vendredi 8 septembre 2023

Billets-Et si on réinventait un nouveau contrat social ?


Et si on réinventait un nouveau contrat social ?

Dette, crédit, krach… l'argent est au cœur de tout. Il a fait voler en éclats le contrat social, inspiré de Rousseau. Le moment est venu de le réinventer.

Depuis 2008, quelle logorrhée ! Au zinc, au bureau, en famille et au journal de 20 heures, on ne parle plus que de lui. Le sexe ? Non : l'argent, sous toutes les coupures. Fortune des riches, Madoff, sauvetage des banques, Kerviel, fourmis allemandes contre cigales grecques, dettes souveraines, cures d'austérité... Au secours, le discours déborde ! Et les étagères des libraires plient sous la masse d'essais consacrés au sujet. Eco, psycho, philo, socio – pas une discipline qui ne se pique de décortiquer la dette, d'« expliquer la crise ».

Malheureusement, plus on se penche sur l'argent, plus « le monde apparaît sens dessus dessous », font remarquer Laurence Duchêne et Pierre Zaoui dansL'Abstraction matérielle, leur dernier livre : « L'argent, qui était la valeur la plus stable et recherchée, est tout à coup honni par presque tous ; c'était un gage de sécurité, et on voit des milliards disparaître en une nuit ; les plus tenaces défenseurs du moins d'Etat quémandent subitement son aide [...] . » Bref, ce diable« glisse entre les concepts du penseur comme entre les mains du flambeur ».

Le dernier contrat – ou pacte – social 
remonte à 1944 et portait un nom étrange : 
Les Jours heureux, Le programme
du Conseil national de la Résistance.

Il y a donc urgence à repenser l'argent – autrement. La campagne présidentielle n'y est pas parvenue, qui a livré son lot de traditionnelles invectives sur une ligne de front classique : « expertise » et « responsabilité » pour les uns, dénonciation morale de l'argent fou, de l'argent sale, pour les autres. Or, comme le montre bien L'Abstraction matérielle, mais aussi un précieux essai du philosophe italien Maurizio Lazzarato, La Fabrique de l'homme endetté, et la délicieuse pièce de théâtre de Frédéric Lordon, D'un retournement l'autre, l'argent n'est pas affaire de bien ou de mal ; il n'est même pas, fondamentalement, un problème économique. L'argent est d'abord une question politique. Il appartient en effet à l'ensemble des citoyens de « débattre, collectivement, du type de société dans laquelle nous voulons vivre, et du rôle qui est dévolu à l'argent dans la construction de cette société et le maintien de la cohésion sociale », affirme Zaoui.

Entre ici Jean-Jacques Rousseau ! Après quatre ans de crise, le moment est venu de conclure un nouveau « contrat social » : une organisation de la société plus juste, qui garantisse à la fois l'égalité des chances, la liberté de chacun et l'intérêt de tous. Le dernier contrat – ou pacte – social remonte à 1944 et portait un nom étrange : Les Jours heureux, Le programme du Conseil national de la Résistance.

Après deux guerres mondiales et la bérézina financière de 1929, ses auteurs étaient tombés d'accord sur une idée simple : le bien commun et l'intérêt collectif devraient l'emporter sur les intérêts particuliers. Moins compliqué qu'une équation du second degré. « Il s'agissait au fond d'un compromis entre l'Etat, les syndicats et les entrepreneurs, rappelle Maurizio Lazzarato. Il impliquait, d'une part, que les gains de productivité soient équitablement partagés ; et, d'autre part, que l'Etat providence garantisse les travailleurs contre la rapacité de certains et les accidents de la vie. »
Un beau contrat... mais en CDD : il a tenu trente ans (les Trente Glorieuses, de l'après-guerre au milieu des années 1970), et le détricotage a commencé. Un nouveau mantra s'est fait entendre – l'idée que l'économie est une chose bien trop grave pour être confiée aux hommes politiques –, et des gouvernements conciliants ont déposé leurs prérogatives économiques (et notre contrat social) aux pieds des marchés financiers. Qui les ont foulées.

Au XVIIIe siècle, « les physiocrates poussaient 
à la dérégulation. L'Etat résistait. » En vain. 
Les accapareurs ont spéculé sur le grain, « ce qui leur a
permis de gagner beaucoup, beaucoup d'argent. »
Pierre Crétois, philosophe et spécialiste des Lumières

Dérégulations en rafales, spéculation à gogo : krach. Emprunts d'Etat sur les marchés, envol des dettes souveraines : crise. L'Histoire rebelote. Car un engrenage comparable (sans être identique) s'était produit à l'époque de Jean-Jacques Rousseau. « Le second XVIIIe siècle a été marqué par un endettement démentiel de l'Etat et des personnes privées, et par une forte augmentation des impôts, raconte Pierre Crétois, enseignant de philosophie et spécialiste des Lumières. On y assiste aussi à de grands débats sur la liberté de commerce des grains : comment faire, se demandait-on, pour que leur prix baisse ? Les physiocrates (1) poussaient à la dérégulation. Mais l'Etat, qui encadrait traditionnellement ces prix, résistait. » En vain : les physiocrates ont gagné, les accapareurs ont fait main basse sur le grain, organisé le manque, et spéculé. « Ce qui leur a permis de gagner beaucoup, beaucoup d'argent », d'après Crétois.

Soumission des responsables politiques aux marchés financiers, endettement des Etats et déchirure du corps social... Ce méchant scénario, l'économiste Frédéric Lordon l'a résumé en huit alexandrins implacables, dans sonRetournement : « Demandez-vous, messieurs, pour qui vous gouvernez, / A qui le politique a-t-il à s'adresser ? / Est-ce à des créanciers ou à ses citoyens ? / Où sont ses vrais devoirs, à qui doit-il le bien ? / J'ai peur à vous entendre que sens dessus dessous, / Vos esprits, vos idées, désormais se dévouent / A ignorer le peuple et servir la finance / — Et du contrat social à faire déchéance. »

Modernité de Rousseau, le mal-aimé ! Si le père de Du contrat social (publié en 1762) parle peu d'argent dans son œuvre, sa réflexion sur les inégalités, la richesse et la pauvreté résonne (fort), trois siècles pile après sa naissance. « Qu'il y ait des inégalités n'est pas, fondamentalement, un problème pour lui, explique Crétois, mais elles ne doivent pas être si grandes qu'elles forceraient certains à se vendre, ou être causes, pour les plus pauvres, d'une perte de liberté. L'Etat doit donc les encadrer. »

« Plus on est riche, plus on est redevable 
à la société, parce que c'est elle qui garantit 
justement la protection de vos biens ». 
Pierre Crétois

Nul égalitarisme, ici : les inégalités ne sont pas un scandale ; la misère, si. Et la pauvreté, lorsque, comme on le voit depuis trois ans, l'effort accompli pour sauver les banques et protéger les mieux lotis s'accompagne d'un déni de solidarité envers ceux qui ont le plus besoin d'argent. Lucide, Rousseau ne croyait pas en l'abolition de la propriété privée, mais était convaincu que « plus on est riche, plus on est redevable à la société, rappelle encore Pierre Crétois, parce qu'on n'est pas riche dans le vide, comme un Robinson sur son île, mais dans cette société, qui garantit justement la protection de vos biens ». D'où la préférence du philosophe pour un impôt progressif.

L'a-t-on oublié ? L'idée de redistribution a prévalu des années 1940 aux années 1970. Mais les plus riches, montre Thierry Pech dans une enquête récente, « ont fait sécession ». Financièrement, d'abord : « Au total, les années 2000 auront été (pour eux) d'authentiques années folles : entre 2004 et 2007, le nombre de personnes gagnant plus de 100 000 euros par an a progressé de 28 %. 

Malheureusement, [...] ces années d'enrichissement des très riches auront été aussi des années de précarisation accrue d'une grande partie du salariat modeste. » Et la sécession est aussi sociale. Elle passe, selon Laurence Duchêne, à la fois par « l'affirmation, pour les plus riches, de leur situation à part face à l'argent » et par la revendication, de ce fait même, « de ne plus être redevables de rien envers la société. »

  
Le citoyen endetté est « tenu » ; il abandonne 
une liberté fondamentale, la possibilité de 
« bifurquer » dans la vie. Il voit son rapport au futur 
changer, son horizon se boucher : il doit.

A partir des années 1990, la charge de la dette sociale – ce que l'on se doit les uns aux autres pour « faire société » – s'est d'ailleurs inversée. Elle ne pèse pas sur les couches aisées mais sur les plus fragiles, depuis qu'un nouveau contrat (tout court) semble avoir remplacé l'ancien. Son credo ? Le crédit. « Fini, l'esprit de redistribution ! résume Maurizio Lazzarato. Etat et marché s'entendent désormais pour dire aux citoyens : “Je n'augmente plus vos salaires, mais je vous ouvre une ligne de crédits ; je réduis vos droits à la formation, mais je vous aide à emprunter pour vos études ; je renonce à toute politique du logement, mais je libère le crédit immobilier.” Et ainsi de suite... » L'homme moderne est un « animal endetté », et cette « économie de la dette », rappelle Lazzarato (mais Rousseau avait les mêmes réserves contre toute dépendance économique excessive), est profondément antidémocratique.

Car le citoyen endetté est « tenu » tant qu'il n'a pas remboursé ; il abandonne une liberté fondamentale, la possibilité de « bifurquer » dans la vie. Il voit son rapport au futur changer, son horizon se boucher : il doit. Et cette dette, il ne devra pas seulement la rembourser en argent sonnant et trébuchant, mais aussi « en comportements, en projets, temps dédié à la recherche d'emploi, temps utilisé pour se former selon les critères dictés par le marché et l'entreprise, rappelle Lazzarato :le pouvoir de la dette ne s'exerce ni par répression, ni par idéologie, il renvoie directement à une discipline de vie. »

Tous débiteurs ! Et suspects de vouloir profiter du système, comme le disent assez quelques récents discours « décomplexés ». Les bénéficiaires du RSA ? Des « assistés ». Les fonctionnaires ? Des « privilégiés ». Et le simple salarié, un gagnant du Loto ? Autant le reconnaître, le lien est abîmé, le contrat déchiré. C'est bien lui qu'il s'agit de recoller, et de réinventer. Sans ignorer les défaillances de l'Etat providence, sans récuser sa nécessaire modernisation, « mais sans lâcher non plus sur son but ultime : la redistribution en tant qu'elle constitue un principe de cohésion sociale dans une société où l'argent fait figure de condition sine qua non de l'existence sociale », explique Zaoui.

« Le peuple a le dos large, la chose est entendue /
Attention tout de même qu'accablé il ne rue. » 
Frédéric Lordon

Et si possible avant qu'il ne soit trop tard. Car, rappelle Frédéric Lordon, « le peuple a le dos large, la chose est entendue / Attention tout de même qu'accablé il ne rue. / Salarié, licencié, contribuable, usager / De toutes ces façons de le faire banquer / Il en est peut-être une qui est celle de trop. / Ce jour-là inutile de crier au complot / A moins de penser à celui que vous armâtes / Et dont vous fîtes tout pour enfin qu'il éclate. » Le débat urge. Et le raccommodage ne se fera pas tout seul.

Moins naïf que ne faisait semblant de croire ce railleur de Voltaire, Rousseau ne pensait pas que la réconciliation des hommes entre eux puisse se faire spontanément. C'est quand la vie sociale devient insupportable, pensait-il, que les individus se rendent compte – d'eux-mêmes – qu'ils ont intérêt à changer leur façon d'être et de vivre ensemble. Faut-il rappeler – aux évadés fiscaux par exemple – que le contrat social est d'abord un engagement civique de soi à soi, avant d'être de soi à autrui ? Et que « son premier effet n'est pas de lier les citoyens entre eux, rappelle Crétois, mais de substituer en chacun la justice à l'instinct, autrement dit une liberté réglée par les exigences de la vie collective à une liberté sans règle » ?

« Aucune autorité ne saura jamais nous dire comment il est bon de se comporter avec l'argent, préviennent Duchêne et Zaoui, c'est à chaque société de se risquer et d'expérimenter des solutions qui seront toujours partielles et en instance de reconfiguration. » Premier commandement : « L'argent n'est ni bon ni mauvais en soi, et l'objectif, de toutes les façons, n'est pas de refaire la nature humaine ou de se débarrasser des arnaqueurs. » L'objectif est politique, au sens le plus... grec du terme, c'est de circonstance : prendre, ensemble, des décisions qui touchent tout le monde.

« En matière d'argent, les gens modestes 
sont aussi aptes que les autres. Souvent, 
ils sont même mieux armés, car ils ont 
tous les jours des arbitrages à faire. » 
Laurence Duchêne

Deuxième commandement : il faut détechniciser le débat. Répéter à l'envi que les dispositifs financiers sont « terriblement » complexes ne fait que renforcer le monopole des « experts » et intimider M. Tout-le-monde. Or, « en matière d'argent, les gens modestes sont aussi aptes que les autres, rappelle Laurence Duchêne. Souvent, ils sont même mieux armés, car ils ont tous les jours des arbitrages à faire. »
Elles sont nombreuses, les questions que l'on pourrait se poser à propos d'un nouveau contrat social. Sur des rémunérations, par exemple : le marché doit-il vraiment être seul maître des écarts de salaires ? Et quel devrait être – s'il y en avait un – le coefficient multiplicateur maximal entre les plus hauts et les plus bas salaires ? 30, 40 ? Aujourd'hui, on est plus proche de 700... Et puisque le libéralisme a gagné, puisque tout s'achète, tout se vend, ne pourrait-on décider, collectivement, les domaines qui devraient rester aussi imperméables que possible à l'argent ? Santé, éducation, culture, pendant trente ans ces « producteurs » de cohésion sociale ont été défendus contre les diktats du rendement. Aujourd'hui, les digues cèdent...

« Que les citoyens aient été exclus des décisions
au profit des experts, dont l'action et la théorie 
sont à l'origine de la crise, pourrait être cocasse,
mais c'est en fait scandaleux. »
Maurizio Lazzarato

Quid, encore, de la dette souveraine ? « Le pic de la dépossession des citoyens » a été atteint, selon Maurizio Lazzarato, quand les plans d'austérité ont été mis en place à travers toute l'Europe : « Que les citoyens aient été exclus du processus de décision au profit des experts – financiers, banquiers, hommes politiques, fonctionnaires du FMI –, dont l'action et la théorie sont à l'origine de la crise, pourrait être cocasse, mais c'est en fait scandaleux. »

« Et la Banque centrale ? s'interroge à son tour Lordon. Ne pourrait-elle faire / Une ou deux autres choses que sauver les bancaires ? / Et notamment ceci : refinancer l'Etat / Lui ouvrir des crédits, et aux taux les plus bas /Je sais bien que l'Europe veut nous en empêcher / Et ne promeut rien tant que le joug des marchés / Mais au moins parlons-en, et ouvrons le débat / Pour qui veut bien les voir, des idées il y en a. »
Reste à les partager. Référendums, démocratie participative, forums citoyens... Etat, Education nationale, médias... Les formes et les initiateurs potentiels du grand débat qui s'impose ne manquent pas. Informer. Débattre. Et dégager, sur toutes les questions qui touchent à l'argent comme bien et souci commun, une majorité. Ce n'est pas une option, comme on dit à Wall Street : c'est une obligation. Parce que, rappelle Pierre Zaoui, non sans provocation, « dans une société d'argent, il n'y a que l'argent qui peut nous perdre ou nous sauver [...]. Et si l'on préfère le salut à la perte, mieux vaut élaborer une politique de l'argent communément acceptée, plutôt que de laisser l'argent nous guider seul vers notre ruine ».

  • Un jeune contrat de 250 ans
Jean-Jacques Rousseau, né à Genève en 1712 – il y a trois siècles exactement – publie Du contrat social en 1762. Pour lui, contrairement à Aristote, l'homme ne vit pas naturellement en société : c'est par un accord volontaire que des individus par nature indépendants, libres et égaux forment un ensemble politique et acceptent de se soumettre à un pouvoir collectif. Ce contrat ne doit léser aucun de ses membres ; au contraire, ses conséquences doivent être les plus souhaitables pour tous. En outre, le pouvoir souverain du peuple ne saurait être délégué : « Rousseau propose une réfutation radicale du pacte de soumission des hommes à l'égard d'un chef comme fondement de l'autorité politique, rappelle Pierre Crétois.Le contrat dont il parle est le contrat par lequel un agrégat désuni d'individus s'unit en un peuple – et en même temps, chacun, en obéissant à la volonté générale, ne fait qu'obéir à sa propre loi, obéir à lui-même donc. »

(1) Les physiocrates sont les précurseurs de la pensée libérale. Ecole de pensée apparue en France au milieu du XVIIIe siècle, ils considéraient que l'agriculture est la seule activité réellement productive et préconisaient le laisser-faire contre le colbertisme économique.

A lire
L'Abstraction matérielle, L'argent au-delà de la morale et de l'économie, de Laurence Duchêne et Pierre Zaoui, éd. La Découverte.


La Fabrique de l'homme endetté, Essai sur la condition néolibérale, de Maurizio Lazzarato, éd. Amsterdam.


Le Temps des riches, Anatomie d'une sécession, de Thierry Pech.


D'un retournement l'autre, de Frédéric Lordon, éd. du Seuil.


Du contrat social, de Jean-Jacques Rousseau, éd. Flammarion, coll. GF.


Rousseau, Du contrat social, de Pierre Crétois, éd. Ellipses, coll. Focus sur.


Source Télérama Olivier Pascal-Moussellard 

jeudi 7 septembre 2023

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mercredi 6 septembre 2023

Recettes Ados-Omelette aux champignons

 


Omelette aux champignons

Préparation : 10 mn
Cuisson : 10 mn
Pour 4 personnes
8 œufs
20 g de margarine
1 tomate
100 g de lardons
1 petite boîte de champignons
50 g de gruyère râpé
Herbes (ciboulette, persil ou basilic)
Sel et poivre du moulin
1. Chauffez une petite poêle anti-adhésive, et faites dorer les lardons, égouttez-les.
2. Égouttez les champignons. Lavez et coupez la tomate en dès.
3. Dans un saladier, cassez les œufs, battez-les, poivrez et salez.
4. Faites chauffer la margarine dans une grande poêle, puis versez les œufs, laissez-les prendre en faisant un huit avec une cuillère en bois, puis ajoutez les dès de tomates, les lardons, les champignons, le gruyère râpé, et parsemez d’herbes.
5. Laissez cuire jusqu’à ce que tous les œufs soient cuits uniformément. Pliez en deux et servez aussitôt.

Info santé :

Les œufs remplacent parfaitement la viande ou le poisson, une à deux fois par semaine. Ils sont riches en protéines, en lipides insaturés, nécessaires au fonctionnement cérébral, ainsi qu’en vitamines du groupe B (fonctionnement cellulaire) et du groupe A (croissance).


Recettes Ados-Petits soufflés


Petits soufflés

Préparation : 10 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 4 personnes
2 œufs
25 cl de crème fleurette (crème liquide)
1 tranche de jambon
50 g de gruyère râpé
Sel et poivre
1. Préchauffez le four à 210 °C (th. 7).
2. Dans un saladier, battez les œufs avec la crème fleurette, salez et poivrez.
3. Coupez la tranche de jambon en lamelles. Répartissez-les dans les ramequins. Versez dessus la crème préparée aux trois quarts de la hauteur des ramequins (ne les remplissez pas jusqu’en haut, car les soufflés vont gonfler, et ils déborderaient). Parsemez de gruyère râpé.
4. Enfournez les ramequins pendant 20 minutes sans ouvrir le four. Les soufflés doivent être bien gonflés et dorés.

Info santé :
Cette entrée riche en protéines (jambon, œufs) est intéressante pour les ados qui ne consomment pas beaucoup de viande. En doublant les portions cela devient un plat principal à compléter simplement d’une salade verte.


 

Recettes Ados-Couscous express

  


Couscous express

Préparation : 10 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 4 personnes
500 g de hauts de cuisses de poulet marinés aux herbes et huile d’olive (en surgelé ou rayon frais)
4 cuillerées à soupe d’huile d’olive
1 oignon émincé
2 tomates
3 petites courgettes
1 petite boîte de pois chiche
300 g de semoule moyenne
2 cuillerées à soupe d’huile
2 cuillerées à soupe de raisins secs
40 g de beurre
Sel et poivre
1. Déposez les pièces de poulet dans un plat à mico-ondes, sans matière grasse et chauffez 6 minutes.
2. Dans une cocotte, faites rissoler 5 minutes l’oignon et les tomates coupées en gros dés dans l’huile d’olive chaude.
3. Lavez et coupez les courgettes en gros dés. Disposez-les dans un plat à mico-ondes avec 2 verres d’eau et cuisez 12 minutes. Egouttez-les dans une passoire, puis versez-les dans la cocotte avec la viande et les pois chiches rincés et égouttés. Salez et poivrez. Réchauffez à feu doux.
4. Portez à ébullition 20 centilitres d’eau salée. Dans un plat à mico-ondes, mélangez la semoule avec 2 cuillerées à soupe d’huile et les raisins secs. Ajoutez la moitié de l’eau chaude salée, mélangez, couvrez, cuisez 2 minutes. Mélangez de nouveau à la fourchette, versez le reste d’eau chaude salée, cuisez à nouveau 2 minutes, ajoutez le beurre et mélangez. Servez immédiatement avec la viande et les légumes.

Info santé :
Le couscous (même dans cette version express) est un plat naturellement équilibré : il contient des légumes (fibres, minéraux…), de la semoule (glucides complexes) et de la viande (protéines, fer). Les pois chiches et les raisins secs complètent les apports en minéraux et en fibres.

Conseils :
Vous pouvez la jouer plus exotique, en saupoudrant la semoule de cannelle en poudre. Pour aller encore plus vite, utilisez un sachet de légumes surgelés spécial couscous, mais il y a souvent une grosse quantité de poivrons pas toujours appréciés.

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mardi 5 septembre 2023

Recettes Ados-Tarte alsacienne


Tarte alsacienne

Préparation : 15 mn
Cuisson : 15 mn
Pour 2 personnes
1 pâte à pizza prête à l’emploi
1 demi-oignon
50 g de lardons
100 g de fromage blanc
1 cuillerée à soupe de crème fraîche
Sel et poivre
1. Préchauffez le four à 210 °C (th. 7).
2. Pelez et émincez l’oignon. Déroulez la pâte sur la plaque du four avec la feuille de cuisson.
3. Chauffez une petite poêle antiadhésive. Dès qu’elle est chaude, jetez-y les lardons avec les oignons. Faites-les dorer, puis égouttez-les dans une passoire (pour retirer l’excédent de gras).
4. Dans un bol, mélangez le fromage blanc avec la crème fraîche, salez et poivrez. Étaler sur la pâte la préparation obtenue précédemment, puis les lardons et les oignons, et enfournez pour 10 à 15 minutes. Servez avec une salade.

Info santé :
La pâte à pizza est beaucoup moins grasse que les pâtes feuilletées ou brisées, utilisées pour les tartes salées. Elle présente l’avantage d’apporter des glucides complexes (amidon de la farine), nécessaires au fonctionnement musculaire et cérébral des ados.


 

Recettes Ados-Tarte au chèvre frais

  


Tarte au chèvre frais

Préparation : 10 mn
Cuisson : 30 mn
Pour 4 personnes
1 pâte brisée prête à l’emploi
200 g de fromage de chèvre frais
2 œufs
10 cl de crème fraîche
Menthe fraîche
Poivre
1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
2. Dans un saladier, écrasez le fromage de chèvre à la fourchette, ajoutez les œufs entiers et la crème fraîche. Poivrez (ne salez pas, le fromage l’est suffisamment), et mélangez le tout.
3. Déroulez la pâte dans le moule avec le papier de cuisson. Piquez-la à l’aide d’une fourchette. Versez la préparation dessus. Passez la menthe sous un filet d’eau. Ciselez-la et parsemez-en sur la tarte (la valeur d’une cuillerée à soupe).
4. Enfournez pendant 30 minutes. La tarte est bien cuite quand elle est bien dorée.

Info santé :
Le fromage de chèvre, comme les fromages de lait de vache, contient du calcium et des protéines de bonne qualité nutritionnelle. Consommé frais, il est peu calorique et sa saveur douce est appréciée des ados.

 

Recettes Ados-Salade de pâtes


Salade de pâtes

Préparation : 15 mn
Cuisson : 10 mn
Pour 4 personnes
200 g de pâtes penne de couleur
2 tranches de jambon de poulet
1 grosse tomate
½ bulbe de fenouil
1 petite boîte de thon à l’huile d’olive
Basilic
Sel et poivre
Pour la vinaigrette 
1 cuillerée à café de moutarde
1 cuillerée à soupe de vinaigre de vin
2 cuillerées à soupe d’huile
Sel et poivre
1. Cuisez les pâtes dans un grand volume d’eau, en suivant le temps indiqué sur le paquet. Égouttez-les, puis refroidissez-les sous l’eau froide.
2. Lavez, essuyez la tomate et coupez-la en dés. Lavez et coupez le fenouil en fines lamelles.
3. Dans un saladier, versez les pâtes, les tomates, le fenouil, émiettez le thon, salez et poivrez.
4. Dans un bol, mélangez la moutarde, l’huile, le vinaigre, salez et poivrez.
5. Versez la vinaigrette sur la salade et mélangez le tout. Parsemez de basilic ciselé.

Info santé :
L’huile d’olive est intéressante pour sa richesse en acides gras mono-insaturés, bénéfiques à la santé du cœur et des vaisseaux. Mais l’idéal est varier les huiles : pépin de raisin, maïs, tournesol, colza, noix… Pour le goût et pour la santé !

 

Recettes Ados-Tartelettes courgette et mozzarella


Tartelettes courgette et mozzarella

Préparation : 15 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 4 personnes
1 pâte brisée prête à l’emploi
3 petites courgettes
1 paquet de mozzarella
1 échalote
10 tomates cerises
Huile d’olive
Sel et poivre
1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
2. Étalez la pâte et découpez 4 ronds à la dimension des moules à tartelette. Badigeonnez les moules d’huile d’olive. Déposez la pâte dans les moules. Piquez-la et déposez une feuille de papier sulfurisé avec des haricots secs. Enfournez 15 minutes.
3. Pendant ce temps, pelez et émincez l’échalote. Lavez les courgettes et les tomates cerises. Coupez les courgettes en lamelles à l’aide d’un couteau économe.
4. Chauffez l’huile d’olive dans une poêle, puis faites revenir légumes pendant 10 minutes. Salez et poivrez.
5. Versez sur les fonds de tarte. Émiettez une partie de la mozzarella sur les légumes. Cuisez 5 minutes position grill. Servez dès que le fromage est doré.

Info santé :
La courgette présente l’avantage d’avoir une saveur douce et une texture agréable (non filandreuses). Peu calorique, elle contribue à la couverture des besoins en fibres et en minéraux de l’organisme.

 

lundi 4 septembre 2023

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dimanche 3 septembre 2023

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samedi 2 septembre 2023

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vendredi 1 septembre 2023

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