lundi 23 janvier 2017

Dessins de presse


Dessins de presse

dimanche 22 janvier 2017

vendredi 20 janvier 2017

Infos santé-Fesses rouges du nourrisson


Fesses rouges du nourrisson
  • Quels sont les symptômes de l'érythème fessier ?
L’érythème fessier, ou dermite du siège, est assez fréquent chez le nourrisson, même avec des couches très absorbantes. Les rougeurs débutent souvent au niveau de l’anus ou des plis de l'aine. Elles peuvent s'étendre aux testicules, à la vulve ou à l’ensemble du siège. Parfois, la partie superficielle de la peau pèle et des boutons ou des vésicules apparaissent qui éclatent, suintent ou saignent. Lorsque des fissures infectées se forment dans les plis de peau, on parle d'intertrigo.
  • Quelles sont les complications de l'érythème fessier ?
Si les fesses restent rouges, les lésions peuvent s'infecter sous l'action d'un champignon de la famille des levures, le Candida, ou plus rarement d’une bactérie ; les lésions apparaissent alors blanchâtres ou jaunâtres. Si cette infection n’est pas soignée, ces lésions peuvent se transformer en plaies sanglantes et douloureuses.
  • Quelles sont les causes de l'érythème fessier ?
La chaleur et l'humidité qui règnent dans la couche fragilisent la peau. L'acidité des selles provoque alors une irritation qui peut être aggravée par la formation d'ammoniaque à partir de l'urine, sous l'action des bactéries présentes dans les selles. De plus, le frottement des couches amplifie l’irritation. Lorsque la peau s'infecte, un cercle vicieux s'installe où l'infection aggrave l'irritation qui, elle-même, favorise l'infection. Dans certains cas, l'érythème fessier est provoqué par une réaction aux lessives, aux savons, aux lingettes ou à d'autres produits de toilette.
  • Comment prévenir l'érythème fessier du nourrisson ?
Changez souvent ses couches, si possible dès qu'il a fait ses besoins.
Évitez les couches en caoutchouc ou en plastique (les « changes complets ») qui ne laissent pas respirer les fesses du bébé ; évitez les pyjamas en tissu synthétique, préférez-les en coton. Lavez les couches non jetables et les vêtements au savon de Marseille, rincez-les abondamment avec un dernier rinçage dans de l'eau additionnée de vinaigre.
Si votre enfant présente une tendance à l’érythème fessier, appliquez systématiquement sur ses fesses une pommade qui les isole de l'humidité.
Des rougeurs répétées peuvent être le signe d’une allergie aux composants des couches (matière, parfums, etc.). Dans ce cas, changez de marque et choisissez des couches hypoallergéniques.
Évitez l’usage des lingettes si votre bébé a tendance à avoir les fesses rouges.
  • Que faire en cas d'érythème fessier du nourrisson ?
Dès que les premières rougeurs apparaissent, ayez les bons réflexes.
Dans la mesure du possible, laissez votre bébé fesses nues.
Changez plus fréquemment ses couches, en particulier s'il a de la diarrhée.
Nettoyez ses fesses au savon de Marseille, suivi d'un rinçage abondant et d'un séchage à l’aide de mouchoirs en papier ou au sèche-cheveux avec de l’air froid.
Après la toilette, appliquez sur ses fesses un produit qui les isole de l'humidité. A base de talc, d'oxyde de zinc ou d'huiles de poisson, ces traitements locaux (crèmes, pommades, gels, etc.) sont disponibles sans ordonnance en pharmacie.
Faites-lui prendre des bains de siège avec un produit antiseptique doux qui contribuera à accélérer la guérison (par exemple solution de Millian ou éosine aqueuse à 2 %). Demandez conseil à votre pharmacien.
  • Quand faut-il consulter un médecin en cas de fesses rouges du nourrisson ?
Consultez un médecin dans les jours qui viennent :
Si l'érythème devient pénible à supporter pour le bébé.
Si l'érythème présente des signes d'infection (lésions blanchâtres ou jaunâtres).
Si l'érythème est présent dans les plis du cou, sur les aisselles ou derrière les oreilles.
Si l'érythème persiste après quelques jours d'automédication.
  • Que fait le médecin en cas d'érythème fessier du nourrisson ?
Lors d'érythème fessier, le médecin prescrit un traitement pour soulager l'irritation et limiter le risque d’infection (solution antiseptique, crème cicatrisante et protectrice, etc.). En cas d’infection, il prescrit un traitement antibiotique (en cas d’infection par des bactéries) ou antimycosique (en cas d’infection par des levures).
  • Comment soigner l'érythème fessier ?
Après la toilette, la peau peut être protégée à l’aide de protecteurs cutanés à base d’oxyde de zinc ou de talc. Certains sont spécifiquement indiqués contre l’érythème fessier du nourrisson. Attention, la lanoline contenue comme excipient dans certaines pommades peut provoquer des réactions allergiques.
On trouve également de nombreux produits d’hygiène pour traiter les rougeurs sur les fesses des nourrissons, qui peuvent être utilisés en complément de la toilette. À titre d’exemple et de façon non exhaustive : 1er change d’Uriage, Babygella pâte, Cicalfate crème et lotion, Dermalibour crème, Éryplast pâte à l’eau, Hydracuivre, Linibio liniment, Pâte à l’eau protectrice pour le change Klorane, Poudre de toilette Klorane, etc.


Source : Vidal

Infos santé-Courbatures et Crampes


Courbatures et Crampes 
  • Quels sont les symptômes des courbatures et des crampes ?
Les courbatures se manifestent quelques heures après un effort inhabituel ou lors de certaines infections comme la grippe. Les muscles atteints sont sensibles à la pression et douloureux au moindre mouvement.
La crampe est une contraction musculaire douloureuse, involontaire et intense, qui apparaît le plus souvent lors d’un effort physique. Pendant la durée de la crampe, il est difficile de bouger le membre atteint. Au bout de quelques minutes, la contraction musculaire diminue et disparaît, mais il subsiste parfois un point douloureux précis. Certaines personnes ressentent des crampes soudaines la nuit, notamment dans les jambes.

  • Quelles sont les causes des courbatures et des crampes ?
Les courbatures sont dues à de minuscules fissures des fibres musculaires, à la suite d’un surcroît d’effort. Elles peuvent également être provoquées par une infection virale ou par la prise de certains médicaments (par exemple les interférons, certains diurétiques ou certains médicaments contre le cholestérol notamment).
Les crampes surviennent plus fréquemment après un effort physique intense ou longuement soutenu, ou à la suite d’une forte transpiration. Elles apparaissent plus fréquemment par temps froid.


  • Que faire en cas de courbatures ou de crampes ?
Les courbatures disparaissent plus rapidement si l’on maintient les muscles douloureux en mouvement grâce à un étirement léger, le vélo ou la marche, par exemple.
La chaleur détend les muscles et apaise les douleurs : prenez un bain chaud ou utilisez des sachets chauffants ou un coussin électrique.
Un massage peut détendre la musculature et contribuer ainsi à la disparition des courbatures ou des crampes.
Si les crampes sont violentes, il peut être utile de prendre un médicament contre la douleur pendant une durée limitée.
D’une manière générale, il faut essayer d’étirer le muscle. Pour une crampe du mollet par exemple, saisissez les orteils et tirez prudemment le pied vers le genou. Vous pouvez également marcher ou effectuer plusieurs flexions des jambes.
Si vous prenez un médicament contre l’excès de cholestérol, n’hésitez pas à appeler votre médecin si vous ressentez des douleurs musculaires dont vous ne pouvez pas identifier la cause.

  • Quand faut-il consulter un médecin en cas de courbatures ou de crampes ?
Consultez un médecin dans les jours qui viennent :
Si les courbatures s'accompagnent d'autres symptômes comme de la fièvre, des crampes ou des tremblements musculaires.
Si les courbatures empêchent tout mouvement.
Si les courbatures ne disparaissent pas spontanément au bout de quelques jours.
Si les douleurs musculaires sont apparues depuis l'administration d'un nouveau traitement, en particulier contre l'excès de cholestérol.
Si des crampes à répétition troublent le sommeil.
Si de fortes douleurs subsistent après la disparition de la crampe.

  • Comment prévenir les courbatures et les crampes ?
Avant l’effort physique, procédez à un échauffement efficace. Il doit être suffisamment long, progressif et adapté (étirements et assouplissements généraux, puis gestes spécifiques de votre discipline sportive).
Si vous êtes peu entraîné, évitez de trop solliciter d’emblée votre musculature et intensifiez progressivement votre effort.
Buvez en quantité suffisante avant, pendant et après l’effort… y compris lorsque vous nagez !
Des crampes nocturnes répétées peuvent provenir d’un manque d’eau et de sel : buvez suffisamment, au moins un litre et demi par jour, et consultez votre médecin si vous suivez un régime pauvre en sodium ou si vous prenez des diurétiques.

  • Les traitements des courbatures et des crampes
En cas de douleur, il est possible de prendre un médicament antalgique par voie orale. De nombreux traitements d’appoint locaux sont également destinés à soulager les courbatures par massage de la région douloureuse. Ces remèdes contiennent des substances variées : AINS ou salicylates pour leur effet antalgique, camphre, eucalyptus ou menthol pour l’effet révulsif (provoquant une sensation de chaleur).
Les décontracturants musculaires (ou myorelaxants) sont utilisés, en général sur de courtes périodes, dans le traitement d'appoint des contractures musculaires douloureuses, par exemple après une blessure. En décontractant le muscle, ils contribuent à lutter contre la douleur.
D'autres méthodes décontracturantes non médicamenteuses sont également très recherchées par les sportifs : enveloppements chauds, massages, relaxation, etc.

Source : Vidal

Infos santé-Enrouement de l'adulte


Enrouement de l'adulte

  • Quels sont les symptômes de l'enrouement ?
L’enrouement est une altération du timbre de la voix. Celle-ci devient plus basse, rauque et parfois quasi inaudible (extinction de voix). Souvent, l’enrouement s’accompagne d’une toux plus ou moins forte ou de douleurs de la gorge.

  • Quelles sont les complications éventuelles de l'enrouement ?
S’il s’agit d’un simple rhume, l’enrouement provoque généralement peu de complications. Toutefois les cordes vocales, en l’absence de précautions ou de ménagements, peuvent subir des lésions qui retardent la guérison et modifient la voix. Un simple enrouement peut aboutir à une extinction de voix, plus gênante encore et – s’il n’est pas traité – à une lésion durable des cordes vocales.

  • Quelles sont les causes de l'enrouement ?
L’enrouement correspond à un trouble des cordes vocales, qui ne vibrent plus normalement. Ce phénomène peut avoir plusieurs origines.
Une laryngite (inflammation du larynx) à la suite d’un refroidissement. Dans ce cas, l’enrouement peut s’accompagner d’un mal de gorge, d’une gêne respiratoire ou de fièvre. Attention, lorsque la voix devient blanche ou éteinte chez un enfant, il s’agit d’une forme sérieuse de laryngite qui nécessite la consultation d’un médecin en urgence.
Une irritation des cordes vocales à cause d’une atmosphère enfumée ou trop sèche.
Une fatigue des cordes vocales après avoir parlé, crié ou chanté trop longtemps. Dans ces cas-là, appelés dysphonies fonctionnelles, il faut parfois recourir à une rééducation orthophonique.
Des nodosités (épaississements des tissus) bénignes sur les cordes vocales en raison d’une sollicitation trop forte (appelées communément « nodules des chanteurs »).
Des causes psychiques telles que la nervosité, le trac ou une timidité excessive.
Une paralysie des nerfs qui actionnent les différents muscles du larynx, après une opération de la thyroïde par exemple. La voix n’est alors pas enrouée au sens propre, elle produit un double son (diphonie).

  • Que faire lorsqu'on est enroué ?
Si vous êtes victime d’un enrouement après avoir parlé longtemps ou à voix forte, votre technique d’élocution est sans doute en cause. Certains métiers (enseignant, formateur ou chanteur, par exemple) nécessitent l’apprentissage de nouvelles méthodes basées sur la respiration, chez un phoniatre, un orthophoniste, dans un cours de diction ou auprès d’un professeur de chant.
Humidifiez l’atmosphère de votre domicile ou de votre lieu de travail (par exemple avec un linge mouillé posé sur un radiateur).
Buvez beaucoup : l’eau aidera vos cordes vocales à rester humides.
La principale précaution à prendre lorsqu’on est enroué consiste à ménager ses cordes vocales. Mais attention, parler à voix basse en chuchotant de manière forcée les sollicite plus fortement que parler normalement.

  • Quand faut-il consulter un médecin pour un enrouement ?
Appelez immédiatement le service d’aide médicale d’urgence (SAMU) en composant le 15 ou le 112 :
Si l'enrouement s'accompagne d'une forte fièvre, d'une toux violente ou de difficultés respiratoires.
S'il s'agit d'une voix blanche ou inaudible chez un jeune enfant.

Consultez un médecin dans les jours qui viennent :
Si l'enrouement subsiste pendant plusieurs semaines.
Si l'enrouement s'est produit après une opération dans la région du cou.
Si l'enrouement s'accompagne de maux d'oreille, d'une déglutition pénible, ou d'un gonflement du cou.
Si l'enrouement s'accompagne d'une difficulté à prononcer les voyelles.

  • Que fait le médecin en cas d'enrouement ?
Il cherche à déterminer l’origine de l’enrouement. Le cas échéant, il pratique une exploration visuelle des cordes vocales (laryngoscopie) ou demande le concours d’un spécialiste ORL. Le traitement passe par celui de l’origine des troubles. Lorsque les cordes vocales sont le siège d’une inflammation importante, le médecin peut prescrire des médicaments anti-inflammatoires pour les aider à retrouver un fonctionnement normal.

  • Comment prévenir l'enrouement ?
Prenez les mesures de prévention qui permettent d’éviter un refroidissement.
Évitez si possible les locaux enfumés ou surchauffés.
Faites ce qui est en votre pouvoir pour arrêter de fumer.

  • Comment soulager l'enrouement ?
En cas d’irritation ou de mal de gorge associé à l’enrouement, les pastilles pour la gorge et les collutoires contenant des substances antalgiques ou adoucissantes peuvent apporter un soulagement. La plupart de ces produits associent plusieurs substances.

Source : Vidal

Infos santé-Sommeil de l’enfant


Sommeil de l’enfant

Quand on parle de la rentrée on évoque les listes de fournitures scolaires mais un peu moins le besoin de resynchroniser le sommeil des enfants. Pourtant l’enjeu est de taille car il se passe des tonnes de choses pendant le sommeil.

C’est chaque année la même histoire : le combat de la dernière semaine de vacances pour obtenir des enfants qu’ils aillent se coucher avant 23 heures ! Oublier les habitudes prises l’été et revenir à un mode de fonctionnement plus ‘normal’ car le matin, durant l’année, le réveil sonne à heure fixe.

Plus les connaissances des chronobiologistes sur le sommeil progressent et plus on se rend compte de l’intérêt de permettre aux enfants de bénéficier d’un temps de repos satisfaisant et surtout efficace.

Car il se passe beaucoup de choses la nuit durant les divers cycles du sommeil.
On ne dort pas d’une seule traite, en effet. Le sommeil c’est un peu comme un programme de machine à laver, il est composé de plusieurs cycles répétitifs.
Il y a d’abord les signes d’endormissement bien connus, les yeux qui clignent, les bâillements, l’attention qui baisse, autant de signes annonciateurs du besoin d’aller se coucher et qui ne doivent pas être négligés.

Le risque, en laissant l’enfant résister à cette envie est qu’il laisse ainsi passer près de deux heures, jusqu’au moment où arrivera le cycle suivant.

Le sommeil, en effet, est composé d’une succession de cycles. On somnole puis on s’endort d’un sommeil d’abord léger, puis profond, périodes calmes. Tout va s’agiter ensuite avec la période du sommeil dite ‘paradoxale’.

Durant cette période il existe une activité parfois débordante avec des mouvements, des contractions musculaires, des mouvements rapides des yeux.

Au cours des phases de sommeil profond, l’organisme des enfants secrète une hormone de croissance et de la prolactine, cette dernière étant, semble t-il impliquée dans la maturation du système immunitaire.

C’est aussi un moment de récupération physique au cours de laquelle le cerveau reconstitue ses réserves énergétiques.

Le sommeil paradoxal est la période au cours de laquelle nous rêvons et, selon certains travaux, c’est à ce moment que nous nous reprogrammons face à notre environnement, que nous renforçons en quelque sorte notre personnalité propre.
C’est également à ce moment que se font la mémorisation et l’organisation des informations acquises au cours de la journée. C’est également le temps de la récupération nerveuse.

Chez l’enfant le cycle sommeil calme-sommeil paradoxal dure environ 90 mn, une vingtaine de minutes de moins que chez l’adulte. Il est entrecoupé de brèves périodes d’éveil et va se répéter 5 à 6 fois par nuit.

Il est important de bien observer le sommeil de l’enfant, de noter ses heures d’endormissement et de réveil afin de voir quelle est la quantité de sommeil dont il a besoin pour adapter ensuite l’heure du coucher en vue de l’année scolaire à venir.
C’est important parce que rien n’est plus préjudiciable qu’un mauvais sommeil en raison des risques de perturbations biologiques qu’il entraine. Il y a les sécrétions hormonales évoquées plus haut et surtout cette phase essentielle du sommeil paradoxal qu’il ne faut pas interrompre.

Le réveil idéal se situe donc soit dans les brèves périodes d’éveil, soit lors du sommeil léger.

Réveiller un enfant lors des autres périodes d’un cycle serait un peu comme vouloir sortir le linge d’une machine en plein milieu de la phase d’essorage !

Il faut donc vraiment tout faire pour aider l’enfant à bien dormir, lui apprendre à ne pas rater le coche quand il a sommeil sous peine d’attendre près de deux heures le cycle suivant. Lui retirer aussi toutes les sources de ce qui peut provoquer un état d’excitation ou d’énervement, en premier lieu le téléphone portable et les jeux vidéo.
Dormir n’est pas une perte de temps, bien au contraire. On récupère mais on apprend aussi. On se reprogramme, on affirme sa personnalité et quand on est un jeune enfant ce sont des moments essentiels pour la vie future.


Source : docteurjd.com

Infos santé-Gym anti dos rond



Gym anti dos rond

Insidieusement vous avez pris la mauvaise habitude de vous tenir voûté. Des années passées à vous pencher sur votre ordinateur n’ont rien arrangé ! Une petite gym ciblée et des conseils ergonomiques vous sont nécessaires !

Par Grégory Delente, kinésithérapeute et Stéphane Cascua, médecin du sport.

Au-delà de l’esthétique, la position voûtée peut provoquer des douleurs. Pour regarder devant vous, vous êtes contraint de placer votre cou en hyperextension. Les petits nerfs sortant en regard des dernières vertèbres cervicales finissent par se coincer. Vous ressentez des douleurs dans les zones correspondant à la destination de ces rameaux nerveux. Vous avez mal entre les omoplates et parfois dans les bras.

  • Redessinez votre schéma !
Avec le temps, vous avez automatisé votre posture. Elle s’est inscrite dans vos « schémas moteurs ». Elle correspond à un réseau de connections entre vos neurones. Il faut reprogrammer votre cerveau ! Parallèlement, progressivement, vous avez déconditionné les muscles chargés de redresser votre colonne vertébrale. Quand bien même vous penseriez à vous tenir correctement, votre musculature ne parviendrait pas à l’assumer bien longtemps ! Il faut vous ré-entraîner ! Les tissus, les muscles, les tendons, les ligaments situés à l’avant de votre thorax se sont rétractés. Il est indispensable de vous assouplir ! Parfois même, la face antérieure des disques intervertébraux s’enraidit. En cas de fragilité ou d’ostéoporose, les vertèbres peuvent se tasser au sein de la concavité ! Mobiliser votre colonne vers l’extension devient impératif !

Exercice 1


Si Rabelais affirmait que «‑science sans conscience n’est que ruine de l’âme‑», les rééducateurs vous assurent que «‑science sans prise de conscience n’est que ruine du corps ». Initialement, il est indispensable que vous perceviez votre mauvaise attitude. Mettez votre dos au contact d’un mur. L’arrière de votre crâne ne le touche pas. Inspirez en reculant les épaules puis soufflez en rentrant le ventre. Regardez loin devant vous. C’est fait, votre occiput entre en contact avec le mur ! Vous sentez la différence !

Exercice 2


Toujours dos au mur, écrasez un ballon avec l’arrière de la colonne vertébrale. Insistez au sommet de la convexité. Modifiez peu à peu le point de pression en faisant varier la flexion de vos genoux. Vous sentez vos vertèbres partir en extension. Vos disques s’assouplissent.

Exercice 3

En face d’un mur, placez vos pieds à environ 15 cm de la plinthe. Mettez vos mains sur le mur, faites-les grimpez au-dessus de votre tête, le plus haut possible. Allez jusqu’à poser votre front sur le mur. Les muscles de la face antérieure du thorax sont puissamment étirés !

Exercice 4

Même position mais allongé sur le ventre. Décollez vos mains, vos épaules et votre visage du sol. Tractez votre tête et vos bras vers le haut, bien dans l’axe de votre colonne. Vous sentez vos muscles du dos, du cou et ceux fixateurs des omoplates travailler puissamment. Ils gagnent en force et en endurance.

Exercice 5


Dos au mur, pieds à 10 cm de la plinthe. Écrasez vos coudes et l’arrière de votre crâne sur le mur. Votre bassin part en avant, l’ensemble de votre corps se gaine. Prenez soin de verrouiller vos lombaires en soufflant et en rentrant le ventre. Vous peaufinez votre préparation musculaire. Effectuez le même exercice en écrasant un gros Swiss ball®. Son instabilité impose à vos muscles plus de vigilance et de réactivité. Vous gagnez en coordination, vous contrôlez mieux votre posture.

  • L’ergonomie du bureau
Apprenez le geste technique !
Grâce à votre «­Gym dos » vous avez augmenté les aptitudes de votre colonne à assumer une bonne posture. Il faut désormais l’adopter au bureau, c’est-à-dire réduire les contraintes physiques inhérentes au travail sur ordinateur. Après l’entraînement physique, passez au travail technique !


Asseyez-vous au bord du siège… pas au fond !
Profitez du bord antérieur convexe de l’assise, il est conçu à cet effet ! Ainsi, votre fémur épouse la pente descendante de votre fauteuil et votre bassin bascule légèrement vers l’avant. Votre colonne se redresse comme si vous étiez debout ! Vos pieds sont en appui sous votre chaise ou en appui plus en avant sur un repose pied. Votre clavier est à hauteur de vos coudes et vos épaules tombent naturellement. Votre cou est légèrement cambré, ou mieux, très légèrement incliné vers l’avant. Dans ces conditions, votre tête n’est pas suspendue à vos muscles cervicaux mais au gros ligament reliant l’arrière des vertèbres. Vous ne fatiguez pas ! Les orifices de sorties des nerfs situés à la face postérieure du cou sont largement ouverts, le risque de coincement diminue. Votre regard est spontanément basculé de 5° vers le bas, vers le centre de votre écran.

Arrêtez de prendre la bonne position !
Une posture, aussi bonne soit-elle, fait travailler toujours les mêmes muscles et imposent des points de compression articulaire identiques. Après de longues heures, fatigue et douleurs surviennent inévitablement ! Alors changez de position ! Pour converser, pour téléphoner, calez-vous au fond de votre fauteuil, appuyez-vous sur le dossier, faites le basculer vers l’arrière ! Reposez votre dos ! Pour écrire, penchez-vous en avant, appuyez-vous sur vos avant-bras. Là encore votre chaîne musculaire postérieure se relaxe ! Enfin, n’oubliez surtout pas de vous lever souvent pour dérouiller toutes vos articulations… et communiquer avec vos collègues.


Source SantéSportMag


Infos santé-Bronchiolite du nourrisson



Bronchiolite du nourrisson

  • Quels sont les symptômes de la bronchiolite ?
Une bronchiolite commence comme une simple rhinopharyngite, avec une légère fièvre, un nez qui coule et une toux sèche. Le nourrisson présente ensuite une gêne respiratoire (respiration rapide entrecoupée de pauses), notamment pendant les repas. Il est agité et repousse ses biberons. Ses bronches sont encombrées par des sécrétions qu’il n’arrive pas à évacuer. Parfois, on peut entendre des sifflements respiratoires.

  • Quelles sont les complications de la bronchiolite ?
La plupart du temps, la bronchiolite évolue sans complications et les difficultés respiratoires disparaissent spontanément en quelques jours. Néanmoins, certains enfants sont durablement gênés ou présentent des récidives fréquentes. Une fièvre élevée, une otite ou des sécrétions purulentes doivent alerter sur une possible surinfection bactérienne qui nécessite l’administration d’antibiotiques. Dans certains cas, les difficultés qu’éprouve l’enfant pour respirer peuvent se transformer en détresse respiratoire nécessitant une hospitalisation, voire des mesures de réanimation.

  • Les causes de la bronchiolite
La bronchiolite est une infection virale des bronches les plus petites, les bronchioles, qui amènent l’air tout au fond des poumons. Elle s’observe chez l’enfant de moins de deux ans et surtout chez le nourrisson de moins de six mois. Dans plus de 80 % des cas, la bronchiolite est due au virus respiratoire syncitial (VRS) qui se transmet par l’intermédiaire des gouttelettes expulsées par la toux et les éternuements, mais aussi par l’intermédiaire des mains ou d’objets contaminés.

  • Comment réagir en cas de bronchiolite ?
    • Faites boire votre enfant souvent et en petites quantités.
    • Fractionnez ses repas.
    • Surélevez légèrement le thorax de votre bébé à l’aide de coussins placés sous le matelas.
    • Réduisez la température de la chambre à 18 ou 19°C et humidifiez l’air.
    • Ne fumez pas en sa présence ni dans une pièce où il peut séjourner.
    • Soulagez sa fièvre si l’enfant semble en souffrir.

  • Quand faut-il consulter un médecin en cas de bronchiolite ?
    • Appelez immédiatement le service d’aide médicale d’urgence (SAMU) en composant le 15 ou le 112 :
    • si l'enfant éprouve de grandes difficultés à respirer.
    • si l'enfant respire vite et se fatigue.
    • si son comportement change.
    • s'il demeure somnolent et s'il refuse de boire et de se nourrir.
    • si ses lèvres ou ses ongles deviennent bleus.
    • si sa respiration ralentit peu à peu et que l'enfant semble s'endormir.

  • Consultez un médecin dans la journée :
    • dans tous les cas, si le nourrisson a moins de deux mois.
    • si le nourrisson respire de manière saccadée, s'il est agité, boit peu et repousse les biberons.
    • si sa respiration est sifflante.
    • si sa fièvre augmente et qu'il semble avoir mal à l'oreille.



  • La prévention de la bronchiolite
    • Quelques règles d’hygiène peuvent limiter le risque de contamination en période d’épidémie :
    • lavez-vous les mains avant de toucher votre nourrisson ;
    • n’embrassez pas votre enfant sur le visage, embrassez-le sur la nuque ou le corps ;
    • si vous êtes enrhumé, il est préférable de porter un masque lorsque vous vous occupez de votre bébé. Faites-en un jeu s’il semble inquiet.
    • si possible, ne sortez pas votre bébé de un ou deux mois dans des lieux trop fréquentés et trop confinés, comme les transports en commun ou les grandes surfaces ;
    • aérez régulièrement votre logement et évitez de surchauffer les pièces (19 à 20°C suffisent) ;
    • rincez régulièrement le nez du nourrisson en cas de rhume ;
    • n’échangez pas les tétines ou les petites cuillères d’un bébé avec celles d’un autre ;
    • ne fumez pas en présence d’un enfant.

  • Les traitements de la bronchiolite
Il ne peut y avoir d’automédication en cas de bronchiolite chez un nourrisson, sauf pour soulager la fièvre. Seul le médecin peut juger si l’administration d’un médicament est nécessaire en complément des lavages du nez avec du sérum physiologique et de la kinésithérapie respiratoire pour aider l’enfant à expulser les sécrétions bronchiques par la bouche.
Les fluidifiants bronchiques sont contre-indiqués chez les enfants de moins de deux ans. Les antibiotiques ne sont administrés qu’en cas de surinfection bactérienne. Les médicaments bronchodilatateurs (comme ceux utilisés lors d’une crise d’asthme) sont contre-indiqués, voire dangereux pour le jeune enfant. Les médicaments contre la toux sont à éviter car ils empêchent l’expulsion des sécrétions bronchiques.
Sans complications, la bronchiolite guérit en sept à dix jours. L’hospitalisation est nécessaire dans les formes les plus graves. La bronchiolite est néanmoins la principale cause des admissions de nourrissons à l’hôpital en période hivernale.


         source : Vidal

Voir également

Infos santé-Angine et mal de gorge chez l’enfant





Angine et mal de gorge chez l’enfant

  • Quels sont les symptômes de l'angine chez l'enfant ?
L’inflammation aiguë des amygdales, couramment appelée angine, est une affection très fréquente responsable de maux de gorge chez les enfants de plus de deux ans. L’angine commence par des douleurs au niveau de la gorge, des difficultés à déglutir et un sentiment de malaise général. La température peut monter jusqu’à 39 ou 40°C et l’enfant frissonne par moments. Il n’a pas faim et se plaint parfois de maux de tête ou de ventre. Le mal de gorge chez un enfant ne correspond pas forcément à une angine et peut être dû à une rhinopharyngite d’origine virale.

  • Quelles sont les causes de l'angine chez l'enfant ?
Les agents infectieux qui provoquent l’angine sont souvent des virus. Chez les enfants de moins de deux ans et demi, les angines sont presque toujours d’origine virale. Chez les enfants plus âgés, l’angine est, dans environ un cas sur cinq, due à une bactérie, le streptocoque dit hémolytique.

  • Quelles sont les complications éventuelles de l'angine chez l'enfant ?
Si l’angine est due à des bactéries, elle peut provoquer localement un abcès (une accumulation de pus dans la gorge). Dans le cas où cette bactérie est un streptocoque hémolytique, elle peut être responsable de l’apparition d’une maladie cardiaque ou rénale, ou encore de troubles rhumatismaux. Ces complications sont devenues rares depuis l’apparition des antibiotiques, mais cela justifie leur prescription systématique en cas d’angine bactérienne.

  • Que faire pour soigner un mal de gorge chez un enfant ?
Il ne faut jamais avoir recours à l’automédication pour un enfant qui a mal à la gorge avec de la fièvre sans signe de rhinopharyngite, car cela correspond en général à une angine. La possibilité d’un test de diagnostic rapide de l’angine streptococcique et d’un traitement adapté rend nécessaire et systématique la consultation médicale.
On peut faire faire des gargarismes à l’enfant de plus de six ans pour atténuer sa douleur, avec une cuillère à café de sel dissoute dans un verre d’eau bouillie dont la température doit être redescendue à un niveau acceptable.

Veillez à ce que l’enfant boive fréquemment. Si cela lui est douloureux, donnez-lui à absorber de l’eau glacée par petites quantités.

En cas de fortes douleurs lorsqu’il avale, servez-lui des aliments liquides en bouillie ou en purée, comme des soupes tièdes, de la semoule, de la purée de pommes de terre, des glaces, etc. Évitez les aliments acides ou trop salés.



  • Quand faut-il consulter un médecin en cas de mal de gorge de l'enfant ?
Consultez un médecin dans la journée lorsque le mal de gorge est difficilement supportable ou s'accompagne d'autres symptômes (fièvre, maux de tête, difficultés à respirer, vomissements, etc.).

Consultez un médecin dans les jours qui viennent si ces maux ne s'améliorent pas au-delà de 48 heures d'automédication.

  • Ce que fait le médecin face à un mal de gorge de l'enfant
Chez l’enfant de moins de trois ans, l’angine est présumée d’origine virale. Dans ce cas, la prescription se limite à un médicament destiné à lutter contre la fièvre et la douleur, comme le paracétamol.

Chez l’enfant de plus de trois ans, le médecin procède à un test diagnostique (frottis du fond de la gorge) pour identifier la présence éventuelle de streptocoques hémolytiques. Si cette présence se confirme, il prescrit des antibiotiques.

  • Comment prévenir le mal de gorge chez l'enfant ?
De façon générale, il n’existe pas de mesures préventives contre l’angine.
En hiver, l’humidité de l’air dans les locaux surchauffés est souvent trop rare, ce qui dessèche les muqueuses et les rend plus vulnérables à l’infection. Les humidificateurs sont utiles durant toute la période de chauffage.

En été, méfiez-vous de l’air conditionné et des alternances soudaines entre le chaud et le froid. Si votre enfant a transpiré abondamment, changez-lui rapidement ses vêtements. L’évaporation de la sueur refroidit la surface du corps.

Évitez d’emmener vos enfants dans des locaux enfumés.

  • Les médicaments du mal de gorge de l'enfant
Attention, il n’y a pas de place pour l’automédication dans le traitement de l’angine de l’enfant. Le traitement de la douleur et de la fièvre constitue, dans la majorité des cas, le seul geste utile.
Il existe en pharmacie des collutoires (pulvérisations ou badigeons à appliquer au fond de la gorge) et des pastilles à sucer destinés à soulager les maux de gorge. Ils contiennent généralement des antiseptiques (antibactériens locaux) ou des anesthésiques locaux qui soulagent la douleur superficiellement. Les grands enfants peuvent les utiliser, en respectant la posologie de chaque médicament.


Source : Vidal

Infos santé-Méningites



Méningites

  • Qu'est-ce qu'une méningite ?
Une méningite est une inflammation des méninges, les membranes qui protègent le cerveau et la moelle épinière. Le plus souvent, cette inflammation est la manifestation d’une infection par un virus ou par une bactérie. En France, les départements de la Seine-Maritime et plus récemment de la Somme, du Nord et du Pas-de-Calais connaissent régulièrement des épidémies de méningites dues à des méningocoques.
Les méningites peuvent survenir à tout âge, mais elles touchent plus particulièrement les enfants et les adolescents. La méningite est une maladie rare mais grave. Devant toute suspicion de méningite, il est donc impératif de consulter rapidement un médecin.

  • Quelles sont les causes des méningites infectieuses ?
Les méningites virales, qui sont les plus fréquentes (70 à 80 % des cas), sont généralement bénignes. La guérison survient en cinq à dix jours, mais des maux de tête peuvent persister plusieurs semaines.

Les méningites bactériennes mettent la vie du patient en danger. Elles nécessitent une prise en charge médicale urgente. Plusieurs types de bactéries peuvent être à l’origine de méningites : par exemple, les pneumocoques (les plus fréquents), les méningocoques (responsable d’environ un quart des cas de méningite bactérienne en France), les streptocoques du groupe B (responsables de près de 80 % des méningites du nourrisson).
Au sein d’une même espèce, certaines bactéries présentent de petites variations de structure. Ces sous-espèces sont appelées « sérogroupes ». Un vaccin peut n’être efficace que sur certains de ces sérogroupes, ce qui complique la prévention des méningites.

  • Qui est à risque pour les méningites ?
Certaines personnes ont un risque plus élevé de souffrir d’une méningite :
  • Les nourrissons de moins de deux ans, les adolescents et les jeunes adultes jusqu’à l’âge de 24 ans ;
  • Les personnes âgées ;
  • Les personnes vivant dans une collectivité fermée (pensionnat, caserne, crèche à plein temps) ;
  • Les personnes dont le système immunitaire est affaibli (personnes prenant un médicament immunosuppresseur, personnes infectées par le VIH, diabétiques, etc.) ;
  • Les personnes en contact avec une personne atteinte de méningite ;
  • Les personnes séjournant dans une région où les épidémies de méningites sont fréquentes ;
  • Les fumeurs et les personnes exposées à la fumée de cigarette.

  • Quels sont les symptômes des méningites ?
Les symptômes des méningites sont regroupés sous le terme de « syndrome méningé » qui associe le plus souvent :
  • Une forte fièvre,
  • Une sensibilité exacerbée à la lumière,
  • Une raideur de la nuque,
  • De violents maux de tête,
  • Des nausées et des vomissements.
Chez les nourrissons, outre la fièvre, les symptômes des méningites sont le plus souvent des pleurs incessants, de l’irritabilité et une somnolence alternant avec une forte agitation. La fontanelle peut également être bombée. Si le comportement de votre bébé vous semble inhabituel et vous inquiète, n’hésitez pas à consulter un médecin en urgence.

  • Peut-on prévenir les méningites ?
La prévention des méningites repose sur la vaccination contre les bactéries responsables de méningites graves (méningocoque, pneumocoque, Hæmophilus influenzae de type B) et sur le traitement préventif des personnes ayant été en contact avec des malades en cas de méningite à méningocoques.
  • Le vaccin contre les infections à Hæmophilus influenzae de type B est recommandé pour tous les nourrissons.
  • Celui contre les infections à pneumocoques est recommandé pour tous les nourrissons de moins de deux ans.
  • Les vaccins contre les infections à méningocoques des sérogroupes A, C, W135 et Y sont recommandés pour tous les nourrissons à partir de un an (sérotype C) ou de 24 mois (les autres sérotypes).
  • Pour le pèlerinage à la Mecque, la présentation d’un carnet de vaccination à jour est exigée par les autorités saoudiennes. Il est obligatoire d’être vacciné contre les méningocoques de sérogroupe A, C, Y et W135. La vaccination doit être réalisée au plus tard dix jours avant le départ. Le vaccin contre le pneumocoque est également recommandé.
  • Dans le cas d’une méningite à méningocoques, contagieuse et parfois mortelle, un traitement préventif est préconisé dans l’entourage de la personne qui déclare cette maladie. Ce traitement préventif dure deux jours. Toutes les personnes fréquentant la même collectivité (crèche, école, collège, lycée, entreprise, etc.) sont concernées, même s’il n’y a pas eu de contact direct entre les deux individus. De plus, les personnes en contact régulier et répété avec le malade sont vaccinées (hors méningocoque de sérogroupe B).

  • Quels sont les traitements des méningites ?
Dans le cas des méningites virales bénignes, le traitement consiste à soulager les symptômes : repos et administration de médicaments contre la fièvre et contre la douleur.
Si une origine bactérienne est suspectée, un traitement antibiotique est administré en perfusion pour une durée de dix à 21 jours selon la bactérie et l’évolution de l’état du patient.


Source : Vidal