jeudi 2 juillet 2026

Photos: Divers

 


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Billets-Risque d'effondrement


Risque d'effondrement

L’Allemagne s’effondrera avant la France. D’abord la chute de son industrie automobile, comme je le dis depuis deux ans, puis le reste suivra. Le modèle de cogestion tant vanté dans le monde va voler en éclats. Il n’y aura plus de consensus et si l’Afd remporte effectivement les élections (déjà les élections dans plusieurs régions en septembre 2026, puis au printemps 2027, en même temps qu’en France, autant de tests), c’est la possible fin de l’UE pour 2029, si les élections fédérales sont également remportées, ce qui est plausible, sinon probable. Starmer dehors, Macron qui ne peut pas se représenter, Merz en sursis… on comprend pourquoi la Commission est en panique. Ce qu’ils entrevoient, c’est la fin de leur monde. Et ça les effraie, car elle s’accompagnera d’une colère des peuples, qui vont se déchaîner.

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Billets-L'impôt sur les portes et fenêtres



L'impôt sur les portes et fenêtres

Quand l'État a décidé de taxer la lumière du soleil.

Imaginez un impôt si absurde et si vorace qu'il vous oblige à vivre dans le noir. C'est exactement l'exploit qu'a réussi l'État français en 1798. Il invente alors l'une des pires aberrations de notre histoire : l'impôt sur les portes et fenêtres. À la fin de la Révolution, le Directoire est exsangue. Le pouvoir central a besoin de liquidités pour survivre. Il n'ose pas rétablir les impôts directs de l'Ancien Régime qui ont mis le feu au pays. La bureaucratie accouche alors d'un concept redoutable. Elle décide de taxer les citoyens en fonction du nombre d'ouvertures sur les façades de leurs maisons. Sur le papier, l'administration trouve l'idée brillante. Un riche possède un manoir avec beaucoup de fenêtres, un paysan n'a qu'une chaumière. L'État pense avoir inventé l'impôt parfaitement juste, facile à calculer depuis la rue sans avoir à fouiller les foyers. Mais la mécanique destructrice de la fiscalité finit toujours par s'abattre sur les plus faibles. Pour échapper à ce racket, la réaction du peuple est immédiate et rationnelle. On s'adapte en détruisant. Du jour au lendemain, les propriétaires se mettent à murer massivement leurs propres fenêtres. On condamne les aérations, on bouche les lucarnes, on supprime les entrées de lumière. Les immeubles sont transformés en boîtes sombres afin de faire baisser la facture. Les conséquences sanitaires vont être catastrophiques. Pour garantir ses recettes fiscales, l'État a littéralement privatisé et taxé l'air frais et la lumière du soleil. Pendant plus d'un siècle, cet impôt va forcer des millions de Français, particulièrement les plus pauvres, à s'entasser dans des logements fétides, humides et privés de toute ventilation. Les médecins hygiénistes auront beau hurler au scandale. Ils dénonceront une corrélation directe avec l'explosion foudroyante de la tuberculose et du rachitisme dans les villes. Rien n'y fait, la bureaucratie fera la sourde oreille. Le cynisme est absolu. Plutôt que de supprimer une taxe qui tue sa propre population, l'État s'y accroche. Cet impôt mortifère durera 128 ans et ne sera définitivement aboli qu'en 1926. L'impôt sur les portes et fenêtres est la preuve historique définitive d'une règle immuable. Un gouvernement préférera toujours sacrifier votre santé, votre confort et l'air que vous respirez plutôt que de renoncer à une source de revenus.


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Dessins de presse

 


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mercredi 1 juillet 2026

Dessins de presse

 


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Billets-La fin de la liberté d'expression en France



La fin de la liberté d'expression en France

La liberté d'expression n'est plus un droit fondamental en France, c'est devenu un délit.

L'État est aujourd'hui incapable de sécuriser la rue en bas de chez vous, mais il mobilise une énergie effarante pour traquer ce que vous lisez et écrivez sur vos écrans. Le régalien s'est effondré dans le monde réel pour se réinventer en inquisiteur dans le monde virtuel. Chaque jour, les agressions explosent et de nouvelles zones de non-droit apparaissent. Face à une criminalité du quotidien hors de contrôle, la justice, engluée dans ses lenteurs et son idéologie, relâche les multirécidivistes avant même que les plaintes ne soient traitées. L'honnête citoyen est laissé à lui-même. Pour masquer ce naufrage absolu, le pouvoir a trouvé une parade cynique : criminaliser l'opinion. Avec la complicité active de l'Union européenne et de ses nouveaux règlements numériques liberticides, l'administration s'arroge désormais le droit exclusif de décider ce qui est vrai et ce qui est faux. Sous couvert de lutter contre la désinformation ou de protéger les sensibilités, on menace de bloquer des plateformes entières si elles refusent de se soumettre à la doxa officielle. La moindre phrase politiquement incorrecte est judiciarisée, transformant des millions d'internautes en suspects permanents. C'est la signature implacable des bureaucraties aux abois. Un pouvoir qui abandonne son peuple aux mains des délinquants réels, tout en mobilisant ses tribunaux pour traquer des dissidents virtuels, n'est plus un État protecteur. C'est un État censeur qui tente pitoyablement de cacher sa propre capitulation. Le contrôle de vos écrans est devenu l'ultime cache-misère de leur incompétence.

mardi 30 juin 2026

Billets-La pire crise du logement

 



La pire crise du logement

L'État a réussi un exploit historique : fabriquer de toutes pièces la pire crise du logement de ces dernières décennies. Ce n'est pas une fatalité économique, c'est le résultat d'un sabotage méthodique mêlant écologie punitive et étatisme aveugle. Le marché est totalement bloqué, et les chiffres sont effrayants. Au nom d'une écologie de bureau déconnectée du réel, l'administration s'acharne sur les propriétaires avec l'enfer normatif du Diagnostic de Performance Énergétique. Près de 5 millions de logements sont aujourd'hui classés passoires thermiques. Face à l'interdiction progressive de louer et à des rénovations dont la facture dépasse allègrement les 30 000 euros, les propriétaires capitulent. Ils retirent massivement leurs biens du marché. La conséquence est immédiate : l'offre locative s'est effondrée de plus de 30 % dans les grandes agglomérations en à peine deux ans. Les étudiants et les jeunes travailleurs se retrouvent purement et simplement dans l'incapacité de se loger. À cette pénurie artificielle s'ajoute l'anéantissement du droit de propriété. En France, un locataire de mauvaise foi ou un squatter est structurellement protégé par un arsenal législatif paralysant. Il faut en moyenne entre 18 et 24 mois de procédures judiciaires interminables pour espérer expulser un occupant sans droit ni titre ou un mauvais payeur. Pendant ce temps, le propriétaire, souvent un retraité ou un actif des classes moyennes qui a épargné une partie de sa vie, est présumé coupable. Il est sommé de payer les charges, les impôts fonciers et les frais d'avocat, laissé à la ruine dans l'indifférence générale. Pour couronner ce matraquage, la fiscalité locale explose hors de tout contrôle. La taxe foncière a subi une hausse nationale automatique de 7,1 % en 2023. Certaines grandes villes ont même franchi le cap de la confiscation avec des augmentations dépassant les 50 % en une seule année. L'État et les collectivités transforment les propriétaires en vaches à lait pour combler leur gestion calamiteuse. On a délibérément transformé l'investissement immobilier en un parcours du combattant ultra-taxé et ultra-risqué. En bout de chaîne, la construction neuve est totalement à l'arrêt avec moins de 300 000 mises en chantier sur un an, un niveau historiquement bas. Ce n'est pas une défaillance du marché, c'est un suicide organisé par l'administration. Pour débloquer le logement en France, la solution n'est certainement pas d'inventer de nouvelles aides publiques financées par une dette abyssale. Il faut urgemment abroger les normes délirantes du DPE, restaurer l'intégrité absolue du droit de propriété avec des expulsions immédiates, et cesser de punir fiscalement ceux qui bâtissent et investissent pour loger le pays.

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