dimanche 31 décembre 2017

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Dessins de presse


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Photos: Robert Mapplethorpe

Un arrêt sur les travaux du photographe Robert Mapplethorpe


















Photos-Expo Mapplethorpe au Grand Palais


Expo Mapplethorpe au Grand Palais 

S’il y a bien des photos exceptionnelles au sens fort du terme, ce sont justement celles-là. (Attention, article avec des images #NSFW)

Mapplethorpe, c'est LE photographe PD SM du New York des années 1980, mort du sida en 1989. On a tous en tête ses photos de fleurs et de pénis: Man in a polyester suit par exemple: le portrait d’une bite noire qui sort de la braguette d’un mec en costard dont on ne voit pas le visage; ses photos de mecs, de pratiques et d’accessoires SM et son fameux autoportrait où on le voit de dos, en chaps, se rentrer un manche de fouet dans le cul et nous lancer un regard bien acéré par dessus l’épaule.
  
Dit comme ça, ça fait presque documentaire et c’est tant mieux. Je le fais exprès pour contrer l’habillage de l’expo, avec une scénographie made in France qui vise à tirer l’underground vers le haut, remplacer la subculture par la haute culture et canoniser le grand artiste. Je cite le dossier de presse:
«L'enjeu de cette expo est de montrer que Maplethorpe est un grand artiste classique.»
Pourquoi pas européen tant qu’on y est?
Du coup, on a droit dès l’entrée à toute une série de photos de sculptures grecques qui nous hissent hors de la boue new-yorkaise, des clubs SM et du Gay Liberation Front des années 1970. Hum. Et comme si ça ne suffisait pas, l’expo nous sort une section féminine compensatrice présentée comme indispensable: «les femmes de Mapplethorpe». Elles ne se bouculent pas au portillon, les femmes de Mapplethorpe. Ils en ont trouvé que deux: Patti Smith et la très obscure Lisa Lyon. Mais faut croire qu’elles comptent pour mille vu que ce sont «ses muses».
M'est avis que Mapplethorpe avait franchement d’autres sources d’inspiration. Mais, je cite le catalogue:
«Elles permettent d’aborder le thème de la féminité et de voir un aspect moins connu de l’œuvre.»
Alors c’est vrai que Patti Smith a passé pas mal de temps à traîner dans le Village et au Chelsea Hotel avec Mapplethorpe avant qu’il réponde à l’appel du sexe gay et sado maso. Elle le raconte très bien dans Just Kids, son livre sur leur relation et le New York des années 1960-70.
Mais justement, c’était avant Stonewall, leur bohème à deux. Et en matière de féminité, c’est drôle de voir que les autoportraits du photographe en drag –sublimes– comptent pour du beurre.

Le clou si l’on peut dire, c’est la section «Eros» –pas «Porno»– interdite aux moins de 18 ans et enkystée comme une darkroom au centre de l’expo. Pas trop grande, je vous rassure. C’est tout de même fascinant de voir que la bite au repos, c’est de l’art donc c’est ok dans les autres sections de l’expo mais qu’un sexe en érection va direct en enfer. Avec bien sûr toutes les photos SM mais attention, l’expo est fist free.


Or s’il y a bien des photos exceptionnelles au sens fort du terme, ce sont justement celles-là. Je pense notamment à Double fist fuck, [ci-contre] une photo de 1978, où l’on voit deux bras plongés dans le cul d’un homme. Ces photos visibilisent la nouvelle pratique sexuelle du XXe siècle inventée par les pédés.
Elles témoignent de la transformation radicale de la masculinité américaine dans les années 1970, affectée –pour ne pas dire infectée– par une subculture gaie qui a fait naître un puissant sentiment collectif. Ce n’est pas pour rien qu’elle détourne les grands classiques de la virilité nationale avec le cow-boy et les chaps pour le cul. Comme le rappelle la sublime photo du cowboy, bite pendante, Victor Huston de 1979. Ce que je trouve franchement problématique dans une expo au Grand Palais, surtout quand on connaît son directeur.
Maintenant vous pouvez y aller! Il faut y aller parce qu’il y a quand même 250 photos dont les polaroïds qu’il faisait dans les années 1970. Perso, j’aurais aimé qu’il ait plus de ses collages aussi. Mais souvenez-vous que vous allez payer pour voir et ne pas voir.


Exposition Mapplethorpe à Madrid en 2007. REUTERS/Susana Vera


Source slate.fr

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vendredi 29 décembre 2017

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mardi 26 décembre 2017

Recettes Chocolats-Caramels au chocolat


Caramels au chocolat

Préparation : 10 mn
Cuisson : 10 à 12 mn 

Pour 50 à 60 caramels 
250 g de sucre en poudre
100 g de crème fraîche
50 g de miel
50 g de cacao en poudre
Huile d’arachide 

1. Préparez le caramel : dans une casserole, mélangez le sucre, la crème fraîche, le miel et le cacao. Chauffez en remuant à la cuillère en bois jusqu’à ce que le caramel devienne d’une couleur ambre foncée.
2. Posez un cercle à tarte de 22 cm de diamètre sur un papier sulfurisé, huilez-le légèrement. Versez-y le caramel et laissez tiédir.
3. Retirez le cercle et découpez le caramel en carrés. Enveloppez-les de film alimentaire et rangez-les dans une boîte.


Variante 

Préparez des caramels mous au café : procédez de la même façon avec 250 g de sucre en poudre, 100 g de crème fraîche, 2 cuillerées à soupe d’extrait de café et 12 gouttes de jus de citron.



Recettes Chocolats-Moelleux chocolat et noix



Moelleux chocolat et noix

Préparation : 15 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 6 personnes
100 g de noix
100 g de chocolat
100 g de beurre demi-sel
2 œufs
50 g de farine
½ sachet de levure
1. Préchauffez le four à 175 °C (th. 5-6).
2. Mixez grossièrement les noix. Faites fondre le beurre et le chocolat. Ajoutez le sucre, les jaunes d’œufs, la farine, la levure et les noix. Montez les blancs en neige, puis incorporez-les à la préparation.
3. Versez dans des petits moules beurrés et enfournez pour 15 à 20 minutes suivant la taille des moules. Laissez refroidir et servez.
4. Vous pouvez réserver quelques noix pour la décoration des moelleux.



Recettes Chocolats-Mille-feuille au chocolat

Mille-feuille au chocolat

Préparation : 40 mn
Cuisson : 10 à 12 mn
Repos : 24 heures
Pour 8 personnes
Biscuit au chocolat :
340 g de poudre d’amandes
450 g de sucre semoule
100 g de cacao en poudre
15 g de farine
18 blancs d’œufs frais
150 g de sucre
Crème au chocolat :
50 cl de lait entier
5 jaunes d’œufs
50 g de sucre
450 g de chocolat mi-amer
Feuilles de chocolat :
200 g de chocolat de couverture
1. Préparez le biscuit : tamisez les poudres ensemble. Montez les blancs en neige, incorporez le sucre. Continuez à les battre en neige ferme. Incorporez délicatement les poudres dans les blancs.
2. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
3. Sur une plaque beurrée, dressez des rectangles de la taille des gâteaux désirés, à la poche à douille ou à l’aide d’une cuillère à soupe.
4. Enfournez pour 10 à 12 minutes.
5. Préparez la crème : faites bouillir le lait. Dans un saladier mélangez les jaunes avec le sucre. Versez le lait et remettez le tout dans la casserole. Faites cuire jusqu’au moment où la crème nappe la spatule en bois. Versez sur le chocolat haché et mélangez. Réservez 24 heures au réfrigérateur.
6. Préparez les feuilles de chocolat amer : faites fondre le chocolat au bain-marie. Faites refroidir à 31°C et étalez sur 1 feuille de papier sulfurisé. Laissez refroidir et détaillez des rectangles de la taille du biscuit.
7. Posez le biscuit dans un plat et alternez ensuite en couches successives la crème et les feuilles de chocolat. Terminez par une feuille de chocolat.


Billets-Réseaux sociaux…


Réseaux sociaux… les jeunots à la rescousse des seniors

De plus en plus d’entreprises demandent aux jeunes employés d’aider leurs collègues dans l’utilisation des réseaux sociaux. Non sans difficulté.

Entre les jeunes d’une vingtaine d’années familiers des réseaux sociaux et les cadres d’un âge plus avancé, fâchés avec la technologie, la fracture numérique sur les lieux de travail est de plus en plus grande. Pour remédier à ce problème, un nombre croissant d’entreprises recourent au “tutorat inversé” en faisant travailler de jeunes employés avec des collègues plus âgés pour développer les compétences technologiques de ces derniers.

Les binômes ne fonctionnent pas toujours : ils peuvent être intimidants pour les jeunes tuteurs et embarrassants pour leurs aînés, parfois gênés de révéler leur faible niveau de connaissances. Rebecca Kaufman, une community manager de 24 ans qui est chargée de communication numérique chez MasterCard depuis deux ans raconte qu’elle a été “terriblement intimidée” quand on lui a demandé d’être la tutrice d’un cadre supérieur de 50 ans, Ron Garrow.

La jeune femme fréquentait les réseaux sociaux depuis une dizaine d’années, mais la perspective d’aider un cadre de haut niveau à se familiariser avec ces nouvelles technologies était assez effrayante. Deux rencontres, l’une en décembre et l’autre en janvier, ont eu lieu dans le bureau du senior. Le cadre a facilement accepté la première proposition de sa tutrice : augmenter la fréquence de ses visites sur le réseau LinkedIn en s’y rendant non plus chaque semaine mais chaque jour, et commencer à partager des articles avec ses contacts.

Mais il a été plus réfractaire à l’idée d’utiliser Twitter. L’importance d’éviter toute déclaration publique pouvant s’avérer dangereuse était d’autant plus ancrée en lui qu’il avait travaillé dans deux grandes compagnies bancaires pendant vingt-six ans avant de rejoindre MasterCard en 2010. Dans ce milieu, les cadres supérieurs devaient “obtenir une multitude d’approbations” avant de pouvoir s’exprimer en public. “Psychologiquement, les 140 caractères étaient aussi très intimidants”, précise Ron Garrow.

La jeune femme l’a encouragé à surmonter ses réticences en lui présentant Twitter comme “un univers entièrement nouveau, qui vous permet d’avoir des contacts avec tous les gens qui vous intéressent”. Quand elle lui a demandé “Comment souhaitez-vous vous positionner sur le réseau ?” il n’a pas su quoi répondre. Père de quatre enfants âgés de 14 à 26 ans, Ron Garrow s’est dit avec humilité : “Elle a 24 ans, l’âge de mes enfants, et je dépends totalement d’elle.” Comprenant que la réputation de ce cadre supérieur était en jeu, Rebecca a fait quelques recherches pour l’aider à identifier des experts en ressources humaines et des auteurs influents sur les réseaux sociaux.

Ron Garrow a ouvert un compte Twitter, a créé son profil et s’est exercé à utiliser le site. Sa tutrice l’a aidé à formuler ses premiers tweets. Lors d’une visite à l’université du Michigan, en juin, il a voulu twitter une photo d’un collègue et de lui-même en compagnie d’étudiants de MBA. Il a envoyé à la jeune femme un courriel sibyllin renfermant la description, rédigée à la hâte, d’une opération complexe – la simulation par des étudiants d’une séance d’information organisée par une entreprise pour des investisseurs –, en ajoutant ces mots : “Je voudrais le twitter, mais je ne sais pas comment.” Elle lui a proposé une autre formulation, lui-même a réécrit le message et a twitté la photo en quelques minutes.

  • Premiers pas sur Twitter
A l’issue de cinq mois de collaboration, Ron Garrow totalise 2 352 contacts sur LinkedIn, vérifie son compte Twitter 8 à 10 fois par jour, suit les comptes de 109 utilisateurs et envoie une cinquantaine de tweets par mois. Rebecca l’a félicité quand il a dépassé les 400 followers et elle a salué le score supérieur à la moyenne de 45 qu’il a obtenu sur Klout, un site de classement des utilisateurs en fonction de leur influence sur les réseaux sociaux, en soulignant : “C’est presque la moitié de celui d’Obama.” Elle continue néanmoins de l’encourager à twitter sur des sujets personnels. Le cadre avoue que sa fille Clare, 14 ans, trouve ses tweets ennuyeux.

Mais, selon lui, le partage d’informations personnelles en ligne “nous place dans des situations inconfortables”. Récemment, lors d’une sortie à New York avec sa femme Dana, il a commencé à rédiger un tweet mais s’est aussitôt interrompu car il n’était “pas encore prêt à franchir cette ligne”. Le binôme a eu à surmonter des différences générationnelles. Dernièrement, alors qu’ils rentraient en voiture d’une conférence, Rebecca était en train de travailler sur son Smartphone quand Ron Garrow a entamé une conversation sur la carrière de la jeune femme. Après avoir discuté un moment avec lui, elle s’est penchée à nouveau sur son téléphone.

Elle reconnaît avoir apprécié l’intérêt qu’il lui portait et n’a pas remarqué sa gêne. De son côté, le cadre a trouvé que le comportement de Rebecca “était un peu maladroit”. A l’âge de la jeune femme, il aurait cherché à faire bonne impression sur un cadre supérieur. “Je me suis dit qu’elle se conduisait exactement comme ma fille, quand elle monte dans la voiture et qu’elle ne me parle pas, occupée à envoyer des textos à ses copines, à regarder son compte Instagram ou à aller sur Facebook”, dit-il. Résigné à rencontrer des différences dans le mode de travail et les relations avec les supérieurs, il s’est dit : “Eh bien, moi aussi, je vais consulter mon iPhone.”


Dessin de Mix & Remix paru dans L’Hebdo, Lausanne.
Source Courrier International

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jeudi 21 décembre 2017

Recettes Pâtes-Pâtes au basilic et tomates séchées



Pâtes au basilic et tomates séchées

Préparation : 15 mn
Cuisson :
10 mn
Pour 4 personnes :
20 ml d’huile d’olive

80 g de pignons de pin

120 g de tomates séchées à l’huile d’olive

60 g de parmesan râpé

1 botte de basilic

500 g de penne

Sel et poivre

1. Chauffez l’huile d’olive dans une petite poêle et colorez les pignons de pin. Mixer la moitié avec les tomates séchées (et leur huile). Incorporez 40 g de parmesan râpé.
2. Lavez le basilic et effeuillez-le. Ciselez très finement les feuilles.
3. Dans un grand faitout, faites cuire les pâtes dans 4 litres d’eau bouillante (suivez le temps indiqué sur le sachet).
4. Mélangez les pâtes avec la purée de tomates séchées et de pignons de pin.
5. Parsemez chaque assiette des pignons de pin restants, de parmesan râpé et de basilic ciselé. Salez, poivrez.


Servez dans des assiettes creuses bien chaudes.



mercredi 20 décembre 2017

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Recettes Pâtes-Pâtes à la vodka



Pâtes à la vodka

Préparation : 5 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 4 personnes 
320 g de pâtes du type « fusilli » ou «  hélices »
400 g de petites courgettes
1 bouquet de fines herbes
1 gousse d’ail
2 cuillerées à soupe de vodka
4 cuillerées à soupe d’huile d’olive vierge
Sel et poivre blanc
1. Lavez les courgettes, enlevez les extrémités et coupez-les en tranches fines ; dans la poêle, faites-les revenir dans l’huile avec l’ail entier que vous éliminerez par la suite ; salez et poivrez.
2. Égouttez les courgettes, arrosez-les de vodka et laissez évaporer rapidement.
3. Faites cuire les pâtes dans une grande quantité d’eau salée, égouttez-les quand elles sont al dente et mettez-les dans la poêle avec les courgettes ; mélangez délicatement, ajoutez un peu de poivre, puis mettez-les dans les assiettes.
4. Saupoudrez de fines herbes coupées en morceaux et servez immédiatement.


mardi 19 décembre 2017

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Recettes Pâtes-Spaghettis aux truffes noires



Spaghettis aux truffes noires

Préparation : 10 mn
Cuisson : 15 mn
Pour 4 personnes 
320 g de spaghettis fins
50 g de truffes noires de Norcia
2 anchois au sel
5 cuillerées à soupe d’huile d’olive
1 gousse d’ail
Sel
Poivre
1. Dans une grande casserole d’eau salée portée à ébullition, faites cuire les spaghettis al dente. Egouttez-les légèrement et conservez l’équivalent d’une louche d’eau de cuisson.
2. Entre-temps, nettoyez délicatement les truffes sous l’eau tiède, à l’aide d’une petite brosse, puis coupez-les en fines lamelles. Pelez et écrasez la gousse d’ail. Rincez les anchois, retirez les arêtes et coupez les filets en morceaux.
3. Chauffez l’huile dans une petite casserole et faites revenir l’ail, que vous retirerez dès qu’il aura blondi. Retirez la casserole du feu, mettez-y les morceaux d’anchois puis, après l’avoir remise sur feu doux, mélangez avec une cuillère de bois pour défaire les anchois pour défaire les anchois. Ajoutez les lamelles de truffe et mélangez soigneusement. Après 2 à 3 minutes, assaisonnez d’une pincée de sel si besoin (les anchois sont très salés) et d’une bonne pincée de poivre, puis retirez du feu.
4. Egouttez les spaghettis en leur laissant un peu d’eau de cuisson, puis versez-les dans un plat de service en les mélangeant avec la sauce.
Vous pouvez coupez les truffes d’abord en lamelles puis en bâtonnets.



lundi 18 décembre 2017

Recettes Pâtes-Spaghettis au caviar

Spaghettis au caviar


Préparation : 5 mn
Cuisson : 8 mn

Pour 4 personnes
2 échalotes
1 botte de ciboulette
350 g de spaghettis
6 cuillerées à soupe d’huile d’olive
70 g de caviar
Sel et poivre du moulin

1. Épluchez les échalotes, émincez-les finement. Lavez et ciselez la ciboulette.
2. Portez à ébullition 3 litres d’eau salée, jetez les pâtes en pluie et remuez jusqu’à reprise de l’ébullition, puis maintenez à petits bouillons le temps indiqué sur le paquet. Goûtez les pâtes pour vérifier la cuisson «al dente» (légèrement ferme sous la dent).
3. Égouttez les pâtes, versez-les dans un saladier, arrosez-les d’huile d’olive. Ajoutez les échalotes émincées et poivrez.
4. Répartissez les pâtes dans quatre assiettes chaudes, déposez 1 cuillerée de caviar et parsemez de ciboulette ciselée. Servez aussitôt.


Ce plat ultra rapide à réaliser, mais très chic, surprendra vos convives un soir de fête.


VarianteC’est aussi bon avec des œufs de hareng fumé ou des œufs de saumon… mais c’est moins chic que le caviar.


Ultra rapideLes surgelés sont pratiques : n’oubliez pas d’utiliser des échalotes hachées surgelées.



dimanche 17 décembre 2017

Recettes Pâtes-Tagliatelles aux noix


Tagliatelles aux noix

Préparation : 10 mn
Cuisson : 3 mn
Pour 6 personnes
700 g de tagliatelles fraîches
25 cl de crème fraîche
1 gousse d’ail
100 g de cerneaux de noix
100 g de parmesan râpé
2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
Sel
Poivre
1. Hachez la gousse d’ail et les cerneaux de noix.
2. Mélangez avec le parmesan et la crème. Salez, poivrez. Versez cette sauce dans un plat de service.
3. Plongez les pâtes dans l’eau bouillante salée et laissez cuire 3 minutes à minutes à partir de la reprise de l’ébullition. Égouttez les pâtes et mélangez-les à la sauce.

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samedi 16 décembre 2017

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mercredi 13 décembre 2017

Billets-Le rouge-gorge est désorienté


Le rouge-gorge est désorienté

Le rouge-gorge perturbé par la pollution électromagnétique

Selon une étude allemande, l'oiseau pourrait dispaître des zones urbaines. Les signaux radio AM et les appareils électroniques perturbent son système sensoriel et sa capacité d'orientation migratoire.
Le rouge-gorge perd le nord. C'est ce que révèle une étude de l'université allemande d'Oldenbourg publiée dans la revue Nature mercredi. La pollution électromagnétique brouille totalement le sens de l'orientation des rouges-gorges qui, comme beaucoup de passereaux, se repèrent grâce au champ magnétique terrestre lors de leurs migrations. Et ce ne sont pas les émetteurs de téléphonie mobile et leurs hautes fréquences qui sont à blâmer mais les signaux radio AM et les équipements électroniques. Ils provoqueraient la désertion du rouge-gorge des zones urbaines.
Entre 2004 et 2006, les scientifiques ont remarqué que les rouges-gorges ne parvenaient plus à s'orienter lorsqu'ils passaient à proximité du campus de l'université d'Oldenbourg. Afin de mieux comprendre ce phénomène, ils ont effectué pendant sept ans plusieurs expériences. La première consistait à construire de petits abris en bois munis d'un grillage en aluminium relié au sol. Ainsi le rayonnement électromagnétique est bloqué mais le champ magnétique terrestre reste intact. «L'effet observé sur les facultés d'orientation des oiseaux a été spectaculaire: avec les écrans d'aluminium en place, les oiseaux trouvaient leur route migratoire normale», souligne l'étude.

Disparition des rouges-gorges dans les villes
Suivent alors une série d'expériences dont le but est de déterminer ce qui désoriente le rouge-gorge. En retirant les écrans en aluminium des abris, les scientifiques concluent que c'est le «bruit électromagnétique» produit par les activités humaines et les équipements électroniques du quotidien qui perturbe la boussole des oiseaux.
Plus grave, les rouges-gorges sont sensibles à une large gamme de fréquences, et à des intensités dont certaines sont étonnamment faibles et inférieures aux valeurs recommandées pour les humains par l'Organisation mondiale de la Santé. L'intensité des ondes perturbatrices est 1000 fois inférieure à celle des téléphones portables. Pour confirmer cette hypothèse, l'étude rapporte que le comportement des oiseaux situés à plus d'un kilomètre des zones urbaines était normal.
Hervé Cadiou, un spécialiste de la perception magnétique interrogé par Le Monde nuance la possibilité d'un lien entre le bruit électromagnétique et la disparition de certains oiseaux migrateur des espaces urbains. «Effectivement, de moins en moins de ces animaux évoluent en zone citadine, mais davantage de recherches sur l'impact des ondes électromagnétiques sont nécessaires pour établir une relation directe, explique Hervé Cadiou. «Cependant, il est nécessaire de prendre conscience que les espaces urbains sont complètement saturés en termes de bruit électromagnétique, ce qui n'est pas sans conséquence.»


Crédit: Thomas Bresson sous licence creative commons