jeudi 19 mars 2026

Billets-Avez-vous votre « Permis de Parler » ?


 

Avez-vous votre « Permis de Parler » ?

 

Heureusement aucun politicien n’a encore proposé ce genre de mesure, pour l’instant ce n’est que le délire d’un auteur de science-fiction ! Mais qui sait, la réalité finit souvent par dépasser la fiction…

En 1982, l’écrivain américain Thomas Disch imagine dans sa nouvelle L’homme sans idées un monde où l’État contrôle jusqu’à la parole la plus anodine de chaque citoyen. Pour échanger le moindre mot, il faut y être autorisé et disposer d’un « Permis de Parler ». Pourquoi ? Pour de meilleures relations entre tous… Parce que parler à n’importe qui peut représenter un danger, parce qu’une mauvaise discussion peut ennuyer, parce qu’il faut assumer ses idées et ce n’est pas si aisé… Dans ce futur proche, très proche, le Bureau fédéral des Communications veille – sa devise : « La liberté planifiée est la voie vers un progrès durable. »

Comment Thomas Disch en est-il venu à imaginer une telle situation ? La science-fiction n’est pas aussi fantaisiste qu’on pourrait le croire : bien souvent elle ne fait fait que mettre en exergue un élément caractéristique de notre propre réalité. L’idée d’un Permis de Parler semble peut-être une odieuse intrusion du pouvoir politique dans nos vies, et pourtant…

Qui n’a jamais redouté de devoir faire ou lancer la conversation avec les uns et les autres lors d’un dîner mondain, d’un cocktail ou d’une soirée ? Qui n’a jamais été embarrassé par une discussion qui traîne et se tarit sans savoir comment la relancer ou la couper ? Qui n’a jamais été intimidé face à certains interlocuteurs – professeurs, supérieurs, représentants de l’autorité – à chercher ses mots ou à craindre de ne pas être à la hauteur ? Qui n’a jamais été apeuré lors d’une altercation avec un parfait inconnu dans la rue ? Ou, à l’inverse, qui n’a jamais appréhendé d’aborder un(e) inconnu(e) dans un café ? Est-ce que je ne risque pas de déranger, ou de me ridiculiser ?


À l’origine de L’homme sans idées, voici l’anecdote rapportée avec ironie par l’auteur :

« …L’idée de cette histoire m’est venue un jour dans un bar à Schenectady. J’étais là devant une bière, l’esprit fonctionnant paresseusement, et ce dont j’avais envie juste à ce moment, c’était d’avoir quelques rapports sociaux avec mes semblables. Toutefois, ne connaissant personne autour de moi, je restais à boire ma bière sans rien dire, quand il me vint à l’esprit que les autres clients dans le bar étaient probablement là parce qu’eux aussi avaient envie de conversation, mais comme aucun d’eux n’en connaissait un autre ils faisaient de même que moi. « C’est comme si, ai-je pensé, les gens avaient besoin d’un permis avant de pouvoir entamer une conversation. »

« Certes il est possible que ça ne se soit pas passé à Schenectady, mais je suis sûr que bien des gens se sont trouvés dans la même situation dans des bars de Schenectady et qu’elle représente une expérience très commune en général. Appelez cela timidité ou, par périphrase, incapacité de communiquer.

« En tout cas, c’était là mon idée, et voici l’histoire à laquelle elle donna naissance quelque temps après. »


La libre parole n’est pas un privilège. Elle est constitutive de notre humanité et de nos sociétés. Jamais nous ne pourrons en abuser. Le risque serait au contraire de se limiter, de redouter de parler, de ne plus oser communiquer. La question n’est pas de savoir quoi dire à l’autre, mais d’oser un premier mot, aussi futile soit-il, ou un simple sourire. Seuls ceux qui attendent toujours qu’on leur accorde la permission pour telle ou telle chose de la vie se verront un jour imposer des permis – en réalité des interdictions.

 

Source contrepoints.org




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mercredi 18 mars 2026

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mardi 17 mars 2026

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samedi 14 mars 2026

Billets-Le vrai bilan du «Mozart de la finance»



Le vrai bilan du «Mozart de la finance» ❌ La dette publique a explosé, passant d’environ 2 300 milliards d’euros en 2017 à plus de 3 480 milliards en 2025, soit une hausse de plus de 1 200 milliards en moins de dix ans. Le ratio dette/PIB dépasse largement les 117 % et continue de grimper, plaçant la France parmi les pays les plus endettés de la zone euro. Et l’État prévoit d’emprunter un montant record de 310 milliards d’euros en 2026 ! ❌ Le surnom de « Mozart de la finance » donné par les journalistes serpillères est devenu une ironie cruelle : loin d’être un génie de la gestion, Macron a accumulé les déficits massifs, repoussant sans cesse les réformes structurelles sérieuses. Le budget 2026 repousse encore les mesures à l’après-2027, aggravant le risque de dégradation de la note souveraine et laissant une bombe à retardement aux générations futures. ❌ Une vingtaine de ministres et proches de Macron ont été touchés par des enquêtes ou condamnations judiciaires depuis 2017. Le nombre exceptionnel d’affaires entache gravement l’image de « République exemplaire » qu’il avait promise avec un plan com’ digne d’un État totalitaire déroulé avec zèle par les médias. ❌ La gestion des Gilets Jaunes a été une horreur sur le plan humain : des dizaines de manifestants éborgnés ou grièvement mutilés par des tirs de LBD, des violences policières documentées (comme l’affaire du Burger King à Paris en 2018 où neuf CRS sont jugés), et une répression jugée excessive par Amnesty International et de nombreux observateurs sérieux en France et dans le monde. Macron n’a jamais assumé ces dérives ni sanctionné les responsables. ❌ Sur le plan démocratique, le bilan est désastreux : aucun référendum n’a été organisé malgré des promesses répétées (environnement, institutions, etc.). Il a maintenu son pouvoir après la dissolution de 2024 qui a abouti à une Assemblée ingouvernable, a nommé des Premiers ministres sans aucune légitimité électorale forte (technocrates ou figures sans base populaire), et a multiplié les recours au 49.3, symbole d’un passage en force permanent et d’un mépris du Parlement. ❌ À l’international, Macron est devenu une figure de risée et de rejet. Donald Trump l’a publiquement humilié à plusieurs reprises, le traitant de faible. Vladimir Poutine l’ignore ou le méprise ouvertement. En Afrique, la France a subi une déroute humiliante : retraits forcés du Mali, du Burkina Faso, du Niger, perte d’influence massive au profit de la Russie et de la Chine, et une hostilité grandissante envers Paris, accusée de néocolonialisme. La popularité de la France n’a jamais été aussi basse sur le continent. ❌ L’ensemble de son mandat est marqué par une accumulation d’échecs : endettement record, scandales à répétition, répression brutale, déni de démocratie, effondrement diplomatique. Cet adulescent agité, se faisant photographier en boxeur et en Top Gun, Photoshop à l’appui, a transformé la France en un pays plus fragile, plus divisé et moins respecté sur la scène mondiale. ❌ La destruction des services publics sous Macron est flagrante : hôpitaux surchargés avec des urgences en crise permanente où l’on meurt sans soins dans les couloirs, Éducation nationale en déliquescence avec des classes surpeuplées et des enseignants en burn-out, Justice engorgée par manque de moyens… et népotisme à tous les étages. ❌ L'explosion du nombre de SDF et de pauvres est un scandale absolu : le taux de pauvreté a atteint un record de 15,4 % en 2023, soit 9,8 millions de personnes vivant sous le seuil de 1 288 euros par mois, en hausse de 0,9 point par rapport à 2022 et le plus haut depuis 1996. Le nombre de SDF a plus que doublé en une décennie, passant d'environ 143 000 en 2012 à au moins 350 000 en 2025, incluant des milliers d'enfants sans abri (près de 2 000 en 2023). Malgré les promesses d'éradiquer la grande pauvreté, les politiques d'austérité et la crise du logement ont précipité des millions de gens dans la précarité.

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