vendredi 20 juillet 2018

Dessins de presse


Dessins de presse

jeudi 19 juillet 2018

mercredi 18 juillet 2018

mardi 17 juillet 2018

Pour mieux comprendre votre chat-Pourquoi sa queue bat ?


Pourquoi sa queue bat ? 

Bien installé sur son étagère, votre compagnon vous regarde fixement, la queue battant dans le vide. Vous tentez une caresse, sûr de ses bonnes intentions, et recevez un coup de griffe vif comme l’éclair…

 Ne prenez pas votre chat pour un chien !


A l’image des expressions de notre visage, la forme, la position et le mouvement de la queue font partie du langage corporel du chat et du chien. Mais leur signification est différente selon l’espèce, ce qui peut être source de malentendus entre l’homme et l’animal. Si, en général, une queue battante exprime chez le chien sa bonne humeur et son invitation aux jeux ou aux câlins, il n’en est pas de même chez le chat. Le balancement de son appendice caudal est signe d’excitation ou d’énervement. Dans ce cas, il précède la phase d’agression. La scène classique est celle du chat reposant sur les genoux de son maître : la queue tombante et souple indique un bien-être sous les caresses, la queue battante une irritation.


Tentez de décoder les intentions et l’état d’esprit de votre chat en observant sa queue, sa face et son corps :
- Queue en mouvement, pupilles dilatées, oreilles en arrière : « Attention ou je mords ! ».
- Queue dressée en I ou en point d’interrogation, poil lisse, oreilles droites ou en avant : « Bonjour ! », « Miam, miam, j’ai faim ».
- Queue dressée poil ébouriffé, gros dos, oreilles rabattues, feulements : menace offensive, « Tu es chez moi, va-t-en ! ».
- Queue hérissée et recourbée sous le dos, oreilles rabattues, regard fuyant : sur la défensive, « Ne m’approche pas ! ».
- Allongé sur le flanc, queue étalée et relâchée, pattes étendues, oreilles droites : « Je suis bien… ».
- Queue dressée et à demi repliée, avant plaqué au sol, oreilles en arrière : « Tu viens jouer ? ».


 Le saviez-vous ?
Un chat qui roule au sol et vous montre son ventre n’indique pas qu’il est votre subordonné. Il le fait pour attirer votre attention, obtenir des caresses et jouer avec vous.




Pour mieux comprendre votre chat-Il existe une hiérarchie entre les chats...


Il existe une hiérarchie entre les chats... 

De vos trois petits félins, le plus costaud paraît être le dominant du groupe. Les deux autres s’effacent lorsqu’il veut monter sur vos genoux. Mais pourquoi les laisse-t-il manger avant lui ? 

Les relations sociales sont fluctuantes.
En étudiant l’organisation sociale de colonies de chats errants, les scientifiques ont eu du mal à mettre en évidence une hiérarchie de dominance, telle qu’il en existe dans les meutes de loups ou les communautés de singes. Certes, des conflits peuvent naître au sein d’une colonie avec un vainqueur et un vaincu, mais le lendemain, le premier peut très bien laisser la place au second dans d’autres circonstances.


Si vous possédez plusieurs chats, des conflits pouvant aller jusqu’à la bagarre peuvent éclater entre eux de temps à autre. Il ne s’agit pas d’un dominé qui tente de prendre la place du dominant, ou bien du leader de groupe qui veut asseoir son autorité. Les relations sont bien plus subtiles.


Chaque animal a un espace vital autour de lui où il accepte plus ou moins, selon son humeur et d’autres facteurs, la présence d’un congénère. Quand ce dernier y pénètre, le premier peut le menacer, puis l’agresser s’il ne peut fuir… ce qui est souvent le cas dans un lieu clos comme un appartement ! N’intervenez surtout pas, laissez les portes ouvertes et attendez que les chats se calment et se mettent d’accord.


Le chat est d’bord un animal territorial qui structure son territoire en aires : de repos, d’alimentation, de chasse, d’élimination, de relations sociales… Chacune peut être partagée par plus d’un chat, sans qu’elle soit régie par des règles de dominance linéaire. Il s’agit plutôt d’un ordre de préséance où le premier arrivé a raison. L’organisation de chaque aire est changeante dans le temps et floue. Ainsi un individu peut être « dominant » dans une aire (les genoux de sa maîtresse) et éviter les congénères dans une autre la (cuisine).


Par ailleurs, certains chats sont plus sociaux que d’autres et entretiennent des relations qu’ils préfèrent pacifiques avec les autres félins du territoire. D’autres, plus individualistes, supportent moins la compagnie et ont tendance à fuir ou à agresser leurs congénères. A chacun son tempérament !
 


Un petit conseil
 L’usage de phéromones félines en diffuseur est intéressant si vous sentez que vos chats ont du mal à s’entendre. Elles sont anxiolytiques et apaisent un peu les tensions. Pour prévenir les conflits en appartement, faites stériliser tous les chats et reconsidérez leur territoire en 3 dimensions en aménageant des endroits de repli en hauteur.



Pour mieux comprendre votre chat-Pourquoi vous devez couper les griffes de votre chat ?


Pourquoi vous devez couper les griffes de votre chat ?


Vous adorez que votre petit félin s’installe sur vos genoux et ronronne sous vos caresses. Si seulement il n’avait pas la fâcheuse et douloureuse habitude de sortir et d’entrer ses griffes. Ne peut-il pas les user lui-même ?

Non, il a besoin de votre aide.
A le voir lacérer son griffoir ou le canapé, il est difficile d’imaginer qu’un chat ait besoin d’une manucure. Néanmoins, la coupe des griffes est un acte indispensable chez les animaux qui ne sortent pas. Les griffes des félins sont de structure comparable à celle des chiens, mais, dans la mesure où elles sont rétractiles, ils ne peuvent les user au contact du sol. Griffer un tronc d’arbre permet de bien les limer. En appartement, les supports choisis n’ont pas toujours les mêmes performances de l’image : le chat est obligé de les multiplier ou d’insister. L’épointage régulier de chaque griffe permet de limiter les dégâts et… de profiter des « pétrissages » câlins de votre chat. Il s’agit aussi d’un des soins essentiels du chat âgé qui, fatigué ou souffrant d’arthrose, a tendance à moins se faire les griffes et risque de s’incarner un ongle.


La coupe de griffe s’effectue en moyenne toutes les 3 semaines à 1 mois. Habituez-y votre compagnon dès son plus jeune âge. Utilisez un coupe-ongles ou un coupe-griffes spécifique vendu en animalerie. Le chat bien calé contre vous, saisissez l’extrémité de sa patte avant, extériorisez chaque griffe en pressant délicatement la dernière phalange entre deux doigts. Coupez la partie translucide de l’ongle, en évitant impérativement, à sa base, la partie rose, vascularisée, sinon elle risque de saigner abondamment. Procédez ainsi sur les 10 ongles des pattes avant (n’oubliez pas les ergots). Les griffes des pattes arrière n’ont généralement pas besoin de coupe. L’acte n’est pas douloureux en soi et les griffes repoussent vite. En cas de doute ou si votre protégé n’est pas très coopératif, demandez à votre vétérinaire de vous aider.


 Le saviez-vous ? 
Pas de mutilation ! Depuis mai 2004, l’ablation chirurgicale des griffes (ou onychectomie) est interdite en France si elle n’est pas motivée par des raisons médicales. Elle est alors assimilée à une mutilation. Par ailleurs, cette intervention, pourtant très fréquente outre-Atlantique, est fermement décriée par les spécialistes qui notent des troubles du comportement chez les chats « dégriffés ». 

Un petit conseil 
Comme l’homme, le chat a tendance à se ronger les ongles pour diminuer son « angoisse ». Vérifiez l’aspect des griffes sur les antérieurs.

Pour mieux comprendre votre chat-Pourquoi votre chat miaule, alors qu'il n'a pas faim ?


Pourquoi votre chat miaule, alors qu’il n’a pas faim ?

Un pas dans la cuisine, et hop, votre petit compagnon trottine derrière vous, puis se frotte à vos mollets en miaulant avec insistance. Instinctivement, vous lui versez quelques croquettes… qu’il refuse ! 

Il veut juste entrer en contact avec vous.

Le répertoire vocal des chats domestiques est très riche comparé aux félins sauvages. Cette richesse est le fruit d’une relation vieille de plus de 4 000 ans avec l’homme.

Dans la nature, le miaulement est surtout utilisé lors des interactions mère-petits, rarement entre adultes. Au contact des êtres humains, le répertoire vocal du chaton puis du chat adulte se met en place dans un jeu continu d’influences réciproques : si le maître répond à un miaulement précis par une action agréable pour l’animal, ce dernier intégrera vite la vocalise.


A contrario, si le miaulement laisse de marbre son maître ou l’irrite, il changera d’intonation. Il s’agit donc d’un langage vocal unique qui s’établit entre le chat et son maître. Or ce dernier se méprend souvent sur la signification d’un miaulement. La « plainte du chat affamé » est, en réalité, un comportement appris, presque un réflexe conditionné par la récompense : le repas. Souvent, le chat miaule seulement pour entrer en contact avec vous… et non pour demander à manger ! D’ailleurs, il lui arrive de laisser sa pitance au grand désarroi de son maître !


Ne donnez pas systématiquement à manger à votre chat quand il miaule. Vous ne faites que renforcer ce comportement et l’inciter à une surconsommation, d’où un risque d’obésité. Laissez-lui plutôt une gamelle remplie à disposition ou testez le distributeur automatique de nourriture : le repas n’a en effet aucune valeur sociale ou affective chez le chat. Apprenez à décoder son langage : son miaulement est-il un appel au jeu ? Une demande de caresses ? Une façon d’être rassuré ? Ou bien un salut ? Aidez-vous d’un magnétophone et évaluez le nombre de vocalises différentes qu’il est capable d’émettre. N’hésitez pas à parler régulièrement à votre chat dans différentes intonations mais
toujours avec une voix aiguë pour capter son attention (il est moins sensible aux fréquences bases). Il apprendra lui aussi à comprendre vos intentions.


Le saviez-vous ? 

Selon les éthologues, l’homme et surtout la femme ne peuvent s’empêcher de réagir aux miaulements d’un chat, car ceux-ci ressemblent aux vagissements des nouveau-nés !



Pour mieux comprendre votre chat-Votre chat peut-il redescendre d’un arbre très haut ?



Votre chat peut-il redescendre d’un arbre très haut ?

Votre chat, amateur d’oiseaux, est coincé en haut du cerisier. Vous l’appelez et il vous répond en miaulant d’un air désespéré. Paniqué, vous téléphonez aux pompiers pour qu’ils viennent le sauver. 

Quelle idée !
Grimper dans un arbre est naturel pour un petit félin. Les branches lui offrent un poste d’observation idéal, hors de la vue de ses proies grâce au feuillage et protégé de ses ennemis par la hauteur. Parfois, ce refuge est si élevé que nous pensons qu’il n’arrivera jamais à faire le chemin inverse. Nous l’appelons, il nous répond mais ne bouge pas. L’inquiétude nous pousse à envisager l’échelle ou à composer le 18. En réalité, tôt ou tard et dans la majorité des cas, il redescendra de lui-même et sans problème… quand il n’y aura plus personne en bas de l’arbre !


Nos appels trahissent une angoisse que le chat est tout à fait capable de percevoir : il sent qu’il y a un danger et reste ainsi perché à attendre qu’il soit passé. Il peut donc demeurer perché ainsi de longues heures et attendre la nuit pour descendre. N’oublions pas que cet animal est d’abord un athlète musclé et souple, capable d’atteindre les endroits les plus inaccessibles, et qu’il ne connaît pas le vertige !


Si votre chat est posté sur une branche haute d’un arbre, ne l’appelez pas avec insistance pour qu’il descende. Munissez-vous d’une boîte de croquettes, secouez-la avant d’en laisser en appât au pied de l’arbre. Partez et observez sa réaction à distance. Trois possibilités : soit il ne bouge pas car il est davantage intéressé par les oiseaux, soit il descend, soit, ce qui peut arriver parfois avec de jeunes chats inexpérimentés ou des séniors aux capacités physiques diminuées, il tente sans succès de revenir sur la terre ferme. Dans ce cas, allez chercher l’échelle ou appelez le 18 !


 L’art et la manière de descendre
Le chat est beaucoup plus à l’aise dans la montée que dans la descente d’un arbre. Quand la branche n’est pas trop haute, il choisit le saut. Sinon il est obligé de descendre le tronc à reculons, les griffes plantées dans l’écorce. Ce comportement d’acrobate est le fruit d’un apprentissage : la première fois, le chat descend tête en avant et finit par sauter. La fois d’après, il essaie de trouver une autre technique pour que ses griffes tiennent bien prises !



Un petit conseil
Le port du collier est dangereux chez un chat qui sort et grimpe aux arbres. La lanière peut se prendre dans une branche et l’étrangler. Identifiez plutôt votre compagnon par tatouage ou puce électronique.

Pour mieux comprendre votre chat-Comment votre chat voit-il dans l'obscurité?



Comment votre chat voit-il dans l’obscurité ?

C’est une nuit sans lune. La maison est plongée dans le noir. Pourtant, votre chat parvient à se déplacer sans difficulté. Quelle chance de posséder un œil aussi perçant !


Mais pas dans le noir total.
Le regard fixe des chats, unique par la pupille en forme d’ellipse, a toujours fasciné l’homme. Les Egyptiens, qui vénéraient beaucoup ces félins, désignaient du même symbole le chat et la vision. Il est vrai que ce prédateur solitaire est capable de se repérer et de se mouvoir en pleine nuit comme nous en plein jour. On pense souvent qu’il voit dans l’obscurité totale, ca qui est faux. Il lui faut un minimum de lumière. Il doit son excellente vision crépusculaire, plutôt que nocturne, à la structure de sa rétine qui possède pas moins de 200 millions de bâtonnets, des cellules très sensibles aux rayons lumineux, contre seulement 120 millions chez l’homme. Mais son vrai secret est la présence d’une membrane réfléchissante en arrière de la rétine, appelée le Tapetum lucidum, qui renvoie les ondes lumineuses non absorbées par les bâtonnets et augmente ainsi la sensibilité rétinienne à la lumière. Elle est responsable du reflet vert brillant typique qui donne l’impression que ses yeux scintillent dans la nuit. Enfin, sa pupille est capable de s’ouvrir en grand et totalement, permettant à l’œil de capter la moindre parcelle de lumière.
Le regard du chat et plus précisément l’ouverture de sa pupille (diamètre pupillaire) sont de bons indicateurs de ses émotions :
- pupilles fermées (myosis), yeux mi-clos : bien-être total, repos ;
- pupilles à demi-fermées, yeux normalement ouverts : état neutre ;
- pupilles fermées, yeux grands ouverts, oreilles en arrière : provocation ;
- pupilles grandes ouvertes (mydriase), yeux normalement ouverts ou mi-clos, oreilles en arrière : irritation, chat prêt à agresser par jeu ou par peur.


Le saviez-vous ?

Une vision diurne approximative : si son acuité visuelle de nuit est excellente, elle est inférieure à la nôtre de jour. Le chat voit légèrement flou de loin et mal de très près. Sa vision la plus précise se situe entre 10 et 80 cm. Mais ce chasseur solitaire détecte facilement, de jour comme de nuit, même à grande distance une souris immobile.


Un petit conseil
La cataracte, si fréquente chez le vieux chien, est rare dans l’espèce féline. Si vous constatez une mydriase bilatérale (dilatation des pupilles) et permanente même en plein jour chez un chat sénior, sachez que ce n’est pas un signe de vieillesse. Consultez rapidement, car elle est souvent liée à une hypertension artérielle responsable à terme d’une cécité.

Pour mieux comprendre votre chat-Le chat est un animal indépendant...


Le chat est un animal indépendant…

Votre chat a une vie de rêve : il rentre et sort quand bon lui semble, fait honneur à sa gamelle quand il le désire, choisit tout seul sa couche…A-t-il vraiment besoin de vous ? 


Indépendant ne veut pas dire distant.
Selon les personnes, l’indépendance est considérée soit comme une qualité, soit comme un défaut chez le chat. Pour les uns, elle signifie refus de l’autorité et vie faite de plaisirs (dormir, chasser, jouer, manger, câliner…), pour les autres, absence d’obéissance et opportunisme (le chat profite des soins de l’homme) : l’animal est jugé distant, voire sauvage. Qu’en est-il vraiment ?


Cette réputation est née de la comparaison du chat avec le plus fidèle et le plus vieil ami de l’homme, le chien. Ce dernier est un animal social, attaché à son maître qui représente le leader dans sa meute. Il dépend de lui. Tout le contraire de la nature du chat qui est d’abord un animal territorial attaché à son environnement et non à une hiérarchie sociale. S’il chasse en solitaire, il n’est pas asocial ! Un chat domestique socialisé à l’homme devient dépendant de lui pour sa nourriture, son confort et son affection ! Même si pour les caresses, c’est souvent lui qui décide !


Le chat développe d’autant plus de liens affectifs avec l’homme qu’il aura été en contact avec lui dans les 9 premières semaines de sa vie, et que l’environnement où il est né ressemble à celui de son futur propriétaire. Ainsi, les comportementalistes conseillent d’adopter de préférence un chaton chez un éleveur ou un particulier dans un milieu de vie se rapprochant du vôtre (appartement, maison avec jardin, présence d’un chien, d’enfants…). Mais un chaton recueilli dans la rue peut très bien devenir un tendre compagnon, tout dépend de son âge et de son expérience avec les humains.
 


Un petit conseil
N’adoptez pas un chaton avant l’âge de 2 mois, même si vous pensez que le lien avec lui sera alors encore plus fusionnel. Il risque de souffrir de troubles du comportement en raison de l’absence d’apprentissages transmis par sa mère.




Pour mieux comprendre votre chat-Comment éduquer votre chaton...



Comment éduquer votre chaton...
Ayant toujours vécu avec des chiens, l’éducation canine n’a plus de secret pour vous. Maintenant que vous avez un chaton, vous ne vous demandez même pas ce que doivent être les bases de son éducation. Éduquer un chat ? Impossible ! 

L’éducation féline n’est pas une gageure.
Dans l’imagerie populaire, le chat est un animal qu’on apprivoise et non un animal qu’on éduque. On le dit distant, indépendant, avec comme seul maître… lui-même. Éduquer un chat reviendrait à le dompter de la même façon qu’un animal sauvage. Il est vrai que les rapports sociaux entre l’homme et son chat ne sont pas les mêmes qu’entre l’homme et son chien. Le chien est un animal de meute qui obéit naturellement à son dominant (son maître). La hiérarchie sociale n’existe pas chez le chat, Les relations subordonné/dominant non plus.


Toutefois, éduquer un chaton n’a rien d’antinomique : la maman chatte n’éduque-t-elle pas ses petits ? Il appartient à l’adoptant de poursuivre cette éducation et de lui inculquer les « bonnes manières » qui lui permettront de cohabiter sans heurt et sans frustration avec des humains. Le chaton n’a pas instinctivement le mode d’emploi d’une vie (heureuse) de chat avec une autre espèce que la sienne. A vous de l’intégrer dans votre monde tout en respectant le sien.


L’apprentissage de la propreté, le contrôle de la morsure, la tolérance à la manipulation et aux caresses, la socialisation à l’espèce humaine et à d’autres espèces (chiens, par exemple), le comportement de griffades sur des supports appropriés sont les bases de l’éducation d’un chaton qui doivent être assimilées avant l’âge de 6 mois. On peut aussi, avec beaucoup de patience et de temps, lui apprendre des interdits (pour éviter les dangers…). Comme le chien, il est tout à fait capable de répondre à son nom, de comprendre les ordres « assis » et « couché » et de marcher en laisse… sans qu’il se transforme en animal de cirque !
 


Le saviez-vous ? 
Lui d’abord ! Un chien qui obéit à son maître a pour motivation de lui faire plaisir. Un chat peut obéir seulement s’il se fait plaisir, c’est-à-dire si son maître lui offre une friandise, un câlin ou une partie de jeux. Nuance !

dimanche 15 juillet 2018

Recettes Italiennes-Tarte aux bettes


Tarte aux bettes

Préparation : 25 mn
Cuisson : 35 mn
Pour 4 personnes
Pour la garniture
1 kg de bettes
500 g de ricotta
2 œufs
2 cuillerées à soupe de parmesan râpé
1 pincée de noix de muscade
Sel et poivre
Pour la pâte
200 g de farine
60 g de beurre
1 œuf
1 sachet de levure
Sel
1. Épluchez et lavez les bettes, supprimez les côtes, faites cuire les feuilles dans un peu d’eau salée pendant environ 5 minutes. Égouttez-les, hachez-les grossièrement et mettez-les dans une terrine. Émiettez la ricotta et ajoutez-la aux bettes. Complétez avec le parmesan et la noix de muscade râpée, salez, poivrez, puis mélangez cette préparation avec les œufs que vous aurez battus.
2. Disposez la farine en fontaine sur le plan de travail. Faites fondre le beurre et versez-le au centre avec l’œuf, le sel, la levure et, si nécessaire, quelques cuillerées d’eau tiède. Travaillez la pâte pendant 15 minutes puis, après en avoir réservé une petite quantité, étalez-la en forme de disque à l’aide d’un rouleau à pâtisserie.
3. Huilez la tourtière et disposez la pâte de façon qu’elle recouvre entièrement la paroi intérieure. Versez la farce et égalisez à l’aide d’une spatule. Formez un rebord autour de la tourte avec la pâte réservée. Faites cuire pendant environ 30 minutes dans un four préchauffé à 180 °C (th. 6).

Vous pouvez ajouter à la préparation de bettes 2 petits artichauts coupés en fins quartiers après les avoir cuits dans l’eau salée.

Spécialité de la région de Ligurie.


Recettes Italiennes-Salade oranges et fenouil


Salade oranges et fenouil

Préparation : 10 mn
Cuisson : sans
Pour 4 personnes 
2 oranges
1 fenouil
2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
½ piment séché
Sel
1. Épluchez les oranges en enlevant l’écorce et la peau blanche, puis coupez-les en morceaux ; réservez le jus dans une jatte. Nettoyez le fenouil et émincez-le finement.
2. Mettez ces deux ingrédients dans un plat creux. Versez l’huile d’olive dans le récipient où vous avez recueilli le jus des oranges, salez et mélangez. Versez cette sauce sur la salade, mélangez puis émiettez le piment à la surface avant de servir.

Vous pouvez ajouter de l’oignon doux ou un hachis d’ail et de persil à cette préparation.

Spécialité de la région de Calabre.

Recettes Italiennes-Croustade ricotta et fruits confits


Croustade ricotta et fruits confits

Préparation : 25 mn
Cuisson : 45 mn
Pour 4 personnes 
500 g de pâte sablée ou brisée
400 g de ricotta
200 g de sucre
200 g de crème liquide
30 g de fruits confits
30 g de betteraves rouges cuites
2 œufs
2 cuillerées à soupe de sucre glace
1 orange non traitée
1. Battez les œufs entiers, puis travaillez-les avec le sucre, ajoutez la ricotta, la crème, les fruits confits et les betteraves coupés en tout petits dés, puis le zeste d’orange râpé.
2. Divisez la pâte en deux parties, l’une plus grosse que l’autre, puis étalez-les de façon à confectionner deux abaisses circulaires.
3. Beurrez une tourtière, farinez-la et placez au fond l’abaisse la plus grande ; versez-y la garniture et couvrez avec l’autre abaisse. Soudez soigneusement les bords avec la pointe des doigts.
4. Faites cuire pendant environ 45 minutes dans un four préchauffé à 180 °C (th. 6). Sortez la croustade du four et, lorsqu’elle a refroidi, saupoudrez-la de sucre glace, puis servez.

Vous pouvez enrichir la garniture avec des pignons ou des noix.
Spécialité de Sardaigne.


Recettes Italiennes-Pesto



Pesto

Préparation : 20 mn
Cuisson : sans
Pour 4 personnes 
50 g de parmesan ou pecorino râpé
30 g de pignons
7 cuillerées à soupe d’huile d’olive de Ligurie
30 feuilles de basilic frais
1 gousse d’ail
Sel
1. Faites légèrement griller les pignons au four. Nettoyez avec soin les feuilles de basilic avec un torchon mouillé puis laissez-les sécher.
2. Dans un mortier, de préférence en marbre ou en bois d’olivier, mettez les feuilles de basilic ainsi que le sel et l’ail pelé, puis écrasez avec le pilon. Ne battez pas, mais écrasez vigoureusement sans donner de coups. Ajoutez les pignons, puis, au fur et à mesure, le fromage râpé. Si vous ne disposez pas de mortier, utilisez un mixer. Dans ce cas, refroidissez préalablement le verre dans un congélateur de façon à protéger le basilic de la chaleur du moteur électrique.
3. Lorsque la préparation sera homogène, que vous l’ayez réalisée dans un mortier ou avec un mixer, versez peu à peu l’huile en filet, en mélangeant avec une cuillère en bois afin d’obtenir une sauce crémeuse.

Ce grand classique de la cuisine ligure se sert avec des pâtes longues ou des gnocchis.
Spécialité de la région de Ligurie.


samedi 14 juillet 2018

Recettes Tartes-Tarte sablée au cassis et crumble

Tarte sablée au cassis et crumble


Préparation : 25 mn
Repos : 2 heures
Cuisson : 45 mn 

Pour 6 personnes 
700 g de cassis
4 cuillerées à soupe de poudre d’amandes 

Pour la pâte sablée : 
250 g de beurre
100 g d’amandes en poudre
100 g de sucre glace
2 jaunes d’œufs
220 g de farine 

Pour le crumble : 
100 g de poudre d’amandes
175 g de farine
150 g de cassonade
100 g d’amandes hachées
125 g de beurre pommade
1 pincée de cannelle
1 pincée de sel 

1. Pour la pâte sablée : mélangez du bout des doigts le beurre, 100 g de poudre d’amandes et le sucre glace. Incorporez peu à peu la farine tamisée en frottant le mélange entre vos mains pour obtenir une texture sableuse. Ajoutez les jaunes d’œufs puis pétrissez rapidement. Ramassez la pâte en boule, enveloppez-la de film étirable et placez au frais 2 heures.
2. Pour le crumble: mélangez tous les ingrédients pour obtenir une pâte grumeleuse.
3. Préchauffez le four à 150 °C (th. 5).
4. Etalez la pâte en un disque épais et tapissez-en le moule. Saupoudrez le fond de 4 cuillerées à soupe de poudre d’amandes. Remplissez le fond de tarte avec les grains de cassis, puis couvrez d’une belle épaisseur de crumble.
5. Enfournez et faites cuire 45 minutes. Servez la tarte à peine tiède, mais jamais froide.



Infos santé-Enrouement de l'adulte


Enrouement de l'adulte

  • Quels sont les symptômes de l'enrouement ?
L’enrouement est une altération du timbre de la voix. Celle-ci devient plus basse, rauque et parfois quasi inaudible (extinction de voix). Souvent, l’enrouement s’accompagne d’une toux plus ou moins forte ou de douleurs de la gorge.

  • Quelles sont les complications éventuelles de l'enrouement ?
S’il s’agit d’un simple rhume, l’enrouement provoque généralement peu de complications. Toutefois les cordes vocales, en l’absence de précautions ou de ménagements, peuvent subir des lésions qui retardent la guérison et modifient la voix. Un simple enrouement peut aboutir à une extinction de voix, plus gênante encore et – s’il n’est pas traité – à une lésion durable des cordes vocales.

  • Quelles sont les causes de l'enrouement ?
L’enrouement correspond à un trouble des cordes vocales, qui ne vibrent plus normalement. Ce phénomène peut avoir plusieurs origines.
Une laryngite (inflammation du larynx) à la suite d’un refroidissement. Dans ce cas, l’enrouement peut s’accompagner d’un mal de gorge, d’une gêne respiratoire ou de fièvre. Attention, lorsque la voix devient blanche ou éteinte chez un enfant, il s’agit d’une forme sérieuse de laryngite qui nécessite la consultation d’un médecin en urgence.
Une irritation des cordes vocales à cause d’une atmosphère enfumée ou trop sèche.
Une fatigue des cordes vocales après avoir parlé, crié ou chanté trop longtemps. Dans ces cas-là, appelés dysphonies fonctionnelles, il faut parfois recourir à une rééducation orthophonique.
Des nodosités (épaississements des tissus) bénignes sur les cordes vocales en raison d’une sollicitation trop forte (appelées communément « nodules des chanteurs »).
Des causes psychiques telles que la nervosité, le trac ou une timidité excessive.
Une paralysie des nerfs qui actionnent les différents muscles du larynx, après une opération de la thyroïde par exemple. La voix n’est alors pas enrouée au sens propre, elle produit un double son (diphonie).

  • Que faire lorsqu'on est enroué ?
Si vous êtes victime d’un enrouement après avoir parlé longtemps ou à voix forte, votre technique d’élocution est sans doute en cause. Certains métiers (enseignant, formateur ou chanteur, par exemple) nécessitent l’apprentissage de nouvelles méthodes basées sur la respiration, chez un phoniatre, un orthophoniste, dans un cours de diction ou auprès d’un professeur de chant.
Humidifiez l’atmosphère de votre domicile ou de votre lieu de travail (par exemple avec un linge mouillé posé sur un radiateur).
Buvez beaucoup : l’eau aidera vos cordes vocales à rester humides.
La principale précaution à prendre lorsqu’on est enroué consiste à ménager ses cordes vocales. Mais attention, parler à voix basse en chuchotant de manière forcée les sollicite plus fortement que parler normalement.

  • Quand faut-il consulter un médecin pour un enrouement ?
Appelez immédiatement le service d’aide médicale d’urgence (SAMU) en composant le 15 ou le 112 :
Si l'enrouement s'accompagne d'une forte fièvre, d'une toux violente ou de difficultés respiratoires.
S'il s'agit d'une voix blanche ou inaudible chez un jeune enfant.

Consultez un médecin dans les jours qui viennent :
Si l'enrouement subsiste pendant plusieurs semaines.
Si l'enrouement s'est produit après une opération dans la région du cou.
Si l'enrouement s'accompagne de maux d'oreille, d'une déglutition pénible, ou d'un gonflement du cou.
Si l'enrouement s'accompagne d'une difficulté à prononcer les voyelles.

  • Que fait le médecin en cas d'enrouement ?
Il cherche à déterminer l’origine de l’enrouement. Le cas échéant, il pratique une exploration visuelle des cordes vocales (laryngoscopie) ou demande le concours d’un spécialiste ORL. Le traitement passe par celui de l’origine des troubles. Lorsque les cordes vocales sont le siège d’une inflammation importante, le médecin peut prescrire des médicaments anti-inflammatoires pour les aider à retrouver un fonctionnement normal.

  • Comment prévenir l'enrouement ?
Prenez les mesures de prévention qui permettent d’éviter un refroidissement.
Évitez si possible les locaux enfumés ou surchauffés.
Faites ce qui est en votre pouvoir pour arrêter de fumer.

  • Comment soulager l'enrouement ?
En cas d’irritation ou de mal de gorge associé à l’enrouement, les pastilles pour la gorge et les collutoires contenant des substances antalgiques ou adoucissantes peuvent apporter un soulagement. La plupart de ces produits associent plusieurs substances.

Source : Vidal

Infos santé-Coliques néphrétiques (calculs rénaux)



Coliques néphrétiques (calculs rénaux)

  • Qu'est-ce que la lithiase urinaire ?
Lorsqu'elles sont en concentration excessive pendant des mois ou des années, certaines substances éliminées dans l'urine (oxalate de calcium, phosphate de calcium, cystine, acide urique, etc.) forment des cristaux dans les reins ou dans la vessie. Ceux-ci peuvent s’agréger et former des petites particules solides, les calculs urinaires ou calculs rénaux, qui bouchent les canaux par lesquels l'urine est évacuée ou s'accumulent dans la vessie. Cette maladie, appelée lithiase urinaire ou urolithiase, touche en moyenne 10 % des hommes et 5 % des femmes.

  • Quels sont les symptômes de la lithiase urinaire ?
Lorsqu'ils sont minuscules, les calculs peuvent être éliminés par les voies naturelles et peuvent parfois entraîner la présence de sang dans les urines. La manifestation la plus connue de la lithiase urinaire survient lorsque les calculs se bloquent dans les reins. Des douleurs très intenses se propageant du milieu du dos vers l’aine sont alors ressenties, parfois accompagnées de nausée et de vomissements : c’est la colique néphrétique. S’ils ne sont pas pris en charge médicalement, les calculs rénaux peuvent provoquer une infection du rein, voire une insuffisance rénale ou une septicémie.
La lithiase urinaire est une maladie récidivante : chez la moitié des personnes qui ont connu une crise de colique néphrétique, une deuxième crise est observée dans les cinq années suivantes. Cette tendance aux rechutes justifie la mise en place de mesures destinées à les prévenir.

  • Les causes des coliques néphrétiques
Il existe souvent une prédisposition familiale à la survenue de lithiase urinaire : les personnes qui ont des taux sanguins d'acide urique élevés (celles qui sont prédisposées aux crises de goutte) ont un risque plus important. Chez les personnes qui ont un terrain propice, une hydratation insuffisante et un régime alimentaire riche en protéines et en sel favorise la formation de calculs urinaires. Les personnes qui souffrent d’obésité ou d’hypertension artérielle présentent également un risque plus élevé.
Un dérèglement des glandes parathyroïdes (qui contrôlent le taux de calcium dans le sang), peut également en être la cause. De plus, un abus de médicaments laxatifs (ou une diarrhée chronique), ainsi qu’un excès d’apport de vitamine D peuvent également favoriser l’apparition d’urolithiase.

  • Que faire en cas de colique néphrétique ?
Attention, si vous suspectez un début de colique néphrétique, ne buvez pas de grandes quantités de liquides en espérant chasser le calcul ! L'accumulation d'urine dans le canal bouché ne ferait qu'aggraver la douleur. Vous pouvez éventuellement prendre un médicament antalgique (par exemple, un anti-inflammatoire non stéroïdien) ou un médicament antispasmodique. Consultez votre médecin si la douleur persiste au-delà de quelques heures.

  • Les traitements des coliques néphrétiques
Le premier traitement prescrit par le médecin vise à soulager la douleur des coliques, avec des antalgiques adaptés à l’intensité de la crise. Ensuite, le médecin essaie de favoriser l’élimination du calcul urinaire par les voies naturelles soit par effet chimique en modifiant la composition des urines (permettant ainsi aux calculs de se dissoudre), soit par effet physique (lithotritie extra-corporelle) pour les disloquer. La lithotritie repose sur l’usage d’ultrasons pour générer des ondes de choc qui vont désintégrer les calculs. Cette procédure est indolore et ne nécessite habituellement pas d’hospitalisation.
Dans les cas difficiles ou ceux où la lithotritie est contre-indiquée, la chirurgie peut être nécessaire pour détruire ou extraire les calculs.

  • Comment prévenir les rechutes de lithiase urinaire ?
Chez les personnes sujettes aux coliques néphrétiques, certaines mesures simples permettent de diminuer le risque de connaître une nouvelle crise.
Buvez au moins deux litres d'eau par jour. Lorsqu’il fait chaud, ou lors d’activité sportive, il est nécessaire de boire davantage, au moins trois litres dans la journée. Idéalement, les urines devraient rester pâles en toute circonstance. Évitez les eaux minérales trop riches en calcium. Les eaux minérales riches en bicarbonates sont à privilégier.
Réduisez votre consommation de protéines. La consommation quotidienne de protéines ne devrait pas dépasser un gramme de protéines par jour et par kilo de poids (par exemple, 70 g par jour pour un homme de 70 kg).
Réduisez votre consommation de sel.
Enrichissez votre alimentation en fruits et légumes, en particulier ceux riches en potassium qui favorise l’élimination du calcium : banane, pommes de terre, fèves, par exemple.
Attention à certains aliments. Les abats, les fruits de mer, les asperges, la rhubarbe, le cresson, l’oseille, les épinards, le fenouil, les fruits rouges, les fruits secs, le persil ou la moutarde en grande quantité, le café soluble, le chocolat, le thé longuement infusé et le vin blanc ont la réputation de favoriser l'apparition de calculs urinaires.


Source : Vidal

Infos santé-Sommeil et mémoire


Sommeil et mémoire

Le sommeil lent profond, également appelé sommeil SLP, permet de régénérer et consolider ses souvenirs.
Dans une étude, ceux ayant pu faire du sommeil lent profond ont bien mieux mémorisé que les autres. Björn Rasch, professeur à l'université de Fribourg, en Suisse, a ainsi fait une belle démonstration publiée dans la revue Pnas (2012).

  • 40 minutes versus 90 minutes
Il a mené une expérience avec 30 participants ayant un sommeil régulier de plus de six heures par nuit. Equipés d'électrodes sur la tête, ils ont été divisés en trois groupes. A 21h30, le premier groupe (16 personnes) a été invité à jouer à un jeu de mémorisation de paires de cartes, avant d'aller se coucher à 23 h. Au bout de quarante minutes de sommeil - dûment mesuré par l'électro-encéphalogramme (EEG) - tous ont été réveillés.
" Ces quarante minutes ne correspondent pas à un cycle complet, comment Björn Rasch. Il comprend des phases de sommeil lent léger et moins de vingt minutes de sommeil lent profond. Mais pas de sommeil paradoxal, qui arrive plus tard au cours de la nuit".

Le chercheur a alors proposé aux volontaires d'effectuer une nouvelle tâche "afin de créer une interférence" avant de tenter de restituer les paires de cartes mémorisées avant de dormir.
Leur performance est parfaitement corrélée au temps qu'ils ont passé en sommeil lent profond
Le deuxième groupe (14 personnes) a suivi le même protocole mais en ayant droit à quatre-vingt-dix minutes de sommeil, soit un cycle complet, comprenant 40 minutes de sommeil lent profond (SLP) et une très courte phase de sommeil paradoxale. Et les scores finaux ont été sans appel: ceux ayant pu faire du sommeil lent profond ont bien mieux mémorisé (78 %) que les autres (52 %). "De plus, leur performance est parfaitement corrélée au temps qu'ils ont passé en sommeil lent profond", observe Björn Rasch.

Le chercheur constate également qu'il faut un minimum de vingt minutes en SLP pour que le processus de consolidation de la mémoire s'enclenche. Ainsi, pour bien mémoriser, le SLP est recommandé. Comment faire pour y parvenir ? S'endormir grosso modo à la même heure chaque soir, afin que le cerveau - habitué - enclenche aussitôt les premiers cycles riches en SLP.


 Source Sciences et Avenir

Infos santé-Après un infarctus du myocarde


Après un infarctus du myocarde

  • L'infarctus du myocarde, qu'est-ce que c'est ?
Le cœur est essentiellement un muscle, appelé myocarde, dont les contractions permettent de faire circuler le sang dans le corps. L’infarctus du myocarde, ou « crise cardiaque », correspond à la destruction d’une partie du muscle cardiaque quand celui-ci n’est plus suffisamment approvisionné en oxygène, par exemple lorsqu’une ou plusieurs des artères qui l’irrigue (les artères coronaires) diminuent brutalement de diamètre.
Aujourd’hui, 96 % des personnes qui font un infarctus survivent au-delà d’un mois et 89 % survivent au-delà d’un an.

  • Quels sont les signes de la crise cardiaque ?
Une douleur dans la poitrine est le symptôme le plus caractéristique de l'infarctus du myocarde : cette douleur « en étau » dure plus de 20 à 30 minutes. Elle irradie derrière le sternum, dans le dos, les épaules, la mâchoire, ainsi que dans le bras gauche. D'autres symptômes sont possibles : anxiété, sueurs, vertiges, essoufflement, par exemple. Plus rarement, certains infarctus peuvent passer inaperçus et sont découverts à l'occasion d'un électrocardiogramme pratiqué lors d'un bilan de santé.

  • Quelles sont les complications de l'infarctus du myocarde ?
Les complications de l’infarctus du myocarde sont diverses : accident vasculaire cérébral, insuffisance cardiaque chronique (70 % des insuffisances cardiaques chroniques sont dues à un infarctus), récidives (infarctus qui se répètent) et artériopathie oblitérante des membres inférieurs (les artères des jambes se bouchent).

  • Les traitements chirurgicaux de l'infarctus de myocarde
L’angioplastie consiste à introduire un tube très fin (cathéter) dans une artère au niveau de l’aine. Ce cathéter chemine dans les artères jusqu’à parvenir à l’artère coronaire obstruée. À l’extrémité de ce tube se trouve un ballonnet. Une fois parvenu dans l’artère coronaire bouchée, le ballonnet est gonflé, ce qui dilate l’artère et écrase le caillot. Le plus souvent, un petit ressort (stent) est mis en place dans l’artère afin qu’elle conserve un diamètre correct une fois le cathéter retiré.

Lorsque des troubles du rythme cardiaque subsistent malgré un traitement médicamenteux, un défibrillateur cardiaque implantable (destiné à resynchroniser le cœur en cas de contractions anarchiques) ou un stimulateur cardiaque (« pacemaker », pour régulariser le rythme) peuvent être mis en place sous anesthésie locale.

Si plusieurs artères coronaires sont rétrécies ou bouchées, le chirurgien peut procéder à un pontage : un fragment de vaisseau sanguin est prélevé, le plus souvent au niveau de la jambe, et greffé de manière à constituer une nouvelle voie d’irrigation du cœur.


  • Les médicaments prescrits après un infarctus du myocarde
Après un infarctus du myocarde, le traitement médicamenteux prescrit actuellement par les cardiologues est appelé « BASI ». Ces quatre initiales correspondent à quatre familles de médicaments : Bêtabloquants, Antiagrégants plaquettaires, Statines et Inhibiteurs de l’enzyme de conversion.

Ce traitement est mis en place progressivement après l’infarctus et adapté aux particularités de chaque patient. Il doit être pris pendant plusieurs mois, voire pour le restant de la vie. Malheureusement, il n’est pas toujours bien suivi, en particulier par les personnes âgées. Pourtant, de nombreuses études ont montré de manière certaine que ces médicaments diminuent les récidives et les complications, et améliorent la survie à long terme des patients.

  • Le suivi médical après un infarctus du myocarde
Divers examens complémentaires évaluant le fonctionnement cardiaque sont réalisés avant la sortie de l’hôpital afin de dépister une éventuelle insuffisance cardiaque provoquée par l’infarctus et d’estimer le risque de récidive ou de troubles du rythme cardiaque. Ce bilan recherche également certains facteurs qui influencent la survenue de maladies cardiovasculaires : les facteurs de risque cardiovasculaire (âge, sexe, antécédents familiaux de maladie cardiovasculaire, tabagisme, surpoids et obésité, sédentarité, diabète, excès de cholestérol).

Après la sortie de l’hôpital, le patient qui a eu un infarctus doit faire l’objet d’une réadaptation cardiovasculaire dont le but est de favoriser la récupération des capacités du muscle cardiaque et d’aider à la réinsertion socioprofessionnelle. Cette réadaptation est particulièrement importante : elle diminue en moyenne de 30 % la mortalité liée aux maladies cardiovasculaires.

  • Post-infarctus et vie professionnelle
Après six semaines de réadaptation cardiovasculaire, 95 % des personnes qui ont souffert d’un infarctus du myocarde reprennent leur activité professionnelle, parfois avec des adaptations. La cicatrisation du muscle du cœur nécessitant environ trois semaines, il est conseillé de respecter au minimum un arrêt-maladie de cette durée.

Les délais de reprise du travail sont variables, allant de quelques semaines à six mois, et dépendent du degré de récupération de l'organisme, de l'état de fatigue du patient et, bien sûr, du type d'activité professionnelle exercé.

Source : Vidal