dimanche 30 décembre 2018

samedi 29 décembre 2018

Infos santé : Sport et Santé-Un tennis elbow ou pas…



Un tennis elbow ou pas…

En médecine du sport, il est un adage : « Toute douleur sur le côté du coude est un tennis-elbow… sauf 1 fois sur 10 ! ». Peut-être faites-vous partie des 10 % d’originaux ! Alors pourquoi avez-vous mal ? Comment peut-on vous soulager ?

Par le docteur Stéphane CASCUA, médecin du sport


Un tennis-elbow est une lésion du tendon des muscles qui relèvent le poignet et étendent les doigts, au niveau de son insertion sur l’os du bras : l’humérus. Ce point d’accrochage se situe sur la face latérale du coude, du côté du pouce. Il présente des microdéchirures et devient douloureux. Le nom de cette blessure s’explique par sa fréquence élevée chez le joueur de tennis. Elle se comprend par la puissante contraction de ces muscles lors du revers mais aussi par leur mise en tension en serrant la raquette et en fin de service. Elle survient rarement à haut niveau. Elle est favorisée par des fautes techniques, un matériel inadapté ou des modifications trop rapides. Un « jeu trop physique » décompense rapidement ces imperfections. Citons par exemple : un poignet mal verrouillé pendant le revers ou un excès de slice au service, un grip trop serré, une raquette trop lourde en tête ou un cordage trop tendu. Le traitement passe par la correction de ces erreurs… parfois même par le repos ! On y ajoute souvent de la rééducation, voire une infiltration.

  • Parfois, c’est le sac articulaire.
L’articulation du coude est entouré d’un sac appelé « membrane synoviale ». Il contient le lubrifiant biologique, la « synovie ». Quelquefois, il se constitue un repli qui vient se glisser entre les os du bras et de l’avant-bras, entre l’humérus et le radius. Pour certains médecins, cet élément anatomique n’est pas une anomalie, plutôt une particularité comparable à un ménisque. Toujours est-il que cette frange peut se coincer et gonfler… Et le cercle vicieux s’enclenche : plus il gonfle, plus il coince ! Aux douleurs s’associent des sensations d’accrochage ou de blocage. À l’IRM, on visualise ce repli. Une infiltration permet souvent de le désépaissir et de restaurer un mouvement articulaire harmonieux. Parfois, c’est une manipulation ostéopathique qui le libère et replace la tête du radius qui avait fini par se décaler. Plus rarement, une intervention est nécessaire pour le sectionner.

  • De temps à autre, c’est le cartilage.
Le cartilage tapisse les os au niveau des articulations. Il s’agit d’une substance lisse et nacrée qui favorise les roulements et les glissements. Lorsqu’il est usé, il ne se répare pas, c’est l’arthrose. L’arthrose est rare aux membres supérieurs qui ne supportent pas le poids du corps. En revanche, dans les sports de lancer ou de raquette, le geste est si ample que les pièces osseuses finissent par se cogner et abîmer le cartilage. Le plus souvent, l’impaction se produit à l’arrière de l’articulation, non loin du siège douloureux du tennis-elbow. En fin d’extension, lorsque vous lâchez votre frappe, la pointe du coude remonte et percute l’arrière de l’humérus. Le cartilage s’ébrèche et vous avez mal. Lors de l’examen réalisé par votre médecin, l’hyperextension reproduit vos symptômes. Une infiltration apaise l’inflammation. Des protecteurs du cartilage relancent un soupçon de cicatrisation. Surtout, il faut modifier votre geste, mieux contrôler la fin du mouvement, peut-être frapper moins fort et vous montrer plus « technique ». Parfois, lors des chocs, de petits fragments s’échappent dans l’articulation. Ils irritent la membrane articulaire ou se coincent. Vous ressentez des accrochages ou des blocages. Dans ces circonstances, quelques manipulations parviennent à libérer le coude mais, rapidement, une opération doit être envisagée. Plus tard, ces coudes toujours meurtris peuvent basculer dans l’arthrose.


  • Quelquefois, c’est un nerf coincé.
Un nerf passe non loin du point d’accrochage à la face latérale du coude. Il s’agit d’une des ramifications du nerf qui longe le radius. Classiquement, il est comprimé dans le tunnel fibreux qui lui permet de traverser un muscle de l’avant-bras, le « long supinateur ». Les sports de raquette favorisent cette lésion car ils provoquent une hypertrophie de ces masses musculaires. Parfois, cette branche nerveuse est prise dans la cicatrice fibreuse du tendon déchiqueté. Vous comprenez alors pourquoi la souffrance du nerf et le tenniselbow classique sont, de temps à autre, intriqués. En cas de coincement nerveux, vous présentez une douleur sur le côté du coude mais aussi des irradiations qui descendent le long de l’avant-bras, vers le pouce et l’index. Elles surviennent pendant l’entraînement mais, classiquement aussi la nuit. Votre médecin du sport parvient aussi à les déclencher quand il appuit sur le siège de la compression, au niveau du coude ou sur le tunnel musculaire. Un examen appelé « électromyogramme » étudie la conduction de l’influx électrique le long du nerf et confirme l’altération de sa propagation en regard de la compression. Les infiltrations constituent la thérapeutique habituelle. Elles limitent l’inflammation donc le gonflement du nerf et l’épaisseur des tissus environnants. La branche nerveuse est moins irritée et moins comprimée. Massages et étirements complètent le traitement. Il arrive qu’une opération s’impose pour libérer le nerf, on parle de « neurolyse ».

  • Rarement, c’est une souffrance musculaire.
Cette fois, votre douleur est plus diffuse, elle peut partir du coude mais envahit rapidement l’avant-bras. Les muscles qui verrouillent le poignet s’hypertrophient du fait de l’entraînement. Le sac fibreux qui les entoure peine à se distendre aussi vite. Les masses musculaires se retrouvent à l’étroit. Le phénomène s’aggrave à l’effort : les muscles se contractent, la pression augmente, le sang ne parvient pas à les irriguer. Ces derniers se gorgent d’œdèmes et un cercle vicieux débute. Cette lésion porte le nom de « syndrôme de loge ». Il est plus fréquent aux membres inférieurs. Les coureurs de fond présentent alors des douleurs à l’avant de la jambe et certains peinent à remonter le pied. À l’avant-bras, il reste exceptionnel et touche surtout les pratiquants de motocross qui doivent stabiliser le guidon malgré d’intenses vibrations. Plus rarement encore, ce sont les tennismen les plus « cogneurs » qui en sont victimes. Les formes débutantes s’améliorent quelquefois en réduisant l’intensité des sollicitations. Il est alors conseillé d’utiliser des techniques kinésithérapiques de drainage pour faire dégonfler les muscles. On y associe des massages défibrosants pour assouplir les membranes de la loge. Le plus souvent, seule une intervention chirurgicale est efficace. Elle consiste à ouvrir le sac musculaire afin de décomprimer les muscles.


Source SantéSportMag

Billets

Une énigme pour Freud !



Une énigme pour Freud ! Pas de pulsion sexuelle, de pulsion de mâle, un être asexué à la tête très enflée par une prof possessive ,un être immergé dans un délire mental de gourou materné par une harpie maléfique ,un être victime de ses visions mondialistes , un psychopathe !

vendredi 28 décembre 2018

jeudi 27 décembre 2018

Recettes Alsaciennes-Tarte au fromage blanc (Käsküeche)


Tarte au fromage blanc (Käsküeche)

Préparation : 20 mn
Repos : 3 heures
Cuisson : 45 mn
Pour 8 personnes
Pour la pâte
250 g de farine
1 œuf
125 g de beurre mou
125 g de sucre
5 cl de crème fraîche
1 sachet de sucre vanillé
1 pincée de sel
Pour la garniture
500 g de fromage blanc à 40 %
10 cl de crème fraîche épaisse
3 œufs
40 g de fécule de pomme de terre
150 g de sucre
1 sachet de sucre vanillé
1 cuillerée à café de zeste de citron râpé
1 pincée de sel
1. Préparez la pâte : mélangez du bout des doigts le beurre et la farine. Ajoutez les sucres et le sel.
2. Dans un bol, battez l’œuf et la crème fraîche. Versez-les sur la préparation précédente. Mélangez, ramassez la pâte en boule et enveloppez-la d’un film plastique. Mettez-la au réfrigérateur pendant 3 heures.
3. Avant emploi, laissez la pâte environ 15 minutes à température ambiante, puis étalez-la et garnissez-en un moule à tarte à bords hauts.
4. Préchauffez le four à 210 °C (th. 7).
5. Préparez la garniture : séparez les blancs des jaunes d’œufs. Puis, dans une jatte, mélangez le fromage blanc, la crème fraîche, les jaunes d’œufs, la fécule, les sucres et le zeste de citron.
6. Fouettez les blancs d’œufs en neige ferme avec une pincée de sel et incorporez-les délicatement au mélange précédent. Versez sur la pâte.
7. Enfournez pour 45 minutes.

Variante
Vous pouvez ajouter dans le fromage blanc une poignée de raisins secs préalablement gonflés dans 5 cl de kirsch.

Infos nutrition
Par portion environ :
717 kcal
Protides : 21 g
Lipides : 37 g
Glucides : 75 g


Recettes Alsaciennes-Pain aux épices (Hutzelbrot)

Pain aux épices (Hutzelbrot)

Préparation : 30 mn
Repos : 1 à 2 jours
Cuisson : 1 heure
Pour 8 personnes
Pour la pâte
500 g de pâte à pain toute prête
500 g de poires séchées
250 g de pruneaux dénoyautés
250 g de dattes séchées
250 g de figues séchées
125 g de noisettes grossièrement hachées
125 g de cerneaux de noix grossièrement hachées
400 g de raisins secs de Malaga ou de Corinthe
150 g d’écorces confites d’oranges et de citrons
50 g de sucre
25 cl de kirsch
1 cuillerée à soupe rase de cannelle en poudre
½ cuillerée à café d’anis étoilé moulu
1 pincée de clous de girofle moulu
½ cuillerée à café d’anis en grains
1 pincée de noix de muscade
1 pincée de poivre noir fraîchement moulu
1 jus d’orange
1 zeste râpé d’orange
Pour la plaque
20 g de beurre
20 g de farine
1. Taillez en lanières les poires, les pruneaux, les dattes, les figues, et coupez finement les écorces d’oranges et de citrons confits.
2. Mélangez les fruits séchés avec les raisins secs, les noisettes, les noix, la cannelle, l’anis, le girofle, la muscade, le poivre, le jus et le zeste de l’orange, le kirsch. Laissez reposer 1 à 2 jours dans une boîte hermétique en la secouant de temps en temps.
3. Puis, incorporez le tout dans la pâte à pain. Ajoutez le sucre, mélangez bien.
4. Préchauffez le four à 180 °C (th. 5-6).
5. Étalez cette pâte en une couche épaisse sur une plaque beurrée et farinée. Faites cuire 1 heure au four et laissez refroidir. Coupez le pain en carrés ou en rectangles.

Servez ces « pains des petits cochons » la nuit de Noël avec du rhé ou du vin chaud.

Infos nutrition
Par portion environ :
601 kcal
Protides : 11 g
Lipides : 13 g
Glucides : 110 g


Recettes Alsaciennes-Anisbredele-Petits gâteaux à l’Anis


Anisbredele-Petits gâteaux à l’Anis

Préparation : 40 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 6 personnes 

250 g de farine
250 g de sucre
3 œufs entiers
5 g de graine d’ anis 

1. Travaillez les œufs et le sucre jusqu’à obtention d’un mélange mousseux et blanc, il faut que la pâte tombe en ruban. Environ 20 mn au batteur ou 35 mn à la main.
Ajoutez progressivement la farine au mélange en remuant bien puis ajoutez les graines anis.
2. Formez, avec une poche munie d'une douille ronde ou à l’aide de deux cuillères, des tas d’environ ½ centimètre avec la pate obtenue, et les placer sur une tôle préalablement graissée et farinée ou alors sur du papier cuisson.
3. Laissez reposer 24 heures à température ambiante.
4. Le lendemain préchauffez le four sur thermostat 4 et faire cuire pendant 18 à 25mn. Le dessus doit rester blanc. Les gâteaux à l'anis doivent gonfler comme un soufflé et se présenter comme sur un petit socle.


Ces petits gâteaux de Noël sont une tradition de la cuisine alsacienne. Certaines familles commencent à les déguster dès le début du mois de décembre. Le résultat est un vrai délice !



mercredi 26 décembre 2018

Dessins de presse


Dessins de presse

lundi 24 décembre 2018

Dessins de presse


Dessins de presse

Dessins de presse


Dessins de presse

Billets-Macron démission ?



Macron démission ?

Nous sommes au moins 45 % de Français à nous demander, depuis le 7 mai 2017 au soir, ce qui pourrait bien nous débarrasser de Macron, ce fléau infligé au peuple français par un putsch des « élites européennes » et élu grâce au manque de discernement d’une majorité des quelques électeurs qui s’étaient déplacés.
Mais il est illusoire de croire que le mouvement dit des gilets jaunes (GJ) puisse provoquer le départ de cet insupportable personnage à la légitimité justement contestée.
Le mouvement a pu sembler sympathique dans un premier temps : une rébellion populaire contre la taxe sur le diesel, l’impôt de trop, la petite goutte qui faisait déborder le vase d’une France qui a le triste record mondial des prélèvements fiscaux et d’un acharnement impitoyable contre le contribuable.
Or, il apparut vite que le gros de ces GJ estimait Macron « pas assez à gauche » ! Ils ne se sont pas indignés quand il a aboli leur taxe d’habitation, alourdissant celle des 20 % d’autres Français ciblés tout exprès pour compenser. Pire, ils ne contestent même pas cette taxe-carbone dont le but spécieux serait de « sauver la planète » – seulement le fait que Macron puise à présent aussi dans leurs poches à eux.
Autre exception française, com­me tout mouvement protestataire, les GJ ont vite été phagocytés par l’ultra-gauche anarchiste et casseuse de profession, dont la police avait ordre de respecter à tout prix « l’intégrité physique », syndrome Malek Oussekine oblige. Tandis que les télévisions nous servaient ad nauseam les Picketty, Philippot, Mélenchon et autres marxistes patentés, réclamant « le rétablissement de l’ISF pour les riches » et un nouveau Grenelle, sans jamais mentionner que « les vraiment riches » échappent déjà aux frontières et que ce qu’ils ne paient plus, ce sont les classes moyennes qui le paient à leur place sous forme d’IFI et de CSG renforcée. Et ce seront les mêmes classes moyennes qui devront payer pour les actes de vandalisme récents contre la propriété publique et privée et aussi pour la redistribution vers le Tiers-Monde qu’est vraiment la taxe écologiste.
Car les GJ ont eu satisfaction : Macron a renoncé à les ponctionner, eux, mais pas les autres !
C’est ce qui explique qu’en ce 4e samedi, à deux semaines de Noël, Paris était ville-fantôme, où les casseurs affrontaient la police à l’ouest, tandis que « la Marche pour le Climat » se déroulait à l’est !
Et non, cher Président Trump, les Français en majorité ne voient toujours pas où les Euro-fanatiques les mènent. Ils ne veulent pas savoir que la nouvelle Évaluation sur le Climat fournie par l’État profond américain (des fonctionnaires et « scientifiques » nommés par Obama) et payée par l’écolo-militant milliardaire Steyer est une imposture de plus. Ils veulent simplement que ce soit les autres qui paient pour leurs vertueux idéaux.
L’armée que Macron veut mettre sur pied « contre la Chine, la Russie et les États-Unis » serait en fait l’instrument pour mettre au pas ces « dépravés » (dit l’impérissable Paul Krugman) que sont les climato-sceptiques et les dissidents à l’intégration européenne.
Macron s’arroge le mérite de « ce 4e samedi cette fois sans victimes et aux dégâts limités » : facile quand les transports ne fonctionnent pas et que les gens restent chez eux puisque les commerces, cinémas et musées ont fermé ! Profitant du chaos pour agir en douce, il ne s’exprimera qu’après avoir signé, contre la France mais en conformité avec les forces européistes, l’infâme Pacte sur l’immigration de l’ONU, autre imposture mondialiste. Véritable pacte d’agression contre le peuple français puisqu’il vise à organiser à nos dépens l’immigration massive de 100 millions d’Africains en Europe.
Où sont les revendications des GJ devant ce coup de grâce donné à notre pays ? Ne serait-ce pas l’occasion de dépasser les égoïsmes personnels ?
« Macron démission » ? Si seulement ! Mais qui, à droite, pourrait l’emporter aujourd’hui ? La France est rongée par l’envie et le socialisme.
Comment faire comprendre à celui qui se voyait déjà empereur d’Europe qu’il a une feuille de route toute tracée pour au moins terminer son mandat ? Véritable égalité de tous devant l’impôt, fin des réglementations écologistes folles et surtout baisse drastique des dépenses obscènes de l’État.
« C’est l’Union européenne et moi ou le chaos », rugissait Macron il y a peu.
Pour le moment, nous les avons, lui, son UE et le chaos.
Source Les4vérités.com
Par JOSLAIN EVELYNE.

Vidéos-Interdit d'interdire : Gilets jaunes : où en sommes-nous ?

Vidéos-Les Pinçon-Charlot analysent le cas Emmanuel Macron

Vidéos-Le Gros Journal de Monique Pinçon-Charlot : le futur appartient aux rich...

dimanche 23 décembre 2018

Recettes de Fêtes-Pain aux épices (Hutzelbrot)


Pain aux épices (Hutzelbrot)

Préparation : 30 mn
Repos : 1 à 2 jours
Cuisson : 1 heure
Pour 8 personnes
Pour la pâte
500 g de pâte à pain toute prête
500 g de poires séchées
250 g de pruneaux dénoyautés
250 g de dattes séchées
250 g de figues séchées
125 g de noisettes grossièrement hachées
125 g de cerneaux de noix grossièrement hachées
400 g de raisins secs de Malaga ou de Corinthe
150 g d’écorces confites d’oranges et de citrons
50 g de sucre
25 cl de kirsch
1 cuillerée à soupe rase de cannelle en poudre
½ cuillerée à café d’anis étoilé moulu
1 pincée de clous de girofle moulu
½ cuillerée à café d’anis en grains
1 pincée de noix de muscade
1 pincée de poivre noir fraîchement moulu
1 jus d’orange
1 zeste râpé d’orange
Pour la plaque
20 g de beurre
20 g de farine
1. Taillez en lanières les poires, les pruneaux, les dattes, les figues, et coupez finement les écorces d’oranges et de citrons confits.
2. Mélangez les fruits séchés avec les raisins secs, les noisettes, les noix, la cannelle, l’anis, le girofle, la muscade, le poivre, le jus et le zeste de l’orange, le kirsch. Laissez reposer 1 à 2 jours dans une boîte hermétique en la secouant de temps en temps.
3. Puis, incorporez le tout dans la pâte à pain. Ajoutez le sucre, mélangez bien.
4. Préchauffez le four à 180 °C (th. 5-6).
5. Étalez cette pâte en une couche épaisse sur une plaque beurrée et farinée. Faites cuire 1 heure au four et laissez refroidir. Coupez le pain en carrés ou en rectangles.

Servez ces « pains des petits cochons » la nuit de Noël avec du rhé ou du vin chaud.

Infos nutrition 
Par portion environ :
601 kcal
Protides : 11 g
Lipides : 13 g-
Glucides : 110 g

Recettes de Fêtes-Spaghettis au caviar


Spaghettis au caviar

Préparation : 5 mn
Cuisson : 8 mn
Pour 4 personnes
2 échalotes
1 botte de ciboulette
350 g de spaghettis
6 cuillerées à soupe d’huile d’olive
70 g de caviar
Sel et poivre du moulin
1. Épluchez les échalotes, émincez-les finement. Lavez et ciselez la ciboulette.
2. Portez à ébullition 3 litres d’eau salée, jetez les pâtes en pluie et remuez jusqu’à reprise de l’ébullition, puis maintenez à petits bouillons le temps indiqué sur le paquet. Goûtez les pâtes pour vérifier la cuisson «al dente» (légèrement ferme sous la dent).
3. Égouttez les pâtes, versez-les dans un saladier, arrosez-les d’huile d’olive. Ajoutez les échalotes émincées et poivrez.
4. Répartissez les pâtes dans quatre assiettes chaudes, déposez 1 cuillerée de caviar et parsemez de ciboulette ciselée. Servez aussitôt.

Ce plat ultra rapide à réaliser, mais très chic, surprendra vos convives un soir de fête.
Variante
C’est aussi bon avec des œufs de hareng fumé ou des œufs de saumon… mais c’est moins chic que le caviar.
Ultra rapide
Les surgelés sont pratiques : n’oubliez pas d’utiliser des échalotes hachées surgelées.


Recettes de Fêtes-Brie truffé


Brie truffé

Préparation : 15 mn
Cuisson : Sans
Réfrigération : 24 heures
Pour 6 à 8 personnes
1 belle pointe de brie de Meaux au lait cru à cœur mais non coulant (600 g)
1 truffe fraîche brossée ou 1 petit pot de brisures de truffe
100 g de mascarpone
Sel
Poivre
1. Coupez le brie bien froid en deux dans l’épaisseur. Mélangez la truffe râpée ou les brisures au mascarpone en le fouettant vivement pour l’assouplir. Salez et poivrez.
2. Étalez cette crème sur une moitié intérieure du brie. Recouvrez de l’autre moitié. Enveloppez le fromage dans deux épaisseurs de film alimentaire.
3. Placez 24 heures au réfrigérateur. Sortez le brie du réfrigérateur 1 heure à l’avance. Servez-le avec des tranches de pain de campagne grillées.

Recettes de Fêtes-Spaghettis aux truffes noires


Spaghettis aux truffes noires

Préparation : 10 mn
Cuisson : 15 mn
Pour 4 personnes 
320 g de spaghettis fins
50 g de truffes noires de Norcia
2 anchois au sel
5 cuillerées à soupe d’huile d’olive
1 gousse d’ail
Sel
Poivre
1. Dans une grande casserole d’eau salée portée à ébullition, faites cuire les spaghettis al dente. Égouttez-les légèrement et conservez l’équivalent d’une louche d’eau de cuisson.
2. Entre-temps, nettoyez délicatement les truffes sous l’eau tiède, à l’aide d’une petite brosse, puis coupez-les en fines lamelles. Pelez et écrasez la gousse d’ail. Rincez les anchois, retirez les arêtes et coupez les filets en morceaux.
3. Chauffez l’huile dans une petite casserole et faites revenir l’ail, que vous retirerez dès qu’il aura blondi. Retirez la casserole du feu, mettez-y les morceaux d’anchois puis, après l’avoir remise sur feu doux, mélangez avec une cuillère de bois pour défaire les anchois pour défaire les anchois. Ajoutez les lamelles de truffe et mélangez soigneusement. Après 2 à 3 minutes, assaisonnez d’une pincée de sel si besoin (les anchois sont très salés) et d’une bonne pincée de poivre, puis retirez du feu.
4. Égouttez les spaghettis en leur laissant un peu d’eau de cuisson, puis versez-les dans un plat de service en les mélangeant avec la sauce.

Vous pouvez coupez les truffes d’abord en lamelles puis en bâtonnets.

Recettes de Fêtes-Sorbet vodka et poivre Sarawak


Sorbet vodka et poivre Sarawak

Préparation : 10 mn
Cuisson : 2 mn
Pour 50 cl de sorbet

150 g de miel d’acacia
10 cl de vodka Dubrowska
½ citron
¼ orange
1 cuillerée à café rase d’agar-agar
Poivre Sarawak
1. Prélevez les zestes de citron et d’orange. Coupez-les finement. Versez 35 cl d’eau dans une casserole. Ajoutez le miel et les zestes. Faites tiédir. Incorporez l’agar-agar, mélangez.
2. Portez le liquide à ébullition. Laissez infuser 10 minutes. Retirez les zestes, réservez. Pressez le demi-citron, ajoutez la vodka, puis l’infusion. Donnez plusieurs tours de moulin de poivre Sarawak.
3. Versez la préparation dans une sorbetière. Lorsqu’il est prêt, recueillez le sorbet. Décorez avec les zestes. Si vous ne l’utilisez pas tout de suite, entreposez le sorbet dans une boîte hermétique au congélateur.

Servez ce sorbet avec du caviar ou encore des poissons fumés (saumon Label Rouge, truite, anguille, flétan, hareng).
L’agar-agar, gélifiant à base d’algues, sert ici de liant. On peut le remplacer par de la gélatine en poudre.

Avis sur les épices :
Le poivre Sarawak apporte son extraordinaire arôme de baies boisée et brûlante encore imprégnée d’herbes sèches. Celles-ci s’étirent longuement en bouche au contact de la vodka. Les zestes d’agrumes amplifient ces échanges.

Recettes de Fêtes-Pâtes à la vodka


Pâtes à la vodka

Préparation : 5 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 4 personnes 
320 g de pâtes du type « fusilli » ou «  hélices »
400 g de petites courgettes
1 bouquet de fines herbes
1 gousse d’ail
2 cuillerées à soupe de vodka
4 cuillerées à soupe d’huile d’olive vierge
Sel et poivre blanc
1. Lavez les courgettes, enlevez les extrémités et coupez-les en tranches fines ; dans la poêle, faites-les revenir dans l’huile avec l’ail entier que vous éliminerez par la suite ; salez et poivrez.
2. Égouttez les courgettes, arrosez-les de vodka et laissez évaporer rapidement.
3. Faites cuire les pâtes dans une grande quantité d’eau salée, égouttez-les quand elles sont al dente et mettez-les dans la poêle avec les courgettes ; mélangez délicatement, ajoutez un peu de poivre, puis mettez-les dans les assiettes.
4. Saupoudrez de fines herbes coupées en morceaux et servez immédiatement.

vendredi 21 décembre 2018

Billets-Comment ils vont enterrer le RIC


Comment ils vont enterrer le RIC

Le débat sur le RIC (référendum d’initiative citoyenne) mérite d’être lancé. Mais un véritable RIC n’en sortira pas.

Les chances du référendum d’initiative citoyenne (RIC), la principale revendication des Gilets jaunes non encore satisfaite, ne sont pas nulles.

La Constitution le prévoit : « Tous les citoyens ont le droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à la formation de la loi »Emmanuel Macron l’a annoncé dans son discours inaugural le 14 mai 2017 : « Les citoyens auront voix au chapitre ». Le Premier ministre l’a déclaré récemment : « Je ne vois pas comment on peut être contre son principe. Le référendum peut être un bon instrument, un bon sujet de débat ».

72 % des Français le soutiennent, car ils savent que le RIC n’a rien à voir avec un référendum lancé par le gouvernement, qui ressemble à un plébiscite, et auquel les électeurs répondent Nonsur la question posée mais en fonction de leur opinion sur celui qui la pose. De nombreux dirigeants politiques y sont favorables : Marine Le PenJean-Luc MélenchonBenoit HamonFrançois BayrouSégolène Royal. Une seule exception notoire : Laurent Wauquiez. Et pourtant le RIC figurait déjà au programme électoral du RPR en 1993, et Laurent Wauquiez a soutenu en 2008 une sorte de RIC, un RIC partagé entre le peuple et les parlementaires, que Nicolas Sarkozy a fait inscrire dans la Constitution.

LE RIC EN EUROPE
Neuf pays européens le pratiquent avec succès : la Suisse, l’Italie, l’Allemagne, la Croatie, la Hongrie, la Slovaquie, la Slovénie, et deux États baltes. Les Suisses se déclarent à 80 % satisfaits de son fonctionnement. Aux élections américaines du 4 novembre 2018, 155 référendums ont été organisés dans 36 États, à la satisfaction générale.

Le RIC prouve qu’un pays est réellement démocratique, selon la définition de Montesquieu : il permet que le pouvoir (du peuple souverain) arrête le pouvoir (de ceux qui veulent l’exercer en son nom).
Depuis 1789, notre pays a connu 17 révolutions, qui entretiennent l’idée dans le monde entier qu’il est peu gouvernable. Avec le RIC les contestations populaires seraient moins probables car il supprimerait le fossé creusé entre les citoyens et un pouvoir assis sur une majorité parlementaire qui ne le contrôle pas, elle-même sous les ordres d’une administration trop puissante.

Le RIC partagé de Nicolas Sarkozy n’a pas été pratiqué et n’a aucune chance de l’être : l’initiative en revient à 185 parlementaires ; il faut la signature de 4,5 millions de citoyens pour l’organiser ; si les chambres l’« examinent », le référendum n’a pas lieu ; les sujets qu’il peut traiter sont limités.
Les raisons de son succès dans les pays où il réussit le mieux sont les suivantes :

  • Il concerne tous les niveaux d’administration : nation, provinces ou régions, départements, communes, communautés de communes.

  • Son objet doit être l’abrogation d’une loi votée, ou la proposition d’une loi nouvelle, ou la révocation d’un élu assortie obligatoirement de son remplacement (c’est ainsi qu’Arnold Schwarzenegger est devenu gouverneur de Californie), ou une décision relevant de l’exécutif.

  • La décision du peuple doit être souveraine, et ne peut être remise en question par une Assemblée ou un quelconque Conseil constitutionnel. Quand le référendum a été voté, son application doit être rapide.

  • L’objet du référendum ne doit pas être limité. Toutes les décisions relevant de la compétence d’une assemblée ou d’un pouvoir exécutif doivent pouvoir être soumises au référendum.

  • Pour que le débat qui précède le vote soit aussi clair que possible, un contre-projet (de citoyens ou d’une assemblée, ou d’un pouvoir exécutif) doit pouvoir être présenté au vote des électeurs.

  • Le nombre de signatures nécessaires pour rendre le référendum obligatoire doit être limité : de l’ordre de 1 % du corps électoral (soit environ 500 000 pour la France), comme en Italie, en Suisse (il est même de 0,5 % dans ce pays pour certains referendums). Le traité de Lisbonne prévoit que la signature de 0,3 % des citoyens européens est suffisante pour présenter un projet.

  • Les délais prévus pour la collecte des signatures doivent être suffisants (18 mois en Suisse), et les délais de la campagne assez longs pour que le débat ait lieu, mais pas trop longs, par exemple deux ans. Ces délais permettent aux électeurs de recevoir une documentation précise et objective, commentée par la presse, sur les choix qui leur sont proposés.

  • Le projet doit pouvoir être rédigé en termes juridiques ou non. Les Suisses parlent de « projets rédigés » et de « projets conçus en termes généraux ». Dans ce deuxième cas, une assemblée peut en préciser les termes.

  • Le vote doit pouvoir être recueilli sous forme électronique, et les arguments disponibles sur Internet. La loi organique concernant l’application du RIC partagé de 2008 le prévoit : « le soutien est recueilli sous forme électronique ».

  • Les dates des votes sont regroupées : en Suisse, quatre dimanches par an ; aux États-Unis, le deuxième mardi de novembre tous les deux ans, plus éventuellement une autre date chaque année.

Ces conditions nécessaires au succès devraient être inscrites dans une loi constitutionnelle. Ce progrès démocratique apporterait alors une paix sociale durable, une baisse des dépenses publiques, des impôts et de la dette – car le RIC freine les élans dépensiers des élus – et donc une plus grande prospérité au pays. La Suisse a un taux de dépenses publiques inférieur de 30 %, et un niveau de vie nettement supérieur, à ceux de l’Autriche, un pays très comparable qui ne connaît pas le RIC.

ENTERREMENT DE PREMIÈRE CLASSE À PRÉVOIR
Pourquoi craindre alors qu’il soit enterré dans notre pays ?

Parce qu’il remet en question les pouvoirs des administrations et des élus.
L’opposition ne sera pas directe. Un hommage sera rendu au caractère démocratique du projet, mais diverses objections y seront faites, pour justifier des « filtres » :

  • « Le risque d’un engouement démagogique » : retour possible de la peine de mort, de la torture pour les terroristes, ou de l’impôt sur la fortune.  Si ce risque existe, l’expérience montre que les peuples sont moins sensibles à la démagogie qu’on ne le croit : les Italiens ont refusé l’échelle mobile des salaires et ont fermé deux ministères ; les Américains ont refusé le contrôle des loyers, des impôts sur les riches pour financer des écoles ; les Suisses ont refusé des congés supplémentaires, un salaire minimum, la baisse de l’âge de la retraite, un impôt sur les riches, etc. L’objection d’un risque démagogique naît d’un mépris du peuple, qui connaîtrait moins bien que les « élites » ce qui lui convient.

  • « Les Français ne sont pas des Suisses ». C’est incontestable. Les Suisses ne sont pas autant que les Français envieux de leurs riches. Ils ne sont pas soumis depuis leur plus tendre enfance à une intense propagande égalitariste et anti-patrons. Leur formation professionnelle et économique est meilleure que la française. Sont-ce des raisons suffisantes pour renoncer aux avantages du RIC ? Les Français seraient-ils incapables de comprendre qu’un dispositif qui marche à l’étranger peut un jour aussi marcher chez eux, après avoir été acclimaté, notamment en commençant avec des référendums locaux portant sur des sujets proches des citoyens ?

  • « Les lobbies seront trop influents » ? Ils le sont pourtant moins auprès des électeurs qu’auprès des élus.

Attendons-nous donc à une réaction de défense de la classe politique et administrative. Édouard Philippe a déclaré qu’il était pour le principe du RIC mais « pas sur n’importe quel sujet et dans n’importe quelle condition ». Tous les sujets ne seront pas acceptés. La révocation des élus ne le sera sans doute pas (les élus en sont trop inquiets). Le contrôle de constitutionnalité sera rendu obligatoire, comme si la souveraineté du peuple passait après celle d’un Conseil. Pourtant en Suisse le Contrôle constitutionnel n’existe pas et les RIC changent les Constitutions (fédérale, cantonale ou locale). Pour les Américains il n’y a pas de sujet tabou.

Attendons-nous à l’application d’un principe bien connu : la politique est l’art d’empêcher les gens de s’occuper de ce qui les concerne. Le débat sur le RIC mérite d’être lancé. Mais un véritable RIC n’en sortira pas.


Source contrepoints.org
Par Par Alain Mathieu.

Alain Mathieu est un militant libéral français ancien président de Contribuables Associés (2005-2013). Contribuables Associés est la première association non subventionnée de France avec plus de 350 000 membres.