avec d’autres entremets, à la base de farine de maïs et de pulpe de potirons, parfumés à la vanille, appelés millassous.



Recettes Périgord-Omelette aux cèpes


Omelette aux cèpes

Préparation : 12 mn
Cuisson : 35 mn
Pour 4 personnes
8 œufs
500 g de cèpes pas trop gros
Graisse d’oie
Ail
Persil
Sel et poivre du moulin
1. Parez les champignons en éliminant les parties terreuses. Lavez-les rapidement et essuyez-les. Pelez éventuellement les queues et hachez-les. Coupez les têtes en morceaux.
2. Faites chauffer 1 cuillerée à soupe de graisse dans une poêle et ajoutez les cèpes. Laissez-les colorer en les faisant sauter, puis baissez le feu, couvrez et laissez cuire doucement pendant 15 minutes environ.
3. Pendant ce temps, hachez 1 gousse d’ail pelée et la valeur d’une cuillerée à soupe de persil. Mélangez et ajoutez cette persillade aux cèpes. Continuez à faire cuire doucement pendant 10 minutes.
4. Cassez les œufs, salez et poivrez. Battez-les vivement en omelette. Prélevez les cèpes avec une écumoire et ajoutez-les aux œufs. Battez encore.
5. Remettez un peu de graisse dans la poêle et versez-y le mélange œufs-cèpes. Faites chauffer sur feu vif en brouillant le mélange avec une fourchette pour saisir l’omelette. Poursuivez la cuisson quelques minutes.
6. Repliez l’omelette au moment de la servir sur un plat chaud.

Grand classique de la cuisine périgourdine, l’omelette aux cèpes est un régal à elle seule.

La cuisson des cèpes ne doit pas être trop rapide, sinon ils ne sont pas digestes. L’omelette aux girolles se confectionne selon le même principe.


mercredi 27 septembre 2017

Recettes Ados-Clafoutis aux pêches


Clafoutis aux pêches

Préparation : 15 mn
Cuisson : 40 mn
Pour 6 personnes
4 pêches blanches
4 pêches jaunes
6 brins de lavande + 6 pour la décoration
25 cl de lait
2 cuillerées à soupe de caramel liquide
25 cl de crème liquide
4 œufs
50 g de sucre en poudre
1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
2. Dans une casserole, portez le lait à ébullition avec les fleurs de lavande (retirez les tiges au préalable). Laissez infuser le temps de la préparation des fruits.
3. Pelez les pêches. Coupez-les en morceaux. Badigeonnez un plat allant au four de caramel à l’aide d’un pinceau alimentaire. Déposez les pêches dans le fond.
4. Passez le lait à travers un tamis pour retirer les fleurs de lavande. Versez-le dans un saladier, avec la crème liquide, les œufs entiers et le sucre. Battez le tout au fouet.
5. Versez dans le plat et enfournez 35 à 40 minutes.

Info santé :
Les pêches, jaunes ou blanches, présentent le même apport calorique et la même richesse en sucre. Celles qui sont colorées contiennent du béta-carotène, un pigment transformé en vitamine A par l’organisme. Cette vitamine est indispensable à la croissance.

Recettes Ados-Petits soufflés


Petits soufflés

Préparation : 10 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 4 personnes
2 œufs
25 cl de crème fleurette (crème liquide)
1 tranche de jambon
50 g de gruyère râpé
Sel et poivre
1. Préchauffez le four à 210 °C (th. 7).
2. Dans un saladier, battez les œufs avec la crème fleurette, salez et poivrez.
3. Coupez la tranche de jambon en lamelles. Répartissez-les dans les ramequins. Versez dessus la crème préparée aux trois quarts de la hauteur des ramequins (ne les remplissez pas jusqu’en haut, car les soufflés vont gonfler, et ils déborderaient). Parsemez de gruyère râpé.
4. Enfournez les ramequins pendant 20 minutes sans ouvrir le four. Les soufflés doivent être bien gonflés et dorés.

Info santé :
Cette entrée riche en protéines (jambon, œufs) est intéressante pour les ados qui ne consomment pas beaucoup de viande. En doublant les portions cela devient un plat principal à compléter simplement d’une salade verte.


Recettes Ados-Crêpes au chocolat


Crêpes au chocolat

Préparation : 5 mn
Cuisson : 2 mn
Pour 15 crêpes
100 g de farine
1 cuillerée à soupe de cacao non sucré
0,5 l de lait
2 cuillerées à soupe d’huile
2 œufs
Beurre ou huile (pour la cuisson des crêpes)
Sel
1. Dans un grand saladier, mélangez la farine et le cacao. Incorporez le lait petit à petit en fouettant. Versez le sucre, puis l’huile, tout en continuant de battre. Ajoutez les œufs l’un après l’autre en remuant bien et enfin 1 pincée de sel.
2. Chauffez légèrement une poêle, graissez-la avec une goutte d’huile. Versez une petite louche de pâte et étalez-la en inclinant la poêle. Attendez environ 1 minute et retournez la crêpe. Cuisez l’autre côté 1 minute environ ; la crêpe doit être bien dorée.

Info santé :
Les crêpes sont un dessert parfait pour les ados. Elles contiennent du calcium et des glucides complexes, mais également des protéines (œufs et lait). Limitez la matière grasse de cuisson (poêle légèrement huilée) pour ne pas alourdir inutilement vos crêpes.

Recettes Ados-Tarte à la confiture de lait


Tarte à la confiture de lait

Préparation : 15 mn
Cuisson : 30 mn
Pour 4 personnes
1 pâte feuilletée prête à l’emploi
½ pot de confiture de lait
3 pommes
Cannelle
1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
2. Pelez les pommes à l’aide d’un couteau économe, et coupez-les en tranches fines.
3. Déroulez la pâte sur la plaque creuse du four avec le papier de cuisson. Piquez-la avec une fourchette. Tartinez largement de confiture de lait, le fond de la pâte jusque sur les bords. Disposez les tranches de pommes, saupoudrez de cannelle. Enfournez 30 minutes.

Info santé :
Les pâtes prêtes à l’emploi ont une composition nutritionnelle proche des pâtes maison. Alternez les pâtes au beurre (vitamines A et D) et à la margarine de tournesol (lipides nécessaires à la croissance), afin de diversifier les apports diététiques.

Conseil :
Utilisez bien la plaque creuse du four, car, suivant la qualité de la confiture de lait, elle risque de couler dans le fond de votre four et de le caraméliser, ce qui est fort désagréable.

Recettes Ados-Tarte alsacienne


Tarte alsacienne

Préparation : 15 mn
Cuisson : 15 mn
Pour 2 personnes
1 pâte à pizza prête à l’emploi
1 demi-oignon
50 g de lardons
100 g de fromage blanc
1 cuillerée à soupe de crème fraîche
Sel et poivre
1. Préchauffez le four à 210 °C (th. 7).
2. Pelez et émincez l’oignon. Déroulez la pâte sur la plaque du four avec la feuille de cuisson.
3. Chauffez une petite poêle antiadhésive. Dès qu’elle est chaude, jetez-y les lardons avec les oignons. Faites-les dorer, puis égouttez-les dans une passoire (pour retirer l’excédent de gras).
4. Dans un bol, mélangez le fromage blanc avec la crème fraîche, salez et poivrez. Étaler sur la pâte la préparation obtenue précédemment, puis les lardons et les oignons, et enfournez pour 10 à 15 minutes. Servez avec une salade.

Info santé :
La pâte à pizza est beaucoup moins grasse que les pâtes feuilletées ou brisées, utilisées pour les tartes salées. Elle présente l’avantage d’apporter des glucides complexes (amidon de la farine), nécessaires au fonctionnement musculaire et cérébral des ados.


Recettes Ados-Rocher à la noix de coco


Rocher à la noix de coco

Préparation : 15 mn
Cuisson : 15 mn
Pour 20 rochers
250 g de noix de coco râpée
25 g de sucre
3 blancs d’œufs
Sel
1. Dans un saladier, mélangez le sucre et la noix de coco.
2. Battez les blancs d’œufs en neige en y ajoutant une pincée de sel. Incorporez les blancs en neige à la préparation, en la soulevant délicatement.
3. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
4. Beurrez la plaque du four. Faites des petites boules en forme de rochers et déposez-les sur la plaque. Elles doivent être espacées.
5. Enfournez 15 minutes.

Info santé :
Ces bouchées sont très énergétiques car riches en sucre et en matières grasses (contenues dans la noix de coco). Elles viennent, de préférence, accompagner des fruits frais (salade de fruits, soupe de fruits) ou de fruits cuits (compote, poire pochée…).

Recettes Ados-Tartelettes courgette et mozzarella


Tartelettes courgette et mozzarella

Préparation : 15 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 4 personnes
1 pâte brisée prête à l’emploi
3 petites courgettes
1 paquet de mozzarella
1 échalote
10 tomates cerises
Huile d’olive
Sel et poivre
1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
2. Étalez la pâte et découpez 4 ronds à la dimension des moules à tartelette. Badigeonnez les moules d’huile d’olive. Déposez la pâte dans les moules. Piquez-la et déposez une feuille de papier sulfurisé avec des haricots secs. Enfournez 15 minutes.
3. Pendant ce temps, pelez et émincez l’échalote. Lavez les courgettes et les tomates cerises. Coupez les courgettes en lamelles à l’aide d’un couteau économe.
4. Chauffez l’huile d’olive dans une poêle, puis faites revenir légumes pendant 10 minutes. Salez et poivrez.
5. Versez sur les fonds de tarte. Émiettez une partie de la mozzarella sur les légumes. Cuisez 5 minutes position grill. Servez dès que le fromage est doré.

Info santé :
La courgette présente l’avantage d’avoir une saveur douce et une texture agréable (non filandreuses). Peu calorique, elle contribue à la couverture des besoins en fibres et en minéraux de l’organisme.

Recettes Ados-Brioches aux œufs


Brioches aux œufs

Préparation : 5 mn
Cuisson : 5 mn
Pour 2 personnes
2 petites brioches rondes
2 œufs
10 cl de lait (1/2 verre)
10 g de beurre
1 cuillerée à soupe de crème fraîche
Persil
Sel et poivre
1. Enfournez les brioches 5 minutes dans un four préchauffé à 180 °C (th. 6) pour les réchauffer.
2. Pendant ce temps, dans un saladier, cassez les œufs et battez-les avec du lait. Faites fondre le beurre dans une poêle. Versez-y la préparation. Salez, poivrez et mélangez.
3. Cuisez à feu doux en mélangeant sans arrêt durant la cuisson. Les œufs sont cuits lorsque la texture est crémeuse. Ajoutez la crème fraîche et saupoudrez de persil.
4. Remplissez les brioches et servez aussitôt.

Info santé :
Ce plat gourmand et léger est très pratique pour un diner ou un déjeuner rapide à la maison. On peut ajouter dans les brioches quelques champignons cuits émincés ou des épinards hachés, pour jouer la carte santé.

Conseil :
Si vos filles invitent des copains, prévoyez deux brioches par garçon, une seule serait insuffisante pour les caler.

Recettes Ados-Salade de pâtes


Salade de pâtes

Préparation : 15 mn
Cuisson : 10 mn
Pour 4 personnes
200 g de pâtes penne de couleur
2 tranches de jambon de poulet
1 grosse tomate
½ bulbe de fenouil
1 petite boîte de thon à l’huile d’olive
Basilic
Sel et poivre
Pour la vinaigrette 
1 cuillerée à café de moutarde
1 cuillerée à soupe de vinaigre de vin
2 cuillerées à soupe d’huile
Sel et poivre
1. Cuisez les pâtes dans un grand volume d’eau, en suivant le temps indiqué sur le paquet. Égouttez-les, puis refroidissez-les sous l’eau froide.
2. Lavez, essuyez la tomate et coupez-la en dés. Lavez et coupez le fenouil en fines lamelles.
3. Dans un saladier, versez les pâtes, les tomates, le fenouil, émiettez le thon, salez et poivrez.
4. Dans un bol, mélangez la moutarde, l’huile, le vinaigre, salez et poivrez.
5. Versez la vinaigrette sur la salade et mélangez le tout. Parsemez de basilic ciselé.

Info santé :
L’huile d’olive est intéressante pour sa richesse en acides gras mono-insaturés, bénéfiques à la santé du cœur et des vaisseaux. Mais l’idéal est varier les huiles : pépin de raisin, maïs, tournesol, colza, noix… Pour le goût et pour la santé !


Recettes Ados-Mini-Tiramisus


Mini-Tiramisus

Préparation : 40 mn
Cuisson : Sans
Réfrigération : 24 heures
Pour 6 personnes
250 g de mascarpone (1 pot)
2 œufs entiers
1 jaune d’œuf
2 cuillerées à soupe de sucre
20 biscuits à la cuiller
1 tasse de café
3 cuillerées à soupe de marsala
2 cuillerées à soupe de chocolat en poudre
1. Mélangez le café avec 2 cuillerées à soupe de marsala dans un saladier. Imbibez les biscuits à la cuiller et ranger-en dans les ramequins.
2. Battez le sucre avec les 3 jaunes d’œufs, puis ajoutez le mascarpone et 1 cuillerée à soupe de marsala. Mélangez le tout. Battez les blancs en neige bien ferme. Incorporez-les en soulevant délicatement la masse.
3. Versez cette crème sur les biscuits. Recouvrez d’une couche de biscuits imbibés.
4. Placez au réfrigérateur 24 heures. Avant de servir, saupoudrez du chocolat en poudre à travers une petite passoire.

Info santé :
Le mascarpone est fabriqué à partir de crème fraîche fermentée : sa teneur en lipides est donc élevée. A consommer de temps en temps seulement, en alternant avec d’autres desserts moins gras (charlotte, crème caramel, gâteau de semoule…).