mercredi 27 septembre 2023

Dessins de presse

 


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mardi 26 septembre 2023

Recettes Vietnamiennes-Tofu frit à la citronnelle (Dau Phu Chien Xa Ot)


Tofu frit à la citronnelle (Dau Phu Chien Xa Ot)

Préparation : 10 mn
Repos : 30 mn
Cuisson : 15 mn
Pour 2 à 4 personnes 
400 g de tofu coupé en dés de 2,5 cm
4 cuillerées à soupe de citronnelle finement hachée
2 piments rouges frais finement hachés
½ cuillerée à café de sel marin
Huile pour la friture
2 gousses d’ail finement hachés
1. Égouttez les dés de tofu sur du papier absorbant.
2. Mélangez la citronnelle, les piments et le sel. Incorporez le tofu, en remuant délicatement. Couvrez et laissez reposer pendant 30 minutes, afin que les saveurs se mêlent.
3. Chauffez de l’huile dans une poêle ou dans un wok et faites-y frire les dés de tofu pendant 10 minutes environ, jusqu’à ce qu’ils soient brun doré sur chaque face. Égouttez sur du papier absorbant et gardez au chaud.
4. Incorporez l’ail dans le reste du mélange à la citronnelle. Chauffez un peu d’huile et faites-y revenir la préparation, jusqu’à ce que la citronnelle soit bien dorée. Versez sur le tofu et servez aussitôt.

Le tofu, également appelé fromage de soja, est très fragile et doit être manié avec précaution. Égouttez-le et faites-le frire par petits morceaux à la fois, en le tenant à l’aide de deux spatules. Ce plat est assez sec : on le sert généralement en accompagnement de mets plus moelleux.

 

Recettes Vietnamiennes-Salade de fruits à la cannelle (Trai Cay)

 


Salade de fruits à la cannelle (Trai Cay)

Préparation : 15 mn
Cuisson : sans
Pour 6 personnes 
Mélange de fruits (mangue, papaye, banane, ananas, carambole, pastèque et melon d’hivers)
Pour le jus
6 limes pour les jus et les zestes râpés
3 cuillerées à soupe de miel
½ cuillerée à café d’huile de graines de sésame grillées
1 cuillerée à café de cannelle en poudre
1 pincée de sel marin
1. Coupez les fruits en morceaux, en les pelant si nécessaire, et disposez-les sur une assiette ou dans une jatte.
2. Préparez le jus : mettez le zeste et le jus des limes dans un récipient. Mélangez. Ajoutez le miel peu à peu, en remuant, afin d’obtenir un mélange crémeux. Goûtez, et ajoutez un peu de miel si le jus est trop acide. Incorporez l’huile de sésame, la cannelle et le sel.
3. Versez le jus sur les fruits et remuez délicatement. Laissez reposer dans un endroit frais pendant 15 minutes, pour que les saveurs se mêlent. Servez frais.

Les Vietnamiens ont tendance à consommer un seul fruit à une période donnée. Les fraises et les cerises poussent dans la région de Dalat, au centre du Vietnam, qui jouit d’un climat tempéré, mais les fruits tropicaux sont plus largement disponibles. Pour une présentation plus simple, on éliminera l’assaisonnement et on servira les fruits avec des quartiers de lime.

Recettes Vietnamiennes-Salade de mangues vertes (Goi Xoai)


Salade de mangues vertes (Goi Xoai)

Préparation : 5 mn
Cuisson : sans
Pour 4 à 6 personnes 
2 mangues vertes
1 piment rouge frais finement émincé
1 cuillerée à soupe de basilic thaï finement haché
1 cuillerée à café de nuoc-mâm
1. Pelez les mangues, puis coupez-les en julienne. (Pour ce faire, les Vietnamiens utilisent une petite râpe en bois qui permet d’obtenir de longues et fines lanières. A défaut, vous pouvez vous servir d’un couteau.)
2. Mélangez tous les ingrédients et servez aussitôt.
Ce mets simple mais délicieux est souvent servi pour accompagner les plats que l’on vend dans la rue. Cette recette est traditionnelle, mais certains ajoutent divers ingrédients, notamment des crevettes grillées.

 

lundi 25 septembre 2023

Dessins de presse

 


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dimanche 24 septembre 2023

Recettes Fruits-Chasselas poêlé au romarin

 


Chasselas poêlé au romarin

Préparation : 15 mn
Cuisson : 10 mn
Pour 4 personnes
4 grappes de chasselas de Moissac
2 pommes
25 g de beurre
3 cuillerées à soupe de miel
20 g de gingembre frais
1 branche de romarin
1. Coupez les pommes en quatre, ôtez le cœur. Coupez-les en lamelles.
2. Egrainez le chasselas. Rincez les grains et séchez-les bien.
3. Chauffez le beurre dans une poêle. Faites-y dorer les lamelles de pommes 5 minutes.
4. Ajoutez le romarin et le raisin. Arrosez de miel. Faites cuire 3 minutes en remuant délicatement.
5. Ôtez le romarin. Servez chaud en accompagnement d’une volaille… ou d’une glace à la vanille.

Recettes Fruits-Figues caramélisées

 


Figues caramélisées

Préparation : 10 mn
Cuisson : 15 mn
Pour 4 personnes
8 grosses figues
4 cuillerées à soupe de muscat
4 cuillerées à soupe de cassonade
1. Préchauffez le four à 210 °C (th. 7).
2. Lavez et essuyez les figues, coupez-les en lamelles pas trop fines.
3. Répartissez les lamelles de figue dans des plats individuels, arrosez d’un peu de muscat et enfournez. Laissez cuire pendant 10 minutes.
4. Sortez les plats du four, saupoudrez les figues de cassonade et remettez les plats au four 5 minutes environ, pour les faire caraméliser. Servez tiède.

Variante
Servez avec une boule de glace à la vanille déposée sur les figues au moment de servir.

Ultra rapide
Utilisez des figues surgelées.

Infos santé : Kiné Ostéo-Mal de dos et Ostéopathie

 


Mal de dos et Ostéopathie

Ce qui fait mal dans le dos, ce n'est pas un problème osseux, mais un petit étirement ligamentaire au niveau d'une articulation, classiquement appelé "dérangement intervertébral mineur".

Par reflexe de protection du corps (et particulièrement de la colonne vertébrale et de son contenu vasculo-nerveux), cette contrainte ligamentaire provoque un spasme musculaire qui sera douloureux lors du mouvement. Le but de ce spasme est de diminuer les mouvements de la colonne qui seraient douloureux ou qui aggraveraient la contrainte ligamentaire.

Exemple:
Prenons la colonne comme un fil de téléphone qui subit une rotation en sens inverse partant de ses deux extrémités. A un endroit du fil se produit une torsion.

Au niveau de cette torsion, les ligaments de l'articulation entre les deux vertèbres sont étirés et subissent des contraintes plus ou moins importantes.

Traiter l'endroit de la torsion, comme on pourrait le faire par une manipulation vertébrale, c'est agir sur les effets et non sur la cause. Cela peut entraîner de nouvelles adaptations de la colonne vertébrale au dessus ou en dessous de la manipulation.

Attention!! Le patient risque la récidive lorsqu'il est manipulé à tord par un "vertébrothérapeute" mal informé.
Si les causes ne sont pas identifiées et que le praticien effectue uniquement une manipulation de l'étage douloureux, le symptôme risque de réapparaitre dès que les conditions seront réunies. En effet, dès que le patient qui a "craqué" se relèvera de la table de manipulation, il recommencera à fonctionner en torsion si les blocages initiaux n'ont pas été identifiés.

Quand vous faites craquer votre dos, vous ne faites pas un traitement!
Ce n'est pas le craquement qui soigne. Il faut rechercher la cause du mal de dos!
 
La cause d'un blocage vertébrale peut par exemple être un problème digestif, urinaire, pulmonaire, ou encore gynécologique...
En effet chaque viscère communique avec le cerveau via la moelle épinière dans la colonne vertébrale, pour que le corps adapte en permanence les sécrétions, la tonicité musculaire, le débit sanguin, etc. Chaque organe correspond à une région précise de la colonne vertébrale. On comprend bien que si l'organe souffre, l'étage vertébral est concerné. De manière réflexe, ce segment de moelle va solliciter les muscles correspondant au même étage vertébral.
Les ostéopathes appellent cela le reflexe viscéro-somatique.
Interrompre cet arc réflexe par une manipulation vertébrale peut soulager temporairement le spasme musculaire, cependant il semble plus approprié et logique de traiter le viscère qui est à l'origine du problème.


La cause d'un blocage peut par ailleurs être un ancien traumatisme. Pour continuer à pratiquer les activités de la vie quotidienne, l'organisme va compenser du mieux qu'il peut, mais il va alors fonctionner sur ce que l'on pourrait appeler "un schéma lésionnel".
Par exemple, une ancienne entorse de cheville peut entrainer un déséquilibre du bassin. Cela permet de soulager l'éventuelle douleur de la cheville ou la perte de mobilité. A terme, le bassin déséquilibré peut entrainer des contraintes au niveau des vertèbres et à nouveau des spasmes musculaires dans le dos. La manipulation au niveau du symptômes n'est donc pas suffisante, voir pas adaptée pour permettre au corps de fonctionner convenablement.

La récidive des symptômes:
L'inconvénient de la mauvaise manipulation, c'est donc la récidive des symptômes si la cause n'est pas identifiée. La répétition de cet acte inadapté peut aboutir à un étirement anormal des ligaments qui maintiennent l'articulation. Seuls les praticiens expérimentés sont en mesure d'apprécier la cause d'un dérangement intervertébral. Les spécialistes savent qu'il faut limiter le nombre des manipulations.
C'est pour cela que l'Ostéopathie doit être pratiquée par des spécialistes de l'anatomie palpatoire.

 Grâce à ses connaissances et son expérience, l'ostéopathe fait de sa main un véritable outil d'investigation et de traitement. Chaque individu possède son histoire unique. L'ostéopathe doit pouvoir écouter cette histoire de  manière attentive et personnalisée afin d'accompagner au mieux un patient. 


Source Elodie Ortuno, ostéopathe 

Infos santé : Kiné Ostéo-Le psoas dans les douleurs lombaires

 

Le psoas dans les douleurs lombaires

Malheureusement, les gens ne connaissent souvent que les muscles superficiels et esthétiques, comme les biceps, les pectoraux et les muscles qui font de belles fesses ! Mais les gens ignorent les muscles les plus importants comme le psoas. Le muscle psoas est fondamental à connaître puisqu’il est responsable d’environ 50% des lombalgies.

Le psoas est un muscle qui origine de la hanche, qui traverse l’abdomen dans le quadrant inférieur et qui s’attache profondément sur les cinq vertèbres lombaires. Ce muscle a une prédisposition particulière à devenir tendu puisque son fascia est en continuité avec celui du rein et également en continuité avec le diaphragme. Ce faisant, le psoas réagit énormément au stress émotionnel et particulièrement, aux peurs. Les peurs constituent l’émotion négative prédominante à l’heure actuelle sur la planète. De plus, étant donné les postures assises fréquentes dans les divers poste de travail, le psoas ne bénéficiant pas d’étirement sur une base régulière, accumule ces stress et devient rapidement tendu, voir même rétracté.

Pourtant, beaucoup de professionnels oublient de s’en préoccuper et de l’évaluer et ce faisant, ne parviennent pas à aider efficacement leurs patients. Dans notre société nord-américaine, nous avons tendance à nous fier beaucoup trop souvent uniquement sur le résultat d’examens par radiographie et imagerie médicale. Ces tests ne devraient être utilisés uniquement lorsqu’on obtient dans notre examen objectif des éléments suffisants pour établir qu’une structure mécanique puisse être endommagée et que l’intervention chirurgicale peut être envisagée. Ce n’est pourtant pas ce qui se passe. Lorsqu’on n’obtient pas les résultats escomptés ou que l’on atteint un plateau de récupération, plusieurs médecins réfèrent immédiatement pour de tels examens dans l’espoir que l’on trouve la réponse au problème du patient et souvent, ces résultats s’avèrent négatifs.

Lorsque le psoas est trop tendu, il exerce une tension beaucoup trop importante dans le bas du dos et engendre des douleurs lombaires. La position couchée sur le dos les jambes allongées devient difficile à tenir longtemps car la douleur s’installe et oblige l’individu à changer de position. Le psoas est également en cause dans plusieurs douleurs abdominales basses. Chez les personnes âgées, il engendre une flexion du tronc vers l’avant. Qui n’a pas déjà remarqué que les personnes âgées ont tendance à marcher de plus en plus courbées vers l’avant. Ce faisant, ils perdent progressivement l’extension de la hanche; font des pas de plus en plus petits et leur équilibre devient de plus en plus précaire. Comme l’extension de la hanche devient limitée, la lubrification de la partie arrière de la hanche ne se fait plus adéquatement et les phénomènes de dégénérescence s’installent. L’usure qui s’ensuit devient parfois tellement importante que les orthopédistes doivent procéder à une intervention chirurgicale, la prothèse totale de hanche. Il se fait à tous les jours dans tous les hôpitaux de multiples remplacements de hanche par prothèse totale qui pourraient souvent être évités par l’application d’exercices d’étirement du psoas à domicile sur une base régulière. Ces exercices sont très simples à exécuter et sont démontrer gratuitement sur le site internet (www.sebastienplante.com) dans la section « vidéos gratuits » (hanche). Cela ne vous prendra que cinq minutes par jour mais vous préviendrez bien des maux. Ces exercices devraient être pratiqués par tous.

Sébastien Plante, ostéopathe

 

Infos santé : Kiné Ostéo-Dysfonction traumatique du bassin

 

Dysfonction traumatique du bassin

L’articulation sacro-iliaque (entre la colonne vertébrale et le bassin) possède des axes normaux de mouvement qui permettent au bassin de faire des rotations antérieures et postérieures. Il peut arriver pour différentes raisons (tension musculaire, problème posturale, traumatisme physique, …) que le bassin soit restreint dans son amplitude normale de mouvement (dysfonction physiologique). Ce problème se corrige habituellement assez facilement et la majorité des professionnels de la santé ont la formation nécessaire pour y arriver.

Cependant, il existe une dysfonction que l’on nomme « traumatique ou cinq points hauts » qui est méconnue des professionnels de la santé. Cette dysfonction est nommée ainsi car elle ne respecte plus les axes normaux de mouvement (dysfonction non physiologique). Elle est majoritairement produite lors d’une chute importante sur les fesses. L’impact subi force alors le bassin (os iliaque) dans un cisaillement vers le haut, de sorte que le bassin se retrouve en élévation d’un côté seulement. Cette dysfonction s’observe simplement à l’œil nu ou à la palpation. Nul besoin de passer une radiographie. On la retrouve également à la suite d’un accident de voiture avec l’impact du pied sur la pédale de frein ou lors d’un l’accouchement chez la femme enceinte.

Cette dysfonction est très incommodante parce que tant et aussi longtemps qu’elle n’est pas corrigée, elle ne se corrigera jamais d’elle-même, contrairement aux dysfonctions physiologiques. Cette dysfonction est l’une des plus fréquentes qui conduit à la chronicisation des douleurs lombaires. De plus, comme la majorité des professionnels de la santé ne sont pas formés pour évaluer et traiter cette dysfonction, elle passe souvent inaperçue. En effet, cette dysfonction ne s’enseigne pas à l’Université, ni en Faculté de médecine. Elle s’enseigne uniquement en ostéopathie.

Cette dysfonction conduit souvent le professionnel vers un diagnostic de scoliose lombaire ou de membre inférieur plus long d’un côté. En effet, comme le bassin est en élévation d’un côté seulement, l’observation rapide du patient debout laisse présager au premier coup d’œil une jambe plus longue que l’autre. Des semelles plantaires seront donc souvent prescrites inutilement. D’ailleurs, ces patients ne ressentiront aucun soulagement de leur douleur avec le port des semelles plantaires.

Comme cette dysfonction engendre une scoliose lombaire adaptative à cause du bassin plus haut d’un côté, il n’est pas rare de constater l’apparition d’hernie discale lombaire du côté opposé au bassin surélevé quelques années plus tard. De plus, il existe une membrane fibreuse (dure-mère) qui relie le sacrum à la base du crâne. C’est comme une corde inextensible qui fait toute la longueur de la colonne vertébrale. Donc, s’il y a quelque chose qui tire en bas, c’est évident qu’il y aura des répercussions éventuelles au niveau du cou et de la tête. Il n’est donc pas rare que cette dysfonction engendre quelques mois plus tard, des douleurs cervicales, des maux de tête, des problèmes au visage du côté de la surélévation du bassin ainsi que des étourdissements, des vertiges et des labyrinthites. À ce moment, comme la majorité des professionnels sont formés pour traiter l’endroit où se situent les symptômes, ils appliqueront des traitements au niveau cervical sans aucun résultat. Des examens par imagerie médicale seront demandés en renfort pour évaluer la tête et le cou mais tant et aussi longtemps que le bassin ne sera pas corrigé, le patient n’éprouvera aucun résultat durable.

La science a divisé le corps humain en région mais a par le fait même perdu de vue la globalité du corps humain. Ainsi, de grands spécialistes chercheront les symptômes des étourdissements uniquement au niveau de la tête. Ils feront passer tous les examens approfondis pour trouver une structure pouvant expliquer les symptômes du patient mais si ceux-ci s’avèrent négatifs, comme dans bien des cas, le patient sera retourner chez lui sans solution à son problème. Cela en est ainsi pour plusieurs problèmes de douleur chronique.

Ce genre de dysfonction se retrouve malheureusement assez fréquemment au Québec étant donné les hivers que nous connaissons. Ce n’est pas rare d’entendre quelqu’un nous dire qu’il est tombé sur les fesses parce qu’il a glissé sur la glace. Plusieurs patients se reconnaîtront en lisant ces lignes. Ils ont souvent été jugés par leur entourage et se sont fait prescrire des antidépresseurs mais il existe une grosse différence entre faire une dépression et devenir dépressif parce que la douleur nous incommode chaque jour et que personne ne parvient à nous aider et à nous comprendre.

La façon d’évaluer cette dysfonction est pourtant fort simple. Il suffit d’évaluer la position du bassin en position couché sur le dos en palpant l’EIAS (l’épine iliaque antéro-supérieur); la crête iliaque et finalement, sur le ventre, l’EIPS (l’épine iliaque postéro-supérieur). Si ces trois points de repère sont décalés vers le haut comparativement à l’autre côté, vous êtes en présence d’une dysfonction non physiologique du bassin. Les deux autres points de repère qui peuvent nous être utiles sont l’ischion et le pubis; d’où l’appellation cinq points hauts.

Si le patient présente réellement une jambe plus longue que l’autre, comme c’est parfois le cas, le bassin sera plus haut d’un côté en position debout mais une fois couché sur le dos, le bassin devrait normalement être égal des deux côtés car les membres inférieurs n’ont plus d’influence en position couché. Donc, si le bassin reste surélevé d’un côté en position couché, c’est que le bassin est cisaillé vers le haut. Cette dysfonction ne se corrige que par des techniques de manipulations directes et il est fortement recommandé de consulter un ostéopathe compétent.


Source Sébastien Plante, ostéopathe

Infos santé : Kiné Ostéo-Epicondylites

 



Epicondylites

L’épicondylite est simplement une tendinite des tendons extenseurs du poignet et des doigts qui se localise à la face postéro-externe du coude. Tous les muscles extenseurs des doigts et du poignet finissent par un tendon commun, lequel s’attache au niveau du coude sur une partie de l’humérus qui s’appelle l’épicondyle. L’épithrocléite est exactement la même chose mais à la face antéro-interne du coude puisque les tendons fléchisseurs des doigts et du poignet s’attachent sur l’épithroclée.


Comme toute tendinite, il peut y avoir trois degrés de lésions et le traitement de base demeure le même. Malgré sa simplicité, les épicondylites causent souvent bien des maux de tête aux professionnels qui les soignent car elles se chronicisent pour plusieurs raisons:


1) Le mauvais diagnostic. Si le patient n’éprouve pas de douleurs à la contraction isométrique des extenseurs du poignet; ce n’est pas une tendinite. Il faut chercher la cause ailleurs. Assurez-vous d’avoir une bonne mobilité au poignet, un mouvement accessoire libre de la tête radiale du coude, une bonne mobilité neurale du membre supérieur, une souplesse adéquate de la membrane inter-osseuse de l’avant-bras et aucun problème cervical et/ou d’épaule reliés au coude.


2) Le manque de repos. Si vous avez une plaie et que vous la grattez à tous les jours, elle ne guérira jamais. C’est la même chose avec votre coude mais les gens ne s’en rendent pas nécessairement compte. En utilisant votre main quotidiennement, vous sollicitez les muscles extenseurs du poignet et des doigts et vous prolongez votre temps de guérison. Si vous êtes incapables de vous abstenir de vous servir de votre main, utilisez une attelle d’immobilisation du poignet que vous trouverez en pharmacie ou dans une boutique spécialisée en orthèses et en attelles.


3) Le manque de renforcement de l’avant-bras. Lorsque votre tendinite est guérie, c’est-à-dire que vous n’éprouvez plus de douleurs à la contraction isométrique en extension du poignet, il faut absolument faire une phase progressive de renforcement de l’avant-bras pour réhabituer le tendon à supporter progressivement une charge. L’erreur que bien des gens font est de recommencer leurs activités régulières dès qu’ils ne ressentent plus de douleurs et ils se blessent souvent à nouveau. Un tendon fragilisé a toujours besoin de renforcement progressif avant de reprendre sa fonction normale. Les trois exercices recommandés sont le renforcement des fléchisseurs du poignet, le renforcement des extenseurs du poignet et le renforcement des muscles pronateurs et supinateurs du coude.


4) L’infiltration de cortisone. Il se peut, dans certains cas rebelles, que le patient ait recours à une infiltration locale de cortisone. C’est parfois nécessaire mais cela ne doit jamais être une méthode utilisée d’emblée et encore moins à répétition.



Sébastien Plante, ostéopathe 

Infos santé : Kiné Ostéo-Conseils de posture

 

Conseils de posture


1) Évitez les positions statiques prolongées et surtout, évitez de vous appuyer seulement sur une jambe. L’appui unipodal engendre souvent un déséquilibre au niveau du bassin et favorise les dysfonctions de rotation antérieure. À moyen et long terme, cela perturbera les points d’appui sous le pied et vous serez sujets à souffrir de douleur au pied, au genou ou lombaire.

2) Pour les gens qui travaillent assis, tenez-vous droit.
 Procurez-vous un bon coussin lombaire pour conserver la lordose lombaire. Cela aura une répercussion sur toute votre colonne. Beaucoup de problèmes cervicaux sont causés par une mauvaise posture assis!



3) Évitez de porter des souliers à talon haut. Cela engendre une perte de souplesse des muscles derrières la jambe et vous serez sujets à développer des épines de Lenoir et/ou des fasciites plantaires et des tendinites du tendon d’Achille.

4) Évitez de placer votre portefeuille dans la poche 
arrière de votre pantalon car lorsque vous êtes assis, cela engendre un débalancement du bassin qui peut conduire à l’apparition de problèmes discaux et de douleur au nerf sciatique.

5) Suspendez-vous souvent par les mains à une barre fixe au-dessus de votre tête en laissant le poids de votre corps descendre vers le bas pour étirer votre colonne. Cela préviendra l’affaissement de votre colonne vertébrale avec les années. C’est un exercice de choix pour les problèmes lombaires et dorsaux. Des barres de suspension spécialement conçues à cette fin s’installe facilement à l’intérieur du cadre de porte. Vous pouvez vous en procurer dans la plupart des magasins spécialisés en équipements d’entraînement et/ou dans des magasins de sports.



6) Faites de l’exercice physique régulièrement. Plusieurs études ont démontré qu’il n’est pas nécessaire d’être jeune ni en bonne santé pour tirer avantage des bienfaits considérables de l’activité physique. En plus d’aider à maintenir un poids santé et de favoriser la mémoire, le simple fait d’effectuer trente minutes de marche rapide, trois fois par semaine, produit au bout de quatre mois exactement le même effet que la prise d’un antidépresseur.

7) Écoutez différemment la télévision. Utilisez les annonces publicitaires pour bouger ou faire des exercices de stretching.

8) 
Prenez 20 minutes par jour pour méditer ou entrer dans un état de relaxation profonde afin de faire basculer votre système nerveux sur le système para-sympathique et permettre à votre corps de guérir naturellement. Le corps possède une capacité d’auto-guérison naturelle mais il faut lui donner la chance de l’appliquer. Au lieu de poursuivre un rythme de vie effréné, les animaux ont compris depuis longtemps ce principe biologique de survie en se mettant au repos complet jusqu’à ce qu’ils soient guérit. Donc, 20 minutes par jour est largement accessible à tous. Le temps est une question de priorité!

9) Prenez des bains chauds ou des saunas. Apprenez à bien respirer. Le diaphragme est le muscle de la respiration et les systèmes digestif, artériel et nerveux passent directement au travers. Donc, lorsqu’il est tendu à cause du stress, il engendre des reflux gastriques, une sensation d’oppression dans la poitrine, des palpitations, un souffle court, …

10) Prenez des pauses énergétiques durant la journée 
(exemple: écoutez de la bonne musique, regardez une image qui vous rappelle de beaux moments, …) Apprenez à décrocher.

11) Profitez des bienfaits du soleil.
 En effet, le soleil participe à plusieurs bienfaits sur le corps humain dont celui de transformer le cholestérol de la peau en vitamines D; ce qui favorise le bon fonctionnement cellulaire. En plus, il représente une source d’énergie importante. Il a été prouvé qu’un manque d’ensoleillement prolongé constitue un des facteurs de dépression et de suicide. Par contre, il ne faut pas en abuser et il faut bien se protéger avec une lotion solaire adéquate.

12) 
Riez et souriez souvent. Le rire participe à la libération d’hormones qui favorisent le bien-être.


Source Sébastien Plante, ostéopathe 

samedi 23 septembre 2023

Dessins de presse

 


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jeudi 21 septembre 2023

Recettes Chocolats-Tarte au Toblerone


Tarte au Toblerone

Préparation : 30 mn
Repos : 2 heures
Cuisson : 20 mn
Pour 6 personnes
Pour la pâte
200 g de farine
40 g de noisettes en poudre
2 jaunes d’œufs
150 g de beurre
3 œufs
80 g de sucre glace
2 pincées de vanille
1 pincée de sel
Pour la garniture
300 g de Toblerone
25 cl de crème liquide entière
45 g de beurre
1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
2. Réunissez tous les ingrédients de la pâte dans le bol du robot. Faites tourner. Ramassez en boule. Entourez d’un film alimentaire. Laissez reposez 1 heure au réfrigérateur.
3. Etalez la pâte. Garnissez-en le moule à tarte. Piquez le fond. Recouvrez de papier de cuisson et de légumes secs. Enfournez pour 20 minutes. Après 10 minutes, retirez les légumes.
4. Cassez le Toblerone en petits morceaux. Versez dessus 10 cl de crème bouillante. Mélangez pour le faire fondre. Ajoutez le beurre. Terminez le mélange. Versez dans le fond de tarte. Laissez refroidir, puis placez 1 heure au réfrigérateur.
5. Fouettez le reste de crème très froide en chantilly (non sucrée).
6. A l’aide d’une poche à douille, répartissez-la sur la tarte. Dégustez rapidement.