lundi 30 novembre 2015

dimanche 29 novembre 2015

samedi 28 novembre 2015

Infos santé : Kiné Ostéo-L’influence des yeux dans les douleurs cervicales

L’influence des yeux dans les douleurs cervicales

Le capteur visuel représente un élément perturbateur qu’il ne faut surtout pas oublier de regarder. Il fait parti des capteurs céphaliques et envoie des informations sensorielles vers le système nerveux central. Le rôle principal du capteur visuel est un rôle de perception. De plus, le maintien du regard horizontal met en branle des réflexes complexes sur le plan oculo-moteur et vestibulaire. Toute mauvaise interprétation par le cerveau entraînera une compensation posturale de tout ce qui est en-dessous. Le capteur visuel est très complexe et parfois difficile à traiter car la majorité des professionnels qui s’en occupent ne sont pas formés pour évaluer l’influence qu’il peut avoir sur le système postural. C’est important de bien voir autant de près que de loin mais c’est également important de comprendre comment un trouble de la vision peut se répercuter sur le corps et être source de douleurs chroniques.

Il est primordial de prendre conscience qu’il existe un lien bio-mécanique entre les yeux et le rachis cervical. En effet, le rachis cervical est là pour faciliter et augmenter la vision. C’est son rôle principal. S’il y a une perturbation de la vision, il y aura forcément une compensation cervicale. Par exemple, si on est en présence d’un œil qui ne converge plus ou qui présente un problème de motricité quelconque, on observera une compensation cervicale pour conserver l’horizontalité du regard. Donc un thérapeute qui évalue la posture d’un sujet et qui note une déviation de la tête doit toujours se poser la question à savoir si c’est réellement un problème cervical ou simplement une adaptation du rachis cervical pour compenser un trouble oculaire. De plus, il y a un lien entre la vision et la posture. On va toujours dans la direction où l’on regarde. Donc, le regard aura des répercussions sur la façon dont se tiennent les gens debout; c’est de la proprioception.


Il existe également un lien entre la vision et la stabilité du corps. Pour se tenir debout, on a besoin des yeux. On est moins stable en absence de vision et cela se mesure facilement sur une plate-forme de stabilité lors d’un examen en posturographie. Par conséquent, un problème visuel non corrigé va entraîner des répercussions sur la stabilité du corps; cette personne va compenser son instabilité avec les muscles cervicaux et cela pourra éventuellement générer des douleurs cervicales. Donc, si vous souffrez de douleurs chroniques et que vous présentez un problème visuel, consultez un optométriste ou un ophtalmologiste. L’optométriste s’occupe des troubles de la vision et fait du dépistage de maladies des yeux et réfère, s’il y a lieu, à l’ophtalmologiste qui traite la maladie de l’œil. Les cataractes, le glaucome et les pathologies de vieillissement de l’œil (dégénérescence oculaire) entraînent une diminution de la netteté visuelle et crée également une instabilité cervicale. Par contre, les gens atteints de ces pathologies doivent attendre environ huit mois avant d’être opérés et ce délai est largement suffisant pour créer des problèmes cervicaux.


Pour ce qui est des verres correcteurs, les gens doivent réaliser que la lunette est un élément d’optique servant à corriger un trouble visuel. Comme les gens ne sont pas bien informés des répercussions du système visuel sur la posture et sur l’entretien de douleurs chroniques, les gens considèrent souvent les lunettes comme un accessoire de mode et d’esthétique sans se soucier du reste. Des récentes études ont démontré que le port de foyers progressifs crée une distorsion de la posture chez la majorité des patients. Plusieurs chercheurs étudient et suivent de près ce phénomène car un jour ou l’autre, nous aurons tous besoin de lunettes en vieillissant dû à la perte d’élasticité du cristallin. Ces chercheurs évoquent que le verre progressif, de par sa constitution, perd son efficacité en périphérie. Cela réduit donc le champ visuel en latéral entraînant par conséquent une compensation cervicale et sollicitant davantage le cou pour compenser la perte de champ visuel. De plus, l’information proprioceptive parvenue au système nerveux central est modifiée et cela entraîne des modifications dans le tonus postural pouvant être à l’origine des douleurs musculo-squelettiques. Il y a même des contre-indications au port de foyers progressifs lors d’hyperlordose cervicale et lors de rigidité importante car ces gens, ne pouvant plus compenser avec leur cou, voient alors apparaître des phénomènes de douleurs. Plusieurs développent des douleurs cervicales, des migraines ou des étourdissements après le port de foyers progressifs sans faire le lien avec la lunette. La variation de la lordose cervicale doit être prise en considération pour bien centrer le verre correcteur de la lunette. L’ajustement de la monture doit être adéquat et parfois les gens ne portent par leurs lunettes correctement sur leur nez.

Les gens qui portent des verres correcteurs se font parfois proposer des foyers progressifs vers l’âge de 45 ans en prévention alors qu’en réalité, ils n’en ont pas nécessairement besoin. Si vous êtes myopes mais que vous voyez bien de près, vous devriez avoir des verres correcteurs pour la myopie seulement. Si vous êtes presbytes, vous devriez avoir des verres correcteurs pour la presbytie. Si vous êtes atteints de presbytie et de myopie, vous devriez avoir deux paires de lunettes, une pour la presbytie lorsque vous lisez de près et une pour la myopie pour voir de loin. Quoi qu’il en soit, la solution n’est pas toujours évidente d’autant plus qu’elle comporte un aspect financier important mais essayez de garder un jugement critique lorsqu’on vous propose quelque chose et analysez-vous; votre corps vous parle et vous guide dans votre recherche de solutions.


Source Sébastien Plante, ostéopathe

Infos santé-L'ovariectomie


L'ovariectomie

L’ablation des ovaires réduit la mortalité de 77 % chez les femmes à risque
pLes femmes porteuses d’une mutation génétique du type BRCA1 devraient subir une ablation préventive des ovaires à partir de 35 ans, selon une large étude internationale.
  
Alors que plusieurs études ont déjà montré que l'ovariectomie (ablation des ovaires) préventive réduit les risques de cancers de l'ovaire et du sein chez les femmes ayant une mutation du gène BRCA, tous les spécialistes ne sont pas encore unanimes quant à l’âge idéal auquel il est préférable que ce femmes subissent cette intervention.
De plus, l’impact de cette chirurgie sur la mortalité n’avait pas encore été bien étudié. Une large étude publiée ce mardi dans la revue Journal of Clinical Oncology apporte  des précisions importantes.
Les résultats de cette analyse sont issus d’une cohorte de 5783 femmes avec une mutation du gène BRCA suivies pendant 6 ans en moyenne et chez qui les chercheurs ont évalué l'effet d'une ovariectomie préventive dans la réduction des décès et du risque de cancer des ovaires, des trompes de Fallope ou péritonéal.

  • Une réduction du risque de cancers de 80%
Que ce soit en matière de réduction du risque de mortalité ou de survenue d’un cancer, les résultats de cette étude sont sans appel. Non seulement, l’ablation préventive des ovaires permettrait de sauver de nombreuses vies mais cette étude permet désormais de préciser qu’il faudrait réaliser cette intervention le plus tôt possible à partir de 35 ans chez les femmes porteuses d’une mutation génétique du type BRCA1.
Plus précisément,  cette analyse montre qu’enlever les ovaires en prévention chez les femmes BRCA1 et BRCA2 permet de réduire de 80 % le risque de cancer des ovaires, des trompes et du péritoine, de 77 % le risque de décès toutes causes confondues et de 68 % le risque de décès toutes causes chez les femmes ayant déjà eu un cancer du sein.

  • Une ovariectomie à 35 ans avec BRCA1 et à 40 ans avec BRCA2
«Notre étude soutient l'idée que les femmes porteuses d’une mutation du gène BRCA auront un risque beaucoup plus faible de développer ou de mourir d'un cancer si elles ont une ovariectomie à 35 ans, a déclaré le Dr Steven Narod, principal auteur de l'étude. Si une femme BRCA1 choisit de retarder la chirurgie jusqu'à ces 40 ou 50 ans, son risque de cancer de l'ovaire, des trompes ou du péritoine grimpe respectivement de 4 % et de 14,2 % ».
Selon ce spécialiste, ces données sont si frappantes que l’ovariectomie prophylactique dès 35 ans devrait devenir un standard universel pour les femmes BRCA1.
En revanche, pour les femmes porteuses de la mutation génétique du type BRCA2, les auteurs précisent que le risque de cancer n’est pas aussi important dès 35 ans. Ils recommandent donc qu’elles attendent quelques années supplémentaires, soit à l’âge de 40 ans. Cette intervention n’est pas sans conséquence pour la vie d'une femme puisqu’elle entraîne notamment une ménopause précoce.  

  • Enlever les ovaires protège aussi du cancer du sein
Dans une étude préalable menée sur cette même cohorte internationale de femmes, les résultats ont également montré qu’une ovariectomie réduisait également de 48 % le risque de cancer du sein chez les femmes présentant une mutation du gène BRCA1, et même une fois diagnostiquée, l’ablation des ovaires permettait de réduire le risque de décès par cancer du sein de 70%. « Ces résultats pourraient faire une réelle différence pour les femmes avec des mutations BRCA, ayant des difficultés à prendre une décision pour savoir si et quand subir une ovariectomie prophylactique, a déclaré Don Dizon de la société américaine d’oncologie clinique (ASCO).
Pour celles qui subiront cette intervention chirurgicale tôt dans leur vie, il est important et rassurant de voir qu'elle comporte des avantages durables sur le risque de cancer des ovaires et sur la mortalité » conclut-il. 


Sourcepourquoidocteur.fr

Infos santé : Sport et Santé-Apprenez à transpirer…


Apprenez à transpirer…

Mesdames, vous transpirez moins que les hommes. À l’effort, vous rougissez davantage. C’est moins efficace et vous tolérez moins bien l’exercice par temps chaud. Voici des solutions.

Par le docteur Stéphane CASCUA, médecin du sport.

Lorsque vous faites du sport, quand vous contractez vos muscles, le rendement est imparfait. Seul 25­% de l’énergie que vous brûlez se transforme en «­puissance mécanique ». Ce sont les watts qui s’affichent sur l’écran scintillant de votre appareil de cardiotraining. 75­% devient de la chaleur à l’occasion des réactions chimiques et des frottements tissulaires. Bien sûr, élever un peu sa température corporelle est bénéfique. On parle même d’ « échauffement » pour qualifier, de façon un peu abusive et restrictive, la période initiale de l’entraînement consacrée à la « préparation à l’exercice ­». Jusqu’à 38°C, vous optimisez l’activité de vos enzymes et vous améliorez le glissement des tendons et des muscles. Au-delà, tout bascule à nouveau ! Les processus biologiques s’altèrent. Votre cerveau vous transmet une information de difficulté dans l’effort ! Vous souhaitez ralentir… parfois même renoncer. À partir de 41 à 42°C, les molécules organiques s’abîment. Vous risquez le « coup de chaleur­ », vous mettez votre vie dans la balance !

  • Chauffez, éliminez… pas comme les hommes !
Pour évacuer la chaleur, votre organisme dispose de 2 mécanismes : la vasodilatation et la sudation. Le premier prédomine largement chez vous, Mesdames ! En ouvrant les vaisseaux situés dans votre peau, vous placez votre sang au contact de l’air. Il a été réchauffé dans les profondeurs de votre corps par les contractions musculaires. Il transporte cette énergie en périphérie. Le processus fonctionne bien quand le temps est frais ou quand il y a du vent ! Notez que ce courant d’air peut-être relatif… à vélo par exemple. En salle, quand le vélo ne bouge pas ou quand la température extérieure est élevée, la « vasodilatation » n’est pas très efficace. Dommage pour vous Mesdames ! En transpirant, vous placez de l’eau sur votre peau. Elle s’évapore, passe de l’état liquide à celui de vapeur, en utilisant la chaleur de votre corps… ou celle du soleil qui vous frappe ! Vous vous refroidissez… et vous évitez de trop souffrir de l’action de notre astre brûlant ! Ce mécanisme fonctionne bien quand le temps est chaud et même lorsque le vent est faible. À l’effort, il assure 80­% de votre déperdition de chaleur. Il a un inconvénient majeur, il déshydrate ! Attention, vous l’avez noté, ce n’est pas la sécrétion de la sueur qui vous permet d’abaisser votre température… mais bien son évaporation ! Il en résulte 2 conséquences pratiques essentielles. Premièrement, faire du sport sans possibilité d’évaporer vous condamne à la surchauffe. C’est le cas par temps lourd quand l’hygrométrie est élevée. C’est vrai aussi lorsque vous portez des coupe-vent «­non respirant ». Dans ces conditions, vous vous déshydratez sans vous refroidir ! Deuxièmement, de l’eau « venue d’ailleurs » pourrait bien remplacer votre sueur, c’est une aubaine !


  • Apprenez à transpirer !
Mesdames, vous l’avez compris, vous «­vasodilatez­» plus que vous ne transpirez. Ce n’est pas très efficace pour vous refroidir par temps chaud et quand le vent est faible. Quand il fait chaud, vous souffrez plus que votre compagnon de footing ! Heureusement, les études montrent que le débit sudoral augmente chez les athlètes confirmés… et acclimatés à la chaleur. Alors, entraînez-vous ! Concoctez-vous des séances ciblées « thermorégulation » comme on programme des séances thématiques « seuil » ou « VMA ». Ne cumulez pas les stress ! Mais, en été, ne vous cantonnez pas à  vos footings matinaux à la fraîche ni à vos cours d’aérobie en salle hypocritement climatisée. Allez trottiner à des heures de plus en plus chaudes ! Ne forcez pas, durée et intensité avoisinent celles d’une « séance de décrassage », 30 minutes en aisance respiratoire. Si besoin, alternez marche et  course, zones d’ombre et zones ensoleillées. Mais « imprégnez-vous » de cette sensation de chaleur ! Chez vous, Mesdames, l’inconfort perçu est majoré. En effet, les capteurs thermiques qui renseignent le cerveau sont situés dans la peau. Ils cumulent l’information provenant du soleil et de l’air ambiant avec celle issue de la grande quantité de sang chaud venu des profondeurs musculaires. Profitez de l’hiver, mettez votre coupe-vent de mauvaise qualité ! Ne l’enlevez pas… gardez-le de plus en plus longtemps ! Pédalez sur votre vélo d’appartement, n’ouvrez pas la fenêtre… ou plus précisément, patientez de plus en plus avant de laisser entrer de l’air frais ! Votre corps va s’adapter progressivement. Vous allez découvrir de l’eau qui sort de votre corps… c’est de la sueur ! Vous allez transpirer de plus en plus abondamment ! Votre thermorégulation va peu à peu gagner en efficacité. Vous prendrez plus de plaisir lors de vos sorties estivales ! Vous serez plus performante en  compétition… d’autant que nous avons quelques astuces à vous suggérer !

  • Compensez, optimisez !
Pour profiter des bienfaits et de l’efficacité de l’évaporation, aspergez-vous ! Lors des entraînements estivaux intenses ou prolongés dont le thème n’est pas «­l’adaptation à la chaleur », emportez un bidon d’eau pure. Versez-en régulièrement sur vos épaules et sur votre casquette. Utilisez des tissus moulants type Lycra®. En s’étalant au contact de votre peau et de votre crâne, l’eau sèche plus aisément grâce à votre chaleur cutanée. En compétition, ne ratez pas les épongeages. Si c’est le cagnard, mouillez aussi vos bras et vos jambes. Laissez votre ventre au sec, un coup de fraîcheur sur vos intestins pourrait provoquer des spasmes douloureux. L’eau qui ruisselle sur votre corps est inutilisable pour l’évaporation. En revanche, si elle est fraîche, elle n’absorbe pas la chaleur de votre corps et vous refroidit par simple contact ! Habillez-vous en blanc, cette couleur absorbe les radiations solaires, vous chaufferez moins. Bien sûr, puisque vous transpirez beaucoup plus, hydratez-vous abondamment ! Choisissez une boisson de l’effort, prenez soin d’accroître nettement la dilution proposée. Ajoutez une pincée de sel pour compenser les inévitables pertes minérales et  favoriser l’absorption de l’eau. Buvez 3 à 4 gorgées toutes les 10 à 15 min. Essayez d’atteindre 0,50 l/h (volume correspondant environ à vos capacités maximum de digestion). Plus de sudation sans déshydratation, c’est plus de performance… et surtout plus de plaisir sans risque pour votre santé !

  • Adaptation à la chaleur !
Cinq à dix jours sont nécessaires pour obtenir les premiers effets. À l’issue, le déclenchement de la sudation est plus précoce. La sueur est plus abondante et moins salée. Le corps économise le sel. Le refroidissement par évaporation est plus efficace. L’ouverture des vaisseaux cutanés peut diminuer. De surcroît, l’adaptation à la chaleur accroît le volume sanguin de 10 à 20­%. Les muscles reçoivent plus de sang et d’oxygène. Du coup, ils produisent moins d’acide lactique. Ils parviennent à brûler plus de graisse et réduisent l’utilisation des réserves de sucre musculaire, le glycogène, de 50 à 60­%. La défaillance est repoussée ! Le volume éjecté à chaque battement du cœur est désormais plus important. Pour une même vitesse de course, la fréquence cardiaque est beaucoup plus basse. Après 1h30 d’exercice, elle est de 130 alors qu’avant acclimatement elle est de 180 ! La température corporelle s’élève moins. À l’issue de la même activité, elle est de 38,5°C alors qu’elle était auparavant de 40°C.


Source SantéSportMag

vendredi 27 novembre 2015

Recettes Desserts-Anisbredele-Petits gâteaux à l’Anis



Anisbredele-Petits gâteaux à l’Anis

Préparation : 40 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 6 personnes
250 g de farine
250 g de sucre
3 œufs entiers
5 g de graine d’anis
1. Travaillez les œufs et le sucre jusqu’à obtention d’un mélange mousseux et blanc, il faut que la pâte tombe en ruban. Environ 20 minutes au batteur ou 35 minutes à la main.
2. Ajoutez progressivement la farine au mélange en remuant bien puis ajoutez les graines anis.
3. Formez, avec une poche munie d'une douille ronde ou à l’aide de deux cuillères, des tas d’environ ½ centimètre avec la pâte obtenue, et les placer sur une tôle préalablement graissée et farinée ou alors sur du papier cuisson.
4. Laissez reposer 24 heures à température ambiante.
5. Le lendemain préchauffez le four sur thermostat 4 et faire cuire pendant 18 à 25 minutes. Le dessus doit rester blanc. Les gâteaux à l'anis doivent gonfler comme un soufflé et se présenter comme sur un petit socle.
Ces petits gâteaux de Noël sont une tradition de la cuisine alsacienne. Certaines familles commencent à les déguster dès le début du mois de décembre. Le résultat est un vrai délice !

13 Novembre 2015-Dessins de presse


Dessins de presse

Dessins de presse


Dessins de presse

Dessins de presse


Dessins de presse

Dessins de presse


Dessins de presse

Dessins de presse


Dessins de presse

Recettes Desserts-Christmas pudding



Christmas pudding

Préparation : 30 mn
Cuisson : 7 heures
Repos : 3 mois et +
Pour 4 puddings dont 3 à offrir
1 kg de raisins secs
175 g d’amandes concassées
175 g d’écorce d’agrumes
175 g de cerises confites
2 oranges non traitées (pour les zestes)
2 citrons non traités (pour les zestes)
500 g de farine
250 g de chapelure
250 g de beurre
100 g de sucre
1 cuillerée à café de sel
1 cuillerée à café de noix de muscade râpée
1 cuillerée à café de 4 épices
1 cuillerée à café de cannelle
1 verre de cognac
5 œufs
2 cuillerées à soupe d’extrait de café ou de caramel
4 bols à pudding de taille moyenne
1. Découpez 4 feuilles de papier sulfurisé au diamètre des bols.
2. Coupez en petits dés les écorces d’agrumes et les cerises confites. Puis mélangez-les avec tous les ingrédients secs dans un grand saladier.
3. Battez les œufs dans un autre saladier et ajoutez-y ensuite le cognac et l’extrait de café (ou le caramel pour donner de la couleur à votre pudding). Versez le tout dans le premier bol et remuez vigoureusement.
4. Après les avoir beurrés, remplissez les quatre bols à pudding aux trois-quarts avec le mélange, placez les disques de papier sulfurisés. Couvrez le tout d’un torchon propre bien serré par une ficelle.
5. Placez les bols à feu doux au bain-marie pendant 7 heures. Laissez reposer une journée.
6. Le lendemain, retirez le torchon mais laissez le disque de papier sulfurisé qui doit rester collé au pudding. Recouvrez à nouveau le bol d’un torchon propre.
7. Mettez vos puddings au repos pendant trois mois.
8. Le jour de Noël, recuisez le pudding pendant 3 heures.
9. Démoulez chaud, servez avec du Brandy Butter.
10. Décorez 3 belles boîtes pour les puddings que vous allez offrir.

Recette du Brandy Butter
Pour obtenir cette crème, mélangez d’abord dans un bol 100 g de beurre doux avec 100 g de sucre place et 1 zeste de citron râpé. Versez petit à petit 6 cl de cognac.
Toujours meilleure préparée à l’avance, cette recette vous permet de réaliser quatre puddings. Que vous offrirez à vos proches ! Pensez à cacher une pièce dans chaque pudding : si l’on en croit la tradition, celui qui la trouve aura bonne fortune pour l’année à venir.


jeudi 26 novembre 2015

mercredi 25 novembre 2015

mardi 24 novembre 2015

lundi 23 novembre 2015

Infos santé: Kiné Ostéo-Arthrose au genou

Arthrose au genou


L’arthrose n’est pas une maladie. C’est un processus normal de vieillissement qui consiste en une dégénérescence progressive du cartilage dans une articulation. Si votre posture n’est pas adéquate ou si vous souffrez d’embonpoint, les contraintes sur vos genoux seront plus grandes, le cartilage s’usera davantage et vous serez atteints d’arthrose précocement. Cependant, l’arthrose n’est pas nécessairement reliée à l’apparition de douleurs. De plus, les conséquences de l’arthrose (raideur, ankylose, douleur) peuvent être traitées efficacement en ostéopathie et en physiothérapie.

L’arthrose aux genoux sera pratiquement toujours bilatérale. Si vous n’avez pas eu de blessure particulière à un genou, il est fort peu probable que vous souffriez d’arthrose seulement d’un côté car votre poids est normalement réparti sur les deux côtés. Si vous souffrez de douleurs à un genou uniquement et que l’on diagnostique de l’arthrose, je vous suggère de consulter en physiothérapie ou en ostéopathie car il se peut qu’un problème mécanique sous-jacent de la cheville, du genou, de la hanche ou du bassin explique cette douleur.

Recommandations
1) Perdez du poids si vous souffrez d’embonpoint car cela réduira la force de compression sur vos genoux.
2) Évitez de vous mettre en position accroupie car cette position crée une compression excessive sur le cartilage de vos genoux. Lorsque vous jardinez, par exemple, asseyez-vous par terre.
3) Évitez tout effort avec vos jambes lorsque vos genoux sont fléchis en-dessous de 90 degrés. Beaucoup de gens se blessent au gymnase en faisant du « leg press » ou des « squats » car ils descendent trop bas en ramenant les jambes sur leur poitrine. Cela crée une compression indésirable sur le cartilage du genou.
4) Évitez d’appuyer vos genoux directement par terre sur une surface dure. Utilisez toujours des protèges genoux lorsque vous travaillez sur le plancher.
5) Renforcez beaucoup vos quadriceps. Plus ils seront forts, plus vos genoux seront stables et plus vous protégerez vos surfaces articulaires. Faites du « leg extension » de 0 à 30 degrés uniquement pour prévenir le frottement fémoro-rotulien. Faites du vélo stationnaire 15 à 20 minutes par jour. Le vélo est le meilleur exercice pour vos genoux. Il favorise la lubrification du genou en plus de renforcir vos muscles.
6) Allez à la piscine régulièrement.

Finalement, si malgré tous ces efforts vos douleurs persistent, il existe maintenant des injections de Synvisc (fait par un orthopédiste) pour aider à augmenter la lubrification dans le genou et, dans plusieurs cas, cette intervention s’avère efficace et prévient un remplacement du genou par prothèse totale. Parlez-en à votre orthopédiste.
Source Sébastien Plante, ostéopathe

dimanche 22 novembre 2015

Billets-Déclin français Le dogmatisme


Déclin français Le dogmatisme

La réduction du discours politique à des slogans dogmatiques est l’une des causes du déclin français.

Au cœur des interactions déterminant le devenir d’une civilisation se trouve le politique. Il interagit nécessairement avec l’économique, le social, le juridique et l’institutionnel. Quant à l’aspect éthique, il est indissociablement lié au politique qui porte les valeurs déterminant la vision de l’avenir et les modalités de l’action. Cinq concepts politico-éthiques constituent la base intellectuelle du déclin de la France au début du 21e siècle : l’idéologie, le dogmatisme, le repli sur les acquis, l’hédonisme et la démagogie.

  • Pragmatisme et dogmatisme
La récupération d’analyses théoriques et leur réduction à des dogmes par les partis politiques a été principalement le fait du socialisme et du communisme, beaucoup moins du libéralisme. Le socialisme est un dogmatisme, le libéralisme est un pragmatisme. Le marxisme sera ainsi revisité par Lénine qui le réduira dans ses écrits à un bréviaire à vocation utilitariste pour militant politique. Il en fera un véritable dogme. Bien que moins sujet à de telles dérives, le libéralisme n’en est pas totalement à l’abri. Des adeptes d’une totale déréglementation ont essayé de théoriser leur position (Ludwig von Mises, Friedrich Hayek, par exemple). Mais leur influence concrète a été moins importante que celle du dogmatisme socialiste.

  • Le dogmatisme socialiste
Pourquoi le dogmatisme est-il plutôt du côté du socialisme ? Parce qu’il est nécessaire, lorsqu’on propose « un autre modèle de société », de disposer d’une véritable doctrine permettant de justifier un tel saut vers l’inconnu. Les arguments théoriques doivent se décliner en slogans politiques et en promesses de lendemains qui chantent pour les électeurs. Là se situe l’explication de l’influence concrète d’un dogme : il cherche à faire rêver, il promet un monde meilleur que l’on peut construire assez facilement en utilisant quelques préceptes simples. Bref, si les « justes » gouvernaient, la société se rapprocherait vite de l’idéal recherché. Le pragmatisme est intrinsèquement moins attractif puisqu’il ne propose qu’une adaptation progressive de l’existant. Il fait difficilement rêver le peuple.

L’influence idéologique du dogme marxiste perdure jusqu’à la fin du 20e siècle, même dans les sociétés démocratiques occidentales. Son influence latente prend la forme de revendications en faveur d’un interventionnisme étatique accru dans le domaine socioéconomique. L’a priori intellectuel invoqué est que l’État est plus juste que le marché. En réalité, bien entendu, l’argument éthique (plus de justice) n’est qu’un prétexte pour conquérir le pouvoir : il s’agit pour les leaders politiques socialistes ou communistes de prendre le contrôle de secteurs importants de l’économie, par exemple le secteur bancaire en France en 1982. Le contrôle des banques est essentiel pour disposer des sources de financement permettant d’instaurer un « nouveau modèle de société ». Évidemment, on ne bouleverse pas le monde par décret et on sait ce qu’il est advenu de ces grands projets irresponsables : retour en arrière complet au bout de quelques années.


  • Le dogmatisme, motivé par la quête du pouvoir, non par le progrès social
Ainsi, le socialisme a, en pratique, toujours été une manière de s’évader du réel pour proposer des réformes plus ou moins inadaptées aux nécessités de l’époque. L’argument du progrès social est-il vraiment convaincant ? Sans doute pas, puisque tout dépend en définitive de la croissance économique. S’il y a une croissance forte, la production supplémentaire entraînera nécessairement une augmentation de la consommation et donc du niveau de vie. Des variantes redistributives peuvent être constatées entre les États fortement interventionnistes et les autres (par exemple États-Unis et France ou pays scandinaves). Mais chacun peut constater que l’essentiel n’est pas là : la croissance génère toujours une augmentation du niveau de vie de l’ensemble de la population. La politique peut plus ou moins affiner la répartition, mais elle risque, si l’interventionnisme est trop appuyé, de dérégler le mécanisme productif.

L’interventionnisme a plus de rapport avec la lutte pour le pouvoir qu’avec la justice : octroyer par le droit plus de pouvoir économique aux dirigeants politiques revient évidemment à priver le marché et les dirigeants d’entreprises privées de ce même pouvoir. Une telle évolution est souhaitable lorsque le marché à lui seul maintiendrait des inégalités d’accès à la consommation qu’une société développée ne peut pas tolérer pour des raisons éthiques : par exemple, l’accès aux soins de santé. Mais les sociétés occidentales sont allées beaucoup plus loin dans ce domaine, rigidifiant ainsi leur fonctionnement par la réglementation et la mise en place de structures coupées des réalités économiques, au moment précis où la globalisation aurait nécessité une écoute attentive des évolutions du monde et une réactivité forte. Cette distance par rapport au réel, créée par la sphère politique, pour des raisons largement électoralistes, est une des bases intellectuelles du déclin.

  • Le dogme keynésien, instrument d’une vision courtermiste
Les travaux de l’économiste anglais John Maynard Keynes ont également été fortement réduits à un dogme budgétaire simpliste par les dirigeants politiques. Alors que la Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie (1936) est une œuvre complexe, on en retient essentiellement une recette simple : en cas de récession, il convient de mettre en œuvre une politique contracyclique en augmentant les dépenses publiques financées par l’endettement (et non pas par des prélèvements obligatoires supplémentaires). Nul doute qu’une telle politique peut se révéler efficace pour créer une demande s’il existe un potentiel d’offre disponible du côté des entreprises. Mais elle a parfois été utilisée à contretemps, générant ainsi des flux d’importations et déséquilibrant la balance commerciale. Aujourd’hui encore, alors que les déficits publics sont devenus insoutenables, certains n’hésitent pas à invoquer le dogme keynésien (pas la pensée de Keynes !) pour proposer à l’État de s’endetter encore davantage en vue d’une très improbable relance.

Pour tout économiste digne de ce nom, seule la politique de l’offre a un sens sur le long terme. Il s’agit bien évidemment de configurer une offre performante dans un univers concurrentiel, c’est-à-dire une offre répondant à une demande réelle ou potentielle solvable. La relance keynésienne consistant à susciter artificiellement de la demande par l’interventionnisme public ne peut avoir qu’un caractère conjoncturel. Le débat politique actuel en France relève donc de l’insuffisante compréhension de cette problématique, mais aussi sans doute de préoccupations électoralistes de court terme. On invoque une pensée réduite à un dogme parce qu’on a personnellement intérêt à imposer la mise en œuvre du dogme. Ce faisant, les structures obsolètes perdurent et le pays décline.


Source contrepoints.org

samedi 21 novembre 2015

Photos: Vikram Pathak

Un arrêt sur les travaux du photographe Vikram Pathak