dimanche 31 décembre 2017

Billets


Dessins de presse


Dessins de presse

Photos: Robert Mapplethorpe

Un arrêt sur les travaux du photographe Robert Mapplethorpe


















Photos-Expo Mapplethorpe au Grand Palais


Expo Mapplethorpe au Grand Palais 

S’il y a bien des photos exceptionnelles au sens fort du terme, ce sont justement celles-là. (Attention, article avec des images #NSFW)

Mapplethorpe, c'est LE photographe PD SM du New York des années 1980, mort du sida en 1989. On a tous en tête ses photos de fleurs et de pénis: Man in a polyester suit par exemple: le portrait d’une bite noire qui sort de la braguette d’un mec en costard dont on ne voit pas le visage; ses photos de mecs, de pratiques et d’accessoires SM et son fameux autoportrait où on le voit de dos, en chaps, se rentrer un manche de fouet dans le cul et nous lancer un regard bien acéré par dessus l’épaule.
  
Dit comme ça, ça fait presque documentaire et c’est tant mieux. Je le fais exprès pour contrer l’habillage de l’expo, avec une scénographie made in France qui vise à tirer l’underground vers le haut, remplacer la subculture par la haute culture et canoniser le grand artiste. Je cite le dossier de presse:
«L'enjeu de cette expo est de montrer que Maplethorpe est un grand artiste classique.»
Pourquoi pas européen tant qu’on y est?
Du coup, on a droit dès l’entrée à toute une série de photos de sculptures grecques qui nous hissent hors de la boue new-yorkaise, des clubs SM et du Gay Liberation Front des années 1970. Hum. Et comme si ça ne suffisait pas, l’expo nous sort une section féminine compensatrice présentée comme indispensable: «les femmes de Mapplethorpe». Elles ne se bouculent pas au portillon, les femmes de Mapplethorpe. Ils en ont trouvé que deux: Patti Smith et la très obscure Lisa Lyon. Mais faut croire qu’elles comptent pour mille vu que ce sont «ses muses».
M'est avis que Mapplethorpe avait franchement d’autres sources d’inspiration. Mais, je cite le catalogue:
«Elles permettent d’aborder le thème de la féminité et de voir un aspect moins connu de l’œuvre.»
Alors c’est vrai que Patti Smith a passé pas mal de temps à traîner dans le Village et au Chelsea Hotel avec Mapplethorpe avant qu’il réponde à l’appel du sexe gay et sado maso. Elle le raconte très bien dans Just Kids, son livre sur leur relation et le New York des années 1960-70.
Mais justement, c’était avant Stonewall, leur bohème à deux. Et en matière de féminité, c’est drôle de voir que les autoportraits du photographe en drag –sublimes– comptent pour du beurre.

Le clou si l’on peut dire, c’est la section «Eros» –pas «Porno»– interdite aux moins de 18 ans et enkystée comme une darkroom au centre de l’expo. Pas trop grande, je vous rassure. C’est tout de même fascinant de voir que la bite au repos, c’est de l’art donc c’est ok dans les autres sections de l’expo mais qu’un sexe en érection va direct en enfer. Avec bien sûr toutes les photos SM mais attention, l’expo est fist free.


Or s’il y a bien des photos exceptionnelles au sens fort du terme, ce sont justement celles-là. Je pense notamment à Double fist fuck, [ci-contre] une photo de 1978, où l’on voit deux bras plongés dans le cul d’un homme. Ces photos visibilisent la nouvelle pratique sexuelle du XXe siècle inventée par les pédés.
Elles témoignent de la transformation radicale de la masculinité américaine dans les années 1970, affectée –pour ne pas dire infectée– par une subculture gaie qui a fait naître un puissant sentiment collectif. Ce n’est pas pour rien qu’elle détourne les grands classiques de la virilité nationale avec le cow-boy et les chaps pour le cul. Comme le rappelle la sublime photo du cowboy, bite pendante, Victor Huston de 1979. Ce que je trouve franchement problématique dans une expo au Grand Palais, surtout quand on connaît son directeur.
Maintenant vous pouvez y aller! Il faut y aller parce qu’il y a quand même 250 photos dont les polaroïds qu’il faisait dans les années 1970. Perso, j’aurais aimé qu’il ait plus de ses collages aussi. Mais souvenez-vous que vous allez payer pour voir et ne pas voir.


Exposition Mapplethorpe à Madrid en 2007. REUTERS/Susana Vera


Source slate.fr

Dessins de presse


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samedi 30 décembre 2017

Recettes de Fêtes-Guimauve


Guimauve

Préparation : 25 mn
Cuisson : 7 mn
Repos : 3 heures
Conservation : 10 jours dans une boîte hermétique à l’abri de l’humidité
Pour 10 cubes environ
70 g de pulpe de framboises
50 g de miel
240 g de sucre
15 g de gélatine
100 g de blancs d’œufs
1 g de colorant rouge
Sucre glace
Fécule
1. Faites ramollir la gélatine 5 minutes dans un bol d’eau froide.
2. Dans une casserole, faites cuire la pulpe de framboises avec le miel, le sucre et 4 cl d’eau jusqu’à ce que le sirop atteigne 114 °C (utilisez un thermomètre à sucre). Hors du feu incorporez la gélatine pressée entre vos mains.
3. Dans le même temps, montez les blancs d’œufs au batteur à petite vitesse. Incorporez doucement le sucre cuit. Augmentez la vitesse du batteur et continuez à battre jusqu’à ce que le mélange atteigne 40 °C. Ajoutez le colorant puis versez la guimauve dans un plat préalablement saupoudré d’un mélange composé à parts égales de sucre glace et de fécule.
4. Laissez la guimauve refroidir complètement à température ambiante pendant 3 heures avant de la démouler et de la détailler en cubes (ou autre forme). Roulez les dés dans un mélange sucre glace et fécule pour éviter qu’ils ne collent.

vendredi 29 décembre 2017

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mercredi 27 décembre 2017

Billets-Le Livre des trois imposteurs


Le Livre des trois imposteurs

Texte intégral révisé et modernisé. De tribus impostoribus ou Traité des trois imposteurs est un ouvrage mythique parmi les classiques des traités athéistes.
Véritable livre palimpseste consacré aux fondateurs des trois grandes religions monothéistes -- les prophètes et messies juifs, chrétiens et musulmans Moïse, Jésus-Christ et Mahomet -- il a défrayé la chronique religieuse tout au long du Moyen Âge et de la Renaissance avant d'apparaître au grand jour au XVIIIe siècle sous diverses versions clandestines.

Alimentant les fantasmes des inquisiteurs comme ceux des libertins, il a été attribué par les érudits à de nombreux auteurs accusés d'impiété, d'athéisme, de blasphème ou d'hérésie: Abû Tâhir, Averroès, l'Arétin, Giordano Bruno, Machiavel, Erasme, Boccace, Rabelais, Vanini, Pomponace, Etienne Dolet, Michel Servet, Jean Rousset de Missy, Simon de Tournai, Christopher Marlowe, Geoffroy Vallée, Frédéric II de Prusse, le baron d'Holbach, Baruch Spinoza, Thomas Hobbes, Jan Vraesen, Johan Joachim Müller, Jean Maximilien Lucas, et bien d'autres.

L'auteur anonyme -- présumé être Jan Vroesen -- qui fit imprimer la version reproduite dans cette édition renvoie dos à dos Yahveh, Dieu et Allah, accusant ceux qui parlèrent en leur nom et propagèrent ainsi le Judaïsme, le Christianisme et l'Islam d'avoir purement et simplement abusé de la crédulité de leurs contemporains. Dénonçant les croyances irrationnelles et les dogmatismes des églises, il s'attache à démontrer que toutes les preuves de l'existence de Dieu sont fausses ou ridicules.

Même si certains de ses arguments peuvent aujourd'hui paraître dépassés par les progrès de l'exégèse et de l'archéologie biblique, il n'en reste pas moins que le Livre des trois imposteurs est un témoignage infiniment précieux sur la libre-pensée et la critique de l'oppression religieuse du Moyen Âge à nos jours. En ce XXIe siècle toujours livré aux conflits religieux, son audace sent toujours le souffre et reste plus que jamais d'actualité.

mardi 26 décembre 2017

Recettes Chocolats-Caramels au chocolat


Caramels au chocolat

Préparation : 10 mn
Cuisson : 10 à 12 mn 

Pour 50 à 60 caramels 
250 g de sucre en poudre
100 g de crème fraîche
50 g de miel
50 g de cacao en poudre
Huile d’arachide 

1. Préparez le caramel : dans une casserole, mélangez le sucre, la crème fraîche, le miel et le cacao. Chauffez en remuant à la cuillère en bois jusqu’à ce que le caramel devienne d’une couleur ambre foncée.
2. Posez un cercle à tarte de 22 cm de diamètre sur un papier sulfurisé, huilez-le légèrement. Versez-y le caramel et laissez tiédir.
3. Retirez le cercle et découpez le caramel en carrés. Enveloppez-les de film alimentaire et rangez-les dans une boîte.


Variante 

Préparez des caramels mous au café : procédez de la même façon avec 250 g de sucre en poudre, 100 g de crème fraîche, 2 cuillerées à soupe d’extrait de café et 12 gouttes de jus de citron.



Recettes Chocolats-Moelleux chocolat et noix



Moelleux chocolat et noix

Préparation : 15 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 6 personnes
100 g de noix
100 g de chocolat
100 g de beurre demi-sel
2 œufs
50 g de farine
½ sachet de levure
1. Préchauffez le four à 175 °C (th. 5-6).
2. Mixez grossièrement les noix. Faites fondre le beurre et le chocolat. Ajoutez le sucre, les jaunes d’œufs, la farine, la levure et les noix. Montez les blancs en neige, puis incorporez-les à la préparation.
3. Versez dans des petits moules beurrés et enfournez pour 15 à 20 minutes suivant la taille des moules. Laissez refroidir et servez.
4. Vous pouvez réserver quelques noix pour la décoration des moelleux.



Recettes Chocolats-Mille-feuille au chocolat

Mille-feuille au chocolat

Préparation : 40 mn
Cuisson : 10 à 12 mn
Repos : 24 heures
Pour 8 personnes
Biscuit au chocolat :
340 g de poudre d’amandes
450 g de sucre semoule
100 g de cacao en poudre
15 g de farine
18 blancs d’œufs frais
150 g de sucre
Crème au chocolat :
50 cl de lait entier
5 jaunes d’œufs
50 g de sucre
450 g de chocolat mi-amer
Feuilles de chocolat :
200 g de chocolat de couverture
1. Préparez le biscuit : tamisez les poudres ensemble. Montez les blancs en neige, incorporez le sucre. Continuez à les battre en neige ferme. Incorporez délicatement les poudres dans les blancs.
2. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
3. Sur une plaque beurrée, dressez des rectangles de la taille des gâteaux désirés, à la poche à douille ou à l’aide d’une cuillère à soupe.
4. Enfournez pour 10 à 12 minutes.
5. Préparez la crème : faites bouillir le lait. Dans un saladier mélangez les jaunes avec le sucre. Versez le lait et remettez le tout dans la casserole. Faites cuire jusqu’au moment où la crème nappe la spatule en bois. Versez sur le chocolat haché et mélangez. Réservez 24 heures au réfrigérateur.
6. Préparez les feuilles de chocolat amer : faites fondre le chocolat au bain-marie. Faites refroidir à 31°C et étalez sur 1 feuille de papier sulfurisé. Laissez refroidir et détaillez des rectangles de la taille du biscuit.
7. Posez le biscuit dans un plat et alternez ensuite en couches successives la crème et les feuilles de chocolat. Terminez par une feuille de chocolat.


Billets-10 bonnes raisons de ne pas épouser un Pakistanais


10 bonnes raisons de ne pas épouser un Pakistanais

Un blogueur pakistanais manie l'humour pour mettre en garde ses concitoyennes : se marier, dans le pays, c'est devoir supporter un macho toujours dans les jupes de sa mère et subir toute sa famille.

1. L’ammi jaan – la fameuse belle-mère. Reine idolâtrée du foyer, ses tâches consistent à vous critiquer affectueusement devant votre mari, à vous décocher des remarques acerbes en son absence et à vous poursuivre en pleine nuit, y compris dans l'intimité de votre chambre.
Elle ne vous pardonnera pas la moindre faute et prendra plaisir à vous regarder vous tortiller, l’air embarrassé, sur votre chaise. Tout en vous assurant qu’elle vous considère comme sa propre fille, elle vous interdira de changer quoi que ce soit dans la maison, y compris la marque du thé. Ne vous y essayez pas ! Elle se justifierait en disant qu’elle prend cette marque depuis des années.
Si vous vous mariez, vous pourrez dire adieu à votre thé favori car, lorsque votre belle-mère mourra, votre mari – qui est avant tout son fils – vous dira que le thé qu’elle achetait lui rappelle sa mémoire et ce sera la seule marque autorisée dans la maison, bien qu’elle ne soit plus là !
Au Pakistan, une belle-mère a le droit divin de vous dire exactement ce qu’elle pense de votre relation avec votre mari – qui est avant tout son fils – et elle vous donnera toutes sortes d’avis non sollicités, que cela vous plaise ou non. Cela fait partie intégrante du rôle d’une belle-mère pakistanaise. N’oubliez pas : votre malheur fait son bonheur ; votre victoire est sa défaite !

2. Vous devrez faire des compromis sur tout. Votre mari non, mais vous oui. Bien évidemment, vous ne devrez jamais lui donner l’impression que vous êtes malheureuse, car cela lui ferait de la peine. Aveuglé par le malheur de l'"injuste pression" que vous exercez sur lui, il n’aurait d’autre choix que de vous quitter. Et – tadaaa ! – vous seriez divorcée.

3. Pour épouser ce très bon parti, vous devrez l’impressionner. Non pas par votre beauté, votre charme, votre personnalité... Non, ce pauvre… heu... prince vous présentera une longue liste de demandes [de dot]. Votre belle famille voudra des climatiseurs, des réfrigérateurs, des ustensiles de cuisine, des motos et peut-être même votre nuisette. Elle n’a apparemment jamais rien eu de tout cela avant que Son Altesse ne vous rencontre. Mais ne le prenez pas à la légère : la dot peut – ce n'est pas rare – susciter d’énormes querelles. Parfois, dans un accès de cupidité, on peut vous brûler à l’acide ou même vous tuer pour ne pas avoir apporté votre dernier cure-dent !

4. Vous devrez vivre avec une dizaine de personnes [les femmes vivent dans la famille de leur mari et donc avec leurs beaux-parents et souvent leurs beaux-frères] dans une maison exiguë et encombrée. Votre mari ne voudra jamais laisser sa maman adorée pour aller vivre dans une autre maison avec vous. Un garçon à sa maman, dites-vous ? Quel euphémisme !
Vous vivrez non seulement avec ses parents, mais avec ses trois frères et leur famille. Tous voudront être informés de l’évolution de votre relation et vous devrez leur indiquer tous les tenants et aboutissants de l’histoire car, après tout, ils font partie de votre famille et vous ne devez rien leur cacher. D’ailleurs, comme vous serez tout le temps ensemble, même si vous ne leur dites rien, ils finiront par savoir !
Qu’avez-vous dit ? L’intimité ? Je suis désolée, mais je ne crois pas avoir jamais entendu ce mot, ni connaître son sens.

5. Vous dites que vous voulez aller voir un ami de la fac ? Ne vous aventurez pas à passer la porte. Mes chères demoiselles, vous serez leur propriété, et votre mari pakistanais ne vous "autorisera" pas à traîner avec des hommes (seules les dévergondées font ça). Ne le harcelez pas pour qu’il vous laisse aller au cinéma avec vos amies, car il pourrait vous traiter de tous les noms ou aller pleurer dans le giron de sa mère, qui prendra parti pour lui, et ce petit tête-à-tête se soldera par un SMS vous menaçant de divorcer [les hommes n'ont qu'à prononcer ou même écrire trois fois : talak].

6. Vous n’aurez pas voix au chapitre en matière de planning familial. Votre corps lui appartient. Il décidera de tout, de la conception de vos enfants à leur nombre. S’il le pouvait, il vous programmerait pour que vous accouchiez d’un bébé ayant le sexe de son choix. C’est très gentil de votre part d’avoir pensé que ce petit rayon de soleil serait aussi à vous, mais ne vous inquiétez pas, il le sera quand il faudra lui donner le bain, préparer ses repas, l’éduquer et le mettre au lit ; le reste du temps, le père est le "grand chef".
Oh, vous pensiez que l’effort serait collectif et qu’il vous aiderait à élever l’enfant ? De grâce, il vous fait suffisamment de faveurs en couvrant les frais de son éducation et de son bien-être. Ne comptez pas qu’il se lève en pleine nuit pour changer ses couches : cette humble tâche est réservée aux femmes.

7. En toutes circonstances, vous serez censée agir d’une manière convenable et digne. Vous apprendre à ne pas vous laisser aller et vous souvenir que vous ne devez pas traîner en pyjama ou simplement vous détendre, même lorsque vous serez seule. Ce serait manquer de respect aux mânes de la maison. Et manifestement, si vous les offensiez, vous offenseriez aussi la famille de votre mari, ce qui constituerait un grave péché.
Vous ne comprenez pas ? Oh, vous avez toujours été comme ça et il le savait avant de vous épouser ? Tant pis pour vous, ce temps-là est révolu. Cessez d’être vous-même, c’était mignon à l’époque, mais aujourd’hui il ne peut plus le supporter.

8. Vous n’aurez aucune part dans le patrimoine de votre mari tant que ses parents seront en vie. Vous devrez attendre qu’ils rendent l’âme. Et, avec votre chance, ils pourraient vivre plus longtemps que vous.

9. Vous devrez accomplir toutes les tâches ménagères par vous-même ; n’attendez aucune aide de votre mari. Sa participation porterait atteinte à sa virilité et à son ego. Vous avez le devoir absolu de vous occuper de la maison de sorte que sa mère n’ait pas à lever le petit doigt ! Surtout ne vous imaginez pas que vous l’avez épousé pour devenir sa femme, vous êtes juste l’assistante de sa mère.

10. Vous ne devrez rien faire qui puisse l’offenser. Ne le soupçonnez jamais de vous tromper et ne lui faites pas savoir qu’il a mauvaise haleine ou qu’il ronfle. Il vous menacera de divorcer chaque fois que vous oserez ouvrir la bouche.
Si, malgré tout, vous avez réellement envie d’épouser un Pakistanais, vous auriez intérêt à vous considérer comme sa marionnette. Laissez-le faire ce qu’il veut, ne parlez pas sans sa permission, ne réagissez pas sans sa permission, en fait, ne respirez pas sans sa permission. Et tout ira bien. Du moins, je le pense.

Dessin de Falco, La Havane, Cuba
Source Courrier International

Billets-Réseaux sociaux…


Réseaux sociaux… les jeunots à la rescousse des seniors

De plus en plus d’entreprises demandent aux jeunes employés d’aider leurs collègues dans l’utilisation des réseaux sociaux. Non sans difficulté.

Entre les jeunes d’une vingtaine d’années familiers des réseaux sociaux et les cadres d’un âge plus avancé, fâchés avec la technologie, la fracture numérique sur les lieux de travail est de plus en plus grande. Pour remédier à ce problème, un nombre croissant d’entreprises recourent au “tutorat inversé” en faisant travailler de jeunes employés avec des collègues plus âgés pour développer les compétences technologiques de ces derniers.

Les binômes ne fonctionnent pas toujours : ils peuvent être intimidants pour les jeunes tuteurs et embarrassants pour leurs aînés, parfois gênés de révéler leur faible niveau de connaissances. Rebecca Kaufman, une community manager de 24 ans qui est chargée de communication numérique chez MasterCard depuis deux ans raconte qu’elle a été “terriblement intimidée” quand on lui a demandé d’être la tutrice d’un cadre supérieur de 50 ans, Ron Garrow.

La jeune femme fréquentait les réseaux sociaux depuis une dizaine d’années, mais la perspective d’aider un cadre de haut niveau à se familiariser avec ces nouvelles technologies était assez effrayante. Deux rencontres, l’une en décembre et l’autre en janvier, ont eu lieu dans le bureau du senior. Le cadre a facilement accepté la première proposition de sa tutrice : augmenter la fréquence de ses visites sur le réseau LinkedIn en s’y rendant non plus chaque semaine mais chaque jour, et commencer à partager des articles avec ses contacts.

Mais il a été plus réfractaire à l’idée d’utiliser Twitter. L’importance d’éviter toute déclaration publique pouvant s’avérer dangereuse était d’autant plus ancrée en lui qu’il avait travaillé dans deux grandes compagnies bancaires pendant vingt-six ans avant de rejoindre MasterCard en 2010. Dans ce milieu, les cadres supérieurs devaient “obtenir une multitude d’approbations” avant de pouvoir s’exprimer en public. “Psychologiquement, les 140 caractères étaient aussi très intimidants”, précise Ron Garrow.

La jeune femme l’a encouragé à surmonter ses réticences en lui présentant Twitter comme “un univers entièrement nouveau, qui vous permet d’avoir des contacts avec tous les gens qui vous intéressent”. Quand elle lui a demandé “Comment souhaitez-vous vous positionner sur le réseau ?” il n’a pas su quoi répondre. Père de quatre enfants âgés de 14 à 26 ans, Ron Garrow s’est dit avec humilité : “Elle a 24 ans, l’âge de mes enfants, et je dépends totalement d’elle.” Comprenant que la réputation de ce cadre supérieur était en jeu, Rebecca a fait quelques recherches pour l’aider à identifier des experts en ressources humaines et des auteurs influents sur les réseaux sociaux.

Ron Garrow a ouvert un compte Twitter, a créé son profil et s’est exercé à utiliser le site. Sa tutrice l’a aidé à formuler ses premiers tweets. Lors d’une visite à l’université du Michigan, en juin, il a voulu twitter une photo d’un collègue et de lui-même en compagnie d’étudiants de MBA. Il a envoyé à la jeune femme un courriel sibyllin renfermant la description, rédigée à la hâte, d’une opération complexe – la simulation par des étudiants d’une séance d’information organisée par une entreprise pour des investisseurs –, en ajoutant ces mots : “Je voudrais le twitter, mais je ne sais pas comment.” Elle lui a proposé une autre formulation, lui-même a réécrit le message et a twitté la photo en quelques minutes.

  • Premiers pas sur Twitter
A l’issue de cinq mois de collaboration, Ron Garrow totalise 2 352 contacts sur LinkedIn, vérifie son compte Twitter 8 à 10 fois par jour, suit les comptes de 109 utilisateurs et envoie une cinquantaine de tweets par mois. Rebecca l’a félicité quand il a dépassé les 400 followers et elle a salué le score supérieur à la moyenne de 45 qu’il a obtenu sur Klout, un site de classement des utilisateurs en fonction de leur influence sur les réseaux sociaux, en soulignant : “C’est presque la moitié de celui d’Obama.” Elle continue néanmoins de l’encourager à twitter sur des sujets personnels. Le cadre avoue que sa fille Clare, 14 ans, trouve ses tweets ennuyeux.

Mais, selon lui, le partage d’informations personnelles en ligne “nous place dans des situations inconfortables”. Récemment, lors d’une sortie à New York avec sa femme Dana, il a commencé à rédiger un tweet mais s’est aussitôt interrompu car il n’était “pas encore prêt à franchir cette ligne”. Le binôme a eu à surmonter des différences générationnelles. Dernièrement, alors qu’ils rentraient en voiture d’une conférence, Rebecca était en train de travailler sur son Smartphone quand Ron Garrow a entamé une conversation sur la carrière de la jeune femme. Après avoir discuté un moment avec lui, elle s’est penchée à nouveau sur son téléphone.

Elle reconnaît avoir apprécié l’intérêt qu’il lui portait et n’a pas remarqué sa gêne. De son côté, le cadre a trouvé que le comportement de Rebecca “était un peu maladroit”. A l’âge de la jeune femme, il aurait cherché à faire bonne impression sur un cadre supérieur. “Je me suis dit qu’elle se conduisait exactement comme ma fille, quand elle monte dans la voiture et qu’elle ne me parle pas, occupée à envoyer des textos à ses copines, à regarder son compte Instagram ou à aller sur Facebook”, dit-il. Résigné à rencontrer des différences dans le mode de travail et les relations avec les supérieurs, il s’est dit : “Eh bien, moi aussi, je vais consulter mon iPhone.”


Dessin de Mix & Remix paru dans L’Hebdo, Lausanne.
Source Courrier International

Billets-Mieux que la Constitution, la concurrence institutionnelle


Mieux que la Constitution, la concurrence institutionnelle

Face à la difficulté du constitutionnalisme à prévenir l’extension du domaine de l’État, l’introduction de la concurrence institutionnelle pourrait être un moyen efficace de protéger nos droits et nos libertés.

Montesquieu énonçait dans l’Esprit des lois que « c’est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ». Ce constat infaillible forge la tradition constitutionnaliste depuis le 18e siècle. Les Constitutions sont, selon les propos de Benjamin Constant, « des actes de défiance » vis-à-vis du pouvoir. « Car si on croyait que le pouvoir ne fera jamais d’empiétement, nous n’aurions pas besoin de constitutions » écrivait-il dans ses Principes de politique.

Les Constitutions sont en effet considérées comme les instruments juridiques privilégiés en vue de limiter l’expansion du pouvoir politique pour sauvegarder les libertés individuelles indispensables à l’épanouissement des sociétés humaines. Cependant de nombreux penseurs font remarquer que les Constitutions restent dans les faits de simples barrières de papier pour reprendre les dires du professeur Jean-Philippe Feldman.

L’échec du constitutionnalisme
Le Prix Nobel d’économie Friedrich Hayek introduit le premier tome de son ouvrage Droit, législation et liberté en constatant que « la première tentative en vue d’assurer la liberté individuelle par des Constitutions a manifestement échoué ». Il déplore que les gouvernements ont acquis légalement des pouvoirs que les premiers constitutionnalistes entendaient leur dénier. Certains diront peut-être, comme Pierre-Joseph Proudhon, que les premières constitutions étaient trop lacunaires en se concentrant beaucoup trop sur la répartition des pouvoirs et insuffisamment sur l’étendue de ceux-ci.

Ce jugement paraît cependant beaucoup trop sévère compte-tenu de la clarté des premiers textes constitutionnels qui, sans être évidemment parfaits, s’emploient à défendre avec vigueur et sans ambiguïté la liberté et la propriété. Il s’ensuit que le constitutionnalisme pèche plutôt par un excès de naïveté en plaçant ses espoirs dans l’idée que le monopole de la violence légale pourrait se discipliner en pratiquant des vertus auto-régulatrices. Réguler un monopole reste hélas une perspective illusoire.

Le seul outil existant pour réguler les incitations humaines, qu’elles soient politiques ou entrepreneuriales, demeure la menace constante de la rupture des relations en cas d’insatisfaction du rapport coûts-bénéfices des services rendus par un individu ou une collectivité. Autrement dit, seule la loi de la concurrence peut générer la discipline nécessaire à la préservation de la liberté.

Concurrence juridictionnelle :  la puissance dissuasive de l’exit
La concurrence institutionnelle, réglementaire et fiscale est toujours demeuré le frein le plus puissant à l’arbitraire des gouvernements. Ainsi qu’en témoignent les travaux de Roland Vaubel, une grande partie de la littérature académique impute principalement l’essor de l’Europe à partir de la Renaissance à la concurrence institutionnelle favorisée par le haut degré de fragmentation politique qui a longtemps caractérisé le vieux continent. Cette fragmentation incitait les souverains à se montrer plus ou moins respectueux des droits de leurs sujets sous peine de voir ses derniers « voter avec leurs pieds » (exit), c’est-à-dire affecter leurs industries et leurs capitaux dans des juridictions plus respectueuses de leurs droits, ce qui se traduisait alors par des pertes non négligeables pour les souverains oppressifs.

Des historiens comme Eric Jones n’hésitent d’ailleurs pas à utiliser la concurrence institutionnelle pour expliquer les différences de développement entre des régions comme l’Europe et l’Asie (plus particulièrement la Chine). Cette dernière a toujours connu des structures politiques très centralisées : il suffisait alors qu’un bureaucrate au sommet de la hiérarchie prenne une décision mal avisée pour anéantir le progrès de toute une civilisation.
Jones observe néanmoins que « les monarques européens n’ont jamais été aussi absolus qu’ils l’auraient souhaité. » Dans cette perspective, plus une juridiction est petite, moins l’exit est coûteux, ce qui freine davantage les incitations des gouvernements à interférer avec les droits et libertés des individus.

Le fédéralisme fonctionnel ou la fin du monopole territorial de l’État
Fidèles à cette tradition favorable à la concurrence institutionnelle pour réguler les incitations politiques, certains auteurs affiliés à l’école du Public Choice vont néanmoins essayer de perfectionner cette pensée. C’est notamment le cas de deux universitaires suisses : Bruno S. Frey et Reiner Eichenberger. Dans leur ouvrage The New Democratic Federalism for Europe : Functional, Overlapping and Competing Jurisdictions, ils admettent les bénéfices de l’exit tout en proposant une solution radicale pour rendre l’appropriation de la concurrence inter-gouvernementale moins coûteuse pour les citoyens : dé-territorialiser les services publics pour rendre le déplacement inutile afin de bénéficier d’un meilleur environnement institutionnel. Un Français devrait selon eux avoir le choix de contracter auprès de la police britannique tout en choisissant l’assurance-maladie suédoise et l’éducation nationale italienne.

L’objectif consiste là encore à stimuler l’émulation entre gouvernements et la compétitivité des politiques publiques pour favoriser l’innovation, la sauvegarde de la propriété et la production globale de richesses. Une idée subversive mais pas nouvelle pour autant. Friedrich Hayek défendait un processus similaire en matière monétaire dans son ouvrage Denationalization of money. Il prônait l’ouverture des systèmes monétaires nationaux à la concurrence des monnaies publiques étrangères pour inciter les producteurs de monnaie à être vertueux.

Une telle pensée en faveur d’une concurrence inter-gouvernementale sur un même territoire a notamment été promue par l’économiste franco-belge Gustave de Molinari au 19e siècle sous le vocable de « liberté de gouvernement », appelée également « panarchie ». Ce dernier a donné son nom a l’Institut économique Molinari qui, par la voix de sa directrice, Cécile Philippe, a défendu dans les médias français l’idée d’une concurrence juridique dé-territorialisée en Europe.

Étendre la logique de la concurrence institutionnelle au secteur privé
Le fédéralisme fonctionnel consiste à stimuler la concurrence inter-gouvernementale en brisant le lien entre services publics et territoire. Il doit permettre à des gouvernements étrangers d’étendre pacifiquement leurs marchés au-delà de leurs juridictions respectives sur une base volontaire. Une application plus cohérente de cette logique de concurrence consisterait alors à ouvrir ces marchés à des acteurs privés. Après tout, si on admet la bienveillance de la possibilité de choisir entre la police française et la police allemande sur un même territoire, pourquoi ne pas pouvoir choisir entre la police française, la police allemande et une agence de sécurité privée ?

L’idée que tous les services utiles à une communauté pourraient être délivrés par des mécanismes de marché a été formalisée par un certain nombre d’auteurs comme par exemple David Friedman et Murray Rothbard. Cette forme plus radicale de concurrence est déjà à l’œuvre dans des domaines pourtant considérés comme régaliens. C’est notamment le cas de la justice ou de la monnaie. Le droit français admet parfaitement la possibilité de stipuler ce qu’on appelle des « clauses compromissoires ». Ces clauses permettent à des parties contractantes de se mettre d’accord sur le recours à des arbitres en lieu et place des juridictions étatiques pour la résolution d’éventuels litiges.

En matière monétaire, l’irruption des crypto-monnaies affaiblit de facto le monopole des banques centrales. Bien sûr, ces formes de concurrence ne sont pas « libres » à proprement parler dans la mesure où les services gouvernementaux bénéficient toujours de privilèges exorbitants qui induisent toujours une certaine inégalité entre les acteurs publics et privés. Mais l’existence de cette concurrence, aussi primitive puisse-t-elle être, rend néanmoins beaucoup plus coûteux le fait, pour les États, de délivrer un service médiocre. En créant des échappatoires, elle accroît les opportunités pour les administrés et renforce la multiplicité des choix indispensable à la sauvegarde des incitations productives.


Source contrepoints.org

Dessins de presse


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jeudi 21 décembre 2017

Recettes Pâtes-Pâtes au basilic et tomates séchées



Pâtes au basilic et tomates séchées

Préparation : 15 mn
Cuisson :
10 mn
Pour 4 personnes :
20 ml d’huile d’olive

80 g de pignons de pin

120 g de tomates séchées à l’huile d’olive

60 g de parmesan râpé

1 botte de basilic

500 g de penne

Sel et poivre

1. Chauffez l’huile d’olive dans une petite poêle et colorez les pignons de pin. Mixer la moitié avec les tomates séchées (et leur huile). Incorporez 40 g de parmesan râpé.
2. Lavez le basilic et effeuillez-le. Ciselez très finement les feuilles.
3. Dans un grand faitout, faites cuire les pâtes dans 4 litres d’eau bouillante (suivez le temps indiqué sur le sachet).
4. Mélangez les pâtes avec la purée de tomates séchées et de pignons de pin.
5. Parsemez chaque assiette des pignons de pin restants, de parmesan râpé et de basilic ciselé. Salez, poivrez.


Servez dans des assiettes creuses bien chaudes.



mercredi 20 décembre 2017

Dessins de presse


Dessins de presse

Dessins de presse


Dessins de presse

Recettes Pâtes-Pâtes à la vodka



Pâtes à la vodka

Préparation : 5 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 4 personnes 
320 g de pâtes du type « fusilli » ou «  hélices »
400 g de petites courgettes
1 bouquet de fines herbes
1 gousse d’ail
2 cuillerées à soupe de vodka
4 cuillerées à soupe d’huile d’olive vierge
Sel et poivre blanc
1. Lavez les courgettes, enlevez les extrémités et coupez-les en tranches fines ; dans la poêle, faites-les revenir dans l’huile avec l’ail entier que vous éliminerez par la suite ; salez et poivrez.
2. Égouttez les courgettes, arrosez-les de vodka et laissez évaporer rapidement.
3. Faites cuire les pâtes dans une grande quantité d’eau salée, égouttez-les quand elles sont al dente et mettez-les dans la poêle avec les courgettes ; mélangez délicatement, ajoutez un peu de poivre, puis mettez-les dans les assiettes.
4. Saupoudrez de fines herbes coupées en morceaux et servez immédiatement.


mardi 19 décembre 2017

Dessins de presse



Dessins de presse

Recettes Pâtes-Spaghettis aux truffes noires



Spaghettis aux truffes noires

Préparation : 10 mn
Cuisson : 15 mn
Pour 4 personnes 
320 g de spaghettis fins
50 g de truffes noires de Norcia
2 anchois au sel
5 cuillerées à soupe d’huile d’olive
1 gousse d’ail
Sel
Poivre
1. Dans une grande casserole d’eau salée portée à ébullition, faites cuire les spaghettis al dente. Egouttez-les légèrement et conservez l’équivalent d’une louche d’eau de cuisson.
2. Entre-temps, nettoyez délicatement les truffes sous l’eau tiède, à l’aide d’une petite brosse, puis coupez-les en fines lamelles. Pelez et écrasez la gousse d’ail. Rincez les anchois, retirez les arêtes et coupez les filets en morceaux.
3. Chauffez l’huile dans une petite casserole et faites revenir l’ail, que vous retirerez dès qu’il aura blondi. Retirez la casserole du feu, mettez-y les morceaux d’anchois puis, après l’avoir remise sur feu doux, mélangez avec une cuillère de bois pour défaire les anchois pour défaire les anchois. Ajoutez les lamelles de truffe et mélangez soigneusement. Après 2 à 3 minutes, assaisonnez d’une pincée de sel si besoin (les anchois sont très salés) et d’une bonne pincée de poivre, puis retirez du feu.
4. Egouttez les spaghettis en leur laissant un peu d’eau de cuisson, puis versez-les dans un plat de service en les mélangeant avec la sauce.
Vous pouvez coupez les truffes d’abord en lamelles puis en bâtonnets.



lundi 18 décembre 2017

Recettes Pâtes-Spaghettis au caviar

Spaghettis au caviar


Préparation : 5 mn
Cuisson : 8 mn

Pour 4 personnes
2 échalotes
1 botte de ciboulette
350 g de spaghettis
6 cuillerées à soupe d’huile d’olive
70 g de caviar
Sel et poivre du moulin

1. Épluchez les échalotes, émincez-les finement. Lavez et ciselez la ciboulette.
2. Portez à ébullition 3 litres d’eau salée, jetez les pâtes en pluie et remuez jusqu’à reprise de l’ébullition, puis maintenez à petits bouillons le temps indiqué sur le paquet. Goûtez les pâtes pour vérifier la cuisson «al dente» (légèrement ferme sous la dent).
3. Égouttez les pâtes, versez-les dans un saladier, arrosez-les d’huile d’olive. Ajoutez les échalotes émincées et poivrez.
4. Répartissez les pâtes dans quatre assiettes chaudes, déposez 1 cuillerée de caviar et parsemez de ciboulette ciselée. Servez aussitôt.


Ce plat ultra rapide à réaliser, mais très chic, surprendra vos convives un soir de fête.


VarianteC’est aussi bon avec des œufs de hareng fumé ou des œufs de saumon… mais c’est moins chic que le caviar.


Ultra rapideLes surgelés sont pratiques : n’oubliez pas d’utiliser des échalotes hachées surgelées.