vendredi 19 janvier 2018

jeudi 18 janvier 2018

mercredi 17 janvier 2018

Photos-Dorothea Lange

Dorothea Lange

 

Dorothea Lange par Rondal Partridge, 1936

1895 – Dorothea Margaretta Nutzhorn, fille d’immigrants allemands de la première génération, naît le 25 mai, à Hoboken, dans le New Jersey.

1902 – Contacte la poliomyélite à l’âge de sept ans. Elle en gardera une atrophie de la jambe droite et une claudication prononcée.

1907 – Son père abandonne la famille. Avec sa mère et son frère, elle s’installe chez sa grand-mère maternelle dans le New Jersey où elle vivra jusqu’à l’âge de vingt-trois ans.

1913 – Obtient son diplôme de fin d’études secondaires et décide de devenir photographe. Travaille avec des portraitistes de studio à New York et, pour rassurer sa famille, suit une formation de professeur.

1918 – Quitte New York avec une amie pour voyager à travers le monde. A San Francisco, elles se font voler tout leur argent ; Dorothea Lange est obligée de chercher du travail. Elle commence par retoucher des photographies, et reçoit des commandes de développement et de tirage. Plus tard, elle obtient deux offres de soutien financier pour ouvrir son studio de portraitiste. Le succès commercial est immédiat. Elle est présentée au peintre Maynard Dixon, de vingt et un ans son aîné.

1920 – Epouse Maynard Dixon.

1930 – La crise de 1929 affecte tout le pays. Pour économiser, elle et Dixon emménagent dans leurs ateliers respectifs et placent leurs enfants en pension.

1933 – Décide de s’aventurer dans la rue avec son appareil pour photographier les soupes populaires et les manifestations.

1934 – On lui propose d’exposer ses photographies de rue. A cette occasion, Paul Schuster Taylor, économiste agronome à la University of California, lui demande une photo pour illustrer son article sur la grève générale.

1935 – Taylor est nommé directeur de la California Rural Réhabilitation Administration. Il engage Dorothéa Lange pour photographier les premiers travailleurs qui affluent en Californie. Elle ferme son studio pour se consacrer entièrement à cette tâche. A partir de septembre, elle travaille pour Roy Stryker, mandatée par la Ressettlement Administration, puis pour la Farm Security Administration. Elle devient l’intime de Taylor, qu’elle épouse en décembre, après avoir divorcée de Dixon.    

1940 – Publication de An American Exodus (« Un exode américain »), avec Taylor. Son travail est exposé au Museum of Modern Art de New York.

1941 – Reçoit une bourse Guggenheim. Elle est la première femme à l’obtenir en matière de photographie.

1942 – Travaille pour la War Relocation Authority. Photographie le déplacement des Américano-Japonais dans les camps d’internement.

1945-1950 – De graves soucis de santé la forcent à interrompre son travail.

1951 – Reprend son activité de photographe.

1952 – Réalise un documentaire, Three Mormon Tows («Trois villes mormones »), pour Life, avec Ansel Adams et son fils Daniel Dixon, écrivain.

1955 – Neuf de ses photographies sont présentées à l’exposition The Family of Man (« La famille des hommes ») au Museum of Modern Art de New York. Donne des cours à l’Art Institue de San Francisco.

1956-1957 – Photographie la destruction, programmée par le gouvernement, d’une ancienne communauté rurale, lors de l’édification du barrage de Monticello.

1958-1959 – Voyage en Europe et en Asie, avec Taylor, et prend des photographies.

1964 – Prépare, avec John Szarkowski, la rétrospective qui doit lui être consacrée au Museum of Modern Art de New York. L’exposition sera inaugurée en janvier 1966.

1965 – Décède d’un cancer le 11 octobre, à San Francisco.


1933 Soupe populaire de l’Ange blanc, San Francisco

Au plus fort de la Dépression, Dorothea Lange éprouve quelques scrupules à photographier les plus riches familles de Californie. « La discordance entre les sujets sur lesquels je travaillais alors et ce qui se passait dans la rue était trop forte pour que je puisse l’assimiler. Si mon intérêt pour les gens était sincère, je ne devais pas travailler uniquement sur ces portraits. »

Cette photographie fut prise lors de sa première sortie dans la rue avec son appareil. Elle nous invite à comprendre la crise que traverse cet individu isolé, âgé et pensif qui s’est détourné du reste de la foule, dans l’attente de sa ration de soupe.


1934 La Crise, bas reprisés, sténographe, San Francisco

Dorothea Lange a l’art d’illustrer les effets de la Crise non seulement grâce aux portraits, mais également par certains détails. Celui, frappant, des bas reprisés d’une sténographe nous offre une vision non dénuée d’humour sur la réponse qu’apporte une femme dans ces circonstances difficiles. On peut établir un parallèle avec le vieux feutre de l’homme sans Soupe populaire de l’Ange blanc, un effort pour préserver une certaine dignité dans son apparence face à l’adversité : mieux vaut être vue avec des bas reprisés que sans bas du tout.


1935 En panne et immobilisé, San Joaquin Valley, Californie

A l’occasion, Dorothea Lange recadre ses photos afin d’en accentuer la puissance dramatique. Dans celle-ci, elle a coupé la femme pour se concentrer sur l’homme au volent. La scène exprime la sensation d’être pris au piège – la voiture a calé et l’homme est immobilisé. Il manque ici cette idée de courage et de résistance, présente dans beaucoup d’autres portraits de pauvres gens. Ici, le sujet est pris au dépourvu ; la peur et l’inquiétude se lisent clairement sur son visage émacié.


1936 Enfant abîmée, Shacktown Elm Grove Oklahoma

Dorothea Lange est connue pour son empathie envers les sujets qu’elle photographie. Ralph Gibson, qui a été son assistant au début des années 60, relate une anecdote révélatrice concernant cette photo. Lorsqu’elle l’a examinée pour en faire un nouveau tirage, quelque trente ans après l’avoir prise, elle a fondu en larmes et lui a raconté à quel point cette fillette handicapée mentale était maltraitée et considérée comme une paria.


1936 Mère migrante, Nipomo Californie

Il est généralement admis que la photographie la plus célèbre de Dorothea Lange est la dernière d’une série de six images représentant une femme avec ses enfants, à l’intérieur d’une tente de fortune.

Dorothea Lange a laissé une description détaillée de la manière dont elle a effectué les photographies de la mère migrante : « Je ne lui ai pas demandé son nom, ni ce qu’elle avait enduré. Elle m’a dit qu’elle avait 32 ans, et qu’ils se nourrissaient des légumes gelés ramassés dans les champs, et des oiseaux que les enfants parvenaient à tuer. Elle venait de vendre les pneus de sa voiture pour acheter de la nourriture. Elle se tenait là, sous cette tente, avec ses enfants blottis contre elle, consciente que mes photos pourraient peut-être l’aider ; et c’est pourquoi elle m’a aidée. Il y avait une sorte d’égalité dans notre rapport. »

Pour sa dernière – et célèbre – photographie, Dorothea Lange gomme les détails à l’arrière-plan et masque les visages des enfants, agrippés à leur mère, qu’ils enserrent, détournant de l’objectif leur visage qu’ils enfouissent en elle. L’attention se concentre ainsi sur celui de la mère, marqué par l’anxiété. Dans un mouvement de repli sur elle-même, elle ne regarde plus ni la photographe ni ses enfants. Lorsque Dorothea Lange prend cette photo, elle ne remarque pas le détail d’un pouce qui surgit au premier plan. Pour la photographe, ce détail gâchait l’image et elle fera retoucher le négatif afin de l’effacer. Roy Stryker n’était pas d’accord : pour lui, c’est falsifier la réalité. L’insistance de Dorothea Lange pour que ce détail parasite disparaisse confirma à quel point cette photo documentaire, devenue classique, est très composée, et influencée par la photographe.


1937 Métayers sans ferme, comté de Hardman, Texa,

Ces fermiers devaient faire vivre une famille de quatre personnes en moyenne avec une aide sociale de 22, 80 dollars. Dorothea Lange les a rencontrés dans une cabane précédemment habitée par une autre famille de métayers partie pour la Californie, chassée par l’agriculture mécanisée extensive. La photographe avait éliminé au recadrage le sixième homme, dans la version de cette image publiée dans An American Exodus, car il n’avait pas la stature physique des autres, alignés devant l’objectif.


1939 Mère et enfants sur la route, Tulelake, Californie

Pour reprendre les termes de Taylor : « Ces gens méritent d’être aidés ! Ce sont des sans-abri, mais non la lie de la société. Ils ont atteint le fond, c’est tout. » Une fois de plus Dorothea Lange se concentre sur la relation maternelle : une mère et ses enfants sur la route. L’empathie de Dorothea Lange pour de tels individus découle de son idéal de la famille. Selon son fils, sa mère « éprouvait un sentiment profond et passionné pour la famille. La sienne avait été brisée par le départ de son père. » Quoi qu’il en soit, Dorothea Lange demeure à cette époque une mère et une belle-mère sévère et exigeante, qui fait passer son travail avant sa famille.


1940 Cueilleur de coton migrant, Eloy Arizona

L’homme est photographié alors qu’il se repose près de son « chariot de coton avant de retourner au travail dans les champs. » La main cache sa bouche, elle exprime toute une vie passée auprès de la terre. Le remplacement de la bouche par la main est également symptomatique de l’importance des gestes dans le travail de Dorothea Lange. En fait, l’homme cherche à dissimuler le mauvais état de ses dents face à l’objectif.


1942 La famille Mochida, Hayward Californie

Des membres de la famille Mochida attendent l’autobus d’évacuation. L’indignité du traitement qu’ils subissent, étiquetés qu’ils sont comme leurs bagages, contraste avec la dignité que leur confère Dorothea Lange dans ce portrait formel aux allures de photo de famille.

mardi 16 janvier 2018

Billets-Neutralité du net : le piège


Neutralité du net : le piège

Avec l’abolition de la neutralité du net, les actuels géants de l’Internet tiendront les rênes de l’Internet mondial et l’émergence d’une concurrence pouvant leur nuire, déjà difficile à l’heure actuelle, sera rendue impossible.

La neutralité du net est morte — dans son vote du 14 décembre, la Federal Communications Commission a approuvé une mesure visant à abroger les règles de neutralité du net qu’elle avait mises en place deux ans auparavant.

En mettant fin à la protection de ce principe fondateur d’Internet, la Federal Communications Commission prétend agir dans le sens de l’innovation et de la concurrence.

Si, en Union Européenne, ledit principe a toujours les faveurs du BEREC (Body of European Regulators for Electronic Communications), rien ne permet de dire si les digues brisées par la FCC ne le seront pas un jour par le BEREC.

En effet, en dépit des litanies pro-concurrence entonnées par les milieux libéraux, la fin de la neutralité du net laisse augurer un Internet bien moins libre qu’il n’y paraît.

TOUS LES PAQUETS NAISSENT ET DEMEURENT LIBRES ET ÉGAUX EN DROITS
Né sous la plume de Tim Wu (professeur de droit à l’Université de Virginie) en 2003, ce concept de neutralité juridique se définit de façon suivante :

La neutralité de l’Internet est mieux définie comme un principe de conception du réseau. L’idée est qu’un réseau public d’information le plus utile possible aspire à traiter tous les contenus, sites et plateformes de manière égale. Cela permet au réseau de distribuer toute forme d’information et de supporter tous types d’application.

Jusqu’ici, la croissance d’Internet a reposé sur ce principe : en offrant une architecture non-propriétaire, ouverte et sans autorité centralisée, l’Internet s’est développé et a permis l’essor d’une myriade de nouveaux services et d’une concurrence pléthorique.

LES ENTREPRISES PHARES DE DEMAIN
A-t-on oublié qu’AltaVista, le moteur de recherche phare de la fin des années 90, a été supplanté par Google au début des années 2000, alors même que ce dernier est né dans un garage de la Silicon Valley en 1998 ?

Dans cet univers où tout va très vite, les entreprises reines d’aujourd’hui seront les têtes déchues de demain (souvenons-nous de Caramail, de MySpace, de Netscape, d’AOL, de Lycos, de MSN Messenger) : dire que la neutralité du net est un frein à la concurrence et à l’innovation semble relever de la mauvaise foi éhontée.

À titre d’exemple, je cite Cécile Philippe, directrice de l’Institut Économique Molinari, qui écrivait dans Les Échos le 6 août 2015 :

Tout d’abord, la neutralité du Net est en quelque sorte un concept rétrograde. En effet, c’est justement parce qu’elle n’a jamais été mise en œuvre qu’Internet est devenu la merveille qu’il est aujourd’hui, accessible à tous pour un prix extrêmement compétitif. Rappelons-nous, il n’y a encore pas si longtemps, l’accès à Internet était cher et facturé à l’heure. Aujourd’hui, le haut débit assure une vitesse plusieurs centaines de fois plus rapide à une fraction du prix. Cela s’est fait grâce à un saut technologique gigantesque, que la mise en œuvre de la neutralité du Net aurait tout simplement rendu impossible. 

À quel moment avons-nous pu constater une quelconque discrimination à l’égard de la source, de la destination ou du contenu de l’information transmise par le réseau ? À aucun moment. Le « saut technologique gigantesque » salué par Madame Philippe s’est produit en présence du concept de neutralité du net, ne lui déplaise.

Là où le bât blesse, c’est que ce concept où « tous les paquets naissent et demeurent libres et égaux en droits », intrinsèquement d’essence libérale, est aujourd’hui mis à mal par les mêmes thuriféraires de la philosophie libérale.

CERTAINS PAQUETS SONT PLUS ÉGAUX QUE D’AUTRES
Arguant que les investissements et l’innovation pâtissent de cette neutralité du net prétendument surannée, la critique dénonce un « Internet socialiste » où personne ne paie à sa juste valeur l’usage du réseau.
L’opérateur portugais Meo a bien vite illustré ce que donnerait un Internet sans neutralité en proposant à sa clientèle des packs : packs réseaux sociaux, musique, vidéo etc. lesquels comprennent l’usage de certains services.

Vous n’utilisez pas Facebook mais Diaspora ? pas Twitter mais Mastodon ? pas Spotify mais Qobuz ? Votre appétence pour l’originalité coûtera cher. En d’autres termes, l’absence de neutralité du net accentuera la nocivité pour la saine concurrence en orientant les personnes vers certains services plutôt que d’autres.

L’ABOLITION DE LA NEUTRALITÉ DU NET TAILLÉE POUR LES GÉANTS D’AUJOURD’HUI
Les actuels géants de l’Internet tiendront les rennes de l’Internet mondial et l’émergence d’une concurrence pouvant leur nuire, déjà difficile à l’heure actuelle, sera rendue impossible.

Ce n’est pas notre premier enjeu à l’heure actuelle. Nous pensons que la neutralité du net est incroyablement importante mais qu’elle n’est aussi capitale pour nous parce que nous sommes assez gros pour obtenir les accords que nous voulons. Reed Hastings, directeur général de Netflix.

S’il eût fallu un autre exemple, cette phrase de Reed Hastings semble lourde de sens. En l’absence d’un poids financier suffisant pour négocier avec les fournisseurs d’accès (lesquels pourront segmenter leur offre pour cibler au mieux leur clientèle, comme Meo), les petits acteurs se retrouveront relégués dans un Internet de seconde zone, renvoyant aux premières craintes des groupes favorables à la neutralité : le blocage, la dégradation et la priorisation du contenu et des applications, les effets délétères sur la concurrence et l’érosion de la liberté d’expression sur Internet.
Ce dernier point paraît, hélas, absent des considérations des personnes opposées à la neutralité du net.

Ô LIBERTÉ, COMME ON T’A JOUÉE !
Si l’on ne connaît que trop bien la pratique du zero rating, qu’en sera-t-il demain ? Xavier Niel, patron de Free et co-propriétaire du journal Le Monde, dégradera-t-il le service des personnes désirant lire Le Figaro (ou Contrepoints) ? Altice (qui offre déjà à travers SFR Presse un accès privilégié à ses titres) en fera-t-il de même ?

L’accès à l’information, déjà biaisée par l’usage intensif des réseaux sociaux, ne sera-t-il pas davantage dégradé ? Les fournisseurs d’accès s’arrogeront-ils de droit de censurer ce qui contrevient à leurs intérêts ? Dans le volume 59 du Federal Communications Law Journal, l’auteur Bill D. Herman précise que

Un fournisseur ne devrait pas être capable d’arrêter l’email ou la publication de blog d’un client en raison de son contenu politique, pas plus qu’une compagnie télécom devrait être permise de dicter le contenu des conversations de ses clients.

Considérer la fin de la neutralité du net aux États-Unis comme un progrès paraît donc être bien ingénu.

Cela aboutira inexorablement vers un Internet à plusieurs vitesses où la discrimination du contenu, la verticalité des services intégrés et les ententes entre acteurs seront la norme ; les oligopoles se verront renforcés, la concurrence se tarira et nos libertés ne seront plus que chimériques.

Source contrepoints.org
Par Sébastien Natroll.


Sébastien Natroll est blogueur, libéral de gauche et membre des Jeunes radicaux de gauche. Il est autodidacte, passionné par la philosophie politique et les différents courants de la pensée libérale.


lundi 15 janvier 2018

Dessins de presse


Dessins de presse

dimanche 14 janvier 2018

Infos santé: Kiné Ostéo-Arthrose au genou



Arthrose au genou


L’arthrose n’est pas une maladie. C’est un processus normal de vieillissement qui consiste en une dégénérescence progressive du cartilage dans une articulation. Si votre posture n’est pas adéquate ou si vous souffrez d’embonpoint, les contraintes sur vos genoux seront plus grandes, le cartilage s’usera davantage et vous serez atteints d’arthrose précocement. Cependant, l’arthrose n’est pas nécessairement reliée à l’apparition de douleurs. De plus, les conséquences de l’arthrose (raideur, ankylose, douleur) peuvent être traitées efficacement en ostéopathie et en physiothérapie.

L’arthrose aux genoux sera pratiquement toujours bilatérale. Si vous n’avez pas eu de blessure particulière à un genou, il est fort peu probable que vous souffriez d’arthrose seulement d’un côté car votre poids est normalement réparti sur les deux côtés. Si vous souffrez de douleurs à un genou uniquement et que l’on diagnostique de l’arthrose, je vous suggère de consulter en physiothérapie ou en ostéopathie car il se peut qu’un problème mécanique sous-jacent de la cheville, du genou, de la hanche ou du bassin explique cette douleur.

Recommandations
1) Perdez du poids si vous souffrez d’embonpoint car cela réduira la force de compression sur vos genoux.
2) Évitez de vous mettre en position accroupie car cette position crée une compression excessive sur le cartilage de vos genoux. Lorsque vous jardinez, par exemple, asseyez-vous par terre.
3) Évitez tout effort avec vos jambes lorsque vos genoux sont fléchis en-dessous de 90 degrés. Beaucoup de gens se blessent au gymnase en faisant du « leg press » ou des « squats » car ils descendent trop bas en ramenant les jambes sur leur poitrine. Cela crée une compression indésirable sur le cartilage du genou.
4) Évitez d’appuyer vos genoux directement par terre sur une surface dure. Utilisez toujours des protèges genoux lorsque vous travaillez sur le plancher.
5) Renforcez beaucoup vos quadriceps. Plus ils seront forts, plus vos genoux seront stables et plus vous protégerez vos surfaces articulaires. Faites du « leg extension » de 0 à 30 degrés uniquement pour prévenir le frottement fémoro-rotulien. Faites du vélo stationnaire 15 à 20 minutes par jour. Le vélo est le meilleur exercice pour vos genoux. Il favorise la lubrification du genou en plus de renforcir vos muscles.
6) Allez à la piscine régulièrement.

Finalement, si malgré tous ces efforts vos douleurs persistent, il existe maintenant des injections de Synvisc (fait par un orthopédiste) pour aider à augmenter la lubrification dans le genou et, dans plusieurs cas, cette intervention s’avère efficace et prévient un remplacement du genou par prothèse totale. Parlez-en à votre orthopédiste.

Source Sébastien Plante, ostéopathe

samedi 13 janvier 2018

Infos santé-Rougeole


Rougeole

  • Qu'est-ce que la rougeole ?
La rougeole est une infection virale. Le virus de la rougeole se propage par les gouttelettes de salive qu’une personne infectée produit en toussant ou en éternuant. Un malade est contagieux environ cinq jours avant l’apparition des taches rouges ; il le reste environ cinq jours après.

  • Quels sont les symptômes de la rougeole ?
Les premiers symptômes de la rougeole apparaissent dix jours après la contamination : fièvre élevée, toux sèche, nez qui coule, yeux rouges et larmoyants, en particulier. L’apparition de petits points blancs dans la bouche est caractéristique de la maladie. Après trois ou quatre jours, des petites taches rouges de quelques millimètres de diamètre se propagent rapidement de l’arrière du cou au visage et au reste du corps (exanthème).

  • Quelles sont les complications de la rougeole ?
Les complications de la rougeole sont d’ordre respiratoire (rhinopharyngites, angines, bronchites, pneumonies, mais aussi otites et laryngites) et d’ordre neurologique (troubles de la conscience, convulsions, paralysies, voire coma et mort). Ces complications sont plus fréquemment observées en cas de rougeole de l’adulte.

  • Comment réagir en cas de rougeole ?
Si vous suspectez une rougeole, appelez immédiatement votre médecin.
Emmenez votre enfant aux urgences si :
La fièvre dépasse 40,5°C ;
Ses oreilles sont douloureuses ;
Il a du mal à respirer.

  • Quels sont les traitements de la rougeole ?
Le traitement de la rougeole consiste à soulager l’enfant : du paracétamol contre la fièvre et les douleurs, un lavage du nez et, éventuellement, un médicament contre la toux sèche. Les antibiotiques ne sont nécessaires qu’en cas d’infection bactérienne des oreilles ou des poumons. L’enfant doit boire beaucoup et se reposer. Chez les adultes, la rougeole peut nécessiter une hospitalisation.

  • Comment prévenir la rougeole ?
La rougeole se fait de plus en plus rare en France, grâce à la vaccination devenue presque systématique sur le territoire. Néanmoins, depuis 2008, une recrudescence des cas de rougeole est observée.
La vaccination contre la rougeole est officiellement recommandée chez les enfants depuis 1999 (et remboursée par l’Assurance maladie). Elle est administrée sous forme d’un vaccin unique ROR (rougeole oreillons rubéole). Le vaccin de la rougeole entraîne parfois des réactions bénignes, telles que fièvre ou petits boutons.
Un enfant peut être vacciné dès l’âge de neuf mois ; avant cet âge, il est habituellement protégé par l’immunité de la mère, si celle-ci a eu la rougeole ou si elle est vaccinée. Le plus souvent, la vaccination comporte une dose de vaccin vers l'âge de douze mois et une deuxième dose entre 13 et 24 mois (elle peut néanmoins être rattrapée plus tard). Les enfants de plus de deux ans qui n'ont pas bénéficié de la vaccination peuvent être correctement protégés en recevant deux doses de vaccin espacées d'au moins un mois. Les personnes non vaccinées et celles qui n’ont jamais contracté la rougeole peuvent recevoir le vaccin jusqu’à 72 heures après avoir été en contact avec la rougeole (sauf les femmes enceintes). Cette injection peut permettre d'éviter la survenue de la maladie.
En cas de rougeole, l’enfant doit obligatoirement rester à l’écart de son établissement scolaire ou des collectivités (crèche, halte garderie, etc.) dès les premiers signes évocateurs et pendant cinq jours à partir de l’apparition des taches rouges. Il est fortement conseillé d’avertir le personnel de l’école ou de la collectivité.
Les recommandations concernant la vaccination contre la rougeole des adultes ont été actualisées en février 2011. Tous les adultes nés après 1980 devraient recevoir deux doses du vaccin ROR. Ceux nés avant 1980 non vaccinés et sans antécédent de rougeole devraient recevoir une dose du vaccin ROR s’ils sont professionnels de santé ou en charge d’enfant en bas âge.

  • La rougeole chez la femme enceinte
Pendant la grossesse, la rougeole n’entraîne pas de malformations fœtales mais provoque un risque accru d'avortement spontané ou d'accouchement prématuré. Ses complications peuvent mettre la vie de la future maman en danger. Si une femme enceinte est exposée au virus de la rougeole, une injection d'immunoglobulines (anticorps) peut être prescrite pour soutenir la réponse immunitaire.
Attention, les femmes enceintes ne doivent pas recevoir de vaccin ROR. Néanmoins, une vaccination effectuée par inadvertance chez une femme qui ne se savait pas encore enceinte ne justifie pas d’interruption de grossesse.


Source : Vidal

Infos santé-Toux de l’enfant


Toux de l’enfant

  • Quels sont les symptômes de la toux chez l'enfant ?
La toux est la réaction normale à une irritation des voies respiratoires de l’enfant, le plus souvent en lien avec une infection ou une allergie.
Il existe de nombreuses formes de toux qui peuvent être regroupées en deux familles : les toux sèches (sans production de glaires) et les toux grasses (avec production de glaires ou expectorations). Les toux grasses sont des toux utiles car elles dégagent les voies respiratoires et contribuent à la guérison. La toux peut être aigue (par exemple, en cas de rhinopharyngite) ou chronique (par exemple, en cas d’allergie).

  • Quelles sont les causes de la toux chez l'enfant ?
La toux n’est pas une maladie mais un symptôme provoqué par une irritation de la gorge, de la trachée, des bronches, ou parfois en réaction à un problème touchant les… oreilles. De nombreuses maladies s’accompagnent de toux (rhinopharyngite, laryngite, bronchiolite, pneumonie, asthme, coqueluche, rougeole, grippe, etc.). Dans le cas de l’asthme, la toux peut être le premier signe d’une crise qui se traduit alors par des difficultés respiratoires potentiellement graves.
Lorsqu’un corps étranger est inhalé, il provoque également des accès répétés de toux. Des substances irritantes (gaz, poussière, par exemple) sont de même à l’origine de toux.

  • Comment réagir en cas de toux chez l'enfant ?
Mettez votre bébé en position assise ou semi-assise.
Évitez de fumer dans la maison.
Veillez à bien humidifier l’air ambiant (récipients remplis d’eau ou humidificateur).
Faites inhaler à l’enfant de la vapeur d’eau en plaçant son visage au-dessus d’un bol d’eau chaude et en couvrant sa tête avec un torchon (à partir de l’âge de trois ans).
S’il le tolère, rincez-lui le nez et l’arrière-gorge avec du soluté physiologique en aérosol ou en dosettes.
En cas de toux rauque, enfermez-vous avec lui dans la salle de bains et bouchez l’évacuation d’air. Puis, projetez avec le pommeau de douche de l’eau chaude sur les parois de la baignoire, jusqu’à ce que l’atmosphère de la salle de bains soit bien humide. Prenez votre enfant sur vos genoux en position assise et bercez-le.
Donnez-lui à boire fréquemment.

  • Quand faut-il consulter un médecin en cas de toux chez l'enfant ?
Appelez immédiatement le service d’aide médicale d’urgence (SAMU) en composant le 15 ou le 112 :
Si, en plus de la toux, l’enfant éprouve des difficultés pour respirer ou pour avaler.
Si sa voix se modifie (voix éteinte).
Si son état général se détériore.
Si la toux est rauque (comme un aboiement).
Si l’on pense que la toux est due à un corps étranger dans les voies respiratoires (jouet, cacahuète, etc.).
Si l’enfant fait des efforts pour respirer (visibles au niveau du cou et des ailes du nez), il ne faut pas attendre un bleuissement pour appeler le 15.

Consultez un médecin dans la journée :
Si la toux s’accompagne d’une forte fièvre ou d’un mal de gorge.
Si des sifflements sont associés à la toux.
Si la toux ne diminue pas après quelques jours de traitement prescrit par un médecin.

Consultez un médecin dans les jours qui viennent :
Si la toux persiste et occasionne une gêne pour l’enfant et son entourage.

  • Ce que fait le médecin pour soigner la toux d'un enfant
Il examine le nourrisson ou l’enfant, recherche des signes de fièvre, inspecte sa gorge et ausculte ses poumons. Le cas échéant, il demande une analyse de sang et une radiographie des poumons.
Lorsque l’encombrement des bronches est important ou que le médecin suspecte une bronchiolite, ce dernier peut prescrire des séances de kinésithérapie respiratoire pour faciliter la remontée des glaires.

  • Les médicaments contre la toux de l'enfant
L’utilisation des sirops contre la toux (sèche ou grasse) n’est pas recommandée chez le nourrisson. Chez les enfants, un avis médical est toujours préférable, même si ces médicaments sont en vente libre.

  • Contre la toux sèche
Les médicaments utilisés pour calmer la toux sèche sont des antitussifs qui diminuent ce réflexe en agissant sur le système nerveux. Chez l'enfant de moins de deux ans, ces médicaments ne doivent en aucun cas être utilisés en automédication, sauf s’ils ont été préalablement prescrits par un médecin.
Leur usage doit se limiter au cas où l’enfant a du mal à supporter la toux, et la durée du traitement ne doit pas dépasser trois à cinq jours. Une toux persistante justifie une consultation médicale.

  • Contre la toux grasse
En cas de toux grasse, les fluidifiants bronchiques sont destinés à diminuer la viscosité des sécrétions et à faciliter leur remontée et leur élimination. Ils sont rarement indispensables. L'usage des médicaments contenant de la carbocistéine ou de l'acétylcystéine est contre-indiqué chez les enfants de moins de deux ans. Dans tous les cas, demandez conseil à votre médecin.
Lors de toux grasse, les antitussifs utilisés pour traiter la toux sèche sont bien sûr déconseillés car ils entraîneraient une accumulation des sécrétions dans les bronches.


Source : Vidal

Infos santé-Sommeil de l’enfant


Sommeil de l’enfant

Quand on parle de la rentrée on évoque les listes de fournitures scolaires mais un peu moins le besoin de resynchroniser le sommeil des enfants. Pourtant l’enjeu est de taille car il se passe des tonnes de choses pendant le sommeil.

C’est chaque année la même histoire : le combat de la dernière semaine de vacances pour obtenir des enfants qu’ils aillent se coucher avant 23 heures ! Oublier les habitudes prises l’été et revenir à un mode de fonctionnement plus ‘normal’ car le matin, durant l’année, le réveil sonne à heure fixe.

Plus les connaissances des chronobiologistes sur le sommeil progressent et plus on se rend compte de l’intérêt de permettre aux enfants de bénéficier d’un temps de repos satisfaisant et surtout efficace.

Car il se passe beaucoup de choses la nuit durant les divers cycles du sommeil.
On ne dort pas d’une seule traite, en effet. Le sommeil c’est un peu comme un programme de machine à laver, il est composé de plusieurs cycles répétitifs.
Il y a d’abord les signes d’endormissement bien connus, les yeux qui clignent, les bâillements, l’attention qui baisse, autant de signes annonciateurs du besoin d’aller se coucher et qui ne doivent pas être négligés.

Le risque, en laissant l’enfant résister à cette envie est qu’il laisse ainsi passer près de deux heures, jusqu’au moment où arrivera le cycle suivant.

Le sommeil, en effet, est composé d’une succession de cycles. On somnole puis on s’endort d’un sommeil d’abord léger, puis profond, périodes calmes. Tout va s’agiter ensuite avec la période du sommeil dite ‘paradoxale’.

Durant cette période il existe une activité parfois débordante avec des mouvements, des contractions musculaires, des mouvements rapides des yeux.

Au cours des phases de sommeil profond, l’organisme des enfants secrète une hormone de croissance et de la prolactine, cette dernière étant, semble t-il impliquée dans la maturation du système immunitaire.

C’est aussi un moment de récupération physique au cours de laquelle le cerveau reconstitue ses réserves énergétiques.

Le sommeil paradoxal est la période au cours de laquelle nous rêvons et, selon certains travaux, c’est à ce moment que nous nous reprogrammons face à notre environnement, que nous renforçons en quelque sorte notre personnalité propre.
C’est également à ce moment que se font la mémorisation et l’organisation des informations acquises au cours de la journée. C’est également le temps de la récupération nerveuse.

Chez l’enfant le cycle sommeil calme-sommeil paradoxal dure environ 90 mn, une vingtaine de minutes de moins que chez l’adulte. Il est entrecoupé de brèves périodes d’éveil et va se répéter 5 à 6 fois par nuit.

Il est important de bien observer le sommeil de l’enfant, de noter ses heures d’endormissement et de réveil afin de voir quelle est la quantité de sommeil dont il a besoin pour adapter ensuite l’heure du coucher en vue de l’année scolaire à venir.
C’est important parce que rien n’est plus préjudiciable qu’un mauvais sommeil en raison des risques de perturbations biologiques qu’il entraine. Il y a les sécrétions hormonales évoquées plus haut et surtout cette phase essentielle du sommeil paradoxal qu’il ne faut pas interrompre.

Le réveil idéal se situe donc soit dans les brèves périodes d’éveil, soit lors du sommeil léger.

Réveiller un enfant lors des autres périodes d’un cycle serait un peu comme vouloir sortir le linge d’une machine en plein milieu de la phase d’essorage !

Il faut donc vraiment tout faire pour aider l’enfant à bien dormir, lui apprendre à ne pas rater le coche quand il a sommeil sous peine d’attendre près de deux heures le cycle suivant. Lui retirer aussi toutes les sources de ce qui peut provoquer un état d’excitation ou d’énervement, en premier lieu le téléphone portable et les jeux vidéo.
Dormir n’est pas une perte de temps, bien au contraire. On récupère mais on apprend aussi. On se reprogramme, on affirme sa personnalité et quand on est un jeune enfant ce sont des moments essentiels pour la vie future.


Source : docteurjd.com

Infos santé-Varicelle


Varicelle

  • Qu'est-ce que la varicelle ?
La varicelle est certainement la maladie infantile virale la plus contagieuse et la plus fréquente. La varicelle est due au virus varicelle-zona (VZV), un virus de la famille de l’herpès. Cette maladie infantile se transmet par la salive et par contact avec les lésions de la peau ou avec du matériel contaminé. Une personne est contagieuse quatre jours avant l’apparition des vésicules (période d’incubation) et jusqu’à ce que la dernière croûte soit formée.
Une fois la maladie guérie, le virus reste dormant dans certains ganglions nerveux. Lors de grande fatigue, d’infection ou d’affaiblissement du système immunitaire, il peut se réveiller et provoquer une nouvelle éruption de vésicules localisée, le zona.

  • Quels sont les symptômes de la varicelle ?
Les premiers symptômes de la varicelle sont généralement discrets. On peut observer entre autres une fièvre modérée, des maux de tête, une toux légère et le nez qui coule. Les lésions de la peau, typiques, apparaissent un peu plus tard : on observe de petites taches rouges sur le visage et le tronc, accompagnées de démangeaisons. Elles s’étendent à l’ensemble du corps et deviennent des petits boutons (vésicules) contenant un liquide clair extrêmement contagieux.
Au bout de deux jours, ces vésicules sèchent pour former une croûte qui finit par tomber, laissant une cicatrice rouge et blanche qui disparaîtra en quelques mois.

  • Quelles sont les complications de la varicelle ?
Les complications de la varicelle sont rares : surinfection bactérienne de la peau (en cas de grattage) qui peut laisser des cicatrices permanentes, méningite ou infection du cerveau accompagnée de vertiges. La varicelle de l’adulte est souvent très impressionnante, avec de très nombreuses vésicules fréquemment surinfectées. Un traitement local est prescrit pour éviter la formation de cicatrices.

  • Quels sont les traitements de la varicelle ?
En fonction des symptômes de l’enfant, le médecin peut prescrire des désinfectants cutanés ou des antihistaminiques contre les démangeaisons. Il est parfois nécessaire de soulager la fièvre avec du paracétamol (ni aspirine ni ibuprofène).
Pour respecter les règles d’hygiène et empêcher l’enfant de se gratter :
coupez et brossez au savon les ongles de l’enfant ;
donnez-lui des douches plutôt que des bains (le contact prolongé avec l’eau freine le séchage des croûtes) ;
pratiquez un nettoyage antiseptique des boutons une fois par jour.
Si un cas survient dans une collectivité d'enfants, l'éviction n'est pas obligatoire. En revanche, il est fortement recommandé d'avertir le personnel d'une possible contagion.

  • Comment prévenir la varicelle ?
Le vaccin contre la varicelle est recommandé chez les enfants sous traitement au long cours à base de cortisone, ainsi que chez les enfants qui n’ont jamais eu la varicelle et qui sont en attente d’une greffe d’organe. Des immunoglobulines (anticorps anti-varicelle) peuvent être administrées à un enfant fragile qui a été en contact avec la maladie.
La généralisation du vaccin contre la varicelle à l’ensemble des enfants est actuellement à l’étude. Ce vaccin est recommandé chez les adultes qui n’ont jamais eu cette maladie, après un contact avec un patient atteint. En effet, la varicelle est plus grave chez l’adulte que chez l’enfant.
Le coût du vaccin contre la varicelle est pris en charge par l’Assurance maladie à 65 % (le reste étant généralement remboursé par les assurances santé complémentaires comme les mutuelles). À noter que l’acte de vaccination lui-même (la consultation et l’injection) est remboursé à 100 % par l’Assurance maladie. Les centres de la PMI (Protection maternelle et infantile) vaccinent gratuitement sans que les parents aient à apporter le vaccin avec eux.

  • La varicelle chez la femme enceinte
Une varicelle contractée pendant la grossesse augmente le risque d’anomalies du fœtus ou d’infection grave chez le nourrisson. Le vaccin contre la varicelle peut être prescrit aux femmes enceintes qui n’ont jamais eu la varicelle.


Source : Vidal