mercredi 16 septembre 2026

Billets-Mère Teresa la sainte intouchable



Mère Teresa la sainte intouchable

La figure mondiale de la charité et Prix Nobel de la paix ne cherchait pas à guérir les pauvres, mais à exploiter leur agonie.

L'Histoire a fait de Mère Teresa la sainte intouchable des bidonvilles de Calcutta, le symbole absolu du dévouement et de la bonté. Les enquêtes médicales et financières dévoilent la gestionnaire cynique d'un culte de la souffrance extrêmement rentable. Dans ses "Maisons des mourants" en Inde, les conditions d'hygiène étaient d'un autre âge. Les seringues étaient simplement rincées à l'eau froide avant d'être réutilisées d'un patient à l'autre. Pire encore : la sainte interdisait l'usage d'analgésiques puissants pour soulager la douleur. Sa justification face aux malades en phase terminale ? La souffrance était un don de Dieu. Elle expliquait froidement qu'il était "magnifique de voir les pauvres accepter leur sort et souffrir comme le Christ sur la croix". Pourtant, l'argent coulait à flots. Sa congrégation encaissait des centaines de millions de dollars de dons, stockés sur des comptes bancaires opaques à travers le monde. Cette fortune colossale n'a jamais servi à construire des hôpitaux modernes ou à acheter des médicaments pour ses pensionnaires. L'intransigeance morale de Mère Teresa était également très souple face aux tyrans. Elle acceptait volontiers l'argent volé par Charles Keating, le plus grand escroc financier américain de la décennie. Elle s'est même rendue en Haïti pour vanter publiquement l'humanisme du dictateur sanguinaire Jean-Claude Duvalier, en échange d'importantes donations pour son ordre. Mais le sommet de l'hypocrisie concerne sa propre personne. Quand sonnait l'heure de la maladie, la sainte oubliait soudainement les vertus purificatrices de la douleur. Au moindre problème cardiaque, elle prenait l'avion pour se faire soigner avec les meilleurs anti-douleurs de la planète, dans les cliniques privées les plus luxueuses et modernes de Californie ou de New York. Le monde entier continue de vénérer l'incarnation de la charité absolue. Les faits prouvent qu'elle estimait que l'agonie par manque de soins était un privilège strictement réservé aux autres.

Source :
Auguste Bardamu
@AugusteBardamu

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