jeudi 8 décembre 2016

Billets-Et si on supprimait la fonction de Premier ministre ?


Et si on supprimait la fonction de Premier ministre ?

On le sait, les Français sont attachés à la fonction présidentielle. Mieux vaudrait supprimer le poste de Premier ministre, se débarrasser de cette « fiction » et donner de vrais pouvoirs au Parlement et à la société civile.

Le double exécutif et l’impuissance du Parlement sont des handicaps pour la France. Nous sommes le seul pays riche et démocratique avec ce genre d’organisation institutionnelle. Mieux vaudrait supprimer le poste de Premier ministre, se débarrasser de cette « fiction » et donner de vrais pouvoirs au Parlement et à la société civile.

En 1992 paraissait aux Éditions Plon le livre de Jean-François Revel intitulé L’absolutisme inefficace ou contre le présidentialisme à la française. Réquisitoire implacable contre le système politique de la Vème République, ce petit ouvrage (moins de 200 pages) mais, ô combien, concis, riche et complet, dénonçait le paradoxe de l’omnipotence du pouvoir exécutif français devenu avec le temps d’une saisissante inefficacité.

Nous vivons dans une « démocrature », tenait à préciser Revel. Il s’agit d’un régime autoritaire dans lequel l’Élysée décide à la place de tout le monde et dans tous les domaines, sans consulter personne (surtout pas l’Assemblée) et qui ne peut déboucher que sur des décisions arbitraires.
La fiction du premier ministre
Toutes les tares de notre régime présidentiel sont analysées par Revel : la « fiction » du Premier ministre se trouvant à la merci de l’Élysée et lui servant de fusible en cas de retournement de conjoncture, une Assemblée inexistante et incapable de s’opposer à l’exécutif, une présidence paradoxale car omnipotente et incapacitante à la fois, et enfin, un absolutisme présidentiel se situant au-dessus des lois et s’appuyant sur l’illusion de la communication et les excès de la dépense publique.

De plus, le président peut très bien dissoudre un Parlement qui ne serait pas à ses ordres. Quelque chose a changé aujourd’hui ? Sous François Hollande, on en a vu un – Jean-Marc Ayrault – au début de la présidence obligé de démissionner (le fameux « fusible » ) vu la situation économique du pays et le gouffre de l’impopularité du… Président. Ce dernier est toujours considéré comme « le dernier recours », la « haute autorité » dont « le dernier mot pèse dans la balance ».
Une tradition monarchique
Comme les monarques sous l’Ancien Régime. Sauf que les grèves organisées par les syndicats ont remplacé les jacqueries, le président prenant position en fonction des intérêts immédiats (en cédant et en limogeant son Premier ministre), tandis qu’en politique étrangère, le président a accaparé un domaine qu’il considère comme réservé alors que, la Constitution ne le dit nullement. En se débarrassant du Premier ministre et/ou des ministres encombrants, l’Élysée ne fait que perpétuer cette situation de crise de l’Ancien régime lorsque le roi faisait le ménage parmi les membres de son conseil.

Cette fameuse « raison d’État » a toujours été la règle sous la Vème République, surtout lorsque le chef du gouvernement n’était plus en odeur de sainteté à l’Élysée ou bien lorsqu’il fallait augmenter les impôts (comme par hasard, les historiens ont remarqué que les monarchies limitées comme celle de l’Angleterre taxaient moins que la monarchie absolue française).

Le système de nomination de la présidence de la République n’est pas tellement différent de celui de la monarchie absolue. Le Président s’entoure de ses fidèles qu’il nomme à des postes de conseillers. Le gouvernement, qui n’est nullement le reflet de la volonté de l’Assemblée, est aussi constitué d’amis, de fidèles du Président, alors qu’il devrait être l’émanation de l’Assemblée.
Le double exécutif
Le secrétaire général de l’Élysée ayant plus d’importance que le Premier ministre, il est beaucoup moins exposé aux risques de la mise à l’écart comme l’est le chef du gouvernement. Un exemple éloquent a été la nomination d’un technocrate non élu, Dominique de Villepin, en tant que Premier ministre face à un Parlement élu mais obligé de subir les décisions de l’Élysée.

On le sait, la France est connue pour ses exceptions. Celle-ci pèse sur notre vie démocratique comme une chape, mais c’est aussi celle dont on parle le moins. Il s’agit donc de ce « privilège » d’avoir un double exécutif. D’un côté, un Président avec le pouvoir mais sans les responsabilités et, de l’autre, un Premier ministre avec les responsabilités mais sans le pouvoir.

Ensuite, quelque part, non pas entre les deux, mais éloigné des deux, se trouve un Parlement soumis. Soumis d’abord aux caprices du Président, ensuite aux décisions du gouvernement qui lui impose non seulement la politique à suivre mais aussi l’ordre du jour.

Comme le gouvernement n’est pas l’émanation du Parlement mais celle du Président, on se retrouve avec un chef du gouvernement arbitrairement nommé pour diriger la France. Cette autocratie de la Vème République illustre parfaitement l’impuissance à la française.
Réduire la puissance élyséenne
L’étatisation du pays ayant rendu pratiquement impossible toute réforme importante de l’économie et de la société, seule une revalorisation du rôle du Parlement et un rééquilibrage des institutions pourraient changer la donne. Parler de « renforcer les pouvoirs du Parlement » et de la baisse du nombre d’élus est très à la mode de nos jours. Mais cela ne veut rien dire sans la réduction de la puissance élyséenne.

Le président élu au suffrage universel doit devenir le seul exécutif ; il ne devrait plus pouvoir dissoudre l’Assemblée et celle-ci ne devrait pas pouvoir le renverser (sauf pour des fautes graves très précises). Il faudrait que l’Assemblée retrouve son indépendance et ses pouvoirs : légiférer et contrôler. Les exemples canadien, allemand et britannique montrent qu’un système parlementaire peut agir avec efficacité ; l’exemple américain, que le régime présidentiel n’est performant qu’avec un Congrès dynamique capable de le contrôler.

Ce double exécutif et l’impuissance du Parlement sont des handicaps pour la France. Nous sommes le seul pays riche et démocratique avec ce genre d’organisation institutionnelle. Partout ailleurs, les Présidents (Allemagne) ou les monarques (Grande-Bretagne, Espagne…) n’ont aucun pouvoir.

Aux États-Unis, il n’y a pas de Premier ministre. On le sait, les Français sont attachés à la fonction présidentielle. Mieux vaudrait supprimer le poste de Premier ministre, se débarrasser de cette « fiction » et donner de vrais pouvoirs au Parlement et à la société civile.

Source contrepoints.org
Photo Bernard Cazeneuve Credit Parti Socialiste (Creative Commons)
Par Nicolas Lecaussin.

Nicolas Lecaussin

Directeur du développement de l’IREF, Nicolas Lecaussin est diplômé de Sciences-po Paris, ancien président de l’iFRAP (Institut Français de Recherche sur les Administrations Publiques), fondateur de Entrepreneur Junior et auteur de plusieurs ouvrages sur le capitalisme, l’État et les politiques publiques. Dernier livre publié : "L’obsession antilibérale française".

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mercredi 7 décembre 2016

Billets-Le mouvement pendulaire… une spécialité française


Le mouvement pendulaire… une spécialité française

En réfléchissant, aux durées respectives du pontificat de Jean-Paul II (27 ans) et de nos quinquennats riquiquis (une année pour s’installer, deux à justifier les promesses passées et deus autres à en faire de nouvelles pour se faire réélire), je repensais à l’instabilité politique française. Rien de grand ni de solide ne peut évidemment se construire durablement sans la durée longue. Mais la frénésie du court terme n’est encore pas ce qu’il y a de pire. Le pire c’est le tragique « mouvement pendulaire » de notre vie politique française : un coup à gauche, un coup à droite. « Un coup je fais, un coup tu défais. Un coup c’est toi, un coup c’est moi mais tous les deux on détricote et on déglingue systématiquement ce que l’autre a fait »… C’est le jeu favori de nos politiciens français mais une catastrophe pour la France qui ne se remet pas de cette bêtise pendulaire de politiques avides de places et de pouvoir…

Le tragique mouvement pendulaire
Le mouvement est une bonne chose, évidemment : c’est le contraire de l’immobilisme qui fige les situations ou du conservatisme qui refuse toute évolution. Très bien. Mais le problème c’est lorsque ce mouvement est pendulaire, c’est-à-dire lorsque que l’effort n’est pas continu, pas consistant, pas persistant… Quand il se fait une fois dans un sens et une autre fois dans le sens opposé : quand il est éphémère, momentané, pas inscrit dans la durée… Quand il ne construit rien de durable. Quand il fait juste annuler et démolir ce qui a été fait précédemment : on « nationalise » puis on « dénationalise ». On fait les 35 heures et on défait les 35 heures (ou plutôt non, on ne les défait pas justement). On pénalise les chefs d’entreprise et puis, devant la catastrophe, on décide une baisse des charges. On accroît les dépenses et la dette, et puis devant le désastre, on dit qu’on va faire des économies. Etc. Je vous laisse continuer la liste de ces têtes-à-queue idéologiques permanents et tragiques de la vie politique française. Chaque ministre veut laisser son nom à une réforme : regardez où en est l’Éducation nationale depuis trente ans !

C’est devenu quasiment une spécialité nationale : dénigrer, démolir, démonter et détricoter systématiquement tout ce que le prédécesseur a fait (forcément tout était nul). Mitterrand a ainsi démoli ce qu’avait fait Giscard. Chirac a démoli ce que Mitterrand avait fait. Hollande a déglingué ce que Sarkozy avait entrepris. Et le prochain reconstruira ce que Hollande aura démoli. C’est la loi du pays : Barre réparait Chirac ; Mauroy détruisait ce que Barre avait fait ; Balladur effaçait Bérégovoy ; Jospin démontait Juppé ; Ayrault anéantissait ce que Fillon aurait dû faire et Valls ce qu’Ayrault avait oublié de faire… Et vous vous étonnez après que la France aille mal ?
Je vous remets le tableau en mémoire pour que vous puissiez voir cette tragique valse mortuaire pour le pays.


Pendant que Jean-Paul II faisait un seul pontificat de 27 ans, la France s’est payée dix premiers ministres. Pathétique.

Des ministres désespérément polyvalents
Sur le tableau, je ne vous ai mis que les Premier ministres : imaginez la valse des ministres ! Tous les deux ans, ils changent. À peine ils commencent à comprendre ce qu’ils doivent faire qu’on les remplace par un autre qui va mettre deux ans à comprendre ce qu’il doit faire, avant d’être lui-aussi remercié et remplacé. Vous êtes chargée des Femmes, on vous met à la ville. Vous commencez à être compétente sur le numérique, on vous met au commerce extérieur. Vous êtes incompétent au parti, on vous met à l’Europe… Etc. Tragique valse qui satisfait sans doute la gloriole de ces petits hommes avides de pouvoir, mais qui plombe le pays en faisant se succéder, à tous ces postes de responsabilité, sinon des incapables du moins des amateurs sans expérience. C’est surtout cela qui est terrifiant : l’inexpérience propulsée au plus haut niveau de l’État. Pour eux, être du Parti (ou d’une promotion de l’ENA) suffit comme qualification pour accéder à tous les postes. Rotation tragique des hommes et des postes, valse minable des ministres, instabilité législative et fiscale catastrophique…

Le pire est que les Français adorent ça
À chaque élection, la joie suprême des Français est de sortir les sortants. Le précédent était de gauche ? donc on vote à droite ! Il était de droite ? On vote à gauche, Yay ! Il faut dire, pour excuser l’électeur, que les politiques y mettent vraiment du leur pour se rendre détestables et qu’on ait vraiment envie de les sortir au plus vite tellement ils sont nuls, décevants et insupportables. Moi-même parfois je songe à demander l’asile politique dans un autre pays. Mais ma carte d’identité française a tellement peu de valeur que je me ferais rejeter de partout. Je ne pourrais même pas la vendre à un sans-papier car il peut s’en faire faire une pour trois fois rien dans une officine de passeurs. Et sur eBay, ils n’en ont rien à faire. C’est pour ça que je suis encore là.

Démolir le « changement » ?
L’immobilisme étant réactionnaire, le « mouvement » est devenu un must politique. Oh pas le mouvement continu, dans une même direction mûrement réfléchie, histoire de construire dans la durée. Non, plutôt le mouvement pendulaire qui est devenu une spécialité nationale. C’est ainsi que Hollande s’est fait élire sur ce slogan imbécile : « le changement c’est maintenant »… Démolir, démonter et détricoter c’est maintenant.
Je ne sais pas si vous avez remarqué mais la caractéristique nouvelle du discours politique est la disparition complète du complément d’objet.
Ils disent par exemple « Yes we can » – mais ils ne disent pas ce qu’ils peuvent exactement ! Ils disent « Indignons-nous », mais ils ne disent pas de quoi ? Pareil avec le « changement » : avant ils proposaient de « changer le monde » ou de « changer la vie »… Désormais, c’est le changement pour le changement, mais ils ne disent pas lequel. Pfouit, disparu le complément d’objet : « le changement c’est maintenant ! » Ne cherchez pas lequel. Les chômeurs sont de plus en plus nombreux mais le « changement c’est maintenant ». Les impôts continuent d’augmenter mais le « changement c’est maintenant ». Les retraites vont être réduites, mais le « changement c’est maintenant ». La dette continue d’augmenter, mais le « changement c’est maintenant ». Le pays s’enfonce dans la désespérance, mais le « changement c’est maintenant ».
Nos politiques sont vraiment de plus en plus graves : ils ont beau agiter leurs petits bras, bavasser dans les médias ou à réorganiser leur communication ou « Parole » gouvernementale, le Français de la rue voit bien qu’ils n’ont plus la maîtrise de rien et n’ont plus aucun pouvoir. Ils continueront évidemment à mentir jusqu’au bout car ils ont trop d’avantages et de privilèges.

Le manège tourne de plus en plus vite
Ils se feront n’importe comment jeter et ils le savent. Mais ils s’en moquent car ils reviendront au tour d’après. Et ils recommenceront à défaire, à détricoter, à démolir ce que leurs prédécesseurs auront fait. Pour eux c’est un jeu politicien. La France ils s’en moquent complètement sinon ils tenteraient un « big bang » politique, essayeraient de construire ensemble de nouvelles majorités d’idées, pour mettre enfin un terme à ces « alternances » ravageuses ou cette instabilité pendulaire mortelle pour le pays. Mais ils s’en moquent car leur but n’est évidemment pas de construire mais de se maintenir au pouvoir.
Pour être certains de revenir plus vite. Ils ont d’ailleurs pris toutes les dispositions pour raccourcir les durées : un septennat pour eux c’était trop long, ils l’ont donc ramené à cinq ans. Bientôt ils le réduiront à deux ans seulement : deux ans sans « petits fours » et sans saucisses de cocktail c’est un peu long vous savez ! 7 ans, 5 ans…


À l’époque c’était le septennat qui apparaissait comme anachronique. Aujourd’hui, c’est le quinquennat qui parait comme beaucoup trop long : à peine deux ans après l’élection de F. Hollande, les Français commencent à trouver son règne insupportable et interminable : un quinquennat déjà à bout de souffle…


Source contrepoints.org

Recettes Soufflés-Soufflé vanille et rhum


Soufflé vanille et rhum

Préparation : 20 mn
Cuisson : 35 mn
Pour 4 personnes
50 cl de lait
1 gousse de vanille
6 biscuits à la cuillère
3 ou 4 cuillerées à soupe de vieux rhum brun
4 œufs entiers
2 blancs d’œufs
200 g de sucre en poudre + 20 g pour le moule
60 g de farine
10 g de beurre pour le moule
1 pincée de sel
1. Préchauffez le four à 200 °C (th. 6-7).
2. Beurrez et sucrez un moule à soufflé d’environ 20 cm de diamètre (ou quatre ramequins individuels) ; Placez-le au réfrigérateur.
3. Dans une casserole, portez le lait à ébullition avec la gousse de vanille fendue en deux dont vous aurez gratté les graines. Mettez les biscuits dans une assiette, arrosez-les de rhum, puis écrasez-les grossièrement. Cassez les œufs en séparant les blancs des jaunes.
4. Préparez la crème pâtissière. Dans un saladier, fouettez les jaunes d’œufs avec 150 g de sucre, jusqu’à ce qu’ils blanchissent. Ajoutez la farine, mélangez, puis versez dessus le lait bouillant tout en fouettant. Reversez le tout dans la casserole, portez à ébullition et faites cuire la crème 4 ou 5 minutes à feu moyen, en remuant. Hors du feu, ajoutez les biscuits écrasés.
5. Montez les blancs d’œufs en neige ferme avec une pincée de sel. Versez le reste du sucre en pluie en continuant de battre pendant 2 minutes. Incorporez délicatement cette meringue à la crème à l’aide d’une spatule.
6. Remplissez le moule (ou les ramequins) aux trois quarts de cette préparation. Enfournez pour 30 minutes et n’ouvrez pas la porte du four durant la cuisson. Servez à la sortie du four.

Le plus classique des soufflés sucrés.

Variante
Remplacez les biscuits à la cuillère par des croquants aux amandes et le rhum par de la liqueur d’amande.



Recettes Soufflés-Soufflé glacé au café


Soufflé glacé au café

Préparation : 30 mn
Cuisson : 10 mn
Congélation : 6 heures
Pour 4 personnes
15 cl de crème liquide très froide
180 g de sucre en poudre
4 blancs d’œufs
2 ou 3 cuillerées à soupe d’extrait de café
1. Humidifiez un moule à charlotte d’environ 20 cm de diamètre (ou quatre ramequins individuels). Chemisez le haut du moule avec une bande de papier sulfurisé en la faisant dépasser de 3 ou 4 cm (elle tiendra grâce à l’humidité des parois).
2. Montez la crème liquide en chantilly bien ferme ; réservez-la au réfrigérateur.
3. Dans une casserole, mélangez le sucre avec 10 cl d’eau et faites cuire de 8 à 10 minutes, à feu moyen, pour obtenir un sirop épais. Faites attention à ce qu’il ne prenne pas une couleur caramélisée. Laissez-le tiédir.
4. Montez les blancs d’œufs en neige ferme avec une pincée de sel. Versez le sirop tiède sur les blancs en neige et continuez de battre encore de 8 à 10 minutes, pour obtenir une meringue très épaisse et froide. Incorporez-y délicatement la chantilly et l’extrait de café en soulevant la préparation à l’aide d’une spatule.
5. Versez la préparation dans le moule (ou les ramequins) jusqu’en haut de la bande de papier. Placez au congélateur pour au moins 6 heures. Au moment de servir, retirez le papier sulfurisé.

Un délicieux dessert glacé à déguster avec un café bien fort.

Conseil
Vous pouvez ajouter dans la préparation quelques spéculoos émiettés ou quelques morceaux de macarons au café.


mardi 6 décembre 2016

Recettes Soufflés-Soufflé au saumon fumé



Soufflé au saumon fumé

Préparation : 20 mn
Cuisson : 35 mn
Pour 4 personnes
4 tranches fines de saumon fumé
½ botte de ciboulette
4 œufs entiers
40 g de beurre + 10 g pour le moule
40 g de farine + 20 g pour le moule
40 cl de lait
1 citron
Sel
Poivre du moulin
1. Préchauffez le four à 200 °C (th. 6-7).
2. Beurrez et farinez un moule à soufflé d’environ 20 cm de diamètre (ou quatre ramequins individuels) ; Placez-le au réfrigérateur.
3. Coupez les tranches de saumon en petits morceaux. Lavez et ciselez la ciboulette. Cassez les œufs en séparant les blancs des jaunes.
4. Préparez la béchamel. Dans une casserole, faites fondre le beurre, puis ajoutez la farine, mélangez et laissez cuire pendant 4 ou 5 minutes à feu moyen, en remuant. Versez le lait froid, salez et poivrez. Portez à ébullition, puis faites cuire encore 4 ou 5 minutes, sans cesser de remuer.
5. Ajoutez les jaunes d’œufs, le saumon, le jus de citron et la ciboulette à la béchamel. Montez les blancs d’œufs en neige ferme avec une pincée de sel. Incorporez-les délicatement à la béchamel à l’aide d’une spatule.
6. Remplissez le moule (ou les ramequins) aux trois quarts de cette préparation. Enfournez pour 35 minutes et n’ouvrez pas la porte du four durant la cuisson. Servez aussitôt.

Voici un soufflé classique. Il est important de ne pas trop saler la béchamel, car la cuisson fait ressortir le sel du saumon fumé.


Recettes Soufflés-Soufflé glacé au café


Soufflé glacé au café
Préparation : 30 mn
Cuisson : 10 mn
Congélation : 6 heures
Pour 4 personnes
15 cl de crème liquide très froide
180 g de sucre en poudre
4 blancs d’œufs
2 ou 3 cuillerées à soupe d’extrait de café
1. Humidifiez un moule à charlotte d’environ 20 cm de diamètre (ou quatre ramequins individuels). Chemisez le haut du moule avec une bande de papier sulfurisé en la faisant dépasser de 3 ou 4 cm (elle tiendra grâce à l’humidité des parois).
2. Montez la crème liquide en chantilly bien ferme ; réservez-la au réfrigérateur.
3. Dans une casserole, mélangez le sucre avec 10 cl d’eau et faites cuire de 8 à 10 minutes, à feu moyen, pour obtenir un sirop épais. Faites attention à ce qu’il ne prenne pas une couleur caramélisée. Laissez-le tiédir.
4. Montez les blancs d’œufs en neige ferme avec une pincée de sel. Versez le sirop tiède sur les blancs en neige et continuez de battre encore de 8 à 10 minutes, pour obtenir une meringue très épaisse et froide. Incorporez-y délicatement la chantilly et l’extrait de café en soulevant la préparation à l’aide d’une spatule.
5. Versez la préparation dans le moule (ou les ramequins) jusqu’en haut de la bande de papier. Placez au congélateur pour au moins 6 heures. Au moment de servir, retirez le papier sulfurisé.

Un délicieux dessert glacé à déguster avec un café bien fort.

Conseil
Vous pouvez ajouter dans la préparation quelques spéculoos émiettés ou quelques morceaux de macarons au café.

Recettes Chocolats-Eclairs au chocolat


Éclairs au chocolat

Préparation : 35 mn
Cuisson : 30 à 35 mn
Pour 8 personnes
Pâte à choux au chocolat :
¼ l de lait
100 g de beurre
¼ l d’eau
5 g de sel
275 g de farine
30 g de cacao en poudre
8 œufs
Crème au chocolat :
½ l de lait
5 jaunes d’œufs
50 g de sucre
250 g de chocolat noir
Glaçage au chocolat noir :
250 g de crème
2 50 g de chocolat noir
1. Préparez la pâte à choux : faites bouillir ensemble le lait, le beurre, le sel et l’eau. Hors du feu incorporez la farine et le cacao en poudre tamisés.
2. Desséchez la pâte sur le feu durant 15 minutes. Puis ajoutez un à un les œufs entiers.
3. Préchauffez le four à 170 °C (th. 5-6).
4. Dressez les éclairs à la poche à douille ou à l’aide de deux cuillères sur une plaque beurrée et farinée. Aidez-vous d’une fourchette pour leur donner une forme allongée.
5. Mettez au four, n’ouvrez pas la porte du four avant la mi-cuisson sinon la pâte à choux retombe.
6. Préparez la crème : faites bouillir le lait. Dans un saladier mêlez intimement les jaunes d’œufs et le sucre. Versez le lait chaud sur la préparation. Remuez bien. Puis versez le tout sur le chocolat haché. Mélangez bien. Réservez au frais.
7. Garnissez les éclairs de la crème au chocolat bien froide.
8. Préparez le glaçage : faites bouillir la crème, versez-la sur le chocolat coupé en petits morceaux. Mélangez bien.
9. trempez le dessus de chaque éclair dans le mélange crème chocolat et réservez au réfrigérateur.

lundi 5 décembre 2016

Recettes Tartes-Tarte au chocolat


Tarte au chocolat

Préparation : 30 mn
Repos : 2 heures
Cuisson : 25 mn
Pour 6 personnes
Pour la pâte
1 gousse de vanille
2 jaunes d’œufs
200 g de farine
40 g de poudre d’amandes
120 g de sucre glace
150 g de beurre
2 pincées de fleur de sel
Pour la ganache
250 g de chocolat pâtissier au lait
20 cl de crème liquide
Pour le glaçage au chocolat
100 g de chocolat noir
30 g de beurre
50 g de sucre glace
Sucre glace
Préparation de la pâte
1. Préchauffez le four à 180° C (th. 6).
2. Fendez la gousse de vanille en deux dans la longueur et grattez les graines avec la pointe d’un couteau. Mélangez-les dans un bol avec les jaunes d’œufs. Mettez la farine, les amandes, le sucre glace, la fleur de sel et le beurre en morceaux dans le bol du mixeur. Ajoutez les jaunes d’œufs et la vanille. Mixez à nouveau. Ramassez la pâte obtenue en boule. Aplatissez-la en cercle avec le plat de la main. Enveloppez-la d’un film alimentaire et gardez-la au réfrigérateur 1 heure.
3. Étalez la pâte. Garnissez-en un moule à tarte de 24 cm de diamètre. Piquez le fond à la fourchette. Recouvrez de papier de cuisson, puis de légumes secs. Faites cuire 15 minutes au four. Retirez le lest. Poursuivez la cuisson 10 minutes.
Préparation de la ganache
4. Hachez le chocolat au lait. Portez la crème à ébullition. Versez-la bouillante sur le chocolat. Couvrez. Laissez reposer 3 minutes puis mélangez. Versez dans le fond de tarte. Laissez refroidir et placez 1 heure au réfrigérateur.
Préparation du glaçage
5. Faites fondre le chocolat noir avec le beurre, au micro-ondes ou au bain-marie. Ajoutez 30 g de sucre glace. Lissez le mélange. Versez tiède sur la ganache durcie et étalez pour en recouvrir toute la surface. Laissez refroidir à température ambiante puis saupoudrez du reste de sucre glace. 

Recettes Chocolats-Orangettes au chocolat


Orangettes au chocolat

Préparation : 10 mn
Cuisson : 3 mn
Pour 30 à 35 orangettes environ
250 g de grosses écorces d’orange confites
Pour la couverture
250 g de chocolat noir
1. Préparez le chocolat pour l’enrobage de vos orangettes. Hachez finement le chocolat et mettez-en les deux tiers à fondre dans un bain-marie. Mélangez de temps en temps, puis retirez le chocolat du bain-marie juste avant qu’il ne soit entièrement fondu. Ajoutez alors le reste de chocolat haché par petite quantités, en mélangeant jusqu’à ce qu’il soit complètement fondu.
2. Lorsque les derniers grains ont disparu, prélevez sur un morceau de papier une petite quantité de chocolat : s’il durcit en quelques minutes, votre couverture est à la bonne température. Si le chocolat met plus longtemps à durcir, vous devez attendre quelques instants pour lui donner le temps de refroidir. A l’inverse, si la couverture durcit trop rapidement, réchauffez-la progressivement en la mettant pendant quelques secondes au bain-marie.
3. Détaillez les écorces d’orange en lamelles de 1 cm de largeur.
4. Lorsque la couverture est à bonne température, piquez les lamelles d’écorce d’orange avec une fourchette et plongez-les dans le chocolat. Retirez-les aussitôt en les égouttant, posez-les sur une grille à pâtisserie et laissez durcir le chocolat 5 minutes au réfrigérateur.

Astuce 
Pour contrôler que vous avez obtenu la bonne température, portez la spatule garnie d’un peu de chocolat à votre lèvre supérieure ; vous devez avoir la sensation que le chocolat est froid, mais fluide.

Conseil
Pour réussir vos orangettes, utilisez des écorces confites très moelleuses. Retirez le sucre qui les enveloppe en les humectant rapidement sous l’eau puis laissez-les sécher avant de les enrober de chocolat.


Recettes Chocolats-Mendiants au chocolat noir


Mendiants au chocolat noir

Préparation : 10 mn
Cuisson : 5 mn
Réfrigération : 2 heures
Pour 20 mendiants environ
120 g de chocolat noir
20 noisettes grillées
20 pistaches non salées
20 raisins secs
Quelques zestes d’oranges confites
1. Cassez le chocolat en morceaux et faites-le fondre au bain-marie. Lissez-le à la spatule (il doit rester fluide).
2. A l’aide d’une cuillère, déposez des petits tas de chocolat sur une feuille guitare ou un papier sulfurisé posé sur une plaque. Tapotez chaque palet avec le dos de la cuillère.
3. Après avoir disposé cinq palets, déposez sur chacun d’eux 1 noisette, 1 pistache, 1 grain de raisin et un morceau d’orange confite. Recommencez l’opération jusqu’à épuisement des ingrédients. Laissez refroidir dans un endroit frais (environ 18 °C) avant de décoller les mendiants à l’aide d’une spatule.

Variante
Vous pouvez remplacer les pistaches par des amandes, et réaliser les mendiants avec du chocolat au lait.

Conseil
Vous obtiendrez des mendiants bien croquants et brillants en utilisant un thermomètre de cuisson : lorsque le chocolat a fondu, sa température doit atteindre environ 50 °C. Faites-le refroidir à 29 °C dans un bain-marie froid avant de le chauffer à nouveau pour qu’il atteigne les 31 °C. Formez ensuite les palets.

Dessins de presse


Dessins de presse

dimanche 4 décembre 2016

Recettes Desserts-Soufflé au chocolat


Soufflé au chocolat

Préparation : 15 mn
Cuisson : 15 mn
Pour 4 personnes
5 œufs
180 g de chocolat noir
110 g de sucre en poudre + 20 g pour le moule
5 cl de lait
40 g de cacao tamisé
10 g de beurre pour le moule
1. Préchauffez votre four à 200 °C (th. 6-7).
2. Beurrez et sucrez un moule à soufflé d'environ 20 cm de diamètre (ou quatre ramequins individuels) ; placez-le au réfrigérateur.
3. Cassez les œufs en séparant les blancs des jaunes. Faites fondre le chocolat au bain-marie avec 70 g de sucre et le lait. Mélangez le cacao avec les jaunes d'œufs, ajoutez-les au chocolat fondu.
4. Montez les blancs d'œufs en neige ferme avec une pincée de sel. Versez en pluie 40 g de sucre et continuez de fouetter pour obtenir une meringue très épaisse. À l'aide d'une spatule, incorporez délicatement cette meringue au chocolat. Remplissez le moule (ou les ramequins) aux trois quarts de cette préparation. Enfournez pour 30 minutes et n'ouvrez pas la porte du four durant la cuisson. Servez sans attendre.


Recettes Desserts-Mousse au chocolat


Mousse au chocolat

Préparation : 15 mn
Réfrigération : 5 heures
Cuisson : sans
Pour 6 personnes
300 g de chocolat noir
3 cuillerées à soupe de lait
6 œufs
1. Dans une casserole, cassez le chocolat en petits morceaux, ajoutez le lait et faites fondre à feu doux.
2. Pendant ce temps, séparez les blancs des jaunes : mettez les blancs dans un grand saladier et gardez les jaunes dans les coquilles.
3. Dès que le chocolat est fondu, retirez-le du feu et incorporez les jaunes 1 à 1 en mélangeant vigoureusement avec une cuillère en bois.
4. Battez les blancs en neige ferme et incorporez-les délicatement au chocolat à l’aide d’une fourchette en remuant de bas en haut.
5. Lorsque la mousse est homogène, versez-la dans un saladier, couvrez d’un film alimentaire et réservez au réfrigérateur au moins 5 heures.


Recettes Desserts-Baba au rhum


Baba au rhum

Préparation : 30 mn
Repos : 30 mn
Cuisson : 15 mn
Pour 8 personnes
Pour la pâte :
100 g de beurre + 25 g pour les moules
1 citron pour le zeste
250 g de farine
25 g de miel d’acacia
25 g de levure de boulanger
8 g de fleur de sel
1 cuillerée à café de vanille en poudre
8 œufs entiers
Pour le sirop :
1/2 citron pour le zeste
1/2 orange pour le zeste
1 gousse de vanille
1 litre d’eau
500 g de sucre en poudre
50 g de purée d’ananas
10 cl de rhum
Pour le nappage :
100 g de nappage d’abricot
10 cl de rhum
1. Préchauffez le four à 200 °C (th. 6-7).
2. Coupez le beurre en petits morceaux et laissez-le à température ambiante. Râpez le zeste du citron.
3. Préparez la pâte : dans la cuve d'un robot pétrisseur équipé de la feuille, mettez la farine, le miel, la levure émiettée, la fleur de sel, la vanille, le zeste de citron et 3 œufs. Faites tourner l'appareil à vitesse moyenne jusqu'à ce que la pâte se détache de la paroi de la cuve. Ajoutez alors 3 œufs et travaillez de même. Lorsque la pâte se détache de nouveau de la paroi, ajoutez les 2 œufs restants et travaillez encore 10 minutes. Sans cesser de faire tourner l'appareil, ajoutez alors le beurre coupé en petits cubes. Quand la pâte est homogène ­ elle reste très liquide ­, versez-la dans un saladier et laissez-la lever pendant 30 minutes à température ambiante.
4. Faites cuire les babas 15 minutes.
5. Laissez-les refroidir, puis démoulez-les sur une grille. Laissez-les rassir un ou deux jours; ils s'imbiberont mieux du sirop.
6. Préparez le sirop : râpez les zestes de citron et d'orange, fendez et grattez la gousse de vanille. Faites bouillir ensemble l'eau, le sucre, les zestes, la vanille et la purée d'ananas. Après ébullition, ajoutez le rhum et arrêtez le feu. Laissez tiédir jusqu'à 60 °C.
7. Trempez un à un les babas dans le sirop. Pour vous assurer qu'ils sont bien imbibés, enfoncez-y la lame d'un couteau : elle ne doit rencontrer aucune résistance.
8. Préparez le nappage : faites bouillir dans une casserole le nappage abricot. Aspergez les babas de rhum puis, au pinceau, badigeonnez-les de nappage abricot bouillant.
9. Garnissez les babas de crème Chantilly nature ou parfumée à la cannelle ou au chocolat que vous piquerez, en saison, de fruits rouges entiers ou de fruits exotiques coupés en cubes.

Conseil
Cette recette se fait en deux temps : l'idéal est de laisser s'écouler 48 heures entre les deux étapes de la préparation. Vous pouvez servir ce baba avec une crème anglaise à la vanille et quelques framboises.
Cette préparation est plus facile à faire en utilisant un robot, mais vous pouvez aussi bien utiliser un fouet manuel.


Recettes Desserts-Soufflé au Nutella


Soufflé au Nutella

Préparation : 15 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 4 personnes
1 pot de Nutella (220 g)
4 œufs
15 g de beurre
1 cuillerée à soupe de sucre en poudre
1 pincée de sel
1. Beurrez un moule à soufflé. Saupoudrez le fond et les parois de sucre en poudre.
2. Séparez les jaunes des blancs d’œufs. Dans une jatte fouettez les jaunes d’œufs en y incorporant progressivement le Nutella. Travaillez la préparation jusqu’à ce qu’elle soit homogène.
3. Préchauffez le four à 200 °C (th. 6-7).
4. Montez les 4 blancs d’œufs en neige ferme avec une pincée de sel. Mélangez un tiers de ces blancs à la préparation au Nutella en remuant vivement afin de l’assouplir, puis, délicatement, incorporez le reste des blancs.
5. Versez dans le moule. Enfournez 20 minutes. Servez immédiatement.

Info santé pour les enfants

Ce dessert particulièrement énergétique (gras et sucré) est bien adapté pour une journée d’activité physique intense. Il apporte l’équivalent d’un œuf par personne, évitez de prévoir de la viande au même repas, surtout pour les plus jeunes.