mercredi 28 février 2018

Recettes Ados-Tartines de saumon fumé


Tartines de saumon fumé

Préparation : 10 mn
Cuisson : 1 mn
Pour 4 personnes
Pain complet « spécial grandes tranches »
4 tranches de saumon fumé
1 sachet de feuilles de mâche
4 cuillerées à soupe de fromage blanc
1 citron
Sel et poivre
1. Mettez le fromage blanc dans un saladier, salez très légèrement et poivrez.
2. Coupez le citron en tranches fines.
3. Faites dorer les tranches de pain dans un toaster.
4. Couvrez de quelques feuilles de mâche et du saumon, tartinez de fromage blanc, posez une rondelle de citron.

Info santé :
Le saumon (frais ou fumé) est une bonne source de vitamines A et D, indispensables à la croissance. Bien adapté aux besoins des adolescents, on peut en prévoir régulièrement dans les menus.

Recettes Ados-Tarte à la confiture de lait

Tarte à la confiture de lait

Préparation :
15 mn
Cuisson :
30 mn

Pour 4 personnes 

1 pâte feuilletée prête à l’emploi
½ pot de confiture de lait

3 pommes

Cannelle 

1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
2. Pelez les pommes à l’aide d’un couteau économe, et coupez-les en tranches fines.
3. Déroulez la pâte sur la plaque creuse du four avec le papier de cuisson. Piquez-la avec une fourchette. Tartinez largement de confiture de lait, le fond de la pâte jusque sur les bords. Disposez les tranches de pommes, saupoudrez de cannelle. Enfournez 30 minutes.


Info santé : Les pâtes prêtes à l’emploi ont une composition nutritionnelle proche des pâtes maison. Alternez les pâtes au beurre (vitamines A et D) et à la margarine de tournesol (lipides nécessaires à la croissance), afin de diversifier les apports diététiques.


Conseil : Utilisez bien la plaque creuse du four, car, suivant la qualité de la confiture de lait, elle risque de couler dans le fond de votre four et de le caraméliser, ce qui est fort désagréable.



Recettes Ados-Omelette aux champignons



Omelette aux champignons

Préparation :
10 mn
Cuisson : 10 mn 

Pour 4 personnes 
8 œufs
20 g de margarine

1 tomate
100 g de lardons

1 petite boîte de champignons
50 g de gruyère râpé
Herbes (ciboulette, persil ou basilic)
Sel et poivre du moulin 

1. Chauffez une petite poêle anti-adhésive, et faites dorer les lardons, égouttez-les.
2. Égouttez les champignons. Lavez et coupez la tomate en dès.
3. Dans un saladier, cassez les œufs, battez-les, poivrez et salez.
4. Faites chauffer la margarine dans une grande poêle, puis versez les œufs, laissez-les prendre en faisant un huit avec une cuillère en bois, puis ajoutez les dès de tomates, les lardons, les champignons, le gruyère râpé, et parsemez d’herbes.
5. Laissez cuire jusqu’à ce que tous les œufs soient cuits uniformément. Pliez en deux et servez aussitôt.


Info santé :Les œufs remplacent parfaitement la viande ou le poisson, une à deux fois par semaine. Ils sont riches en protéines, en lipides insaturés, nécessaires au fonctionnement cérébral, ainsi qu’en vitamines du groupe B (fonctionnement cellulaire) et du groupe A (croissance).




Recettes Ados-Salade de pâtes



Salade de pâtes

Préparation :
15 mn
Cuisson : 10 mn

Pour 4 personnes
200 g de pâtes penne de couleur
2 tranches de jambon de poulet
1 grosse tomate
½ bulbe de fenouil
1 petite boîte de thon à l’huile d’olive
Basilic
Sel et poivre

Pour la vinaigrette :
1 cuillerée à café de moutarde 1 cuillerée à soupe de vinaigre de vin 2 cuillerées à soupe d’huile Sel et poivre
1. Cuisez les pâtes dans un grand volume d’eau, en suivant le temps indiqué sur le paquet. Égouttez-les, puis refroidissez-les sous l’eau froide.
2. Lavez, essuyez la tomate et coupez-la en dés. Lavez et coupez le fenouil en fines lamelles.
3. Dans un saladier, versez les pâtes, les tomates, le fenouil, émiettez le thon, salez et poivrez.
4. Dans un bol, mélangez la moutarde, l’huile, le vinaigre, salez et poivrez.
5. Versez la vinaigrette sur la salade et mélangez le tout. Parsemez de basilic ciselé.


Info santé :L’huile d’olive est intéressante pour sa richesse en acides gras mono-insaturés, bénéfiques à la santé du cœur et des vaisseaux. Mais l’idéal est varier les huiles : pépin de raisin, maïs, tournesol, colza, noix… Pour le goût et pour la santé !



Voir également :

lundi 26 février 2018

dimanche 25 février 2018

samedi 24 février 2018

mercredi 21 février 2018

Infos santé : Sport et Santé-Douleurs thoraciques


Douleurs thoraciques

Chez le senior, les douleurs dans la poitrine font inévitablement redouter un problème cardiaque. Heureusement, il existe aussi des causes plus anodines.

Par le docteur Stéphane CASCUA avec la précieuse collaboration du Docteur Laurent UZAN, cardiologue du sport.

Les douleurs thoraciques provenant du cœur sont provoquées par son manque d’oxygénation. Les symptômes surviennent lorsque les besoins augmentent, particulièrement au cours de l’exercice. À bien y réfléchir, le muscle cardiaque se plaint, comme vos cuisses quand vous grimpez une côte à  vélo. Mais, il existe une particularité : le tissu cardiaque est si performant pour capter l’oxygène du sang qu’il assume normalement, sans broncher, les efforts maximum. De fait, il ne souffre que si ses artères sont partiellement bouchées et que son apport sanguin est insuffisant. Parfois, les plaques de graisses épaississant ses parois se déchirent et un caillot se constitue au milieu du vaisseau. Le sang n’atteint plus une portion du cœur, qui se détériore rapidement : c’est l’infarctus ! Plus rarement, la déstabilisation du cœur est telle que ses battements deviennent anarchiques et la pompe cardiaque n’est plus capable de fonctionner ! Le sang n’est plus propulsé, c’est la mort subite ! Il s’en produit 1 500 par an en France chez le sportif ! L’âge moyen de survenue de ce drame est de 47 ans ! Vous saisissez l’importance de ce symptôme souvent précurseur !

  • Douleur cardiaque
Bien que la souffrance s’exprime parfois de façon atypique, elle se manifeste souvent de façon classique. Il s’agit d’une douleur ressentie au milieu de la poitrine, volontiers large, montrée avec le plat de la main. Elle survient lorsque l’effort s’intensifie, typiquement lors du fractionné ou dans les côtes. Elle impose de réduire l’allure et réapparaît à l’accélération suivante. Parfois même, elle oblige à s’arrêter ! Elle survient plus précocement lors des sorties hivernales ou dans l’eau froide de la piscine. Elles sont favorisées par le stress, l’absence d’échauffement et le départ rapide des compétitions. Cette douleur peut parfois être associée à d’autres éléments d’alarme comme un essoufflement inhabituel. De temps à autre, la douleur cardiaque peut ressembler à une crampe d’estomac, notamment quand la portion inférieure du cœur, située non loin du tube digestif, manque d’oxygène. Classiquement, on retrouve aussi des irradiations dans les bras et dans la gorge. Elles s’expliquent car les sensations issues de cette zone anatomique entrent dans la moelle épinière en haut du thorax et en bas du cou, au même niveau que celles provenant du cœur. Il faut mentionner l’existence de douleurs cardiaques voisines mais sans rapport avec l’obstruction des artères : c’est la péricardite. Il s’agit d’une inflammation de la membrane entourant le cœur. Elle se produit dans les jours suivant une infection virale banale, comme une grippe. L’intensité des symptômes est variable mais ils sont présents aussi au repos. Même quand ils sont modérés, l’effort est contre-indiqué au risque d’abîmer le muscle cardiaque. Retenez que toute douleur inhabituelle est a priori anormale ! Il est impératif de ne pas tenter de s’y habituer ! Il faut consulter votre médecin !


  • Sérieux mais pas cardiaque
Les douleurs thoraciques du sportif sont parfois provoquées par un pneumothorax. C’est la rétraction du sac entourant les poumons, exactement comme un ballon dégonflé. Les efforts violents entraînant un essoufflement majeur favorisent cet accident. Les grands sportifs longilignes en sont les victimes privilégiées. Dans ces circonstances, ils ressentent une violente douleur sur le côté de la poitrine et ils sont soudainement très essoufflés. Plus rarement, il peut s’agir d’une embolie pulmonaire. Cette maladie grave correspond à la migration d’un caillot de sang venant des veines de la jambe jusque dans les vaisseaux menant au poumon. Elle est favorisée par des antécédents de choc sur les mollets ou de claquages et parfois par de longs voyages assis sans bouger en avion ou en voiture. On note souvent des antécédents de troubles de la coagulation dans la famille. Chez les femmes, l’association tabac-pilule favorise aussi la formation de caillots anarchiques. Chez le senior, l’embolie s’associe parfois à un cancer, typiquement de la prostate ou du côlon. Une douleur latérale à la base de la poitrine et un essoufflement inhabituel restent les signes les plus classiques ! Mais le tableau est souvent atypique et l’adage reste de vigueur : « Quand on n’y comprend rien, c’est souvent une embolie pulmonaire ». Moins grave mais obligeant à un traitement sérieux : l’infection profonde des poumons ou « pneumopathie ». Là encore, le sportif ressent une douleur latérale du type point de côté et il est essoufflé. Ces symptômes s’accentuent à l’effort et s’associent souvent à de la fièvre, une toux et des crachats de pus.


  • Plus anodin
La paroi thoracique est parfois douloureuse chez le sportif. Il peut s’agir de séquelles de traumatismes directs passés inaperçus à chaud : coups de poing en sport de combat ou amorti de poitrine au foot. Les symptômes sont bien localisés et augmentent lors des mouvements du haut du corps. De temps à autre, il se produit des « crampes » ou des « claquages » des petits muscles « en rideaux » rejoignant les côtes : les intercostaux. Ils sont favorisés par les activités intenses et le stress. En cas de « douleur intercostale », le sportif ressent un pincement très ponctuel qui augmente quand il inspire. En cas d’essoufflement majeur, particulièrement quand l’air est froid et sec comme en montagne, il est possible de percevoir une vive irritation de la trachée et dans les bronches. Les skieurs de fond se reconnaîtront. L’œsophage aussi peut brûler. Le sportif est confronté à des remontées acides quand il fournit un effort alors que son estomac n’est pas totalement vide. Souvent, il ressent le même inconfort quand il s’allonge après un dîner copieux et gras !

  • Obstruction des artères du cœur : facteurs de risque
Les 3 premiers sont souvent oubliés car on ne peut pas les soigner !
Sexe et âge :
Homme > 40 ans
Femme > 50 ans
Antécédents familiaux identiques ou de crises cardiaques

Les suivants peuvent être pris en charge
Tabac
Excès de cholestérol ou de sucre dans le sang
Hypertension artérielle

Il ne faut pas oublier celui qui nous concerne au premier chef ! il est aussi important que les précédents : la sédentarité !

En clair, si vous êtes un senior et que vous reprenez le sport, une prise de sang et un bilan médical s’impose !

Source SantéSportMag

Infos santé : Sport et Santé-Chirurgie du ménisque et auto-rééducation



Chirurgie du ménisque et auto-rééducation

Votre chirurgien a enlevé un fragment de votre ménisque cassé dans votre genou. Dans les semaines qui suivent, quelques séances de kinésithérapie sont conseillées mais l’auto-rééducation est également très utile !

Avec la collaboration d’Anne BAUMGARTNER, kinésithérapeute.

Après retrait d’une portion de ménisque interne, la reprise du sport s’effectue à l’issue de 6 à 8 semaines. Il faut ajouter une quinzaine de jours  lorsque le geste a eu lieu sur le ménisque externe. Les délais varient aussi en fonction de la taille du morceau enlevé. Les quadras et autres «séniors» mettent souvent un peu plus de temps à récupérer. Votre chirurgien vous apportera toutes les précisions adaptées à votre cas. La kinésithérapie ne doit pas être trop intensive. Elle a pour objectif principal de vous aider à reprendre du muscle sans «forcer». L’auto-rééducation y contribue et vous guide dans la reprise de vos activités. A chaque étape, les douleurs en regard du ménisque et les gonflements du genou imposent le repos. S’ils persistent, un avis médical est nécessaire.

Objectif : «réveil articulaire».
Dans les 3 à 4 jours suivant l’intervention, restez au calme. Utilisez des béquilles en cas de douleurs. Abandonnez-les rapidement.

Luttez contre l’inflammation
Si votre genou est gonflé, glacez-le au moins 3 fois 20 minutes par jour.  N’oubliez pas de protéger votre peau avec un linge, typiquement une serviette éponge. Idéalement, utilisez une vessie de glace fixée par une genouillère spécifique.

Contractez vos muscles
Souvent, votre cuisse a un peu de mal à fonctionner. Elle a été comprimée lors de l’intervention par un garrot pour éviter les saignements. Les petites cicatrices sont douloureuses et inhibent sa contraction.  Il faut la réveiller.

  • Exercice 1
Allongez-vous, placez un coussin sous votre genou. Tendez la jambe, écrasez le coussin ! Restez contracté 3 à 10 secondes, relâchez pendant la même durée. Recommencez 10 à 20 fois. Renouvelez l’opération toutes les heures … La nuit vous êtes exempté !


  • Exercice 2
Dès que possible, faites suivre l’ «Exercice 1» d’une élévation de votre membre inférieur. Tendez bien votre genou, remontez votre rotule ! Décollez doucement le talon du lit puis monter votre jambe. Restez 1 à 2 secondes en position haute. Prenez soin de freiner la descente, c’est également un très bon travail musculaire.


Bougez doucement
Au cours des 7 à 10 jours après l’opération, il faut entretenir la flexion de votre genou sans trop forcer. Ne dépassez pas l’angle droit, au risque de tirer sur les petites cicatrices situées à l’avant de votre genou.

  • Exercice 3
En position couchée sur le dos, pliez doucement votre genou. Profitez-en pour faire frotter votre talon sur le matelas. Ainsi, vous réveillez et vous faîtes travailler les muscles situés à l’arrière de la cuisse, les ischio-jambiers. Restez fléchi quelques minutes puis replacez lentement votre genou en extension. Revenez lentement genou tendu.


  • Exercice 4
Allongé sur le ventre, pliez le genou, montez le talon. Restez à angle droit quelques secondes. Redescendez doucement. Faites l’exercice environ 10 à 20 fois. Là encore, vous associez un travail de mobilité articulaire et une activité musculaire.


  • Exercice 5
Dès que vous atteignez aisément les 90 degrés de flexion, asseyez-vous sur une table. Partez genou fléchi et montez le pied, maintenez la position 3 à 10 secondes. Redescendez lentement. Faîtes 5 à 10 répétitions.


Objectif : «vie quotidienne»
Une bonne semaine après l’intervention, Vous pouvez marcher normalement. Il faut encore gagner en aisance dans les escaliers. Pour descendre sans encombre il faut fléchir à 110°.

Révisez, progressez.
Lorsque les cicatrices sont bien fermées, reprenez les exercices précédents et gagnez encore en flexion. Pour votre confort, il est urgent d’atteindre 110°. Vous récupérerez tranquillement une amplitude comparable à l’autre genou au cours du mois suivant. Attention, ces exercices se font assis ou couché, les accroupissements sont proscrits.


Travaillez en charge !
A la marche ou dans les escaliers, chaque membre inférieur propulse le poids du corps. Il faut progressivement renouer avec ces contraintes.

  • Exercice 6
Debout sur vos 2 jambes, Fléchissez légèrement les genoux. Ne dépassez pas 30 à 45 degrés. Remontez lentement. Faites ce mouvement 10 à 30 fois. Vous pouvez vous appuyez beaucoup plus voire totalement du côté sain. Ainsi, le côté opéré se fléchit et s’étend sans compression. Dans ces conditions, cet exercice peut vraiment être commencé dans les jours suivant l’intervention. Puis, progressivement, basculez votre poids sur le côté opéré. Après une petite semaine votre geste est symétrique. A l’issue d’une bonne quinzaine, vous poussez exclusivement avec le côté opéré.




Objectif : « Sport » 
Après 2 à 3 semaines, votre force musculaire est correcte, votre mobilité articulaire dépasse 110 degrés. Votre auto-rééducation va devenir sportive.

Révisez, progressez !
Vous réalisez l’ « Exercice 6 » aisément. Rebasculez un peu du côté sain mais faites le mouvement sur un matelas ou un canapé. L’instabilité augmente considérablement le travail musculaire et sollicite votre coordination. Peu à peu, selon vos sensations, mettez plus de poids sur le membre inférieur opéré.

Faites du vélo.
Pour pédaler, il faut plier le genou à 110 degrés. A 15 jours de votre intervention, vous pouvez le faire ! Profitez-en ! Avec un vélo d’appartement ou sur terrain plat, moulinez sur faible résistance. Voilà un bon rodage articulaire pour entretenir votre mobilité et mouler votre ménisque. Augmentez peu à peu les résistances. Vers 3 à 4 semaines post-opératoires, mettez vous en «danseuse ». Votre geste ressemble à celui de la course ! Après un bon mois, commencer votre séance de vélo par quelques minutes de trottinement. Augmentez peu à peu la durée et la vitesse de votre footing.

Allez en salle de sport.
Après un mois, si vous avez accès à des appareils de cardiotraining, c’est l’idéal. Le rameur vous permet de gagner en flexion en évitant la compression du poids du corps. L’elliptique ressemble à la course mais avec appuis symétriques et sans choc. Grâce au tapis, il est possible de travailler en limitant les impacts des foulées. Pour cela, mettez de la pente ! Commencez par la marche active. Petit à petit, intégrez la course sur tapis à votre séance de cardiotraining. Augmentez la durée et réduisez la pente.

Courez, jouez 
Cinq à sept semaines après votre intervention, vous pouvez courir 30 minutes aisément. Commencez à accélérer. Variez les allures. Quelques séances plus tard, terminez par des déplacements latéraux. Les footballeurs font un peu de conduite de balle, les tennismen travaillent sur le mur. Tous renouent avec les éducatifs et les séances techniques. Deux à trois mois après l’opération, vous reprenez véritablement l’entraînement. Quand vous aurez retrouvé vos sensations, si votre genou ne vous gêne plus, vous pouvez attaquer la compétition.

Une lésion du ménisque...
On trouve deux ménisques par genou. Ils ressemblent à deux petits croissants placés entre le tibia et le fémur. Ils s’écrasent et se brisent parfois quand le genou se vrille, bascule ou se fléchit fortement ! Grâce à leurs formes en virage relevé, ils participent à la stabilité du genou. Surtout, ils amortissent les contraintes et répartissent les pressions sur le cartilage. Quand le chirurgien enlève un fragment abîmé, l’emboitement de l’articulation est moins bon. Il faut patienter et proposer des contraintes très progressives pour «mouler le moignon méniscal». Le ménisque, bien que plus mince retrouve une forme adaptée. L’auto-rééducation participe à ce remodelage.





Source SantéSportMag

lundi 19 février 2018

mercredi 14 février 2018

Dessins de presse


Dessins de presse

lundi 12 février 2018

samedi 10 février 2018

Infos santé-Tendinite



Tendinite

  • Qu'appelle-t-on tendinite ?
Les tendinites sont des inflammations des tendons, la partie terminale des muscles à l’endroit où ils s’attachent aux os. Ces inflammations peuvent être intenses, au point de gêner les gestes de la vie quotidienne.

En cas de tendinite, des douleurs apparaissent au niveau du tendon. La peau située à cet endroit est, dans certains cas, rouge et chaude au toucher. Parfois, on entend et on sent le frottement du tendon dans sa gaine. La douleur peut être très vive.
Les tendinites affectent de très nombreuses parties du corps : hanche, cuisse (tendinite des adducteurs), genou (tendinite du fascia lata ou syndrome de l’essuie-glace ; tendinite des ischio-jambiers ou syndrome de la patte d’oie ; tendinite rotulienne), coude (tennis-elbow), épaule et omoplate (tendinite du sus-épineux), poignet, talon, cheville, pouce, etc.


  • Quelles sont les causes des tendinites ?
Une tendinite survient en général à la suite d’une sollicitation prolongée inhabituelle (utilisation intensive d’un clavier d’ordinateur ou de piano, tricot, jardinage, marche prolongée ou entraînement sportif trop intense) ou à cause du frottement du tendon sur un os. Certains traitements antibiotiques (quinolones) sont aussi susceptibles de provoquer des tendinites.

Certains sportifs sont particulièrement prédisposés aux tendinites du fait de leur morphologie : plante des pieds tournée vers l’extérieur ou vers l’intérieur, angle de rotation des chevilles trop important, etc. Mais la plupart des tendinites liées au sport sont dues à des erreurs : entraînement excessif, absence ou insuffisance d’échauffement, mauvais gestes techniques, répétition prolongée du même geste, matériel inadapté ou mal réglé, alimentation déséquilibrée, déshydratation, etc.

  • Comment prévenir la tendinite ?
Avant une activité physique, échauffez-vous. Pour être efficace, un échauffement doit suivre quelques règles de base :

Il doit être suffisamment long : au moins dix minutes sont nécessaires pour que les tendons soient préparés.

Il doit être progressif : la sollicitation doit être de plus en plus importante et de plus en plus rapide. Pour de nombreux sports, cela commencera par une petite course de plus en plus rapide.

Il doit être adapté : l'échauffement devra être complété avec des étirements et des assouplissements généraux pour préparer les muscles et les articulations à l'effort et aux contraintes. Viendront ensuite les gestes spécifiques à chaque sport. Cela consistera la plupart du temps à effectuer quelques mouvements propres à la discipline, comme les smashes du volleyeur, le service du tennisman, le shoot du footballeur, etc.

Il doit devenir un automatisme : l'échauffement peut être considéré comme une sorte de rituel qui précède l'effort.

Prenez des cours : lorsqu’on commence la pratique d’un nouveau sport, il est indispensable de prendre des conseils et de suivre des cours pour bien en maîtriser les aspects techniques.

Buvez : lors d’un effort, l’organisme a besoin d’eau pour compenser les pertes liées à la transpiration, à la respiration et la production d’énergie.

Équipez-vous correctement : un bon matériel d’entraînement est indispensable pour prévenir les accidents et les maladies liés au sport. Des chaussures adaptées au sport pratiqué, au terrain ainsi qu’au poids et au pied du sportif réduisent fortement les risques de développer des tendinites.

Récupérez après l’effort : une séance de sport doit être complétée par une séance d’étirements caractérisée par des exercices de contraction, de relâchement et d’étirement.

Faites des pauses : quelle que soit l’activité que vous pratiquez (sport, jardinage, bricolage, etc.), intercalez des pauses régulières à une activité qui implique des mouvements répétés.


  • Comment soigner une tendinite ?
Le froid calme la douleur et atténue l’inflammation. Posez une poche à glace sur la zone enflammée. Placez un linge humide entre la poche de glace et la peau. Ne dépassez pas vingt minutes d’application à la fois, avec vingt minutes à température ambiante entre deux applications successives.

En phase aiguë, afin de limiter l’inflammation, ménagez ou immobilisez le tendon et sa gaine avec un bandage élastique, par exemple. Le repos est un des traitements les plus efficaces pour soulager une tendinite.

Les médicaments antalgiques et les médicaments anti-inflammatoires par voie orale réduisent la douleur et l’inflammation. Le médecin peut également décider de prescrire une infiltration. Il s’agit d’injecter une solution contenant un corticoïde (« cortisone ») à proximité du tendon douloureux. Le médecin peut également prescrire un traitement anti-inflammatoire local (crème, pommade, lotion). La plupart des traitements locaux à visée anti-inflammatoire ou antalgique sont disponibles sans ordonnance et réservés à l’adulte.


Source : Vidal

Infos santé-Burn out (épuisement professionnel)



Burn out (épuisement professionnel)

  • Qu'appelle-t-on burn out ?
L’épuisement professionnel, également appelé burn out, est un trouble psychique résultant d’un stress chronique dans le cadre du travail. L’épuisement professionnel se développe progressivement chez certaines personnes exposées à des conditions de travail frustrantes et démotivantes : face à la fatigue, au sentiment d’échec et aux difficultés de concentration, celles-ci tendent à travailler toujours davantage pour essayer de retrouver satisfaction et confiance en elles. Si les conditions de travail restent difficiles, un cercle vicieux s’installe jusqu’à l’épuisement émotionnel durable, le burn out.
  • Quels sont les signes du burn out ?
Le plus souvent, le burn out se traduit d’abord par des signes physiques, fatigue permanente, mal de dos, insomnies, migraine, maux de ventre, infections fréquentes, etc. Une souffrance psychique peut également se manifester : un vide émotionnel, de l’anxiété sous toutes ses formes, de l’irritabilité, une tendance à s’isoler, des difficultés de concentration, un sentiment d’être dépassé par les événements ou de la démotivation.
Lorsque les conditions de travail continuent à être insatisfaisantes, d’autres signes caractéristiques apparaissent progressivement : la frustration, le sentiment d’échec et le détachement excessif vis-à-vis des événements et de l’entourage. La personne épuisée devient anormalement froide et indifférente, elle s’isole émotionnellement et fait preuve d’un cynisme inhabituel.
Lorsque la situation professionnelle ne s’améliore pas, les symptômes s’aggravent. Des troubles du comportement alimentaire peuvent apparaître, voire des toxicomanies (alcool, drogues, médicaments). L’épuisement, lorsqu’il persiste, peut également déclencher une dépression avérée qui vient aggraver le burn out.
  • Quelles sont les causes de l'épuisement professionnel ?
Les personnes qui souffrent de burn out se plaignent d’être surchargées de tâches en permanence, de manquer d’autonomie, de supporter des responsabilités mal définies et d’être insuffisamment reconnues pour leur travail. L’absence de possibilités d’avancement semble favoriser le burn out.
Certaines personnes très impliquées dans leur travail, adeptes du perfectionnisme et de nature ambitieuse semblent davantage prédisposées à l’épuisement professionnel. De lourdes responsabilités familiales et des conflits personnels inconscients vécus simultanément aggravent cette prédisposition, de même que la solitude affective. Le burn out semble affecter hommes et femmes en proportions égales.
  • Peut-on prévenir le burn out ?
Lorsque les conditions de travail sont propices à l’épuisement professionnel, certaines mesures peuvent contribuer à prévenir le burn out.
Si vous vous sentez surchargé ou débordé, faites une liste des tâches à accomplir par ordre de priorité. Apprendre à déléguer est un bon moyen de prévenir le burn out.
Pour éviter la frustration et le sentiment d’échec, il est préférable de vous fixer des objectifs précis et réalistes. Il est également important de fixer des limites à votre engagement professionnel et à votre perfectionnisme.
Apprenez à reconnaître les situations et les événements qui vous stressent de façon négative, afin d’essayer de les prévenir ou de les éviter.
Efforcez-vous d’apprendre à dire « non » lorsque cela est préférable. Réfléchissez avant d’accepter une mission et de vous retrouver surchargé de travail.
En cas de stress au travail, ne gardez pas vos soucis pour vous. L’isolement contribue à l’épuisement émotionnel.
Écoutez les signaux que votre corps vous envoie. Essayez d’évacuer votre stress en pratiquant une activité physique régulière. En cas de fatigue, mieux vaut éviter les excitants tels que le café, l’alcool et si possible le tabac.
Ralentissez votre rythme de travail, apprenez à faire des pauses ! Essayez de garder votre calme face aux événements professionnels et relativisez leur importance.
Ne devenez pas esclave de la technologie. Évitez de consulter vos messages électroniques professionnels à votre domicile et séparez autant que possible votre vie professionnelle de votre vie personnelle.
  • Comment soigne-t-on l'épuisement professionnel ?
Lorsque le médecin soupçonne un épuisement professionnel, il prescrit tout d’abord un arrêt de travail de courte durée qui permet à son patient de se reposer et de prendre des mesures pour que son retour au travail s’accompagne des changements nécessaires (réorganisation, remise en perspective, définition d’objectifs plus réalistes, apprentissage de techniques de gestion du stress, etc.).
Le médecin peut également conseiller à son patient de consulter un psychothérapeute qui l’aidera à identifier les causes de l’épuisement, à imaginer les mesures à prendre pour changer la situation, à reconnaître ses limites et à prendre en compte ses vrais besoins. Les techniques de type thérapie comportementale et cognitive sont particulièrement indiquées dans le traitement du burn out.


Source : Vidal