jeudi 31 décembre 2015

Dessins de presse


Dessins de presse

mercredi 30 décembre 2015

samedi 26 décembre 2015

Recettes Crêpes Blinis Pancakes-Cigares au Nutella


Cigares au Nutella

Préparation : 15 mn
Repos de la pâte : 30 mn
Pour 8 crêpes
Pour la garniture 
1 petit pot de Nutella
16 crêpes dentelle
Pour la pâte
125 g de farine
2 œufs
25 cl de lait
20 g de beurre fondu
20 g de beurre pour la cuisson
1 pincée de sel
Préparation des crêpes
1. Versez la farine et le sel dans un saladier et creusez un puits.
2. Dans un autre bol, fouettez les œufs, le lait et le beurre fondu, puis versez dans le puits de farine. Fouettez à nouveau pour obtenir une pâte fluide.
3. Laissez reposer 30 minutes.
4. Mettez le beurre à fondre dans la poêle et versez l’excédent dans un petit bol. Essuyez le surplus avec un papier absorbant.
5. Quand la poêle est bien chaude, versez rapidement une petite louche de pâte et tournez la poêle en tous sens pour bien répartir la pâte sur toute la surface de la poêle. Dosez bien la quantité de pâte dans votre louche : si vous avez trop de pâte votre crêpe sera trop épaisse, mais si vous n’en avez pas assez, elle sera pleine de trous !
6. Quand la surface de la crêpe devient sèche et qu’elle a doré en dessous, au bout de 2 minutes environ, il est temps de la retourner. Faites-la sauter si vous êtes habile ou bien retournez-la à la spatule. Laissez cuire 1 minute sur l’autre face.
7. Déposez vos crêpes au fur et à mesure sur une assiette pour former une pile. Si vous voulez les garder au chaud, recouvrez l’assiette de papier d’aluminium et déposez l’assiette sur une casserole avec un peu d’eau à ébullition.
Préparation de la garniture
8. Placez le pot de Nutella 5 minutes au bain-marie ou 2 minutes dans le micro-ondes pour qu’il soit plus facile à étaler.
9. Étalez vos crêpes et tartinez-les généreusement de Nutella. Placez 2 crêpes dentelle à 2 cm du bord, puis enroulez les crêpes autour comme des cigares. Coupez les deux extrémités et déposez les cigares dans un plat. Dégustez sans trop tarder afin que les crêpes dentelle du centre restent bien croustillantes.

Variante
Vous pouvez remplacer les crêpes dentelle par des cigarettes russes, elles aussi bien croustillantes.
Vous pouvez varier le cœur de ces cigares. Pour une option fondante et non croustillante, garnissez vos crêpes d’un bâton de guimauve et passez-les 1 minute au micro-ondes.

Un truc
Pourquoi ne pas accompagner ces crêpes d’une boule de glace vanille saupoudrée d’un peu de praliné.

jeudi 24 décembre 2015

mardi 22 décembre 2015

Infos santé-Le manque de sommeil


Le manque de sommeil

Le manque de sommeil produit des dommages irréversibles dans le cerveau en détruisant des neurones essentiels à la régulation du cycle veille/sommeil.

Vos dettes de sommeil se chiffrent en neurones perdus. C’est ce que révèle une étude américaine publiée aujourd’hui dans le Journal of Neuroscience. Ces chercheurs de l’Université de Pennsylvanie ont soumis des souris à un rythme veille/sommeil comparable au travail en 3x8, alternant de courtes phases de repos et des temps d’éveil courts ou longs. « Plusieurs recherches chez l’homme ont montré que les capacités de concentration et plusieurs autres aspects de la cognition ne revenaient pas à la normale, même après 3 nuits de sommeil réparatrices, posant la question d’une atteinte durable du cerveau, explique le Dr Sigrid Veasey, chercheuse en neurobiologie circadienne et co-auteur de cette étude. Nous voulions savoir précisément si le manque chronique de sommeil affecte les neurones, si cette atteinte est réversible et quels neurones sont touchés. »

  • Un quart des neurones du système veille/sommeil détruits
Leurs observations chez la souris ont effectivement confirmé une atteinte du cerveau. Au bout de quelques jours en 3x8, ce qui correspond à une dette de sommeil chronique chez l’homme, l’équipe de Sigrid Veasey a observé des dysfonctionnements dans les neurones du locus coeruleus, la zone du cerveau qui contrôle l’alternance veille-sommeil. Une protéine, SirT3, essentielle dans la régulation de l’activité énergétique de ces neurones se met progressivement à manquer, allant jusqu’à causer la mort d’un quart des neurones de cette région cérébrale.

Les chercheurs ont observé que ces neurones impliqués dans le cycle veille/sommeil étaient capables de s’adapter à un manque de sommeil ponctuel mais pas à des phases d’éveil prolongé. Ce qui suggère, selon cette équipe, qu’il serait possible en augmentant le taux de protéines SirT3 de « sauver » les neurones ou du moins de les protéger du manque de sommeil chronique.

  • Un mécanisme à confirmer chez l’homme
Sigrid Veasey souligne que d’autres études doivent être menées pour établir si des phénomènes similaires se produisent dans le cerveau humain et déterminer quelles sont les durées d’éveil à risque pour le cerveau. « Le vieillissement, le diabète, l’alimentation riche en graisses et le mode de vie sédentaire pourraient tous contribuer à réduire les taux de SirT3. Si les cellules, et particulièrement les neurones, ont des taux réduits de SirT3 avant le manque de sommeil, les personnes pourraient faire courir un risque encore plus grand à leurs neurones », avance la chercheuse.

La prochaine étape pour cette équipe va être de sur-exprimer la protéine SirT3 dans ces neurones particuliers chez des souris pour observer si cela protège effectivement leurs neurones des effets délétères du rythme en 3x8. « Si nous parvenons à montrer que l’on peut protéger les cellules de l’éveil prolongé, alors nous serons sur la piste d’une cible thérapeutique prometteuse pour des millions de travailleurs postés », conclut la spécialiste.


Source pourquoidocteur.fr

Recettes Crêpes Blinis Pancakes-Galettes de sarrasin au bleu d’Auvergne


Galettes de sarrasin au bleu d’Auvergne

Préparation : 15 mn
Repos de la pâte : 30 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 8 galettes
Pour la garniture 
4 poires type conférence ou comice
30 g de beurre
200 g de bleu d’Auvergne ou de Saint-Agur
3 cuillerées à soupe de pignons de pin
Sel
Poivre du moulin
Pour la pâte
130 g de farine de sarrasin
2 œufs
30 cl d’eau
30 g de beurre fondu
20 g de beurre pour la cuisson
1 pincée de sel
Préparation des galettes
1. Versez la farine de sarrasin et le sel dans un saladier et creusez un puits.
2. Dans un autre bol, fouettez les œufs, l’eau et le beurre fondu, puis versez dans le puits de farine. Fouettez à nouveau pour obtenir une pâte fluide.
3. Laissez reposer 30 minutes.
4. Mettez le beurre à fondre dans la poêle et versez l’excédent dans un petit bol. Essuyez le surplus avec un papier absorbant.
5. Quand la poêle est bien chaude, versez rapidement une petite louche de pâte et tournez la poêle en tous sens pour bien répartir la pâte sur toute la surface de la poêle. Dosez bien la quantité de pâte dans votre louche : si vous avez trop de pâte votre galette sera trop épaisse, mais si vous n’en avez pas assez, elle sera pleine de trous !
6. Quand la surface de la galette devient sèche et qu’elle a doré en dessous, au bout de 2 minutes environ, il est temps de la retourner. Faites-la sauter si vous êtes habile ou bien retournez-la à la spatule. Laissez cuire 1 minute sur l’autre face.
7. Déposez vos galettes au fur et à mesure sur une assiette pour former une pile. Si vous voulez les garder au chaud, recouvrez l’assiette de papier d’aluminium et déposez l’assiette sur une casserole avec un peu d’eau à ébullition.
Préparation de la garniture
8. Coupez les poires en quatre, pelez-les et ôtez-en le cœur. Découpez les quartiers en lamelles. Mettez 20 g de beurre à fondre dans la poêle et faites dorer les lamelles de poires 3 minutes de chaque côté. Poivrez-les et déposez-les sur une assiette. Coupez le fromage en lamelles.
9. Remettez votre poêle à galette sur le feu avec un peu de beurre. Déposez une galette, ajoutez des lamelles de fromage, puis quelques lamelles de poire. Saupoudrez de pignons de pin et laissez cuire 3 minutes. Rabattez les extrémités de la galette vers le milieu. Répétez l’opération pour les autres galettes et servez aussitôt.

Le mariage de la poire et du fromage bleu est toujours une réussite. Servez ces galettes avec une salade aux herbes assaisonnée si possible d’une vinaigrette à l’huile de noix.
Variante
Vous pouvez également utiliser du roquefort ; dans ce cas-là, écrasez-le à la fourchette avec 2 cuillerées à soupe de crème fraîche.
C’est aussi délicieux avec des lichettes de fourme d’Ambert.
Un truc

Vous pouvez faire les galettes et les mettre au fur et à mesure dans un plat que vous garderez au four à 100 °C (th. 3-4), le temps de finir la cuisson des autres.


dimanche 20 décembre 2015

vendredi 18 décembre 2015

jeudi 17 décembre 2015

Dessins de presse


Dessins de presse

mardi 15 décembre 2015

lundi 14 décembre 2015

Billets-Le réveillon, carrefour des névroses


Le réveillon, carrefour des névroses

Ça vous angoisse le réveillon en famille ? Faites boire tonton, louez des enfants, customisez mamie… Et détendez-vous, tout se passera bien.

Revoilà cet instant redouté où la famille a rendez-vous avec elle-même après 365 jours d'évitement. Il faut faire face. Affronter la dinde, la belle-mère et les règlements de comptes à OK souvenirs. Survivre au huis clos trempé de champagne et criblé d'abcès secrets, de rivalités, de rancunes, d'indifférence. Il faut l'admettre : il y a parfois plus de complicité entre un toast au saumon et une huître qu'entre deux personnes d'une même famille. On ne va pourtant pas abroger Noël. Tous les psychanalystes vous le diront : Noël cimente la famille. On fait semblant d'être ensemble, mais, mine de rien, on renifle ses racines, on mesure le temps qui passe, on apprend à affronter la mort.

Evitez les sujets qui fâchent – Sarkozy,
corrida, peine de mort.
D'ailleurs, on peut survivre à Noël. Mais si. Ça ne s'improvise pas. Il faut être précis, méthodique. D'aucuns choisissent la fuite aux urgences en ouvrant les huîtres. Pas vous. Soyez imaginatifs. Pour éviter les sujets qui fâchent – Sarkozy, corrida, peine de mort –, brisez les habitudes : plongez par exemple tout le monde dans le noir (bougies possibles). Chacun sera concentré sur ses perceptions, oubliant que papy tue les chats au fusil et adore Marine Le Pen.

Le cauchemar des cadeaux ? Surmontable. Le pull-over rose et moutarde n'est pas une fatalité. Il suffit de vous charger de tous les cadeaux. Tout centraliser. C'est un boulot à plein temps mais imaginez le regard émerveillé de votre sœur quand elle découvrira ce joli petit haut en lieu et place de la sorbetière habituelle.

Il vous reste à identifier les pires fauteurs de troubles et à les traiter militairement. Chaque cible, sa solution. Pas de pitié. Tonton Robert ? Chaque année, il confond humour et alcoolisme. Raconte des blagues avec l'accent africain. Se mouche dans les doudous des enfants. Il faut le neutraliser. Servez-lui très tôt une dose massive de whisky. Il finira au lit avant 22 heures. S'il résiste, refilez-lui l'huî­tre louche dont le parfum évoque tout sauf la mer. Au revoir tonton.

Les ados ? Collez-les sur Facebook,
ils vous ficheront la paix.
Place aux ados, les vélociraptors de la fête. Petits, malins, ils attendent tapis à l'ombre d'un rictus. L'adolescence rend lucide et donc dangereux. Traitez la cible par la ruse en organisant un concours du Noël le plus ringard de France sur les réseaux sociaux, Twitter ou Facebook. Conviez-les à raconter les pires moments de la soirée. Photos à l'appui. Ils seront occupés, et vous ficheront la paix.

Que faire de l'aïeule ? Elle peut servir à dynamiter la tranche 8-13 ans, celle qui ne croit plus au Père Noël et qui piaffe devant le sapin. Les ­enfants craignent les très vieilles personnes. Rendez-la attractive. Rasez-la, habillez-la de couleurs vives. Organisez une chasse au trésor sur mémé en cachant des cartouches de jeu Nintendo dans ses habits. Entre la crainte et l'appât du jeu, les enfants n'hésiteront pas et mémé avalera son dentier de plaisir. D'une pierre, deux coups.


Photo : Trent Parke/Magnum Photos.

C'est déjà l'heure de diffuser le diaporama consacré au mal-aimé de la famille. Il y en a toujours un. Vous aurez retrouvé les douze photos de son enfance que vous monterez en boucle sur le générique d'Amicalement vôtre. Prenez-lui la main quand les larmes lui monteront aux yeux, souriez comme Jean Dujardin dans tous ses films et dites : « Tu es une belle personne ». Prévoyez des mouchoirs.

Il est temps d'escalader l'Everest de la soirée : les beaux-parents qui se détestent. Compliqué à gérer. Une astuce ? Placez les hommes l'un à côté de l'autre, faites couler du vin, laissez agir. Dans dix minutes, ils se tapent sur l'épaule. Leur alliance pro­voquera en opposition celle des femmes, et l'on assistera à une bonne vieille querelle hommes/femmes que les femmes emporteront haut la main dans une saine ambiance.

Bombardez tout le monde de compliments.
Ce n'est pas de la mauvaise foi, c'est de la prophylaxie.
En toutes circonstances, bombardez tout le monde de compliments. Ce n'est pas de la mauvaise foi, c'est de la prophylaxie. N'oubliez pas que l'humour peut être drôle : servez-vous-en pour déminer les situations délicates, quand, par exemple, perdu dans le noir, papy commence à raconter la guerre d'Algérie au chien Toby.

Dernier conseil : équipez-vous d'enfants de moins de 7 ans. Leurs petits yeux étoilés sont les meilleurs ­garants d'une fête de Noël réussie. Si vous n'en avez pas à disposition, louez-en ou faites venir ceux qui en ont.

En cas d'échec total, sachez que les pires conflits de Noël sont surtout intérieurs : on aime faire partie d'un clan, on déteste être défini par son passé et on oscille entre les deux, comme on peut. Alors serrez les dents. Vous vous rattraperez en débinant tout le monde dans la voiture au retour, en attendant l'enfer de la Saint-Sylvestre.

Source Nicolas Delesalle (Télérama)

Recettes Soufflés-Soufflé glacé à l’ananas


Soufflé glacé à l’ananas

Préparation : 25 mn
Cuisson : 10 mn
Congélation : 6 heures
Pour 4 personnes
15 cl de crème liquide très froide
200 g de sucre en poudre
3 blancs d’œufs
350 g de pulpe d’ananas (chair d’ananas mixée)
1. Humidifiez un moule à charlotte d’environ 20 cm de diamètre (ou quatre ramequins individuels). Chemisez le haut du moule avec une bande de papier sulfurisé en la faisant dépasser de 3 ou 4 cm (elle tiendra grâce à l’humidité des parois).
2. Montez la crème liquide en chantilly bien ferme ; réservez-la au réfrigérateur.
3. Dans une casserole, mélangez le sucre avec 10 cl d’eau et faites cuire de 8 à 10 minutes, à feu moyen, pour obtenir un sirop épais. Faites attention à ce qu’il ne prenne pas une couleur caramélisée. Laissez-le tiédir.
4. Montez les blancs d’œufs en neige ferme avec une pincée de sel. Versez le sirop tiède sur les blancs en neige et continuez de battre encore de 8 à 10 minutes, pour obtenir une meringue très épaisse et froide. Incorporez-y délicatement la chantilly et la pulpe d’ananas en soulevant la préparation à l’aide d’une spatule.
5. Versez la préparation dans le moule (ou les ramequins) jusqu’en haut de la bande de papier. Placez au congélateur pour au moins 6 heures. Au moment de servir, retirez le papier sulfurisé.

Utilisez le l’ananas victoria, beaucoup plus parfumé et sucré que les autres variétés.

Conseil
Vous pouvez remplacer la pulpe d’ananas par de la chair de mangue réduite en purée ou par 160 g de pulpe de fruits de la Passion.

Recettes Soufflés-Soufflé au chèvre


Soufflé au chèvre

Préparation : 20 mn
Cuisson : 35 mn
Pour 4 personnes
3 crottins de chèvre de 50 g environ
12 quartiers de tomates séchées confites à l’huile
4 œufs entiers
40 g de beurre + 10 g pour le moule
40 g de farine + 20 g pour le moule
40 cl de lait
Sel
Poivre du moulin
1. Préchauffez le four à 200 °C (th. 6-7).
2. Beurrez et farinez un moule à soufflé d’environ 20 cm de diamètre (ou quatre ramequins individuels) ; Placez-le au réfrigérateur.
3. Dans l’un des crottins, taillez 4 fines rondelles ; coupez le reste en petits cubes. Hachez les tomates séchées. Cassez les œufs en séparant les blancs des jaunes.
4. Préparez la béchamel. Dans une casserole, faites fondre le beurre, puis ajoutez la farine, mélangez et laissez cuire pendant 4 ou 5 minutes à feu moyen, en remuant. Versez le lait froid, salez et poivrez. Portez à ébullition et faites cuire encore 4 ou 5 minutes, sans cesser de remuer. Laissez refroidir.
5. Ajoutez les cubes de fromage, les tomates hachées et les jaunes d’œufs à la béchamel. Montez les blancs d’œufs en neige ferme avec une pincée de sel. Incorporez-les délicatement à la béchamel à l’aide d’une spatule.
6. Remplissez le moule (ou les ramequins) aux trois quarts de cette préparation. Enfournez pour 35 minutes et n’ouvrez pas la porte du four durant la cuisson. Servez le soufflé à la sortie du four.
Pour réussir cette recette, utilisez des crottins de chèvre demi-secs.
Variante
Vous pouvez ajouter quelques brindilles de thym frais ou de feuilles de basilic dans la béchamel.

samedi 12 décembre 2015

Billets-«Je ne suis pas allé voter, et je vous emmerde»


«Je ne suis pas allé voter, et je vous emmerde»

Entre les deux tours des régionales, la réponse d’un abstentionniste au prof de philo animateur de radio Raphaël Enthoven.
Raphaël Enthoven prétend faire la morale aux abstentionnistes en déclarant « Abstention, piège à con ».

Les abstentionnistes seraient d’abord des ingrats, qui « négligent les acquis que d’autres ont payé de leur vie ». Apparemment, des gens sont morts pour que nous ayons le droit de voter entre une poire à lavement et un sandwich au caca, ou à peu près. S’ils sont vraiment morts pour ça, ils n’auraient pas dû !

« Suspendre son vote à la coïncidence improbable de ses désirs et des propositions que font les politiques » serait une attitude « d’enfant gâté ». Entre la peste et le choléra, il faudrait donc choisir, peu importe quoi. Jouer à pile ou face avec l’avenir puisque finalement, le résultat sera le même. Mais si le résultat est le même, pourquoi avez-vous tant besoin de mon vote ? Ne pouvez-vous pas décider entre vous qui endettera les générations futures pour financer des projets inutiles ?

Les abstentionnistes ne sont pas « fainéants et malhonnêtes ». Qu’y a-t-il de plus malhonnête que se donner bonne conscience en déposant un bulletin dans l’urne tout en sachant que quel que soit le choix qu’on fait, il sera mauvais ? Qu’y a-t-il de plus paresseux que de consentir mollement à sa propre servitude en donnant sa caution à des incapables ?

Voter n’est pas un devoir. Est-on libre quand on n’est libre que d’accepter, jamais de refuser ? Étant donné la situation, s’abstenir est un devoir ! Mieux vaut que les abstentionnistes « s’en remettent à des gens qu’ils n’ont pas élus pour gérer les transports, la culture ou les lycées » plutôt qu’ils aillent élire des gens pour mal les gérer.

Alors que l’animateur vous invite à considérer que de nombreux abstentionnistes souhaitent que le vote blanc soit comptabilisé, vous affirmez que « c’est tout à fait autre chose ». Le vote blanc est effectivement tout à fait autre chose : le vote blanc n’étant pas comptabilisé, voter blanc revient aujourd’hui à gonfler la légitimité des élus. Comptabiliser les votes blancs permettrait au contraire aux abstentionnistes d’exprimer leur divergence avec les propositions qui leur sont faites, sans être injuriés par des philosophes de comptoir.

« L’abstentionniste n’est pas un électeur tellement exigeant qu’en son âme et conscience, après un examen minutieux, aucune proposition ne le satisfait. » Comment le savez-vous, monsieur Enthoven ? Êtes-vous medium, en plus de philosophe ? Vous qui avez voté, vous qui avez prétendument procédé à un examen minutieux, pouvez-vous justifier votre vote ?

D’après vous, les abstentionnistes « brandissent la nullité des politiques opportunément pour justifier leur flemme ». Mais n’est-ce pas vous qui brandissez leur flemme pour justifier la nullité des politiques ? Est-ce vraiment la faute de ceux qui n’ont pas voté si le FN fait des scores élevés, si les élus prennent les mauvaises décisions ?

En somme, pour vous, monsieur Enthoven, il faudrait cesser de trouver des excuses aux abstentionnistes. Mais quelle est l’excuse de ceux qui votent ? Quelle est votre excuse ? N’avez-vous rien de mieux à faire qu’aller donner votre caution à des incapables irresponsables, qui trahissent les idéaux et dénaturent les valeurs dont ils se revendiquent ?


En ne votant pas, je choisis le dirigeant qui me convient : aucun. En ne votant pas, je donne mon opinion : c’est non.
L’abstention est mon vote. En ne votant pas, je choisis le dirigeant qui me convient : aucun. En ne votant pas, je donne mon opinion : c’est non. Je n’ai pas besoin de dirigeants. Je n’ai pas besoin qu’on décide pour moi, et surtout pas comme on le fait aujourd’hui. Et je n’ai pas besoin d’excuse pour cela. Je ne veux pas décider par procuration. Je ne veux pas voter pour quelqu’un qui déciderait à ma place. Je ne veux pas donner mon vote et une quelconque légitimité démocratique à qui que ce soit.

En quarante ans, jamais la France n’a connu un budget équilibré. Les chômeurs se comptent en millions, le déficit en % du PIB et la croissance en décimales. Je ne sais pas si vous êtes déçu à chaque élection mais à votre place, je le serais. Si je ne le suis pas, c’est parce que je n’en attends rien.

Je n’attends pas des politiques qu’ils prennent ma vie en main, du berceau à la tombe ; qu’ils s’immiscent dans mon assiette, ma voiture, ma maison, mon travail et même mon lit. J’estime que c’est à moi de le faire, que c’est à chacun de gérer sa vie, et que c’est à nous tous de régler les problèmes que nous jugeons importants à nos yeux. Votre comédie démocratique n’est pas un problème suffisamment important pour nous mobiliser ; vos élections ne sont pas dignes de mon temps. Je vous les laisse. Faites-en ce que vous voulez : elles sont à vous. Ce n’est pas dans le doute que je m’abstiens, mais dans la certitude.

Source contrpoints.org

Infos santé-Effets antioxydants et anti-inflammatoires du chocolat noir


Effets antioxydants et anti-inflammatoires du chocolat noir

Un peu de chocolat satisfait la gourmandise, mais cet aliment peut aussi être bénéfique pour la santé. De nombreuses études soulignent les effets protecteurs très variés du chocolat noir.
Ce Jour du Chocolat fait le bonheur des gourmands… mais saviez-vous que le chocolat contient de nombreuses propriétés bénéfiques pour notre santé ? Les études sur le sujet sont de plus en plus nombreuses. La dernière en date, parue dans le Journal of the American Heart Association ce 2 juillet, montre que le chocolat noir aide un peu les patients qui souffrent de maladie artérielle périphérique.

  • Moins d’oxydation
Cette étude pilote a examiné l’effet de deux chocolats sur 20 personnes atteintes de cette maladie. Elle se caractérise par une fatigue des jambes et des hanches, des crampes ou des douleurs pendant la marche. Les participants ont marché sur un tapis le matin, puis deux heures après avoir mangé 40 grammes de chocolat noir (85 % de cacao) ou au lait (30 % de cacao). L’objectif était d’évaluer l’effet des polyphénols sur les artères, puisqu’il a été démontré que ces molécules aident à réduire le stress oxydatif des cellules et améliore le flux sanguin. Une étude a même établi que le chocolat noir permet de réduire l’athérosclérose.

  • Meilleure circulation
Après avoir mangé du chocolat au lait, les participants ne connaissaient aucune amélioration de leur maladie. En revanche, grâce au chocolat noir, ils marchaient 11 % plus loin et 15 % plus longtemps que le matin. Une amélioration, certes modeste, mais « potentiellement pertinente pour la qualité de vie ces patients » aux yeux de Lorenzo Loffredo, co-auteur de l’étude.
Concrètement, après avoir mangé du chocolat noir, les patients ont des niveaux plus élevés d’oxyde nitrique, un gaz associé à un meilleur flux sanguin. Une étude précédente avait obtenu des résultats similaires : il s'agissait cette fois des flavanols qui permettaient de réduire la pression sanguine. Les chercheurs ont aussi observé une amélioration des marqueurs du stress oxydatif chez les patients atteints de maladie artérielle périphérique.

  • Un large éventail de bienfaits
Le chocolat noir n’est pas seulement bénéfique pour la santé des artères. Les polyphénols aident à protéger les synapses, liaisons entre les neurones. Un certain type de cacao pourrait même avoir des effets protecteurs contre la maladie d’Alzheimer. Côté cerveau, cet aliment gourmand possède des vertus « anti-âge. » Les flavonoïdes, d’autres composants, protégeraient de la maladie d’Alzheimer mais aussi de l’AVC grâce à la préservation des vaisseaux sanguins cérébraux.
Enfin, la santé métabolique profite du chocolat noir s’il est consommé avec modération : les flavanols qu’il contient aident à maintenir un poids stable et les anthocyanes, également antioxydants, réduisent l’inflammation chez les personnes qui en consomment… ce qui peut protéger du diabète de type 2, de l’obésité ou même du cancer.


 Source pourquoidocteur.fr

vendredi 11 décembre 2015

mercredi 9 décembre 2015

Infos santé-La fibromyalgie


La fibromyalgie

Auparavant considérée comme une maladie psychiatrique, la fibromyalgie est reconnue depuis 1992 par l'OMS comme une maladie rhumatismale. Zoom sur cette pathologie.

Les zones les plus douloureuses sont proches de la colonne vertébrale, comme la nuque, les épaules, la zone comprise entre les 2 épaules, les omoplates, le bas du dos, les hanches.

  • Qu'est-ce que c'est ?
La fibromyalgie se caractérise par l'apparition de douleurs musculaires diffuses, chroniques et multiples ainsi que par une fatigue, accompagnée de troubles du sommeil.

  • Qui peut en être atteint ?
La fibromyalgie touche environ 1 à 3 % de la population et 2 à 3 millions de Français en seraient atteints. Sa répartition est très inégale: elle touche principalement les personnes vivant dans les pays occidentaux, en zone urbaine, et les femmes (80%) entre 30 et 50 ans. Néanmoins, la fibromyalgie a également été diagnostiquée chez des enfants.

  • Quelles sont les causes ?
Il est difficile de déterminer les causes de la fibromyalgie qui sont sûrement multiples. Une sensibilisation du système nerveux a été observée mais il est difficile de savoir si c'est une cause plutôt qu'une conséquence de la maladie. Il a également été constaté que la fibromyalgie survenait souvent après un choc émotionnel violent, un traumatisme important ou encore une maladie virale. L'association fréquente de troubles du sommeil et de dépression a fait envisager l'éventualité d'un déficit en neurohormones (hormones du système nerveux), notamment en sérotonine, l'hormone de l'humeur.
En outre, l'existence de cas héréditaires ("mères-filles") pourrait suggérer l'intervention d'un facteur génétique. Enfin, des chercheurs du Massachussetts ont constaté que 50 % des malades présentaient au niveau de la peau (surtout les jambes) des fibres nerveuses endommagées, évoquant ainsi une maladie neurologique appelée “la neuropathie des petites fibres”, souvent retrouvée chez les diabétiques.

  • Comment reconnaître la fibromyalgie ?
Il n’existe pas de test reconnu fiable à 100 % pour diagnostiquer la fibromyalgie. Difficile de trouver des critères objectifs car les personnes atteintes peuvent avoir des analyses en laboratoire normales et beaucoup des symptômes se retrouvent également dans d’autres maladies (rhumatisme articulaire, ostéoporose…).
Dans la plupart des cas, il s’agit d’un diagnostic par élimination.
Les critères de classification les plus couramment acceptés, élaborés en 1990 par le Collège américain de rhumatologie, définissent la fibromyalgie suivant la présence des points suivants :
- une douleur répandue sur tout le corps depuis plus de 3 mois et affectant l’ensemble des quatre quadrants du corps (les deux côtés, au-dessus et en dessous de la ceinture),
- au moins 11 points douloureux à la pression parmi 18 points définis (points de Yunus), bien que des douleurs puissent également exister à d’autres endroits du corps.


Localisation des neuf paires de points sensibles répondant aux critères du Collège américain de thumatologie pour la fibromyalgie (ACR, 1990).

A noter que la localisation et le nombre de points douloureux peut varier selon les périodes et/ou circonstances. Les zones les plus douloureuses sont proches de la colonne vertébrale, comme la nuque, les épaules, la zone comprise entre les 2 épaules, les omoplates, le bas du dos, les hanches. Les douleurs sont localisées dans les muscles entourant les articulations.
Au delà de ces douleurs diffuses ou localisées, les principaux symptômes sont la sensibilité des extrémités (dysesthésies, engourdissement, sensation de froid ), et des contractures musculaires (dans 90% des cas).
Les autres symptômes comprennent :
-  des troubles du sommeil (85 à 90%) comme l'apnée du sommeil,
- une baisse des performances physiques (asthénie, perte de libido…) et intellectuelles (manque de concentration, perte de mémoires à court terme, difficulté de s’exprimer, idéation),
- des troubles digestifs : une colite chronique (dans 70% des cas),
- des syndromes anxio- dépressifs (86% des cas),
- des migraines ou des maux de tête (40 à 50%),
- des crampes menstruelles très douloureuses, douleurs vaginales et "dyspareunie" (douleur pendant le rapport),
- des incontinences urinaires,
- des problèmes auditifs (perte d’audition, bourdonnements ou acouphènes) et temporo- mandibulaires ( bruxisme, déviation de mâchoire, difficulté à avaler, occlusions dentaires)…

  • Comment se soigne la fibromyalgie ?
Maladie mal comprise, la fibromyalgie a fait l’objet d’un nombre considérable de tentatives thérapeutiques souvent conclues par des échecs.
Certes, certains médicaments ont été efficaces dans les essais mais il est difficile d’extrapoler les résultats, tant les symptômes sont variés d’une personne à l’autre. Ainsi, un traitement inopérant contre la douleur peut se révéler utile pour ses effets sur le sommeil ou la fatigue, et inversement.

  • Traitement de la fibromyalgie

• Médicaments le plus souvent prescrits :
- des antalgiques contre la douleur,
- des anti-dépresseurs,
- des anti-convulsivants.

• Techniques non médicamenteuses utilisées :
- la rééducation physique,
- les thérapies cognitives et comportementales qui ont montré leur efficacité sur la douleur, la fatigue et l’humeur,
- la relaxation ou l’hypnose,
- l’acupuncture.

  • Quelles sont les conséquences ?
L’évolution de la fibromyalgie est chronique. Les points douloureux restent assez constants mais les autres symptômes peuvent se modifier.
Certains symptômes, notamment la douleur, la raideur et la fatigue, limitent les capacités fonctionnelles dans les activités quotidiennes ou professionnelles. En particulier, les tâches impliquant des efforts musculaires répétés ou en élévation des bras sont difficilement supportées.
Néanmoins, malgré les difficultés importantes que la maladie impose à la vie quotidienne, toutes les personnes atteintes ne deviennent pas dépendantes ni invalides. La réorganisation, voire la ré-orientation de l’activité professionnelle et le maintien d’une activité physique, même réduite, sont indispensables.

  • Des liens utiles pour s’informer


 Source sciencesetavenir.fr

mardi 8 décembre 2015