dimanche 23 avril 2017

Dessins de presse


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samedi 22 avril 2017

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jeudi 20 avril 2017

Billets-Et si on réinventait un nouveau contrat social ?



Et si on réinventait un nouveau contrat social ?

Dette, crédit, krach… l'argent est au cœur de tout. Il a fait voler en éclats le contrat social, inspiré de Rousseau. Le moment est venu de le réinventer.

Depuis 2008, quelle logorrhée ! Au zinc, au bureau, en famille et au journal de 20 heures, on ne parle plus que de lui. Le sexe ? Non : l'argent, sous toutes les coupures. Fortune des riches, Madoff, sauvetage des banques, Kerviel, fourmis allemandes contre cigales grecques, dettes souveraines, cures d'austérité... Au secours, le discours déborde ! Et les étagères des libraires plient sous la masse d'essais consacrés au sujet. Eco, psycho, philo, socio – pas une discipline qui ne se pique de décortiquer la dette, d'« expliquer la crise ».

Malheureusement, plus on se penche sur l'argent, plus « le monde apparaît sens dessus dessous », font remarquer Laurence Duchêne et Pierre Zaoui dansL'Abstraction matérielle, leur dernier livre : « L'argent, qui était la valeur la plus stable et recherchée, est tout à coup honni par presque tous ; c'était un gage de sécurité, et on voit des milliards disparaître en une nuit ; les plus tenaces défenseurs du moins d'Etat quémandent subitement son aide [...] . » Bref, ce diable« glisse entre les concepts du penseur comme entre les mains du flambeur ».

Le dernier contrat – ou pacte – social 
remonte à 1944 et portait un nom étrange : 
Les Jours heureux, Le programme
du Conseil national de la Résistance.

Il y a donc urgence à repenser l'argent – autrement. La campagne présidentielle n'y est pas parvenue, qui a livré son lot de traditionnelles invectives sur une ligne de front classique : « expertise » et « responsabilité » pour les uns, dénonciation morale de l'argent fou, de l'argent sale, pour les autres. Or, comme le montre bien L'Abstraction matérielle, mais aussi un précieux essai du philosophe italien Maurizio Lazzarato, La Fabrique de l'homme endetté, et la délicieuse pièce de théâtre de Frédéric Lordon, D'un retournement l'autre, l'argent n'est pas affaire de bien ou de mal ; il n'est même pas, fondamentalement, un problème économique. L'argent est d'abord une question politique. Il appartient en effet à l'ensemble des citoyens de « débattre, collectivement, du type de société dans laquelle nous voulons vivre, et du rôle qui est dévolu à l'argent dans la construction de cette société et le maintien de la cohésion sociale », affirme Zaoui.

Entre ici Jean-Jacques Rousseau ! Après quatre ans de crise, le moment est venu de conclure un nouveau « contrat social » : une organisation de la société plus juste, qui garantisse à la fois l'égalité des chances, la liberté de chacun et l'intérêt de tous. Le dernier contrat – ou pacte – social remonte à 1944 et portait un nom étrange : Les Jours heureux, Le programme du Conseil national de la Résistance.

Après deux guerres mondiales et la bérézina financière de 1929, ses auteurs étaient tombés d'accord sur une idée simple : le bien commun et l'intérêt collectif devraient l'emporter sur les intérêts particuliers. Moins compliqué qu'une équation du second degré. « Il s'agissait au fond d'un compromis entre l'Etat, les syndicats et les entrepreneurs, rappelle Maurizio Lazzarato. Il impliquait, d'une part, que les gains de productivité soient équitablement partagés ; et, d'autre part, que l'Etat providence garantisse les travailleurs contre la rapacité de certains et les accidents de la vie. »
Un beau contrat... mais en CDD : il a tenu trente ans (les Trente Glorieuses, de l'après-guerre au milieu des années 1970), et le détricotage a commencé. Un nouveau mantra s'est fait entendre – l'idée que l'économie est une chose bien trop grave pour être confiée aux hommes politiques –, et des gouvernements conciliants ont déposé leurs prérogatives économiques (et notre contrat social) aux pieds des marchés financiers. Qui les ont foulées.

Au XVIIIe siècle, « les physiocrates poussaient 
à la dérégulation. L'Etat résistait. » En vain. 
Les accapareurs ont spéculé sur le grain, « ce qui leur a
permis de gagner beaucoup, beaucoup d'argent. »
Pierre Crétois, philosophe et spécialiste des Lumières

Dérégulations en rafales, spéculation à gogo : krach. Emprunts d'Etat sur les marchés, envol des dettes souveraines : crise. L'Histoire rebelote. Car un engrenage comparable (sans être identique) s'était produit à l'époque de Jean-Jacques Rousseau. « Le second XVIIIe siècle a été marqué par un endettement démentiel de l'Etat et des personnes privées, et par une forte augmentation des impôts, raconte Pierre Crétois, enseignant de philosophie et spécialiste des Lumières. On y assiste aussi à de grands débats sur la liberté de commerce des grains : comment faire, se demandait-on, pour que leur prix baisse ? Les physiocrates (1) poussaient à la dérégulation. Mais l'Etat, qui encadrait traditionnellement ces prix, résistait. » En vain : les physiocrates ont gagné, les accapareurs ont fait main basse sur le grain, organisé le manque, et spéculé. « Ce qui leur a permis de gagner beaucoup, beaucoup d'argent », d'après Crétois.

Soumission des responsables politiques aux marchés financiers, endettement des Etats et déchirure du corps social... Ce méchant scénario, l'économiste Frédéric Lordon l'a résumé en huit alexandrins implacables, dans sonRetournement : « Demandez-vous, messieurs, pour qui vous gouvernez, / A qui le politique a-t-il à s'adresser ? / Est-ce à des créanciers ou à ses citoyens ? / Où sont ses vrais devoirs, à qui doit-il le bien ? / J'ai peur à vous entendre que sens dessus dessous, / Vos esprits, vos idées, désormais se dévouent / A ignorer le peuple et servir la finance / — Et du contrat social à faire déchéance. »

Modernité de Rousseau, le mal-aimé ! Si le père de Du contrat social (publié en 1762) parle peu d'argent dans son œuvre, sa réflexion sur les inégalités, la richesse et la pauvreté résonne (fort), trois siècles pile après sa naissance. « Qu'il y ait des inégalités n'est pas, fondamentalement, un problème pour lui, explique Crétois, mais elles ne doivent pas être si grandes qu'elles forceraient certains à se vendre, ou être causes, pour les plus pauvres, d'une perte de liberté. L'Etat doit donc les encadrer. »

« Plus on est riche, plus on est redevable 
à la société, parce que c'est elle qui garantit 
justement la protection de vos biens ». 
Pierre Crétois

Nul égalitarisme, ici : les inégalités ne sont pas un scandale ; la misère, si. Et la pauvreté, lorsque, comme on le voit depuis trois ans, l'effort accompli pour sauver les banques et protéger les mieux lotis s'accompagne d'un déni de solidarité envers ceux qui ont le plus besoin d'argent. Lucide, Rousseau ne croyait pas en l'abolition de la propriété privée, mais était convaincu que « plus on est riche, plus on est redevable à la société, rappelle encore Pierre Crétois, parce qu'on n'est pas riche dans le vide, comme un Robinson sur son île, mais dans cette société, qui garantit justement la protection de vos biens ». D'où la préférence du philosophe pour un impôt progressif.

L'a-t-on oublié ? L'idée de redistribution a prévalu des années 1940 aux années 1970. Mais les plus riches, montre Thierry Pech dans une enquête récente, « ont fait sécession ». Financièrement, d'abord : « Au total, les années 2000 auront été (pour eux) d'authentiques années folles : entre 2004 et 2007, le nombre de personnes gagnant plus de 100 000 euros par an a progressé de 28 %. 

Malheureusement, [...] ces années d'enrichissement des très riches auront été aussi des années de précarisation accrue d'une grande partie du salariat modeste. » Et la sécession est aussi sociale. Elle passe, selon Laurence Duchêne, à la fois par « l'affirmation, pour les plus riches, de leur situation à part face à l'argent » et par la revendication, de ce fait même, « de ne plus être redevables de rien envers la société. »

  
Le citoyen endetté est « tenu » ; il abandonne 
une liberté fondamentale, la possibilité de 
« bifurquer » dans la vie. Il voit son rapport au futur 
changer, son horizon se boucher : il doit.

A partir des années 1990, la charge de la dette sociale – ce que l'on se doit les uns aux autres pour « faire société » – s'est d'ailleurs inversée. Elle ne pèse pas sur les couches aisées mais sur les plus fragiles, depuis qu'un nouveau contrat (tout court) semble avoir remplacé l'ancien. Son credo ? Le crédit. « Fini, l'esprit de redistribution ! résume Maurizio Lazzarato. Etat et marché s'entendent désormais pour dire aux citoyens : “Je n'augmente plus vos salaires, mais je vous ouvre une ligne de crédits ; je réduis vos droits à la formation, mais je vous aide à emprunter pour vos études ; je renonce à toute politique du logement, mais je libère le crédit immobilier.” Et ainsi de suite... » L'homme moderne est un « animal endetté », et cette « économie de la dette », rappelle Lazzarato (mais Rousseau avait les mêmes réserves contre toute dépendance économique excessive), est profondément antidémocratique.

Car le citoyen endetté est « tenu » tant qu'il n'a pas remboursé ; il abandonne une liberté fondamentale, la possibilité de « bifurquer » dans la vie. Il voit son rapport au futur changer, son horizon se boucher : il doit. Et cette dette, il ne devra pas seulement la rembourser en argent sonnant et trébuchant, mais aussi « en comportements, en projets, temps dédié à la recherche d'emploi, temps utilisé pour se former selon les critères dictés par le marché et l'entreprise, rappelle Lazzarato :le pouvoir de la dette ne s'exerce ni par répression, ni par idéologie, il renvoie directement à une discipline de vie. »

Tous débiteurs ! Et suspects de vouloir profiter du système, comme le disent assez quelques récents discours « décomplexés ». Les bénéficiaires du RSA ? Des « assistés ». Les fonctionnaires ? Des « privilégiés ». Et le simple salarié, un gagnant du Loto ? Autant le reconnaître, le lien est abîmé, le contrat déchiré. C'est bien lui qu'il s'agit de recoller, et de réinventer. Sans ignorer les défaillances de l'Etat providence, sans récuser sa nécessaire modernisation, « mais sans lâcher non plus sur son but ultime : la redistribution en tant qu'elle constitue un principe de cohésion sociale dans une société où l'argent fait figure de condition sine qua non de l'existence sociale », explique Zaoui.

« Le peuple a le dos large, la chose est entendue /
Attention tout de même qu'accablé il ne rue. » 
Frédéric Lordon

Et si possible avant qu'il ne soit trop tard. Car, rappelle Frédéric Lordon, « le peuple a le dos large, la chose est entendue / Attention tout de même qu'accablé il ne rue. / Salarié, licencié, contribuable, usager / De toutes ces façons de le faire banquer / Il en est peut-être une qui est celle de trop. / Ce jour-là inutile de crier au complot / A moins de penser à celui que vous armâtes / Et dont vous fîtes tout pour enfin qu'il éclate. » Le débat urge. Et le raccommodage ne se fera pas tout seul.

Moins naïf que ne faisait semblant de croire ce railleur de Voltaire, Rousseau ne pensait pas que la réconciliation des hommes entre eux puisse se faire spontanément. C'est quand la vie sociale devient insupportable, pensait-il, que les individus se rendent compte – d'eux-mêmes – qu'ils ont intérêt à changer leur façon d'être et de vivre ensemble. Faut-il rappeler – aux évadés fiscaux par exemple – que le contrat social est d'abord un engagement civique de soi à soi, avant d'être de soi à autrui ? Et que « son premier effet n'est pas de lier les citoyens entre eux, rappelle Crétois, mais de substituer en chacun la justice à l'instinct, autrement dit une liberté réglée par les exigences de la vie collective à une liberté sans règle » ?

« Aucune autorité ne saura jamais nous dire comment il est bon de se comporter avec l'argent, préviennent Duchêne et Zaoui, c'est à chaque société de se risquer et d'expérimenter des solutions qui seront toujours partielles et en instance de reconfiguration. » Premier commandement : « L'argent n'est ni bon ni mauvais en soi, et l'objectif, de toutes les façons, n'est pas de refaire la nature humaine ou de se débarrasser des arnaqueurs. » L'objectif est politique, au sens le plus... grec du terme, c'est de circonstance : prendre, ensemble, des décisions qui touchent tout le monde.

« En matière d'argent, les gens modestes 
sont aussi aptes que les autres. Souvent, 
ils sont même mieux armés, car ils ont 
tous les jours des arbitrages à faire. » 
Laurence Duchêne

Deuxième commandement : il faut détechniciser le débat. Répéter à l'envi que les dispositifs financiers sont « terriblement » complexes ne fait que renforcer le monopole des « experts » et intimider M. Tout-le-monde. Or, « en matière d'argent, les gens modestes sont aussi aptes que les autres, rappelle Laurence Duchêne. Souvent, ils sont même mieux armés, car ils ont tous les jours des arbitrages à faire. »
Elles sont nombreuses, les questions que l'on pourrait se poser à propos d'un nouveau contrat social. Sur des rémunérations, par exemple : le marché doit-il vraiment être seul maître des écarts de salaires ? Et quel devrait être – s'il y en avait un – le coefficient multiplicateur maximal entre les plus hauts et les plus bas salaires ? 30, 40 ? Aujourd'hui, on est plus proche de 700... Et puisque le libéralisme a gagné, puisque tout s'achète, tout se vend, ne pourrait-on décider, collectivement, les domaines qui devraient rester aussi imperméables que possible à l'argent ? Santé, éducation, culture, pendant trente ans ces « producteurs » de cohésion sociale ont été défendus contre les diktats du rendement. Aujourd'hui, les digues cèdent...

« Que les citoyens aient été exclus des décisions
au profit des experts, dont l'action et la théorie 
sont à l'origine de la crise, pourrait être cocasse,
mais c'est en fait scandaleux. »
Maurizio Lazzarato

Quid, encore, de la dette souveraine ? « Le pic de la dépossession des citoyens » a été atteint, selon Maurizio Lazzarato, quand les plans d'austérité ont été mis en place à travers toute l'Europe : « Que les citoyens aient été exclus du processus de décision au profit des experts – financiers, banquiers, hommes politiques, fonctionnaires du FMI –, dont l'action et la théorie sont à l'origine de la crise, pourrait être cocasse, mais c'est en fait scandaleux. »

« Et la Banque centrale ? s'interroge à son tour Lordon. Ne pourrait-elle faire / Une ou deux autres choses que sauver les bancaires ? / Et notamment ceci : refinancer l'Etat / Lui ouvrir des crédits, et aux taux les plus bas /Je sais bien que l'Europe veut nous en empêcher / Et ne promeut rien tant que le joug des marchés / Mais au moins parlons-en, et ouvrons le débat / Pour qui veut bien les voir, des idées il y en a. »
Reste à les partager. Référendums, démocratie participative, forums citoyens... Etat, Education nationale, médias... Les formes et les initiateurs potentiels du grand débat qui s'impose ne manquent pas. Informer. Débattre. Et dégager, sur toutes les questions qui touchent à l'argent comme bien et souci commun, une majorité. Ce n'est pas une option, comme on dit à Wall Street : c'est une obligation. Parce que, rappelle Pierre Zaoui, non sans provocation, « dans une société d'argent, il n'y a que l'argent qui peut nous perdre ou nous sauver [...]. Et si l'on préfère le salut à la perte, mieux vaut élaborer une politique de l'argent communément acceptée, plutôt que de laisser l'argent nous guider seul vers notre ruine ».

  • Un jeune contrat de 250 ans
Jean-Jacques Rousseau, né à Genève en 1712 – il y a trois siècles exactement – publie Du contrat social en 1762. Pour lui, contrairement à Aristote, l'homme ne vit pas naturellement en société : c'est par un accord volontaire que des individus par nature indépendants, libres et égaux forment un ensemble politique et acceptent de se soumettre à un pouvoir collectif. Ce contrat ne doit léser aucun de ses membres ; au contraire, ses conséquences doivent être les plus souhaitables pour tous. En outre, le pouvoir souverain du peuple ne saurait être délégué : « Rousseau propose une réfutation radicale du pacte de soumission des hommes à l'égard d'un chef comme fondement de l'autorité politique, rappelle Pierre Crétois.Le contrat dont il parle est le contrat par lequel un agrégat désuni d'individus s'unit en un peuple – et en même temps, chacun, en obéissant à la volonté générale, ne fait qu'obéir à sa propre loi, obéir à lui-même donc. »

(1) Les physiocrates sont les précurseurs de la pensée libérale. Ecole de pensée apparue en France au milieu du XVIIIe siècle, ils considéraient que l'agriculture est la seule activité réellement productive et préconisaient le laisser-faire contre le colbertisme économique.

A lire
L'Abstraction matérielle, L'argent au-delà de la morale et de l'économie, de Laurence Duchêne et Pierre Zaoui, éd. La Découverte.


La Fabrique de l'homme endetté, Essai sur la condition néolibérale, de Maurizio Lazzarato, éd. Amsterdam.


Le Temps des riches, Anatomie d'une sécession, de Thierry Pech.


D'un retournement l'autre, de Frédéric Lordon, éd. du Seuil.


Du contrat social, de Jean-Jacques Rousseau, éd. Flammarion, coll. GF.


Rousseau, Du contrat social, de Pierre Crétois, éd. Ellipses, coll. Focus sur.


Source Télérama Olivier Pascal-Moussellard

mercredi 19 avril 2017

Dessins de presse


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mardi 18 avril 2017

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lundi 17 avril 2017

Infos santé-Douleurs de dos chez la femme enceinte


Douleurs de dos chez la femme enceinte

Les problèmes de douleurs de dos chez la femme lors de la grossesse et au cours du post-partum (après l'accouchement) présentent des particularités importantes, mais leur prévention passe d'abord par une bonne hygiène du dos dans la vie de tous les jours.

Chez la femme enceinte et après l'accouchement, il existe des facteurs spécifiques favorisant les douleurs qui s'ajoutent aux facteurs généraux.

Chez la femme enceinte :
  • L'augmentation de poids de l'utérus qui projette le centre de gravité en avant et la distension des muscles abdominaux qui deviennent moins efficaces, provoquent une cambrure exagérée du bas du dos. Cette cambrure équivaut à une mauvaise position prolongée.
  • L'augmentation des hormones sexuelles provoque un relâchement ligamentaire en particulier au niveau du bas du dos et des articulations sacro-iliaques (afin de préparer l'accouchement) qui favorise d'autant les douleurs.

Après l'accouchement :
  • Le manque de sommeil et la fatigue qui empêche au dos de "récupérer" d'un jour sur l'autre.
  • L'allaitement qui entraîne un accroissement du volume des seins et "tire" le haut du dos vers l'avant (responsable des douleurs à ce niveau) ainsi que les mauvaises positions lors de l'allaitement.
  • Le dernier facteur est lié à la manutention du nouveau-né, lors du lever, de la toilette…

La prévention des douleurs de dos pendant la grossesse et le post-partum doit, là aussi, suivre les principes propres à tous les problèmes de dos puis respecter certaines règles spécifiques à ces situations.

Dos et grossesse :
  •  Se reposer le plus possible : faire une sieste en milieu de journée, dormir suffisamment.
  • La position sur le côté gauche est à conseiller, car elle permet de soulager la circulation sanguine et diminue les problèmes de jambes lourdes ou de gonflement des jambes.
  • Ne pas prendre trop de poids : en général, pas plus de 12 kg (pas de prise de poids durant le 1er trimestre, 1 kg par mois pendant le 2ème et 3 kg par mois durant le 3ème).
  • Faire de l'exercice physique pendant toute la grossesse : n'importe quels sports durant le 1er trimestre, activités sportives légères (marche, natation, vélo) durant le 2ème et le 3ème trimestre. Pour la natation, il est recommandé de nager plutôt sur le dos afin de ne pas cambrer le bas du dos. Cependant, il est préférable de nager la brasse plutôt que de ne rien faire du tout. 

 

Dos et post-partum :
  • Tout d'abord suivre les conseils généraux.
  • Reprendre rapidement une activité physique légère (marche) ainsi que de petits mouvements de gymnastique.
  • Au cours de la période d'allaitement, porter un soutien-gorge efficace et adopter une bonne position pour donner le sein au bébé : en position assise, bien calée et bien droite sur le dossier de la chaise ou semi-allongée avec des coussins sous le dos, lui permettant de rester bien droit. En position couchée, il faut être complètement allongé sur le côté et non en semi-allongée avec le dos tordu.

Soins et manutention du nourrisson :
Lors du post-partum, les douleurs sont souvent engendrées par le surcroît de travail lié au bébé. Seule une attention de tous les instants peut éviter cela. Il faut respecter tous les principes de manutention décrits plus haut.

Toilette du bébé :
  • Tous les soins nécessaires au bébé (change, bain, habillage...) seront effectués de préférence sur une table à langer suffisamment haute, en se plaçant plutôt sur le côté de celle-ci afin de ne pas avoir à se pencher en avant. Pour changer l'enfant de côté (dos  ventre), on aura soin de ne pas le soulever complètement mais simplement de le tourner. 
  • Si on ne dispose pas d'une table à langer, la meilleure solution consiste à effectuer les soins sur un lit en se plaçant à genoux. De même, pour le bain, il est préférable de placer la petite baignoire dans la grande et de se mettre à genoux, poitrine appuyée sur le rebord de la grande baignoire plutôt que de placer celle de l'enfant sur une planche au-dessus de la grande et de se tenir debout penché en avant.

Prendre et porter le bébé :
  • Pour sortir le bébé de son lit, il faut d'abord rapprocher l'enfant au maximum du bord du lit, le mettre assis puis le prendre lentement et le remonter le long du corps en conservant le dos bien droit et l'enfant collé au corps. Pour  le coucher, effectuer la manœuvre inverse.
  • Pour sortir l'enfant d'un siège bas (baby-relax), il est nécessaire de mettre un genou à terre, de prendre le bébé puis de se relever, le nourrisson plaqué contre le corps.
  • Pour porter le bébé, la meilleure position est l'enfant le plus près possible du corps, contre la poitrine. Pour les distances plus longues, un harnais kangourou est nécessaire. La position, enfant sur le côté, à cheval sur la hanche, n'est pas souhaitable, car elle imprime à la maman un déhanchement nocif pour le dos.

Bébé et voiture :
En voiture l'enfant doit être dans un siège spécial (à la norme française NF). Il est préférable de posséder une voiture 5 portes afin d'éviter les contorsions inutiles. Il faut toujours faire très attention quand on met ou retire l'enfant de son siège, car il est souvent nécessaire d'adopter des positions dangereuses pour le dos : agir lentement, l'enfant le plus près du corps possible en le soulevant le moins longtemps possible.

Apprentissage de la marche :
L'apprentissage de la marche est un moment dangereux pour la maman, car l'enfant réclame sans cesse de se faire tenir. Il est nécessaire de ne pas marcher courbé en avant, mais de plier les jambes afin de se mettre à la hauteur de l'enfant.

En cas de douleurs :
Il peut survenir lors d'un surmenage du dos quelques douleurs qui souvent cessent rapidement avec des moyens simples. 

  • Le repos allongé reste un des meilleurs moyens de soulagement : augmenter la durée du sommeil, prendre le temps de s'allonger pendant la journée (faire une petite sieste de 1/2 heure le midi).
  • des bains chauds ou des applications de serviettes chaudes sur la région douloureuse.
  • des massages doux du dos.
  • la position "assise à califourchon" est alors particulièrement intéressante. 


 

Infos santé : Kiné Ostéo-Prévention des sciatiques et des lombalgies


Prévention des sciatiques et des lombalgies

Les douleurs lombaires (lombalgies) et les sciatiques sont fréquentes dans notre société. Les longues positions assises, les appareils inadaptés à la talle de l’utilisateur, l’absence de repos et inversement l’absence d’exercice physique y sont pour beaucoup. Voici quelques conseils pour éviter que ce genre de problème n’arrive ou ne revienne…

Exercice physique
  •       L’immobilité et la sédentarité font disparaître les muscles comme la neige au soleil. Les vertèbres n’étant plus soutenues comme elles devraient l’être, peuvent se déplacer, entraînant douleurs et coincements de nerf (crural, sciatique). Pour éviter cela, un exercice physique régulier est indispensable… au moins une heure deux à trois fois par semaine.
  •       L’exercice doit viser deux objectifs principaux : entretenir la musculature du dos et de la sangle abdominale mais aussi procurer une souplesse à la colonne vertébrale…
  •       Un échauffement est toujours indispensable avant de pratiquer un sport quelconque.
  •       Des exercices doux basés davantage sur des étirements que sur une musculation intense. La gymnastique, le stretching, le vélo d’appartement, la natation (sur le dos +++) sont excellents pour cela. Par contre, les sports violents, les sports de contact (judo, karaté), l’aviron, (canoë et kayak), le tennis, le quash, l’haltérophilie… les sports ne nécessitant de sauter… sont à proscrire.
  •       Toujours respecter la douleur. C’est un signal d’alarme. Si une douleur apparaît, cela signifie que le sport a été trop intense ou réalisé dans de mauvaises positions. Il convient de l’arrêter immédiatement et de prendre  un temps de repos.

Les postures
  •       Les positions prises tout au long de la journée sont très importantes pour la colonne vertébrale. Il convient de rester conscient de sa posture et de maintenir un dos bien droit, les reins légèrement cambrés et les épaules en arrière.
  •       Lors du port d’une charge, il est préférable de s’accroupir pour la soulever  tout en maintenant le dos droit, plutôt que de se pencher en avant.
  •       Pour utiliser une pelle, se servir d’un genou pour faire levier. Cela diminue le port de la charge.
  •       Eviter les mouvements de torsion. Pour saisir un objet derrière soi, pivoter sur ses pieds afin de se tourner.
  •       Eviter le port des talons haut (plus de 5 cm) qui ont tendance à faire cambrer les reins exagérément.
  •       Adapter les appareils à sa taille : pour les personnes de grande taille, choisir des appareils à long manche (balais aspirateur, râteau…), pour le vélo régler la position du siège et du guidon. Régler sa chaise de bureau pour soutenir les reins et maintenir un dos droit. Un repose-pieds est souhaitable, il permet d’avoir les genoux plus hauts que les hanches, ce qui soulage les lombaires.  Les chaises de bureau pivotantes évitent les mouvements de torsion.
  •       Eviter les canapés ou les lits trop mous. Prendre un canapé qui soutient le dos et les reins. Choisir une literie ferme sans être dure avec un oreiller pas trop épais.




Autres conseils importants
  •       Surveiller son poids et lutter contre tout surpoids.
  •       Ne pas porter de poids lourds. Les charges viennent appuyer sur la colonne  vertébrale… Mieux vaut faire deux petits voyages légers, qu’un seul lourdement chargé. De même, il est meilleur pour le dos de pousser les charges, plutôt que de les tirer.
  •       Lors de port de charge, toujours équilibrer les charges entre les mains droite et gauche pour assurer un équilibre à la colonne vertébrale.
  •       Préférez le sac à dos, aux sacs à main ou aux cabas pour faire les courses.
  •       Préserver des moments de repos, de préférence allongé pour regarder son courrier, un film ou lire le journal. La position allongée permet à la colonne vertébrale de se reposer et se détendre après les efforts de la journée.
  •       Eviter les longues position debout à piétiner ou les longs trajets en voiture. Faire des pauses régulières pour se dégourdir.
  •       Se faire suivre régulièrement par un ostéopathe pratiquant des thérapies douces afin de corriger les malpositions. Il est quelquefois utile de corriger son articulé dentaire pouvant être à l’origine de la malposition vertébrale.
  •       Les massages avec des manœuvres douces et lentes font généralement du bien. La chaleur (infrarouges, lotions et pommades chauffantes, balnéothérapie, sauna, hammam…) assurent souvent une bonne détente musculaire.
  •       La prise de magnésium et de silicium organique est intéressante, tout comme les traitements préventifs de l’arthrose et de la décalcification.
  •       Les toxines, les polluants et les acides provenant de notre mode de vie (aliments, eau, air…) vont se positionner sur les endroits les plus fragiles, comme une région lombaire inflammatoire, ce qui aggrave encore sa situation.

  •       Enfin la colonne vertébrale est le symbole du gouvernail du bateau… et lorsqu’une personne ne sait pas dans quelle direction diriger sa vie (son bateau), des problèmes surviennent sur le gouvernail… Cela peut correspondre également à une personne en a « trop sur les épaules » ou qui en a « plein le dos ». Quoiqu’il en soit, cette situation nécessite de trouver des solutions, de soulager son travail ou ses responsabilités, mais aussi pour définir (choisir) l’orientation à donner à sa vie… et pour guérir définitivement de ses problèmes vertébraux.



Source conseilslucbodin.canalblog.com

Infos santé : Kiné Ostéo-Soins à connaître pour vos douleurs

Soins à connaître pour vos douleurs

S’il s’agit d’une blessure musculaire ou articulaire au niveau périphérique (membre supérieur ou membre inférieur), il est recommandé d’appliquer de la glace humide dix à quinze minutes avec un bandage compressif pour faire diminuer l’œdème le plus rapidement possible. Vous pouvez répéter l’application de glace trois à quatre fois par jour durant les quarante-huit premières heures. Ce qui se rapproche le plus de la glace concassée utilisée dans les cliniques de physiothérapie est un sac de légumes congelés que vous trouvez à l’épicerie et que vous entourez d’une serviette humide pour avoir un effet en profondeur. L’application de glace uniquement n’est pas suffisante pour faire diminuer l’œdème. Il faut absolument appliquer un bandage compressif avec une compression plus forte en distal qu’en proximal pour favoriser le retour veineux vers le cœur. De plus, l’élévation du membre atteint est recommandée. Lors d’œdème important aux pieds et aux chevilles, le port d’un bas élastique compressif est souvent nécessaire.


L’inflammation est nécessaire afin qu’une structure puisse guérir mais il faut la contrôler. Si le robinet de votre cuisine se brise et que vous fermez l’alimentation d’eau rapidement, vous aurez moins de dégâts dans votre demeure que si vous aviez laissé couler l’eau toute la journée et aviez fermé l’alimentation d’eau seulement le lendemain matin. Le même principe s’applique avec le corps humain. C’est une des raisons qui fait en sorte que les sportifs guérissent beaucoup plus vite que monsieur et madame tout le monde. Leur prise en charge est beaucoup plus rapide, donc les dégâts sont moins importants et la guérison se fait plus efficacement.


S’il s’agit d’une blessure au cou ou au dos, il y a beaucoup de contradictions quant à l’application de glace ou de chaleur étant donné que ce sont des régions avec des masses musculaires plus importantes et que l’on note souvent des spasmes musculaires. Le but de la glace est de diminuer l’œdème et la douleur alors que celui de la chaleur est de relâcher un spasme ou une musculature tendue. Personnellement, s’il y a eu un traumatisme direct, je recommande l’application de glace pour les quarante-huit premières heures et ensuite la chaleur. Mais, s’il n’y a pas eu de traumatismes, je recommande la chaleur entourée d’une serviette humide chaude pour avoir un effet de relâchement musculaire. Pour certaines raisons, il y a des gens qui réagissent mieux à la chaleur et d’autres au froid. Dans ce cas, utilisez ce qui vous fait du bien. Votre corps vous parle et vous dit souvent ce qui est bon pour lui. Il suffit de l’écouter.


Pour ce qui en est des crèmes analgésiques vendues en vente libre, certaines sont publicisées plus que d’autres mais cela ne veut pas nécessairement dire qu’elles sont plus efficaces. Elles sont généralement sélectionnées par les gens selon leurs préférences à la sensation de chaleur, de froid, d’odeurs fortes, à leurs croyances, etc. Outre l’effet placebo, elles ont toutes des propriétés différentes mais le principe d’action demeure sensiblement le même d’une crème à l’autre : c’est-à-dire qu’elles faussent l’interprétation de la douleur au niveau du cerveau. C’est un phénomène d’inhibition neurologique de la douleur. Lors d’application de crèmes analgésiques, le cerveau interprète les propriétés de la crème telles la chaleur, le froid, l’odeur, au lieu d’interpréter la douleur. La crème analgésique masque donc temporairement la douleur, aide à soulager et à contrôler les symptômes aiguës et sub-aiguës pendant qu’elle agit mais elle ne règle pas la cause de la douleur lors de problèmes chroniques. Ne vous laissez donc pas séduire par des crèmes dites « miraculeuses » qui vont à la source du problème. La publicité n’est pas toujours synonyme de véracité. Pour les conditions aiguës et sub-aiguës, l’utilisation de crèmes analgésiques est tout à fait justifiée car elle permet de contrôler les symptômes pendant que le corps guérit par lui-même. De plus, en contrôlant la douleur, elle permet parfois à la musculature de se relâcher suffisamment pour éliminer des tensions musculaires. Il existe une crème avec des propriétés anti-inflammatoires reconnues vendue en vente libre dans les pharmacies. Cette crème se nomme « Voltaren ». Informez-vous auprès de votre pharmacien. Cependant, rappelez-vous que l’utilisation de crèmes analgésiques ne représente pas une solution complète lors de problèmes chroniques.


Source Sébastien Plante, ostéopathe

dimanche 16 avril 2017

Billets-Macron : mon alliée, c’est la Finance

Macron : mon alliée, c’est la Finance
Comment un citoyen de France, attaché à son pays et à sa Nation, conscient de l’importance de son identité historique et des valeurs qu’elle porte, soucieux d’équité sociale et de la valorisation du travail comme du respect de la démocratie et de la laïcité, pourrait-il voter pour le saltimbanque politique Macron, produit de marketing comme peut l’être un dentifrice ou une vulgaire capsule de café ?

Propulsé par un « pool » publicitaire de plusieurs agences mondiales (comme Havas Worldwide et Liegey-Muller-Pons) et porté par des capitaux issus des nébuleuses financières qui tirent les ficelles du CAC 40 , n’a-t-il pas collecté 3,2 millions d’euros en quelques semaines sans que nul ne sache d’où ils proviennent, alors qu’il se dit « en dehors des partis », qu’il n’a jamais participé à quelque élection que ce soit et que l’adhésion à son mouvement est gratuite!  » . Médiapart » va faire une enquête… si… si!

Mais ce « produit de l’année » n’est pas venu par hasard…

C’est, d’abord, un « Young Leader » choisi par le « French American Foundation », structure officialisée en 1976 à Washington par les présidents Valéry Giscard d’Estaing et Gerald Ford, lors des célébrations du bicentenaire de la Déclaration d’indépendance américaine. (1)
Depuis sa création « elle se consacre à encourager un dialogue actif entre les deux nations. L’objectif de cette fondation est d’œuvrer à une meilleure compréhension mutuelle entre les deux pays et à la recherche de solutions partagées. Elle organise des séminaires pour des jeunes dirigeants (Young Leaders) français et américains issus de la politique, de la finance, de la presse « à fort potentiel de leadership et appelés à jouer un rôle important dans leur pays et dans les relations franco-américaines ». Ces séminaires sont un des instruments du Soft power américain. »

Que le lecteur compulse la liste de ces « youngs leaders » que cet organisme politico-financier a formés : il ne sera pas étonné d’y voir la plupart de ceux qui, en politique, dans les media, en économie, nous bassinent chaque jour avec la mondialisation heureuse, l’Europe de Maastricht indépassable, l’immigrationnisme « enrichissant », le multiculturalisme et l’islamophilie …(1)

Et il faut ajouter à cet aspect parlant du CV de Macron, son adoubement par le Groupe Bilderberg, ce club mondialiste très fermé où se retrouvent les hauts financiers de la planète, les grand patrons de l’économie, les politiciens qui les représentent…. (2)

… Tandis que sa réception au Forum de Davos, la réunion officielle des « grands » du marché mondial et des politiques qui les soutiennent, témoigne de son intronisation dans le cercle des organisateurs de la Mondialisation « triomphante »!

Rien d’étonnant pour ce « banquier » de chez Rothschild où on peut penser qu’l fut efficace, car au bout de trois années de travail, il en est parti avec une manne financière de 2 650 000 euros (1 400 000 après impôts), somme qui, si l’on en croit sa déclaration de patrimoine en 2014, a été entièrement dépensée puisqu’aucun patrimoine n’y est rattaché. (3)…

Dépenser l’équivalent d’1 SMIC par jour pendant 3 ans, ce n’est pas illégal, mais ce n »est pas banal ! Les travailleurs français apprécieront ! Et « le Canard Enchaîné » fera (peut être) une enquête…

Il faut maintenant se souvenir que le bonhomme a été ensuite secrétaire général adjoint de l’Elysée (2012 -2014) et ministre de l’économie de Valls-Hollande (08/2014 – 08 /2016 ) et qu’à ces places il a eu à traiter différentes questions dont 4 sont très pertinentes pour le situer..

Il a cautionné la vente d’Alcatel-Lucent au suédois Nokia, en 2015, avec à la clé effacement d’un potentiel industriel français, restructuration et destruction d’emplois , ce pour quoi le PDG d’Alcatel, Michel Combes, a pu obtenir 14 millions d’euros de « boni », ce qui lui a permis de rentrer dans le capital de RMC et de BFMTV…(4)

Il a favorisé le dépècement d’Alstom en permettant la vente de sa division « Energie » à l’américain General Electric (2 /11 /2015), assurant la destruction de centaines d’emplois en France et l’affaiblissement d’ un secteur stratégique industriel (domaine des turbines à gaz et centrales nucléaires).(5 )

Il a manoeuvré pour permettre au banquier Patrick Drahi, grand utilisateur des paradis fiscaux et cité dans l’affaire des « Panama papers », de racheter SFR malgré les 50 milliards de dettes qui le frappent… et les 5000 suppressions de postes annoncées. On comprend parfaitement que le chevalier d’industrie milliardaire lui renvoie aujourd’hui l’ascenseur à travers la campagne éhontée que mène en sa faveur le réseau des media propriétés du bonhomme : BFM TV (et annexes ), l’Express, Libération… (6)

Et, comme il a eu un peu de temps entre ses repas pré-électoraux avec ses futurs soutiens qui lui ont permis de croquer les 120.000 euros de frais de bouche alloués à son ministère, il a largement inspiré la fameuse loi « travail » d’El Khomri en fonction des directives bruxelloises.

Mais, depuis, il s’est distingué en approuvant le CETA (après avoir soutenu les négociations autour du TAFT, que Trump vient de geler…) , ce traité imposé par l’Europe de Bruxelles qui prétend donner aux multinationales, en matière commerciale et économique, la prééminence sur les Etats ! Et casser maintes filières économiques et agricoles de notre pays ! Comme le parlement français doit maintenant l’approuver ou non, on mesure le danger d’une élection du bonhomme !

A ce propos, il faut bien comprendre que ces oligarchies financières et économiques ne seraient rien si elles ne contrôlaient pas non plus l’ensemble des media (mais cela date de la naissance et du développement même de la presse : relire Balzac et Maupassant, par exemple !).

Chacun a remarqué combien ce « chouchou » des media est protégé, cajolé, encensé… et combien il bénéficie d’un espace de propagande particulièrement extensif, surtout en ces moments de pré campagne… Tout est bon pour le Macron ! Y compris les petits « coups de pouce » des sondages !

Et ça commence avec BFM TV où les journaleuses n’arrêtent pas de tressaillir du popotin à chacune de ses nombreuses apparitions (aucun employé de Drahi n’oublie que celui-ci est le premier soutien de Macron…), ça court jusqu’à Canal+ et CNews (là, c’est Bolloré que l’on agrée…), et ça passe par « Le Point » du milliardaire Pinault, par « Le Monde, « L’Obs » des richissimes Bergé, Pigasse et Niel …. et par des réseaux du type FNAC dont le patron Bompard appuie Macron, tout comme le Pierre Gattaz du MEDEF ou le Yves de Kerdrel de « Valeurs Actuelles » et du « Figaro ».

Dis moi qui te soutient, je te dirai qui tu es…

Sans omettre le rôle complaisant joué autour de notre produit politique par les media publics, dont la fonction de valets de l’Elysée est patente, et dont les journaleux montrent une propension infinie à lécher le fondement de leur chouchou et à enfoncer sans cesse ses concurrents… L’argent public de la redevance est ainsi détourné par des sortes de voyous toujours impunis et toujours bouffis de leçons de morale… pour les autres !

Aujourd’hui, ce protégé des oligarchies financières mondialistes du CAC 40 recycle les vieilles carnes politiciennes : du parasite Cohn Bendit à l’immigrationniste européiste Bayrou cet homme qui se dit « neuf » pue le croupi politicien le plus éhonté et le plus dangereux pour notre pays …

Ami de la « Finance », piloté par les forces apatrides de la Mondialisation, adepte de la destruction de notre économie comme de celle de notre Nation et de son Peuple (qu’il méprise), immigrationniste et gaucho-libertaire, le Macron n’a rien à faire à la tête de notre pays.

Nous n’avons pas besoin de Macron…


Source ripostelaique.com

Infos santé : Kiné Ostéo-Conseils de posture

Conseils de posture


1) Évitez les positions statiques prolongées et surtout, évitez de vous appuyer seulement sur une jambe. L’appui unipodal engendre souvent un déséquilibre au niveau du bassin et favorise les dysfonctions de rotation antérieure. À moyen et long terme, cela perturbera les points d’appui sous le pied et vous serez sujets à souffrir de douleur au pied, au genou ou lombaire.

2) Pour les gens qui travaillent assis, tenez-vous droit.
Procurez-vous un bon coussin lombaire pour conserver la lordose lombaire. Cela aura une répercussion sur toute votre colonne. Beaucoup de problèmes cervicaux sont causés par une mauvaise posture assis!



3) Évitez de porter des souliers à talon haut. Cela engendre une perte de souplesse des muscles derrières la jambe et vous serez sujets à développer des épines de Lenoir et/ou des fasciites plantaires et des tendinites du tendon d’Achille.

4) Évitez de placer votre portefeuille dans la poche
arrière de votre pantalon car lorsque vous êtes assis, cela engendre un débalancement du bassin qui peut conduire à l’apparition de problèmes discaux et de douleur au nerf sciatique.

5) Suspendez-vous souvent par les mains à une barre fixe au-dessus de votre tête en laissant le poids de votre corps descendre vers le bas pour étirer votre colonne. Cela préviendra l’affaissement de votre colonne vertébrale avec les années. C’est un exercice de choix pour les problèmes lombaires et dorsaux. Des barres de suspension spécialement conçues à cette fin s’installe facilement à l’intérieur du cadre de porte. Vous pouvez vous en procurer dans la plupart des magasins spécialisés en équipements d’entraînement et/ou dans des magasins de sports.



6) Faites de l’exercice physique régulièrement. Plusieurs études ont démontré qu’il n’est pas nécessaire d’être jeune ni en bonne santé pour tirer avantage des bienfaits considérables de l’activité physique. En plus d’aider à maintenir un poids santé et de favoriser la mémoire, le simple fait d’effectuer trente minutes de marche rapide, trois fois par semaine, produit au bout de quatre mois exactement le même effet que la prise d’un antidépresseur.

7) Écoutez différemment la télévision. Utilisez les annonces publicitaires pour bouger ou faire des exercices de stretching.

8)
Prenez 20 minutes par jour pour méditer ou entrer dans un état de relaxation profonde afin de faire basculer votre système nerveux sur le système para-sympathique et permettre à votre corps de guérir naturellement. Le corps possède une capacité d’auto-guérison naturelle mais il faut lui donner la chance de l’appliquer. Au lieu de poursuivre un rythme de vie effréné, les animaux ont compris depuis longtemps ce principe biologique de survie en se mettant au repos complet jusqu’à ce qu’ils soient guérit. Donc, 20 minutes par jour est largement accessible à tous. Le temps est une question de priorité!

9) Prenez des bains chauds ou des saunas. Apprenez à bien respirer. Le diaphragme est le muscle de la respiration et les systèmes digestif, artériel et nerveux passent directement au travers. Donc, lorsqu’il est tendu à cause du stress, il engendre des reflux gastriques, une sensation d’oppression dans la poitrine, des palpitations, un souffle court, …

10) Prenez des pauses énergétiques durant la journée
(exemple: écoutez de la bonne musique, regardez une image qui vous rappelle de beaux moments, …) Apprenez à décrocher.

11) Profitez des bienfaits du soleil.
En effet, le soleil participe à plusieurs bienfaits sur le corps humain dont celui de transformer le cholestérol de la peau en vitamines D; ce qui favorise le bon fonctionnement cellulaire. En plus, il représente une source d’énergie importante. Il a été prouvé qu’un manque d’ensoleillement prolongé constitue un des facteurs de dépression et de suicide. Par contre, il ne faut pas en abuser et il faut bien se protéger avec une lotion solaire adéquate.

12)
Riez et souriez souvent. Le rire participe à la libération d’hormones qui favorisent le bien-être.


Source Sébastien Plante, ostéopathe