dimanche 31 janvier 2016

Dessins de presse


Dessins de presse

samedi 30 janvier 2016

mercredi 27 janvier 2016

mardi 26 janvier 2016

Recettes Lyonnaises-Soufflé au chocolat

Soufflé au chocolat

Préparation : 15 mn
Cuisson : 40 mn
Pour 6 personnes
6 œufs
40 g de beurre + 1 noisette pour le moule
100 g de chocolat noir
40 g de farine
120 g de sucre en poudre + 1 cuillerée à soupe pour le moule
1 pincée de sel
1. Préchauffez le four à 210 °C (th. 7).
2. Cassez le chocolat en morceaux et faites-le fondre au bain-marie avec 2 cuillerées à soupe d’eau.
3. D’autre part, faites fondre le beurre à feu doux dans une casserole. Jetez-y la farine et faites cuire celle-ci 2 minutes en remuant. Retirez du feu pour y verser le chocolat fondu.
4. Séparez les jaunes des blancs d’œufs. Mettez les jaunes dans le mixeur et battez-les avec le sucre jusqu’à l’obtention d’une masse crémeuse. Incorporez le mélange au chocolat.
5. Montez les blancs d’œufs en neige avec 1 pincée de sel. Incorporez-les délicatement à la préparation chocolatée.
6. Beurrez et sucrez un moule à soufflé de 15 cm de diamètre. Versez-y la préparation.
7. Enfournez pour 40 minutes. Servez aussitôt.

Vous pouvez accompagner ce soufflé d’une glace à la vanille et de gâteaux secs.

Infos nutrition
Par portion environ :
396 kcal
Protides : 10 g
Lipides : 20 g
Glucides : 44 g

dimanche 24 janvier 2016

Recettes Crêpes Blinis Pancakes-Galettes au parmesan


Galettes au parmesan

Préparation : 15 mn
Repos de la pâte : 30 mn
Pour 8 galettes
Pour la garniture 
6 tomates en grappes de taille moyenne
6 tomates confites
1 petite poignée de pignons de pin
100 g de parmesan en copeaux
1 sachet de roquette
1 filet d’huile d’olive
Sel
Poivre du moulin
Pour la pâte
130 g de farine de sarrasin
2 œufs
30 cl de lait
30 g de beurre fondu
50 g de parmesan râpé
20 g de beurre pour la cuisson
1 pincée de sel
Préparation des galettes
1. Versez la farine de sarrasin et le sel dans un saladier et creusez un puits.
2. Dans un autre bol, fouettez les œufs, le lait, le parmesan et le beurre fondu, puis versez dans le puits de farine. Fouettez à nouveau pour obtenir une pâte fluide.
3. Laissez reposer 30 minutes.
4. Mettez le beurre à fondre dans la poêle et versez l’excédent dans un petit bol. Essuyez le surplus avec un papier absorbant.
5. Quand la poêle est bien chaude, versez rapidement une petite louche de pâte et tournez la poêle en tous sens pour bien répartir la pâte sur toute la surface de la poêle. Dosez bien la quantité de pâte dans votre louche : si vous avez trop de pâte votre galette sera trop épaisse, mais si vous n’en avez pas assez, elle sera pleine de trous !
6. Quand la surface de la galette devient sèche et qu’elle a doré en dessous, au bout de 2 minutes environ, il est temps de la retourner. Faites-la sauter si vous êtes habile ou bien retournez-la à la spatule. Laissez cuire 1 minute sur l’autre face.
7. Déposez vos galettes au fur et à mesure sur une assiette pour former une pile. Si vous voulez les garder au chaud, recouvrez l’assiette de papier d’aluminium et déposez l’assiette sur une casserole avec un peu d’eau à ébullition.
Préparation de la garniture
8. Lavez et séchez les tomates en grappes. Coupez-les en quatre, ôtez les graines, puis coupez la chair en dés. Coupez les tomates confites également en dés. Versez le tout dans un saladier. Salez et poivrez généreusement, puis ajoutez les pignons de pin, le parmesan coupé en copeaux et la roquette. Arrosez d’huile d’olive et mélangez.
9. Répartissez cette salade dans vos galettes et dégustez aussitôt.

Variante
A la grecque : mélangez 1 sachet de cœurs de laitue, 150 g de feta grossièrement émiettée, 2 tomates finement coupées, 1 oignon rouge finement coupé et 10 olives noires dénoyautées.

Un truc
Pour faire très facilement des copeaux, utilisez un couteau économe. Vous pouvez également les acheter tout prêts.

Lorsque la pâte contient du parmesan, elle est plus concentrée en protéines et, à chaleur égale, a tendance à colorer plus vite qu’une pâte nature. Attention à la poêle…

Recettes Crêpes Blinis Pancakes-Pancakes aux myrtilles

Pancakes aux myrtilles

Préparation : 15 mn
Repos de la pâte : 30 mn
Cuisson : 30 mn
Pour 12 pancakes
Pour la garniture
30 cl de crème anglaise
10 cl de coulis de fruits rouges
Pour la pâte
2 œufs
15 cl de lait
120 g de farine
1 cuillerée à café de levure
2 cuillerées à soupe de sucre
20 g de beurre fondu pour la cuisson
100 g de myrtilles fraîches
1 pincée de sel
Préparation des pancakes
1. Cassez les œufs et séparez les blancs des jaunes. Versez les jaunes d’œufs dans un bol puis fouettez-les avec le lait, la farine, le sel et la levure. Ajoutez le sucre et fouettez à nouveau pour obtenir une pâte homogène.
2. Dans un bol, montez les blancs en neige, puis ajoutez-les au mélange précédent. Laissez reposer 30 minutes.
3. Graissez une poêle à pancakes avec un peu de beurre et mettez-la à chauffer. Versez une petite louche de pâte, tournez la poêle pour bien répartir la pâte sur toute sa surface. Ajoutez alors quelques myrtilles fraîches sur le dessus du pancake. Quand la pâte est sèche sur le dessus (au bout de 2 minutes environ), retournez le pancake et laissez cuire 1 minute sur l’autre face.
Préparation de la garniture
4. Dans un bol, mélangez le coulis et la crème anglaise. Servez ces pancakes arrosés de votre crème anglaise rose !

Une variante
Remplacez la crème anglaise rose par de la crème Chantilly, puis ajoutez des framboises et des pistaches concassées.
Un truc
Vous pouvez utiliser des myrtilles surgelées si ce n’est pas la saison.


samedi 23 janvier 2016

vendredi 22 janvier 2016

jeudi 21 janvier 2016

mercredi 20 janvier 2016

Dessins de presse


Dessins de presse

dimanche 17 janvier 2016

samedi 16 janvier 2016

vendredi 15 janvier 2016

mercredi 13 janvier 2016

Infos santé-Prothèses mammaires et cancer

Prothèses mammaires et cancer

L’affaire des prothèses défectueuses de marque PIP est en train d’entrer dans la catégorie très médiatique des ‘scandales sanitaires’. Il semble donc utile de rappeler quelques éléments concernant la survenue de cancers associés au port de prothèses mammaires.

Le premier point concerne la survenue de cas de cancers chez les porteuses de prothèses.

On entend ça et là que les pouvoirs publics refuseraient de reconnaître un lien entre ces cancers et les prothèses défectueuses. Quitte à passer pour un agent du pouvoir, j’abonde dans le sens de ces pouvoirs publics puisqu’à de rarissimes exceptions le lien entre l’exposition à un produit et la survenue d’un cancer est très difficile à prouver, voire quasi impossible. 

Mais, en revanche, certaines expositions peuvent jouer un rôle favorisant dans le développement du cancer, qui est un événement multifactoriel.
Constater des cas de cancer chez des femmes autour de la quarantaine n’est donc pas ‘anormal’, fût-ce des adénocarcinomes, forme la plus fréquente des cancers du sein. Au contraire de la reconstruction après mastectomie, la pose d’implants à visée cosmétique se fait en laissant du tissu mammaire, tissu capable de donner lieu au développement de tumeur. 

Des localisations cancéreuses primitives hors du sein semblent également n’avoir aucun rapport avec la présence de la prothèse.
Ce qui, en revanche, est extrêmement peu fréquent et doit retenir l’attention c’est la survenue d’un type très spécifique de tumeur : le lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC, dénommé en anglais ALCL).
Un seul des huit cas actuellement signalés correspond à ce type de tumeur.
Les lymphomes sont des cancers qui touchent les cellules de défenses appelés lymphocytes ou leurs précurseurs. 
C’est le système lymphatique qui est concerné par l’accumulation des cellules tumorales, en particulier dans les ganglions lymphatiques, la rate, la moelle osseuse et le thymus.

Le plus connu des lymphomes est la maladie de Hodgkin. Les autres lymphomes sont dits ‘non hodgkiniens’ ou LNH. Il en existe une vingtaine de formes environ. Ces LNH représentent, environ 10500 cas par an en France. 
Le lymphome anaplasique à grandes cellules est développé à partir des précurseurs des lymphocytes T. Il représente entre 0,5 et 2% des cas de lymphomes non hodgkiniens selon les divers registres.

La rareté extrême de cette tumeur chez les porteuses de prothèses est illustrée dans une étude néerlandaise publiée en 2008 dans le JAMA. Les auteurs de l’étude ont repris tous les cas de lymphomes du sein chez des femmes entre 1990 et 2006. Ils ont trouvé 11 cas de LAGC en 17 ans. Cinq de ces femmes étaient porteuses de prothèses mammaires bilatérales implantées dans un but cosmétique. 
Leur analyse les a amené à conclure que le risque pour une femme porteuse de prothèse de développer ce lymphome particulier se situait entre 0,1 et 0,3 pour 100 000. L’hypothèse derrière la maladie serait une réaction immune indirecte face à un corps étranger, sans qu’il y ait besoin d’avoir fuite de liquide.

Ce serait la capsule de la prothèse qui serait indirectement en cause. L’étude néerlandaise n’a pas montré qu’une marque était spécialement en cause.
En janvier 2011 la Food and Drug Administration, FDA, a publié une revue des cas connus. La littérature internationale mentionne 34 cas de LAGC sur prothèses. 
La FDA estime qu’au total, une soixantaine de cas est survenue dans le monde. Il faut mettre ce chiffre en rapport avec environ dix millions de femmes porteuses de prothèses. Ce qui est important à noter dans le document américain c’est que des cas ont été constatés aussi bien avec des prothèses remplies de solution saline qu’avec celles remplies de gel de silicone.

Cela tend à démontrer une fois encore que ce n’est pas le contenu mais le contenant qui semble être la source d’une réaction de l’organisme envers un corps étranger.
Il y a donc énormément d’inconnues dans ce dossier et quelques indices. Le risque est rarissime, mais il semble néanmoins que l’association entre prothèses mammaires et lymphome anaplasique à grandes cellules soit une réalité.
Ce lymphome se développe dans l’environnement immédiat de la prothèse. Il est constitué de cellules de type T, alors que les lymphomes du sein sont de type B.
Enfin, rappelons le, ces lymphomes se retrouvent avec les deux types de remplissage : solution saline ou gel de silicone. Il semble constituer une entité à part dans la famille des LAGC, avec des caractéristiques propres.

Les prothèses PIP posent le problème d’une fraude industrielle sur un produit utilisé en santé humaine mais qui est un dispositif médical, pas un médicament.
Cette nuance a des implications en matière d’exigences de contrôle dans les processus de fabrication et de suivi, moins stricts pour ces dispositifs, même si cela est en train de changer au niveau européen.
Il est important que la magnitude du risque soit connue. Ce risque, quelle que soit la marque, est d’environ 3 à 5 cas pour un million.

Pour information, chaque année, en France, trente mille femmes reçoivent des prothèses mammaires pour des raisons esthétiques et beaucoup moins pour une reconstruction après chirurgie pour cancer du sein.

Références des études :
de Jong D,
Anaplastic large-cell lymphoma in women with breast implants.
JAMA. 2008 Nov 5;300(17):2030-5. 

Anaplastic Large Cell Lymphoma (ALCL) In Women with Breast Implants: Preliminary FDA Findings and Analyses
January 2011
Center for Devices and Radiological Health
U.S. Food and Drug Administration


Source blog santé de jd flaysakier docteurjd.com

Infos santé-Les problèmes intestinaux


Les problèmes intestinaux
 
Les problèmes intestinaux sont multiples. On retrouve la colite ulcéreuse, la maladie de Crohn, la constipation, la diarrhée, les ballonnements, les hémorroïdes, les crampes intestinales, les appendicites, les cancers, … Malgré la diversité des symptômes et des diagnostics posés, les causes de tous ces problèmes intestinaux sont majoritairement soit émotionnelles, nutritionnelles ou physiques.  

Les causes physiques sont les moins fréquentes. Lorsque c’est le cas, il y a souvent une dysfonction articulaire soit au niveau du bassin, au niveau lombaire ou une cicatrice qui n’a pas été traitée. Si vous ne connaissez pas l’effet indésirable d’une cicatrice non traitée sur vos corps, lisez le livre « Vaincre la douleur et la maladie » de Sébastien Plante, car une cicatrice non traitée (césarienne, appendice, foie, vésicule, ..) est souvent source de divers malaises.

Lorsque la cause est alimentaire, il faut en premier lieu s’assurer que nos habitudes alimentaires soient adéquates. Vous devez normalement boire deux litres d’eau par jour pour éliminer vos toxines et bien hydrater votre corps. La majorité de la population est déshydratée sans le savoir et cela perturbe considérablement le fonctionnement du système interne. Ensuite, consommez des fibres alimentaires régulièrement, mangez du yogourt avec le plus faible pourcentage de gras, éliminez les sucres et mangez des aliments entiers.

Beaucoup de carences alimentaires ne viennent pas d’un problème d’approvisionnement mais d’un problème d’assimilation; c’est-à-dire que ce n’est pas l’apport de nourriture qui est problématique mais la mauvaise absorption et assimilation par les intestins due à une perturbation du système nerveux causée par des conflits émotionnels. Il faut savoir que le système nerveux est ce qui contrôle la fonction des intestins. S’il est perturbé, il est fort possible que la fonction des intestins le soit également. Donc, les gens consomment en général beaucoup trop de produits naturels inutilement et ces produits sont éliminés dans les urines ou les selles. Contrairement à ce que certains naturopathes affirment, nous ne sommes pas en carence alimentaire autant que nous le pensons. N’oubliez pas que les produits naturels sont une source monétaire très lucrative pour ceux qui en vendent.

Finalement, la corrélation émotionnelle des problèmes intestinaux est souvent reliée à des conflits de ne pas être capable de digérer ou d’accepter une situation que vous avez vécue ou subie. Il faut donc apprendre à lâcher prise sur ce que vous n’acceptez pas ou que vous n’avez pas encore accepté et vous verrez l’influence positive sur votre corps. Si les gens avaient plus de connaissances, ils agiraient différemment et ne souffriraient pas inutilement!

Les conflits touchant le rectum sont souvent représentés par des conflits de saloperie que vous ne pouvez pas digérer et expulser (conflit de rétention). Vous n’arrivez pas à pardonner ce qui s’est passé. Par exemple, un abus sexuel survenu dans l’enfance. Un autre exemple pourrait être une personne âgée qui n’arrive pas à pardonner à ses enfants de l’avoir placée. Les exemples peuvent être aussi nombreux qu’il y a d’individus car vous avez tous une histoire de vie différente. Vous n’avez qu’à vous questionner sur ce qui s’est passé dans votre vie avant l’apparition de vos symptômes, d’en prendre conscience et de résoudre votre conflit. C’est vous qui possédez la clé de votre guérison et non le professionnel que vous consultez. Le professionnel n’est utile que pour vous en faire prendre conscience. Les symptômes touchant le rectum peuvent également être des conflits d’identité. Qui suis-je ? Est-ce que je sens que je fais partie de cette famille? Est-ce que je suis confortable avec mon sexe ou mon orientation sexuelle ?

Lorsque les symptômes apparaissent, les gens paniquent car ils ne savent pas quoi faire. Ils consultent alors avec raison un médecin et un diagnostic médical est posé. Il est évident que ce diagnostic médical ciblera une structure mécanique en cause car la formation universitaire est exclusivement consacrée à la sphère physique. Cependant, il ne faut jamais considérer un diagnostic médical comme une finalité mais comme un point de départ dans la recherche de solutions. Pour guérir, n’oubliez jamais que vous avez toujours une démarche active et parallèle à faire conjointement à votre démarche médicale. 


Source Sébastien Plante, ostéopathe

dimanche 10 janvier 2016

samedi 9 janvier 2016

jeudi 7 janvier 2016

Infos santé : Sport et Santé-Skieurs, bain chaud et douche froide


Skieurs, bain chaud et douche froide

Après une bonne journée de ski, vous imaginez qu’un grand bain chaud vous ferait du bien… Vous avez raison ! Mais enchaînez avec une douche froide !

Par le Docteur Stéphane CASCUA, médecine du sport et entraînement du sportif.

Vous déchaussez vos skis. C’est fini pour aujourd’hui. Finalement, il était temps que ça se termine. Vous êtes fatigué. Vos cuisses sont lourdes. Vous avez froid. Vos orteils et vos doigts sont frigorifiés. Un grand bain chaud vous fera le plus grand bien ! Enchaînez avec une douche froide et ce sera parfait !
  • Les bonnes raisons de s’y plonger !
Archimède a découvert son principe dans son bain ! « Le corps plongé dans l’eau subit une poussée de bas en haut, etc. ». Il est beaucoup plus léger. Lorsque la tête est la seule partie émergée, il ne pèse que 10 % de son poids ! Vos muscles épuisés se reposent ! Sans compter que, bien sûr, vous êtes allongé, une posture de récupération ! Les jambes n’ont plus à le soutenir et le sang contenant les déchets revient plus aisément vers le cœur. La chaleur de l’eau favorise aussi le relâchement musculaire. En effet, l’une des missions des muscles est de conserver la température corporelle grâce au maintien d’un état de contraction de base appelé « tonus musculaire ». Dans un bain chaud, ils se relaxent complètement. La chaleur provoque aussi l’ouverture des vaisseaux, de la peau et des muscles. Le skieur grelotant se réchauffe. Ses extrémités frigorifiées reçoivent à nouveau du sang. Les échanges entre le sang et les masses musculaires augmentent et favorisent à la récupération. Mais soyons honnêtes, une revue de la littérature scientifique ne semble pas mettre en évidence un accroissement des performances à l’issue des protocoles d’immersion en eau chaude. Cependant, après une journée dans le froid, le bain chaud recèle des bienfaits spécifiques. Il provoque une élévation de la température corporelle. De fait, il a été montré qu’un bain chaud  de 20 minutes provoquait un passage de globules blancs dans le sang. Ce serait l’une des missions bénéfiques de la fièvre ! Votre organisme se défend mieux contre les microbes… De surcroît, la sensation de bien-être subjectif reste incontestable. L’expérience médicale montre qu’il s’agit d’un vrai facteur de récupération. En pratique, au retour du ski, prenez un grand bain chaud vous enveloppant jusqu’aux épaules. Optez pour une température de 37 à 40°C selon votre tolérance. Laisser couler un peu l’eau chaude car celle du bain se refroidit insidieusement au contact de l’air ambiant… et en réchauffant votre corps ! La durée conseillée est de l’ordre de 20 minutes.
  • Optimiser : quelques astuces !
Si possible, optez pour un jacuzzi. Il procure un effet massant bien agréable. Les bulles d’air propulsées depuis le fond de la baignoire réduisent encore le poids du corps. Pédalez dans l’eau ! Vous associez cette fois les bienfaits d’une récupération active. Cette dernière est connue pour être la plus efficace. La poursuite d’une activité modérée stimule les échanges et le drainage. Les contractions modérées guident la cicatrisation des micro-lésions musculaires. Effectuez également quelques étirements. Contentez-vous de postures douces, source de relâchement musculaire. Ne cherchez pas à vous assouplir, vous aggraveriez vos courbatures. Penchez-vous en avant, rapprochez les mains des pieds. Pour étirer vos cuisses, allongez-vous sur le ventre, faites le sphinx, attrapez une cheville puis une autre. En l’absence de douleur de genou, vous pouvez aussi vous mettre accroupi. Ajoutez une huile de bain à la lavande, elle cumule les avantages. Elle est reconnue comme favorisant la décontraction musculaire et la lutte contre les infections. Les molécules antiseptiques et la vapeur d’eau gagnent votre nez, votre gorge, vos sinus et vos poumons. En plus de la désinfection par inhalation, l’humidité et la chaleur favorisent le retour du sang riche en globules blancs ! Vous devriez éviter le rhume !
  • Finissez par une douche froide
Si vous souhaitez adhérer plus rigoureusement aux résultats de la recherche scientifique, il vous faudra terminer par une douche froide. VAILE a montré que la technique par contraste de température permettait de réduire la sensation de douleur musculaire et de diminuer le gonflement des cuisses. WILCOCK et KING ont mis en évidence une diminution de l’acide lactique, le célèbre déchet provenant des contractions musculaires intenses. Cette efficacité serait due au phénomène de « vaso-pumping ». Le chaud ouvre les vaisseaux et le froid les ferme. Il en résulte un effet de pompage qui contribue plus efficacement au drainage des muscles fatigués. De surcroît, il est démontré que l’élévation excessive de la température corporelle perturbe le sommeil et l’endormissement. Encore une bonne raison de terminer par une douche fraîche. En pratique, vous pouvez opter pour la méthode douce. Alors que vous êtes dans votre bain chaud, levez la jambe gauche. Réalisez un massage avec la douchette. Mettez un maximum de pression d’eau froide. Partez de la cheville et allez vers la hanche. Faites plusieurs rotations. Replongez votre jambe gauche et passez à la droite. Renouvelez plusieurs fois. Lorsque le bain est devenu frais, sortez. Les plus courageux peuvent terminer par une douche froide !


Source SantéSportMag

Infos santé : Sport et Santé-Senior, préparez votre séjour au ski


Senior, préparez votre séjour au ski

De randonnée, de fond ou alpin, en détente ou de manière sportive, le ski est un sport complet et éclectique. Cependant le sport de glisse est aussi associé aux chutes, aux blessures aux genoux et aux entorses de poignets. Alors, avant de chausser les skis, préparez-vous !

Par Gilles ORGERET, masseur-kinésithérapeute, en collaboration avec Anne MALLET, médecin gériatre, nutritionniste.

Comme nous le répétons souvent, l’activité physique raisonnable diminue par deux le risque de maladie cardiaque, de cholestérol et de tension artérielle. Associée au contrôle alimentaire, elle divise aussi le nombre de diabète gras et abaisse de 30 % le risque de cancer (colorectal, sein, prostate, poumon). Le ski est une activité physique et, en plus, bon pour le moral : « Étendues blanches contre idées noires ! ». Mais, s’il est conseillé pour les seniors, mieux vaut le pratiquer avec une forte dose de bon sens, sans pivoter dans l’excès. Le fin mot est lancé : « pivot ». Car le ski est un sport de pivot, c’est-à-dire que le corps pivote constamment d’un côté et de l’autre et que, si l’on n’y prend pas garde, le genou tourne trop violemment et c’est l’entorse ou pire. Ce type d’accident, plus fréquent chez l’amateur, oblige à peaufiner davantage sa préparation physique.
  • Programmez votre équilibre
Avant de chausser les boots et les skis, plusieurs précautions sont indispensables. Dans un premier temps, il faut impérativement tester son équilibre plusieurs semaines avant de dévaler les pistes. Pour ce faire, deux tests sont à votre disposition.

Le test de Fukuda : debout, fermez les yeux, tendez les bras en avant, à l’horizontale, et piétinez 50 fois sur place en levant haut les genoux. Si vous déviez d’un côté ou de l’autre, vous avez, peut-être, l’oreille interne atteinte. Nous vous conseillons de consulter un ORL.

Le Romberg postural : debout, les talons joints, tendez vos bras en avant, à l’horizontale, et fermez les yeux. Si vous sentez un déséquilibre, ou s’il y a oscillation des bras, vous souffrez, peut-être, d’une atteinte propioceptive, c’est-à-dire d’un manque d’adaptation aux postures prises par le corps. Pour éviter les risques de chute lors de votre séjour au ski, consultez votre médecin traitant.
J’entends souvent dans mon cabinet : « Je fais du sport et je n’en ressens pas les bienfaits. J’ai toujours mes douleurs. Au contraire, elles augmentent ! ». Lorsque l’on a des douleurs chroniques, quelle que soit la région du corps qui souffre, le thalamus, noyau volumineux de la base du cerveau servant de relais des voies sensitives sensorielles vers le cortex du cerveau, fonctionne mal. Il agit comme une puce électronique du cerveau qui gère les douleurs, les postures et les mouvements. Et comme une puce électronique, il peut beuguer. À tout moment, le thalamus peut soit réagir correctement en agissant sur le positionnement du corps, soit envoyer une information « douleur », sans raison valable. Dans ce cas, trois semaines avant votre départ pour dévaler les pistes, vous devez renforcer votre équilibre.

Voici quelques exemples d’exercices à pratiquer quotidiennement les yeux fermés :
« L’arbre » en yoga : debout sur un pied, frottez la jambe porteuse avec la plante du pied surélevé. Rouvrir les yeux au moindre déséquilibre.

Sur un matelas posé au sol, marchez sur la pointe des pieds.

À deux, placez-vous face à face sur une planche oscillante (plateau de Freeman), chacun étant en équilibre sur sa planche, et tirez sur le bâton auquel sont fixés des sandows élastiques, pour obliger l’autre à adapter sa posture.

Vous pouvez aussi pratiquer quelques exercices les yeux ouverts :
Programmes spécifiques sur Wii Fit® : « boule maboule », « marchez sur un fil ».

Le ski à roulettes.

Faire du footing sur un terrain en pente, en favorisant la descente, qui imite le mieux le ski. Le vélo (en descente également) aiguise quant à lui la mémoire de l’environnement.

Enfin, travaillez la « mémoire » des genoux afin qu’ils anticipent le risque de chute :
Debout, sur une serviette de bain, slalomez dix minutes par jour.

En position de chaise, dos contre un mur et genoux pliés à 90°, tenez cinq à dix minutes pour renforcer les cuisses. Pratiquez cet exercice quotidiennement.

  • Strappez vos articulations douloureuses
Lorsqu’une articulation ou un muscle est fragilisé, il peut être utile de le protéger par un bandage adhésif posé à même la peau par un spécialiste : kiné ou médecin. Le bandage protecteur, K-Taping, peut être conservé durant tout le séjour puisqu’il résiste à l’eau. Faites cependant attention car certaines peaux ne tolèrent pas cet adhésif. Vous ressentez alors des démangeaisons. Vous pouvez opter pour un autre type de maintien : ceinture lombaire pour les reins, genouillère, épaulière, etc.

  • Partez équipé
Trop de seniors dévalent encore les pistes avec leur vieux blouson de ville ! Pour éviter certaines blessures ou tout simplement de tomber malade, l’équipement doit être adapté à la pratique. Vous trouverez sans problème dans les magasins de sport tout ce dont vous aurez besoin.
En cas de hanches fragiles, certains pantalons ou des leggings peuvent être rembourrés.

Trois Français sur quatre souffrent des pieds à cause de chaussures de mauvaise qualité. Pensez à bien les choisir, même s’il faut essayer plusieurs paires. Vous trouverez des  chaussettes ou bas de contention facilitant le retour veineux. Il existe également des chaussettes spéciales diabétiques. Après le ski, vous pouvez vous allonger une demi-heure, jambes surélevées, et demander à votre conjoint(e) un massage des membres inférieurs avec un baume relaxant (excepté en cas de varices). Allions le plaisir à l’agréable !

En altitude, le soleil étant plus agressif, pensez à protéger votre peau avec une crème solaire haute protection. Renouvelez l’opération toutes les deux heures ! Surtout ne réutilisez pas la crème de l’année précédente ! Protégez-vous aussi les lèvres avec un baume.

Sur les pistes le risque de collision est fort. « Bien voir » est donc aussi important qu’être vu. Faites vérifier votre vue avant de partir et adoptez des lunettes à protection UV 100 % polarisants de catégorie haute montagne, c’est-à-dire d’indice 4 portant la norme CE. Privilégiez les formes enveloppantes offrant un large champ de vision. Pour les masques, préférez la couleur jaune qui augmente les contrastes en cas de brouillard ou lorsqu’il neige.

  • Bien manger et bien boire
« Manger gras protège du froid ! » est une contre-vérité ! Une soirée raclette durant un séjour en montagne fait plaisir, mais il ne faut pas en abuser. Privilégiez les pâtes, le riz, les pommes de terre, légumes secs et noix. Le ski entraîne une dépense énergétique importante car en plus des efforts, il faut lutter contre le froid. Il importe donc de manger plus. Pour les diabétiques, n’hésitez pas à charger votre sac de barres céréalières et d’en consommer dès trente minutes de pratique. Après le ski, favorisez le riz au lait et la semoule. Évidemment, le café, l’alcool et les sucreries sont à consommer a minima. Ils n’apportent pas le coup de fouet escompté. Quant au tabac, il altère directement la performance sportive en altitude où l’air se raréfie. Pensez à vous hydrater avant d’avoir soif. Il est faux de dire que boire « coupe les jambes ». Un mélange d’eau additionnée de miel (40 g/L) peut être une solution pour un meilleur apport énergétique. Lorsqu’il fait très chaud, consommez plus de sel et des eaux minérales, de préférence non gazeuses car elles ballonnent pendant l’effort.
Pensez « cœur » avant de penser « effort ».

Le ski de fond sollicite beaucoup le cœur, un peu plus que le ski de descente. En règle générale, évitez de dépasser 70 % de vos capacités maximales à l’effort. Un essoufflement qui empêche de parler interdit la poursuite du ski. Jusqu’à 1 500 mètres d’altitude, il n’y a pas de risque. Cependant, il faut savoir que le froid intense et une altitude excessive exercent une très forte pression sur votre cœur et vos poumons. Le sang manque d’oxygène, ce qui induit des risques de malaise, de chute et autres blessures type contractures et lésions musculaires. Les personnes fragiles de l’appareil cardio-pulmonaire devront plutôt opter pour le ski de randonnée ou de raquettes, en terrain peu escarpé. Savoir identifier un dysfonctionnement cardiaque peut s’avérer très utile : fréquence cardiaque élevée au repos, élévation insuffisante à l’effort, baisse insuffisante après. N’hésitez pas à consulter un cardiologue avant de songer à partir.

  • Dernières préparations.
Vous êtes bientôt fin prêt pour gravir les monts et dévaler les pistes. Quelques derniers conseils vous permettront de profiter au mieux de ce séjour :
Si vous n’avez pas forcément envie d’être sur des pistes surpeuplées de skieurs et d’enfants turbulents, optez, alors, pour le hors saison ! Vous diminuerez les risques de collisions et de chutes.

Si vous ne skiez pas de l’aube au crépuscule, privilégiez le milieu de journée. Le matin, les skis accrochent moins bien et le soir, ils accrochent trop, ce qui majore le risque de chutes. Les blessures surviennent habituellement le troisième jour, lorsqu’apparaît la fatigue. Ce jour-là, réduisez votre pratique de moitié.

Si vous êtes porteur d’une prothèse de hanche ou de genou, ne recherchez pas les mêmes performances qu’avant l’opération.
Senior, évitez de flirter avec vos limites ! Ne vous laissez pas influencer par vos petits-enfants ! Donnez-leur plutôt une image d’un papy ou d’une mamy toujours jeune et dynamique mais responsable. Ne trichez pas, vieillir n’est pas honteux, visez le plaisir !


Source SantéSportMag

7 Janvier 2015-Charlie Hebdo


Nous sommes tous des Charlie Hebdo

mercredi 6 janvier 2016