dimanche 31 janvier 2016

Billets-La liberté d’information


La liberté d’information menacée au nom de l’urgence terroriste

Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a présenté au Conseil des ministres, le 9 juillet dernier, son projet de loi « renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme ». Trois articles sont susceptibles de nuire à la liberté d’information et des médias.

Depuis sa présentation au Conseil des ministres, le 9 juilllet, le projet de loi sur le terrorisme, porté par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, suscite diverses critiques, tant sur le fond que sur la forme. Sur le fond, ce texte, en l’état, pourrait engendrer un recul de la liberté d’information puisqu’il diminue la protection juridique des journalistes, prévoit le blocage administratif de sites internet et augmente les mesures de surveillance sans garantie pour la protection des sources. Sur la forme, la procédure accélérée employée pour ce projet de loi qui limite à 15 jours le délai entre la proposition et sa discussion en séance à l’Assemblée nationale au lieu de six semaines, empêche un réel débat démocratique.

Trop souvent, lors de la présentation de nouveaux projets de loi relatifs à la sécurité, il faut rappeler au législateur la nécessité de garantir les droits fondamentaux. Pénalisation d’un délit d’opinion, blocage administratif de sites web, élargissement des moyens d’enquête au mépris de la protection du secret des sources… Face aux dispositions inquiétantes pour la liberté d’information des articles 4, 9 et 14, il est capital de prendre le temps de la réflexion et du débat démocratique. L’usage d’une procédure législative accélérée ne va clairement pas dans ce sens”, a déclaré Prisca Orsonneau, avocate au Barreau de paris, coordinatrice du Comité juridique de Reporters sans frontières

L’article 4 du projet de loi sort les délits de “provocation aux actes de terrorisme” et d’”apologie du terrorisme” du champ de la loi sur la presse du 29 juillet 1881 pour les inclure dans le code pénal. La peine encourue est de cinq ans de prison et 75 000 euros. La diffusion de ces propos par Internet devient une circonstance aggravante, et élève la peine à sept ans de prison.

L’emploi du terme “apologie” implique une condamnation des opinions et non des actes, ce qui est problématique. Le régime protecteur de la loi de 1881 vise précisément à éviter la pénalisation du délit d’opinion. Des journalistes ou net-citoyens pourraient-ils être poursuivis, sur le fondement du code pénal, pour avoir, par exemple, partagé une vidéo mise en ligne par une organisation terroriste, ou donné la parole à des membres de réseaux terroristes ? Dans une interview accordée au Monde, la présidente de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), Christine Lazerges, a manifesté son inquiétude quant à l’article 4, soulignant que “tout ce qui touche à la liberté d’expression doit rester dans la loi de 1881.”

L’article 9 prévoit "la possibilité, pour l’autorité administrative, de demander aux fournisseurs d’accès à Internet de bloquer l’accès aux sites provoquant aux actes de terrorisme ou en faisant l’apologie." La procédure de blocage décrite dans ce projet de loi est opaque : Qui établit la liste des sites à bloquer ? Selon quels critères ? Le projet de loi prévoit l’intervention d’un juge mais sans qu’il n’ait les pouvoirs et l’indépendance nécessaire pour exercer un véritable contrôle. En 2010, RSF s’était déjà positionnée contre le blocage administratif de sites internet lors du vote de la loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi2). A l’époque, le Parti socialiste, alors dans l’opposition, s’était lui aussi opposé à cette loi qu’il jugeait liberticide.
Le blocage administratif de sites internet comporte un risque évident de sur-blocage. Dans l’étude d’impact accompagnant le projet de loi, on peut lire qu’en 2013, plus de la moitié des signalements de sites faisant l’apologie du terrorisme concernaient des réseaux sociaux, Facebook ou Twitter pour la plupart. Or, aujourd’hui, les fournisseurs d’accès sont dans l’impossibilité technique de bloquer une page unique sur Facebook ou un message sur Twitter.

Les moyens de contournement de blocage étant de plus en plus faciles à utiliser et de plus en plus répandus (VPN, Tor, Proxies), ces mesures sont de moins en moins efficaces. Le blocage de contenu porte en lui des effets pervers puisqu’il risque de pousser les réseaux terroristes à utiliser des techniques de chiffrement plus élaborées ce qui complexifiera le travail des enquêteurs. Il s’agit donc d’un dispositif fondamentalement inefficace, comme l’a également souligné le Conseil national numérique.

L’article 14 élargit les dispositions actuelles permettant de capter les données enregistrées ou tapées sur ordinateur à la captation d’images. Ces moyens d’enquête, aussi légitimes soient-ils, devront être utilisés dans le respect des sources des journalistes. A ce titre, Reporters sans frontières réitère la nécessité d’amender en profondeur la loi sur le secret des sources du 4 janvier 2010, qui ne présente pas les garanties suffisantes. Alors que les moyens d’enquête et notamment de surveillance s’élargissent en France avec l’empilement d’articles de lois sécuritaires tels que l’article 13 de la Loi de programmation militaire, il est urgent de mettre en place des garde-fous. Les exceptions au maintien du secret des sources doivent être précisées et seul le Juge de la liberté et de la détention (JLD) doit pouvoir autoriser la levée du secret.

Le choix de la procédure législative accélérée, dans un contexte de débats à l’Assemblée nationale sur le sujet du numérique et alors qu’il s’agit d’un projet de loi d’une extrême gravité est particulièrement dangereux. Comme l’avait déjà souligné la CNCDH dans un avis du 20 décembre 2012 sur la loi relative à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme “la procédure accélérée ne permet pas un fonctionnement normal du Parlement, et une prise en compte satisfaisante des droits et libertés.”


Source fr.rsf.org

Dessins de presse


Dessins de presse

samedi 30 janvier 2016

jeudi 28 janvier 2016

Billets-Une gauche française passéiste


Une gauche française passéiste

A Rome comme à Paris, les partis de gauche sont déchirés entre l'obligation de “réformer” et la fidélité à leur identité idéologique. En Grande-Bretagne et en Allemagne, la rupture est consommée.
 
En Europe occidentale, tout revirement réformiste a un prix : il ravive la guerre des gauches. C'est aujourd'hui le cas en France et en Italie, derniers bastions idéologiques d'une gauche immobiliste et conservatrice qui redoute le moindre changement comme une profanation – voire une trahison – de son identité et applaudit la moindre résistance corporatiste en invoquant rituellement les principes sacrés bafoués par “l'usurpateur” de service.

Les pilotes d'Air France qui paralysent le pays pour protester contre les plans de développement de la filiale low-cost du groupe sont les alter ego transalpins des gardiens du temple italiens, investis d'une mission : défendre le dogme de l'article 18 [Matteo Renzi souhaite supprimer cet article du Code du travail qui protège les salariés en contrat indéterminé de tout licenciement abusif], une clause toujours plus éloignée de la réalité du monde du travail, de l'horizon existentiel des jeunes, des travailleurs des petits entreprises et des commerces, des anciens et des nouveaux précaires, des anciens et des nouveaux chômeurs.

Remède de cheval
Les virages réformistes ont un coût en terme de popularité et d'opinions favorables. Tony Blair a engagé une bataille interminable et impitoyable contre l'establishment de l'ancien Labour [le Parti travailliste britannique], aussi puissant que décrépit. Et c'est uniquement grâce à cette offensive courageuse qu'il a réussi à briser la longue hégémonie des Tories [le Parti conservateur] thatchériens.

Dans l'Allemagne de 2003, il a fallu toute la hardiesse du leader social-démocrate de l'époque, Gerhard Schröder, pour présenter un projet de réforme du marché du travail : “Nous allons réduire les prestations sociales de l'Etat, promouvoir la responsabilité individuelle et exiger une plus grande contribution de la part de tous.” Ce fut un remède de cheval pour la gauche allemande, qui s'est déchirée, ébranlée sur ses bases, et a payé un lourd tribut électoral. Mais il a contribué aux réformes dont l'Allemagne avait besoin et qui font aujourd'hui la différence avec les nations de l'Europe méditerranéenne et latine.

Maximalisme idéologique
C’est au tour de la France et de l'Italie, berceaux de la gauche “latine” et nations profondément marquées par leurs traditions politiques et syndicales, retranchées derrière leurs certitudes idéologiques. Là encore, la guerre entre les deux gauches s'annonce féroce et sanglante. La France de Hollande ne pourra sûrement pas se contenter de limoger trois ministres du gouvernement Valls, en particulier le ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, remplacé par le nouveau ministre Emmanuel Macron, un socialiste au passé de banquier.

Sous Mitterrand déjà le maximalisme idéologique de la gauche française avait encaissé de sérieux coups. La gauche socialiste avait payé la rançon de son alliance avec le Parti communiste français au début du mitterrandisme. Cette phase avait été marquée par une guerre entre les deux gauches qui s'était provisoirement achevée par la défaite de la plus archaïque et conservatrice des deux.

Tabous coriaces
En Italie, Massimo D'Alema a été le premier à porter l'étendard d'un réformisme capable de défier les tabous et les veto d'un syndicat imperméable aux innovations les plus radicales dans le monde du travail : mais le bras de fer fut vigoureusement remporté par la Confédération générale italienne du travail [CGIL] de Sergio Cofferati qui, quelques années plus tard, en entraînant dans la rue l'ensemble de la gauche politique de l'époque, réussit à déjouer la tentative de Berlusconi pour modifier l'article 18 du Code du travail.

Aujourd'hui, la France et l'Italie se trouvent de nouveau à la croisée des chemins : braver des tabous coriaces apparemment invincibles ou bien se rabattre sur un compromis minimaliste qui pourrait peut-être préserver l'“âme” de l'ancienne gauche, mais décevrait une énième fois l'ambition d'une gauche moderne et enfin libérée de ses dogmes.

Dessin de Hachfeld (Allemagne)
Source courrierinternational.com

mercredi 27 janvier 2016

mardi 26 janvier 2016

Recettes Lyonnaises-Soufflé au chocolat

Soufflé au chocolat

Préparation : 15 mn
Cuisson : 40 mn
Pour 6 personnes
6 œufs
40 g de beurre + 1 noisette pour le moule
100 g de chocolat noir
40 g de farine
120 g de sucre en poudre + 1 cuillerée à soupe pour le moule
1 pincée de sel
1. Préchauffez le four à 210 °C (th. 7).
2. Cassez le chocolat en morceaux et faites-le fondre au bain-marie avec 2 cuillerées à soupe d’eau.
3. D’autre part, faites fondre le beurre à feu doux dans une casserole. Jetez-y la farine et faites cuire celle-ci 2 minutes en remuant. Retirez du feu pour y verser le chocolat fondu.
4. Séparez les jaunes des blancs d’œufs. Mettez les jaunes dans le mixeur et battez-les avec le sucre jusqu’à l’obtention d’une masse crémeuse. Incorporez le mélange au chocolat.
5. Montez les blancs d’œufs en neige avec 1 pincée de sel. Incorporez-les délicatement à la préparation chocolatée.
6. Beurrez et sucrez un moule à soufflé de 15 cm de diamètre. Versez-y la préparation.
7. Enfournez pour 40 minutes. Servez aussitôt.

Vous pouvez accompagner ce soufflé d’une glace à la vanille et de gâteaux secs.

Infos nutrition
Par portion environ :
396 kcal
Protides : 10 g
Lipides : 20 g
Glucides : 44 g

lundi 25 janvier 2016

Recettes Desserts-Galette au citron


Galette au citron

Préparation : 30 mn
Cuisson : 45 mn
Pour 8 personnes
450 g de farine
250 g de beurre
2 citrons
300 g de sucre en poudre
2 œufs entiers
4 jaunes d’œufs
Rhum
2 pincées de sel
1. Préchauffez le four à 190 °C (th. 6/7).
2. Beurrez un moule à manqué de 22 cm de diamètre. Beurrez également un disque de papier sulfurisé préalablement découpé selon le diamètre du fond du moule ; posez-le dans le moule (côté beurré vers l’extérieur). Réservez. Par ailleurs, râpez très finement le zeste des citrons après les avoir lavés et essuyés.
3. Versez la farine dans une grande terrine. Faites une fontaine au milieu. Ajoutez le sucre en poudre, 2 pincées de sel, les œufs entiers et 3 jaunes. Mélangez. Faites à nouveau une fontaine et ajoutez le beurre coupé en parcelles ainsi que le zeste de citron et le rhum. Incorporez peu à peu les ingrédients, puis pétrissez le tout avec vos mains jusqu‘à ce que la pâte devienne homogène et souple, mais toujours collante.
4. Déposez la pâte dans le moule et étalez-la en une seule grosse galette. Battez le dernier jaune d’œuf avec un peu d’eau, puis badigeonnez le dessus de la galette. Tracez-y des croisillons avec les dents d’une fourchette.
5. Faites cuire dans le four de 45 à 50 minutes. Démoulez-la sur une grille et laissez-la refroidir.

Vous pouvez facilement conserver ce gâteau pendant 2 ou 3 jours, bien emballé dans du papier d’aluminium.

Cette délicieuse pâtisserie fondante délicatement parfumée est la version la plus simple du « gâteau basque » qui connaît tant d’interprétations.

dimanche 24 janvier 2016

Recettes Crêpes Blinis Pancakes-Galettes au parmesan


Galettes au parmesan

Préparation : 15 mn
Repos de la pâte : 30 mn
Pour 8 galettes
Pour la garniture 
6 tomates en grappes de taille moyenne
6 tomates confites
1 petite poignée de pignons de pin
100 g de parmesan en copeaux
1 sachet de roquette
1 filet d’huile d’olive
Sel
Poivre du moulin
Pour la pâte
130 g de farine de sarrasin
2 œufs
30 cl de lait
30 g de beurre fondu
50 g de parmesan râpé
20 g de beurre pour la cuisson
1 pincée de sel
Préparation des galettes
1. Versez la farine de sarrasin et le sel dans un saladier et creusez un puits.
2. Dans un autre bol, fouettez les œufs, le lait, le parmesan et le beurre fondu, puis versez dans le puits de farine. Fouettez à nouveau pour obtenir une pâte fluide.
3. Laissez reposer 30 minutes.
4. Mettez le beurre à fondre dans la poêle et versez l’excédent dans un petit bol. Essuyez le surplus avec un papier absorbant.
5. Quand la poêle est bien chaude, versez rapidement une petite louche de pâte et tournez la poêle en tous sens pour bien répartir la pâte sur toute la surface de la poêle. Dosez bien la quantité de pâte dans votre louche : si vous avez trop de pâte votre galette sera trop épaisse, mais si vous n’en avez pas assez, elle sera pleine de trous !
6. Quand la surface de la galette devient sèche et qu’elle a doré en dessous, au bout de 2 minutes environ, il est temps de la retourner. Faites-la sauter si vous êtes habile ou bien retournez-la à la spatule. Laissez cuire 1 minute sur l’autre face.
7. Déposez vos galettes au fur et à mesure sur une assiette pour former une pile. Si vous voulez les garder au chaud, recouvrez l’assiette de papier d’aluminium et déposez l’assiette sur une casserole avec un peu d’eau à ébullition.
Préparation de la garniture
8. Lavez et séchez les tomates en grappes. Coupez-les en quatre, ôtez les graines, puis coupez la chair en dés. Coupez les tomates confites également en dés. Versez le tout dans un saladier. Salez et poivrez généreusement, puis ajoutez les pignons de pin, le parmesan coupé en copeaux et la roquette. Arrosez d’huile d’olive et mélangez.
9. Répartissez cette salade dans vos galettes et dégustez aussitôt.

Variante
A la grecque : mélangez 1 sachet de cœurs de laitue, 150 g de feta grossièrement émiettée, 2 tomates finement coupées, 1 oignon rouge finement coupé et 10 olives noires dénoyautées.

Un truc
Pour faire très facilement des copeaux, utilisez un couteau économe. Vous pouvez également les acheter tout prêts.

Lorsque la pâte contient du parmesan, elle est plus concentrée en protéines et, à chaleur égale, a tendance à colorer plus vite qu’une pâte nature. Attention à la poêle…

Recettes Crêpes Blinis Pancakes-Pancakes aux myrtilles

Pancakes aux myrtilles

Préparation : 15 mn
Repos de la pâte : 30 mn
Cuisson : 30 mn
Pour 12 pancakes
Pour la garniture
30 cl de crème anglaise
10 cl de coulis de fruits rouges
Pour la pâte
2 œufs
15 cl de lait
120 g de farine
1 cuillerée à café de levure
2 cuillerées à soupe de sucre
20 g de beurre fondu pour la cuisson
100 g de myrtilles fraîches
1 pincée de sel
Préparation des pancakes
1. Cassez les œufs et séparez les blancs des jaunes. Versez les jaunes d’œufs dans un bol puis fouettez-les avec le lait, la farine, le sel et la levure. Ajoutez le sucre et fouettez à nouveau pour obtenir une pâte homogène.
2. Dans un bol, montez les blancs en neige, puis ajoutez-les au mélange précédent. Laissez reposer 30 minutes.
3. Graissez une poêle à pancakes avec un peu de beurre et mettez-la à chauffer. Versez une petite louche de pâte, tournez la poêle pour bien répartir la pâte sur toute sa surface. Ajoutez alors quelques myrtilles fraîches sur le dessus du pancake. Quand la pâte est sèche sur le dessus (au bout de 2 minutes environ), retournez le pancake et laissez cuire 1 minute sur l’autre face.
Préparation de la garniture
4. Dans un bol, mélangez le coulis et la crème anglaise. Servez ces pancakes arrosés de votre crème anglaise rose !

Une variante
Remplacez la crème anglaise rose par de la crème Chantilly, puis ajoutez des framboises et des pistaches concassées.
Un truc
Vous pouvez utiliser des myrtilles surgelées si ce n’est pas la saison.


samedi 23 janvier 2016

vendredi 22 janvier 2016

jeudi 21 janvier 2016

mercredi 20 janvier 2016

Dessins de presse


Dessins de presse

mardi 19 janvier 2016

Recettes Desserts-Tarte aux framboises


Tarte aux framboises

Préparation : 40 mn
Cuisson : 30 mn
Pour 6 personnes
500 g de framboises
Pour la pâte 
150 g de beurre
1 œuf
250 g de farine
100 g de sucre
1 pincée de sel
Pour la garniture 
2 jaunes d’œufs
20 cl de lait entier
60 g de sucre glace
1 cuillerée à café d’extrait de vanille
1 cuillerée à soupe de crème fraîche épaisse
25 g de maïzena
1. Mélangez la farine avec le sucre, ajoutez le sel et le beurre coupé en morceau, mixez ou travaillez avec les mains. Quand la pâte est bien mélangée, ajoutez l’œuf entier, mélangez à nouveau. Laissez reposer 1 heure au frais.
2. Etalez la pâte dans un moule à tarte beurré de 26 cm. Piquez le fond avec une fourchette. Recouvrez la pâte d’un papier de cuisson. Faites cuire au four préchauffé à 180 °C '(th. 6), pendant 25 à 30 minutes. Laissez refroidir.
3. Pendant ce temps, préparez la crème pâtissière : faites chauffer le lait. Fouettez les jaunes avec le sucre, l’extrait de vanille et la maïzena, versez le lait chaud, mélangez, replacez sur le feu et sans cesser de remuer laissez épaissir et cuire 2 minutes. Hors du feu ajoutez la crème, mélangez et laissez refroidir.
4. Etalez le mélange sur la pâte de la tarte, disposez les framboises. Saupoudrez de sucre glace et servez sans plus tarder pour éviter à la pâte de se détremper.

Vous pouvez parfumer la crème avec 2 cuillerées à soupe d’eau de fleur d’oranger ou recouvrir les framboises, comme chez le pâtissier, d’une couche de gelée de groseilles fondues.

dimanche 17 janvier 2016

samedi 16 janvier 2016

vendredi 15 janvier 2016

jeudi 14 janvier 2016

Recettes Desserts-Flan parisien


Flan parisien

Préparation : 30 mn
Repos de la pâte: 1 heure 30
Cuisson : 1 h 15
Réfrigération : 3 heures
Pour 6 personnes
Pour la pâte brisée :
150 g de farine tamisée
100 g de beurre mou
2 cuillerées à soupe de sucre en poudre (facultatif)
5 cuillerées à soupe d’eau froide
1 pincée de sel
Pour la crème :
40 cl de lait 37 cl d’eau
4 œufs
210 g de sucre en poudre
60 g de poudre à flan prête à l’emploi
1. Préparez la pâte brisée : coupez le beurre en très petits morceaux. Dans un saladier, versez la farine et creusez un puits au milieu. Ajoutez le sel, le sucre puis les morceaux de beurre. Assemblez rapidement les ingrédients en effritant le mélange du bout des doigts. Versez de l’eau (1 cuillerée à soupe à la fois) pour amalgamer l’ensemble, puis travaillez la pâte jusqu’à ce qu’elle soit bien souple (ni trop molle, ni trop collante). Farinez très légèrement le plan de travail, posez-y la pâte puis étalez-la en l’écrasant, sans trop la pétrir. Formez une boule, enveloppez-la dans un film alimentaire et laissez-la reposer au moins 30 minutes.
2. Étalez la pâte sur 2 mm d’épaisseur ; découpez-y un disque de 30 cm de diamètre et placez-le sur une plaque du four. Mettez celle-ci au réfrigérateur pendant 30 minutes. Beurrez un moule à tarte de 22 cm de diamètre. Garnissez-le avec le disque de pâte et remettez au réfrigérateur 30 minutes.
3. Préchauffez le four à 190 °C (th. 6-7).
4. Préparez la crème : faites chauffer le lait et l’eau dans une casserole ; dans une autre casserole, fouettez les œufs, le sucre et la poudre à flan, puis versez-en un mince filet dans l’eau et le lait bouillants, sans cesser de tourner avec un fouet. Attendez la reprise de l’ébullition et retirez alors la casserole du feu. Versez la préparation sur le fond de pâte et enfournez pour 1 heure.
5. Laissez refroidir le flan avant de le mettre au réfrigérateur 3 heures.

Recettes Desserts-Biscuit de Savoie


Biscuit de Savoie

Préparation : 15 mn
Cuisson : 45 mn
Pour 8 personnes
14 œufs
500 g de sucre en poudre
1 sachet de sucre vanillé
1 pincée de sel
185 g de farine tamisée
185 g de fécule
Beurre pour le moule
1. Cassez les œufs en séparant les blancs des jaunes.
2. Préchauffez le four à 170 °C (th. 5-6).
3. Dans un grand saladier, mettez le sucre en poudre, le sucre vanillé et les jaunes d’œufs, puis mélangez jusqu’à ce que la préparation soit bien lisse et blanchisse.
4. Battez les blancs en neige très ferme avec 1 pincée de sel. Incorporez-les au mélange précédent, avec la farine et la fécule et continuez de bien remuer, en tournant toujours dans le même sens pour ne pas casser les blancs, et jusqu’à ce que la pâte soit homogène.
5. Beurrez un moule à biscuit de Savoie ou un moule à génoise de 28 cm de diamètre, puis poudrez-le de fécule. Versez-y la pâte : le moule ne doit être rempli qu’aux deux tiers.
6. Mettez au four pendant 45 minutes.
7. Démoulez le biscuit sur un plat de service à la sortie du four. Servez-le froid.

Ce biscuit est très léger grâce aux nombreux blancs battus en neige qu’il contient.

Conseil pratique

Vérifiez la cuisson avec la pointe d’un coureau : elle doit ressortir propre.

mercredi 13 janvier 2016

Infos santé-Prothèses mammaires et cancer

Prothèses mammaires et cancer

L’affaire des prothèses défectueuses de marque PIP est en train d’entrer dans la catégorie très médiatique des ‘scandales sanitaires’. Il semble donc utile de rappeler quelques éléments concernant la survenue de cancers associés au port de prothèses mammaires.

Le premier point concerne la survenue de cas de cancers chez les porteuses de prothèses.

On entend ça et là que les pouvoirs publics refuseraient de reconnaître un lien entre ces cancers et les prothèses défectueuses. Quitte à passer pour un agent du pouvoir, j’abonde dans le sens de ces pouvoirs publics puisqu’à de rarissimes exceptions le lien entre l’exposition à un produit et la survenue d’un cancer est très difficile à prouver, voire quasi impossible. 

Mais, en revanche, certaines expositions peuvent jouer un rôle favorisant dans le développement du cancer, qui est un événement multifactoriel.
Constater des cas de cancer chez des femmes autour de la quarantaine n’est donc pas ‘anormal’, fût-ce des adénocarcinomes, forme la plus fréquente des cancers du sein. Au contraire de la reconstruction après mastectomie, la pose d’implants à visée cosmétique se fait en laissant du tissu mammaire, tissu capable de donner lieu au développement de tumeur. 

Des localisations cancéreuses primitives hors du sein semblent également n’avoir aucun rapport avec la présence de la prothèse.
Ce qui, en revanche, est extrêmement peu fréquent et doit retenir l’attention c’est la survenue d’un type très spécifique de tumeur : le lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC, dénommé en anglais ALCL).
Un seul des huit cas actuellement signalés correspond à ce type de tumeur.
Les lymphomes sont des cancers qui touchent les cellules de défenses appelés lymphocytes ou leurs précurseurs. 
C’est le système lymphatique qui est concerné par l’accumulation des cellules tumorales, en particulier dans les ganglions lymphatiques, la rate, la moelle osseuse et le thymus.

Le plus connu des lymphomes est la maladie de Hodgkin. Les autres lymphomes sont dits ‘non hodgkiniens’ ou LNH. Il en existe une vingtaine de formes environ. Ces LNH représentent, environ 10500 cas par an en France. 
Le lymphome anaplasique à grandes cellules est développé à partir des précurseurs des lymphocytes T. Il représente entre 0,5 et 2% des cas de lymphomes non hodgkiniens selon les divers registres.

La rareté extrême de cette tumeur chez les porteuses de prothèses est illustrée dans une étude néerlandaise publiée en 2008 dans le JAMA. Les auteurs de l’étude ont repris tous les cas de lymphomes du sein chez des femmes entre 1990 et 2006. Ils ont trouvé 11 cas de LAGC en 17 ans. Cinq de ces femmes étaient porteuses de prothèses mammaires bilatérales implantées dans un but cosmétique. 
Leur analyse les a amené à conclure que le risque pour une femme porteuse de prothèse de développer ce lymphome particulier se situait entre 0,1 et 0,3 pour 100 000. L’hypothèse derrière la maladie serait une réaction immune indirecte face à un corps étranger, sans qu’il y ait besoin d’avoir fuite de liquide.

Ce serait la capsule de la prothèse qui serait indirectement en cause. L’étude néerlandaise n’a pas montré qu’une marque était spécialement en cause.
En janvier 2011 la Food and Drug Administration, FDA, a publié une revue des cas connus. La littérature internationale mentionne 34 cas de LAGC sur prothèses. 
La FDA estime qu’au total, une soixantaine de cas est survenue dans le monde. Il faut mettre ce chiffre en rapport avec environ dix millions de femmes porteuses de prothèses. Ce qui est important à noter dans le document américain c’est que des cas ont été constatés aussi bien avec des prothèses remplies de solution saline qu’avec celles remplies de gel de silicone.

Cela tend à démontrer une fois encore que ce n’est pas le contenu mais le contenant qui semble être la source d’une réaction de l’organisme envers un corps étranger.
Il y a donc énormément d’inconnues dans ce dossier et quelques indices. Le risque est rarissime, mais il semble néanmoins que l’association entre prothèses mammaires et lymphome anaplasique à grandes cellules soit une réalité.
Ce lymphome se développe dans l’environnement immédiat de la prothèse. Il est constitué de cellules de type T, alors que les lymphomes du sein sont de type B.
Enfin, rappelons le, ces lymphomes se retrouvent avec les deux types de remplissage : solution saline ou gel de silicone. Il semble constituer une entité à part dans la famille des LAGC, avec des caractéristiques propres.

Les prothèses PIP posent le problème d’une fraude industrielle sur un produit utilisé en santé humaine mais qui est un dispositif médical, pas un médicament.
Cette nuance a des implications en matière d’exigences de contrôle dans les processus de fabrication et de suivi, moins stricts pour ces dispositifs, même si cela est en train de changer au niveau européen.
Il est important que la magnitude du risque soit connue. Ce risque, quelle que soit la marque, est d’environ 3 à 5 cas pour un million.

Pour information, chaque année, en France, trente mille femmes reçoivent des prothèses mammaires pour des raisons esthétiques et beaucoup moins pour une reconstruction après chirurgie pour cancer du sein.

Références des études :
de Jong D,
Anaplastic large-cell lymphoma in women with breast implants.
JAMA. 2008 Nov 5;300(17):2030-5. 

Anaplastic Large Cell Lymphoma (ALCL) In Women with Breast Implants: Preliminary FDA Findings and Analyses
January 2011
Center for Devices and Radiological Health
U.S. Food and Drug Administration


Source blog santé de jd flaysakier docteurjd.com

Infos santé-Les problèmes intestinaux


Les problèmes intestinaux
 
Les problèmes intestinaux sont multiples. On retrouve la colite ulcéreuse, la maladie de Crohn, la constipation, la diarrhée, les ballonnements, les hémorroïdes, les crampes intestinales, les appendicites, les cancers, … Malgré la diversité des symptômes et des diagnostics posés, les causes de tous ces problèmes intestinaux sont majoritairement soit émotionnelles, nutritionnelles ou physiques.  

Les causes physiques sont les moins fréquentes. Lorsque c’est le cas, il y a souvent une dysfonction articulaire soit au niveau du bassin, au niveau lombaire ou une cicatrice qui n’a pas été traitée. Si vous ne connaissez pas l’effet indésirable d’une cicatrice non traitée sur vos corps, lisez le livre « Vaincre la douleur et la maladie » de Sébastien Plante, car une cicatrice non traitée (césarienne, appendice, foie, vésicule, ..) est souvent source de divers malaises.

Lorsque la cause est alimentaire, il faut en premier lieu s’assurer que nos habitudes alimentaires soient adéquates. Vous devez normalement boire deux litres d’eau par jour pour éliminer vos toxines et bien hydrater votre corps. La majorité de la population est déshydratée sans le savoir et cela perturbe considérablement le fonctionnement du système interne. Ensuite, consommez des fibres alimentaires régulièrement, mangez du yogourt avec le plus faible pourcentage de gras, éliminez les sucres et mangez des aliments entiers.

Beaucoup de carences alimentaires ne viennent pas d’un problème d’approvisionnement mais d’un problème d’assimilation; c’est-à-dire que ce n’est pas l’apport de nourriture qui est problématique mais la mauvaise absorption et assimilation par les intestins due à une perturbation du système nerveux causée par des conflits émotionnels. Il faut savoir que le système nerveux est ce qui contrôle la fonction des intestins. S’il est perturbé, il est fort possible que la fonction des intestins le soit également. Donc, les gens consomment en général beaucoup trop de produits naturels inutilement et ces produits sont éliminés dans les urines ou les selles. Contrairement à ce que certains naturopathes affirment, nous ne sommes pas en carence alimentaire autant que nous le pensons. N’oubliez pas que les produits naturels sont une source monétaire très lucrative pour ceux qui en vendent.

Finalement, la corrélation émotionnelle des problèmes intestinaux est souvent reliée à des conflits de ne pas être capable de digérer ou d’accepter une situation que vous avez vécue ou subie. Il faut donc apprendre à lâcher prise sur ce que vous n’acceptez pas ou que vous n’avez pas encore accepté et vous verrez l’influence positive sur votre corps. Si les gens avaient plus de connaissances, ils agiraient différemment et ne souffriraient pas inutilement!

Les conflits touchant le rectum sont souvent représentés par des conflits de saloperie que vous ne pouvez pas digérer et expulser (conflit de rétention). Vous n’arrivez pas à pardonner ce qui s’est passé. Par exemple, un abus sexuel survenu dans l’enfance. Un autre exemple pourrait être une personne âgée qui n’arrive pas à pardonner à ses enfants de l’avoir placée. Les exemples peuvent être aussi nombreux qu’il y a d’individus car vous avez tous une histoire de vie différente. Vous n’avez qu’à vous questionner sur ce qui s’est passé dans votre vie avant l’apparition de vos symptômes, d’en prendre conscience et de résoudre votre conflit. C’est vous qui possédez la clé de votre guérison et non le professionnel que vous consultez. Le professionnel n’est utile que pour vous en faire prendre conscience. Les symptômes touchant le rectum peuvent également être des conflits d’identité. Qui suis-je ? Est-ce que je sens que je fais partie de cette famille? Est-ce que je suis confortable avec mon sexe ou mon orientation sexuelle ?

Lorsque les symptômes apparaissent, les gens paniquent car ils ne savent pas quoi faire. Ils consultent alors avec raison un médecin et un diagnostic médical est posé. Il est évident que ce diagnostic médical ciblera une structure mécanique en cause car la formation universitaire est exclusivement consacrée à la sphère physique. Cependant, il ne faut jamais considérer un diagnostic médical comme une finalité mais comme un point de départ dans la recherche de solutions. Pour guérir, n’oubliez jamais que vous avez toujours une démarche active et parallèle à faire conjointement à votre démarche médicale. 


Source Sébastien Plante, ostéopathe