lundi 30 novembre 2015

dimanche 29 novembre 2015

samedi 28 novembre 2015

Infos santé-L'ovariectomie


L'ovariectomie

L’ablation des ovaires réduit la mortalité de 77 % chez les femmes à risque
pLes femmes porteuses d’une mutation génétique du type BRCA1 devraient subir une ablation préventive des ovaires à partir de 35 ans, selon une large étude internationale.
  
Alors que plusieurs études ont déjà montré que l'ovariectomie (ablation des ovaires) préventive réduit les risques de cancers de l'ovaire et du sein chez les femmes ayant une mutation du gène BRCA, tous les spécialistes ne sont pas encore unanimes quant à l’âge idéal auquel il est préférable que ce femmes subissent cette intervention.
De plus, l’impact de cette chirurgie sur la mortalité n’avait pas encore été bien étudié. Une large étude publiée ce mardi dans la revue Journal of Clinical Oncology apporte  des précisions importantes.
Les résultats de cette analyse sont issus d’une cohorte de 5783 femmes avec une mutation du gène BRCA suivies pendant 6 ans en moyenne et chez qui les chercheurs ont évalué l'effet d'une ovariectomie préventive dans la réduction des décès et du risque de cancer des ovaires, des trompes de Fallope ou péritonéal.

  • Une réduction du risque de cancers de 80%
Que ce soit en matière de réduction du risque de mortalité ou de survenue d’un cancer, les résultats de cette étude sont sans appel. Non seulement, l’ablation préventive des ovaires permettrait de sauver de nombreuses vies mais cette étude permet désormais de préciser qu’il faudrait réaliser cette intervention le plus tôt possible à partir de 35 ans chez les femmes porteuses d’une mutation génétique du type BRCA1.
Plus précisément,  cette analyse montre qu’enlever les ovaires en prévention chez les femmes BRCA1 et BRCA2 permet de réduire de 80 % le risque de cancer des ovaires, des trompes et du péritoine, de 77 % le risque de décès toutes causes confondues et de 68 % le risque de décès toutes causes chez les femmes ayant déjà eu un cancer du sein.

  • Une ovariectomie à 35 ans avec BRCA1 et à 40 ans avec BRCA2
«Notre étude soutient l'idée que les femmes porteuses d’une mutation du gène BRCA auront un risque beaucoup plus faible de développer ou de mourir d'un cancer si elles ont une ovariectomie à 35 ans, a déclaré le Dr Steven Narod, principal auteur de l'étude. Si une femme BRCA1 choisit de retarder la chirurgie jusqu'à ces 40 ou 50 ans, son risque de cancer de l'ovaire, des trompes ou du péritoine grimpe respectivement de 4 % et de 14,2 % ».
Selon ce spécialiste, ces données sont si frappantes que l’ovariectomie prophylactique dès 35 ans devrait devenir un standard universel pour les femmes BRCA1.
En revanche, pour les femmes porteuses de la mutation génétique du type BRCA2, les auteurs précisent que le risque de cancer n’est pas aussi important dès 35 ans. Ils recommandent donc qu’elles attendent quelques années supplémentaires, soit à l’âge de 40 ans. Cette intervention n’est pas sans conséquence pour la vie d'une femme puisqu’elle entraîne notamment une ménopause précoce.  

  • Enlever les ovaires protège aussi du cancer du sein
Dans une étude préalable menée sur cette même cohorte internationale de femmes, les résultats ont également montré qu’une ovariectomie réduisait également de 48 % le risque de cancer du sein chez les femmes présentant une mutation du gène BRCA1, et même une fois diagnostiquée, l’ablation des ovaires permettait de réduire le risque de décès par cancer du sein de 70%. « Ces résultats pourraient faire une réelle différence pour les femmes avec des mutations BRCA, ayant des difficultés à prendre une décision pour savoir si et quand subir une ovariectomie prophylactique, a déclaré Don Dizon de la société américaine d’oncologie clinique (ASCO).
Pour celles qui subiront cette intervention chirurgicale tôt dans leur vie, il est important et rassurant de voir qu'elle comporte des avantages durables sur le risque de cancer des ovaires et sur la mortalité » conclut-il. 


Sourcepourquoidocteur.fr

vendredi 27 novembre 2015

Recettes Desserts-Anisbredele-Petits gâteaux à l’Anis



Anisbredele-Petits gâteaux à l’Anis

Préparation : 40 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 6 personnes
250 g de farine
250 g de sucre
3 œufs entiers
5 g de graine d’anis
1. Travaillez les œufs et le sucre jusqu’à obtention d’un mélange mousseux et blanc, il faut que la pâte tombe en ruban. Environ 20 minutes au batteur ou 35 minutes à la main.
2. Ajoutez progressivement la farine au mélange en remuant bien puis ajoutez les graines anis.
3. Formez, avec une poche munie d'une douille ronde ou à l’aide de deux cuillères, des tas d’environ ½ centimètre avec la pâte obtenue, et les placer sur une tôle préalablement graissée et farinée ou alors sur du papier cuisson.
4. Laissez reposer 24 heures à température ambiante.
5. Le lendemain préchauffez le four sur thermostat 4 et faire cuire pendant 18 à 25 minutes. Le dessus doit rester blanc. Les gâteaux à l'anis doivent gonfler comme un soufflé et se présenter comme sur un petit socle.
Ces petits gâteaux de Noël sont une tradition de la cuisine alsacienne. Certaines familles commencent à les déguster dès le début du mois de décembre. Le résultat est un vrai délice !

13 Novembre 2015-Dessins de presse


Dessins de presse

Dessins de presse


Dessins de presse

Dessins de presse


Dessins de presse

Dessins de presse


Dessins de presse

Dessins de presse


Dessins de presse

Recettes Desserts-Christmas pudding



Christmas pudding

Préparation : 30 mn
Cuisson : 7 heures
Repos : 3 mois et +
Pour 4 puddings dont 3 à offrir
1 kg de raisins secs
175 g d’amandes concassées
175 g d’écorce d’agrumes
175 g de cerises confites
2 oranges non traitées (pour les zestes)
2 citrons non traités (pour les zestes)
500 g de farine
250 g de chapelure
250 g de beurre
100 g de sucre
1 cuillerée à café de sel
1 cuillerée à café de noix de muscade râpée
1 cuillerée à café de 4 épices
1 cuillerée à café de cannelle
1 verre de cognac
5 œufs
2 cuillerées à soupe d’extrait de café ou de caramel
4 bols à pudding de taille moyenne
1. Découpez 4 feuilles de papier sulfurisé au diamètre des bols.
2. Coupez en petits dés les écorces d’agrumes et les cerises confites. Puis mélangez-les avec tous les ingrédients secs dans un grand saladier.
3. Battez les œufs dans un autre saladier et ajoutez-y ensuite le cognac et l’extrait de café (ou le caramel pour donner de la couleur à votre pudding). Versez le tout dans le premier bol et remuez vigoureusement.
4. Après les avoir beurrés, remplissez les quatre bols à pudding aux trois-quarts avec le mélange, placez les disques de papier sulfurisés. Couvrez le tout d’un torchon propre bien serré par une ficelle.
5. Placez les bols à feu doux au bain-marie pendant 7 heures. Laissez reposer une journée.
6. Le lendemain, retirez le torchon mais laissez le disque de papier sulfurisé qui doit rester collé au pudding. Recouvrez à nouveau le bol d’un torchon propre.
7. Mettez vos puddings au repos pendant trois mois.
8. Le jour de Noël, recuisez le pudding pendant 3 heures.
9. Démoulez chaud, servez avec du Brandy Butter.
10. Décorez 3 belles boîtes pour les puddings que vous allez offrir.

Recette du Brandy Butter
Pour obtenir cette crème, mélangez d’abord dans un bol 100 g de beurre doux avec 100 g de sucre place et 1 zeste de citron râpé. Versez petit à petit 6 cl de cognac.
Toujours meilleure préparée à l’avance, cette recette vous permet de réaliser quatre puddings. Que vous offrirez à vos proches ! Pensez à cacher une pièce dans chaque pudding : si l’on en croit la tradition, celui qui la trouve aura bonne fortune pour l’année à venir.


jeudi 26 novembre 2015

mercredi 25 novembre 2015

mardi 24 novembre 2015

dimanche 22 novembre 2015

Billets-Déclin français Le dogmatisme


Déclin français Le dogmatisme

La réduction du discours politique à des slogans dogmatiques est l’une des causes du déclin français.

Au cœur des interactions déterminant le devenir d’une civilisation se trouve le politique. Il interagit nécessairement avec l’économique, le social, le juridique et l’institutionnel. Quant à l’aspect éthique, il est indissociablement lié au politique qui porte les valeurs déterminant la vision de l’avenir et les modalités de l’action. Cinq concepts politico-éthiques constituent la base intellectuelle du déclin de la France au début du 21e siècle : l’idéologie, le dogmatisme, le repli sur les acquis, l’hédonisme et la démagogie.

  • Pragmatisme et dogmatisme
La récupération d’analyses théoriques et leur réduction à des dogmes par les partis politiques a été principalement le fait du socialisme et du communisme, beaucoup moins du libéralisme. Le socialisme est un dogmatisme, le libéralisme est un pragmatisme. Le marxisme sera ainsi revisité par Lénine qui le réduira dans ses écrits à un bréviaire à vocation utilitariste pour militant politique. Il en fera un véritable dogme. Bien que moins sujet à de telles dérives, le libéralisme n’en est pas totalement à l’abri. Des adeptes d’une totale déréglementation ont essayé de théoriser leur position (Ludwig von Mises, Friedrich Hayek, par exemple). Mais leur influence concrète a été moins importante que celle du dogmatisme socialiste.

  • Le dogmatisme socialiste
Pourquoi le dogmatisme est-il plutôt du côté du socialisme ? Parce qu’il est nécessaire, lorsqu’on propose « un autre modèle de société », de disposer d’une véritable doctrine permettant de justifier un tel saut vers l’inconnu. Les arguments théoriques doivent se décliner en slogans politiques et en promesses de lendemains qui chantent pour les électeurs. Là se situe l’explication de l’influence concrète d’un dogme : il cherche à faire rêver, il promet un monde meilleur que l’on peut construire assez facilement en utilisant quelques préceptes simples. Bref, si les « justes » gouvernaient, la société se rapprocherait vite de l’idéal recherché. Le pragmatisme est intrinsèquement moins attractif puisqu’il ne propose qu’une adaptation progressive de l’existant. Il fait difficilement rêver le peuple.

L’influence idéologique du dogme marxiste perdure jusqu’à la fin du 20e siècle, même dans les sociétés démocratiques occidentales. Son influence latente prend la forme de revendications en faveur d’un interventionnisme étatique accru dans le domaine socioéconomique. L’a priori intellectuel invoqué est que l’État est plus juste que le marché. En réalité, bien entendu, l’argument éthique (plus de justice) n’est qu’un prétexte pour conquérir le pouvoir : il s’agit pour les leaders politiques socialistes ou communistes de prendre le contrôle de secteurs importants de l’économie, par exemple le secteur bancaire en France en 1982. Le contrôle des banques est essentiel pour disposer des sources de financement permettant d’instaurer un « nouveau modèle de société ». Évidemment, on ne bouleverse pas le monde par décret et on sait ce qu’il est advenu de ces grands projets irresponsables : retour en arrière complet au bout de quelques années.


  • Le dogmatisme, motivé par la quête du pouvoir, non par le progrès social
Ainsi, le socialisme a, en pratique, toujours été une manière de s’évader du réel pour proposer des réformes plus ou moins inadaptées aux nécessités de l’époque. L’argument du progrès social est-il vraiment convaincant ? Sans doute pas, puisque tout dépend en définitive de la croissance économique. S’il y a une croissance forte, la production supplémentaire entraînera nécessairement une augmentation de la consommation et donc du niveau de vie. Des variantes redistributives peuvent être constatées entre les États fortement interventionnistes et les autres (par exemple États-Unis et France ou pays scandinaves). Mais chacun peut constater que l’essentiel n’est pas là : la croissance génère toujours une augmentation du niveau de vie de l’ensemble de la population. La politique peut plus ou moins affiner la répartition, mais elle risque, si l’interventionnisme est trop appuyé, de dérégler le mécanisme productif.

L’interventionnisme a plus de rapport avec la lutte pour le pouvoir qu’avec la justice : octroyer par le droit plus de pouvoir économique aux dirigeants politiques revient évidemment à priver le marché et les dirigeants d’entreprises privées de ce même pouvoir. Une telle évolution est souhaitable lorsque le marché à lui seul maintiendrait des inégalités d’accès à la consommation qu’une société développée ne peut pas tolérer pour des raisons éthiques : par exemple, l’accès aux soins de santé. Mais les sociétés occidentales sont allées beaucoup plus loin dans ce domaine, rigidifiant ainsi leur fonctionnement par la réglementation et la mise en place de structures coupées des réalités économiques, au moment précis où la globalisation aurait nécessité une écoute attentive des évolutions du monde et une réactivité forte. Cette distance par rapport au réel, créée par la sphère politique, pour des raisons largement électoralistes, est une des bases intellectuelles du déclin.

  • Le dogme keynésien, instrument d’une vision courtermiste
Les travaux de l’économiste anglais John Maynard Keynes ont également été fortement réduits à un dogme budgétaire simpliste par les dirigeants politiques. Alors que la Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie (1936) est une œuvre complexe, on en retient essentiellement une recette simple : en cas de récession, il convient de mettre en œuvre une politique contracyclique en augmentant les dépenses publiques financées par l’endettement (et non pas par des prélèvements obligatoires supplémentaires). Nul doute qu’une telle politique peut se révéler efficace pour créer une demande s’il existe un potentiel d’offre disponible du côté des entreprises. Mais elle a parfois été utilisée à contretemps, générant ainsi des flux d’importations et déséquilibrant la balance commerciale. Aujourd’hui encore, alors que les déficits publics sont devenus insoutenables, certains n’hésitent pas à invoquer le dogme keynésien (pas la pensée de Keynes !) pour proposer à l’État de s’endetter encore davantage en vue d’une très improbable relance.

Pour tout économiste digne de ce nom, seule la politique de l’offre a un sens sur le long terme. Il s’agit bien évidemment de configurer une offre performante dans un univers concurrentiel, c’est-à-dire une offre répondant à une demande réelle ou potentielle solvable. La relance keynésienne consistant à susciter artificiellement de la demande par l’interventionnisme public ne peut avoir qu’un caractère conjoncturel. Le débat politique actuel en France relève donc de l’insuffisante compréhension de cette problématique, mais aussi sans doute de préoccupations électoralistes de court terme. On invoque une pensée réduite à un dogme parce qu’on a personnellement intérêt à imposer la mise en œuvre du dogme. Ce faisant, les structures obsolètes perdurent et le pays décline.


Source contrepoints.org

samedi 21 novembre 2015

Photos: Vikram Pathak

Un arrêt sur les travaux du photographe Vikram Pathak