vendredi 24 juillet 2026

Billets-Ne montre pas ta force, attends ton moment


Ne montre pas ta force, attends ton moment

La Chine a développé une méthode telle que, dans chaque secteur où elle entre, celui-ci lui appartient entièrement quelques années plus tard.

La première batterie lithium-ion a été produite en 1991 par Sony au Japon. Pendant des années, le Japon en était le leader. Aujourd’hui, environ 70 % des batteries du monde sont produites en Chine. De plus, le problème ne se limite pas aux batteries. Dans les panneaux solaires, le Japon et l’Allemagne étaient autrefois en tête. En acier, c’était l’Europe ; en terres rares, les États-Unis. Aujourd’hui, tout est en Chine. Aucun de ces secteurs n’a été perdu par la guerre. L’arme qui les a tous conquis est la même. La baisse des prix. Alors, comment la baisse des prix peut-elle tuer toute une industrie ? La Chine a une méthode en quatre étapes pour cela. Première étape. L’État choisit un secteur stratégique. Ensuite, le soutien afflue. Crédits bon marché, électricité bon marché, terrains bon marché, exonérations fiscales. Deuxième étape. Grâce à ce soutien, les entreprises chinoises produisent des biens à un prix inférieur à celui de tous les autres. Elles vendent soit avec un profit minime, soit sans profit du tout. L’objectif n’est pas de gagner de l’argent, mais de fixer un prix que les concurrents ne pourront pas égaler. Comme l’État est derrière elles, elles peuvent tenir ce prix pendant des années. Troisième étape. Le reste du monde ne peut pas rivaliser avec ces prix. Les producteurs occidentaux commencent par accumuler des pertes, puis ferment les uns après les autres. Quatrième étape. Une fois le terrain libéré, la Chine devient un monopole dans ce domaine. Elle fixe alors à la fois les prix et les règles. La preuve la plus évidente en est encore une fois les panneaux solaires. L’aspect frappant de l’affaire est le suivant : les entreprises chinoises de panneaux solaires vendent encore aujourd’hui à perte. Leur capacité de production est deux fois supérieure à la demande mondiale. Même la perte est un investissement, car à la fin, c’est la Chine qui reste debout. Mais la vraie maîtrise de la Chine est plus profonde. La plupart du temps, elle ne s’empare pas des mines, mais du traitement. Elle n’extrait que 8 % du cuivre, mais produit 47 % du cuivre raffiné. Elle possède moins de 7 % des réserves de lithium, mais traite 80 % du lithium. 77 % du raffinage du cobalt, 90 % du traitement des terres rares, tout cela lui appartient. En d’autres termes, la matière première peut être dans votre sol. Mais l’usine qui la rend utilisable est en Chine. Posséder la mine ne suffit pas ; c’est celui qui traite qui gagne. Une fois le monopole établi, la deuxième manœuvre commence. Le vendeur bon marché devient celui qui tient la porte. La Chine l’a testé un par un au cours de la dernière année. Dans les terres rares, elle a introduit une règle. Si un produit contient ne serait-ce qu’une partie pour mille de matière provenant de Chine, sa vente est soumise à l’autorisation de la Chine. L’antimoine en est l’exemple le plus concret. Ce métal utilisé dans les munitions rend les États-Unis totalement dépendants des importations. Quand la Chine a coupé les exportations, les expéditions ont chuté de 97 %, et le prix a triplé. Pour le gallium et le germanium, deux matériaux critiques pour les puces, elle a complètement arrêté les expéditions vers les États-Unis. Puis elle a tout suspendu temporairement dans un accord commercial. Elle a donc montré qu’elle pouvait fermer, mais aussi rouvrir quand elle le voulait. C’est là la vraie puissance. Le robinet est désormais dans sa main. Un chiffre résume l’ensemble du tableau. La Chine est leader mondial dans le raffinage de 19 des 20 minéraux critiques. Ce n’est donc pas une question de secteur. Presque toute la matière première de la production moderne moderne passe par les usines chinoises. Il y a aussi un aspect souvent négligé. La Chine a commencé avec quelque chose qui semblait insignifiant. L’acier bon marché. Puis, à chaque étape, elle est passée à un secteur plus critique. Maintenant, elle s’étend à la base même sur laquelle tout repose. La dernière scène est l’intelligence artificielle. Là aussi, le même jeu se joue. Distribuer le modèle gratuitement et ouvertement à tous pour plonger les concurrents dans les pertes. Mais l’intelligence artificielle n’est pas un secteur, c’est le socle de tous les secteurs futurs. Cette fois, ce n’est pas une industrie qui est perdue, mais potentiellement l’ensemble du futur. Et que fait les États-Unis ? C’est là l’aspect le plus frappant. Les États-Unis ont défendu le marché libre pendant des années, disant que l’État ne devait pas intervenir dans l’économie. Mais face à la Chine, incapables de rivaliser, ils ont commencé à utiliser exactement la méthode qu’ils critiquaient. L’État devient désormais directement actionnaire des entreprises. Il a pris environ 10 % d’Intel, le géant des puces. Dans les terres rares, il est entré chez MP Materials pour en devenir le plus grand actionnaire. Seulement en 2025, il est devenu actionnaire de sept entreprises de cette façon. Le jeu s’inverse donc. Ce que la Chine faisait par la main de l’État, les États-Unis le font maintenant aussi par la main de l’État. Mais il y a un problème. La Chine a commencé ce jeu il y a des dizaines d’années. Les États-Unis se réveillent à peine. Le jeu tout entier est là. Elle entre par la baisse des prix, s’installe par le monopole, et finit par en faire une arme. Vous pensez acheter bon marché. Mais un jour, ce sera la Chine qui décidera si elle vous fournit ou non ce bien. Deng Xiaoping a une phrase célèbre. Ne montre pas ta force, attends ton moment. La Chine a fait exactement cela pendant des dizaines d’années.




jeudi 23 juillet 2026

Recettes Crétoises-Pamplemousse grillé au miel

     


Pamplemousse grillé au miel

Préparation : 10 mn
Cuisson : 5 mn
Pour 6 personnes
3 pamplemousses roses
6 cuillerées à café de miel d’acacia
1. Coupez les pamplemousses en deux, taillez légèrement la base pour leur donner l’assise souhaitée.
2. Avec la lame d’un couteau, séparez la pulpe de la peau en incisant le tour du fruit ainsi que les quartiers.
3. Rangez les fruits dans un plat allant au four. Sur chaque moitié, versez 1 cuillerée à café de miel.
4. Allumez le gril. Glissez le plat dessous et faites griller 5 minutes. Servez brûlant.

Le miel a toujours été beaucoup utilisé dans toutes les cultures méditerranéennes. Il tenait le rôle aujourd’hui dévolu au sucre. Fut un temps où on s’en servait même pour masser les malades.

 

Infos santé : Kiné Ostéo-Conseils de posture

  

Conseils de posture


1) Évitez les positions statiques prolongées et surtout, évitez de vous appuyer seulement sur une jambe. L’appui unipodal engendre souvent un déséquilibre au niveau du bassin et favorise les dysfonctions de rotation antérieure. À moyen et long terme, cela perturbera les points d’appui sous le pied et vous serez sujets à souffrir de douleur au pied, au genou ou lombaire.

2) Pour les gens qui travaillent assis, tenez-vous droit.
Procurez-vous un bon coussin lombaire pour conserver la lordose lombaire. Cela aura une répercussion sur toute votre colonne. Beaucoup de problèmes cervicaux sont causés par une mauvaise posture assis!



3) Évitez de porter des souliers à talon haut. Cela engendre une perte de souplesse des muscles derrières la jambe et vous serez sujets à développer des épines de Lenoir et/ou des fasciites plantaires et des tendinites du tendon d’Achille.

4) Évitez de placer votre portefeuille dans la poche
arrière de votre pantalon car lorsque vous êtes assis, cela engendre un débalancement du bassin qui peut conduire à l’apparition de problèmes discaux et de douleur au nerf sciatique.

5) Suspendez-vous souvent par les mains à une barre fixe au-dessus de votre tête en laissant le poids de votre corps descendre vers le bas pour étirer votre colonne. Cela préviendra l’affaissement de votre colonne vertébrale avec les années. C’est un exercice de choix pour les problèmes lombaires et dorsaux. Des barres de suspension spécialement conçues à cette fin s’installe facilement à l’intérieur du cadre de porte. Vous pouvez vous en procurer dans la plupart des magasins spécialisés en équipements d’entraînement et/ou dans des magasins de sports.



6) Faites de l’exercice physique régulièrement. Plusieurs études ont démontré qu’il n’est pas nécessaire d’être jeune ni en bonne santé pour tirer avantage des bienfaits considérables de l’activité physique. En plus d’aider à maintenir un poids santé et de favoriser la mémoire, le simple fait d’effectuer trente minutes de marche rapide, trois fois par semaine, produit au bout de quatre mois exactement le même effet que la prise d’un antidépresseur.

7) Écoutez différemment la télévision. Utilisez les annonces publicitaires pour bouger ou faire des exercices de stretching.

8)
Prenez 20 minutes par jour pour méditer ou entrer dans un état de relaxation profonde afin de faire basculer votre système nerveux sur le système para-sympathique et permettre à votre corps de guérir naturellement. Le corps possède une capacité d’auto-guérison naturelle mais il faut lui donner la chance de l’appliquer. Au lieu de poursuivre un rythme de vie effréné, les animaux ont compris depuis longtemps ce principe biologique de survie en se mettant au repos complet jusqu’à ce qu’ils soient guérit. Donc, 20 minutes par jour est largement accessible à tous. Le temps est une question de priorité!

9) Prenez des bains chauds ou des saunas. Apprenez à bien respirer. Le diaphragme est le muscle de la respiration et les systèmes digestif, artériel et nerveux passent directement au travers. Donc, lorsqu’il est tendu à cause du stress, il engendre des reflux gastriques, une sensation d’oppression dans la poitrine, des palpitations, un souffle court, …

10) Prenez des pauses énergétiques durant la journée
(exemple: écoutez de la bonne musique, regardez une image qui vous rappelle de beaux moments, …) Apprenez à décrocher.

11) Profitez des bienfaits du soleil.
En effet, le soleil participe à plusieurs bienfaits sur le corps humain dont celui de transformer le cholestérol de la peau en vitamines D; ce qui favorise le bon fonctionnement cellulaire. En plus, il représente une source d’énergie importante. Il a été prouvé qu’un manque d’ensoleillement prolongé constitue un des facteurs de dépression et de suicide. Par contre, il ne faut pas en abuser et il faut bien se protéger avec une lotion solaire adéquate.

12)
Riez et souriez souvent. Le rire participe à la libération d’hormones qui favorisent le bien-être.


Source Sébastien Plante, ostéopathe

Dessins de presse

 


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mercredi 22 juillet 2026

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mardi 21 juillet 2026

Infos santé-Hémorroïdes

 


Hémorroïdes

  • Qu'appelle-t-on crise d'hémorroïdes ?
Les hémorroïdes contribuent à la continence (le fait de retenir les selles et les gaz). Les hémorroïdes internes, situées en haut du canal anal, sont sensibles à la pression des gaz et des selles. Elles ne sont généralement pas douloureuses, même lorsqu’elles sont dilatées. Les hémorroïdes externes sont situées sous la peau de l’anus, qui est très sensible à la douleur.

Les crises d’hémorroïdes internes ne sont habituellement pas douloureuses. Certaines personnes victimes de ce genre de problème ressentent toutefois des irritations, des démangeaisons ou une envie fréquente d’aller à la selle, sans résultat.

Les crises d’hémorroïdes externes se traduisent par l’apparition d’une petite boule juste au bord de l’anus, de la même couleur que la peau. Parfois, cette veine dilatée se bouche, c’est la thrombose hémorroïdaire. Le sang accumulé dans cette hémorroïde dilatée coagule et forme un caillot qui donne alors à la boule une couleur bleutée. La formation d’un caillot occasionne souvent de vives douleurs. Cette crise nécessite la consultation du médecin. Parfois, une crise d’hémorroïdes externes laisse une petite excroissance de chair molle et sans gravité sur le bord de l’anus, appelée « marisque ».

  • Pourquoi développe-t-on des hémorroïdes ?
La constipation est la principale cause des crises hémorroïdaires, car elle entraîne des efforts de poussée répétés pour l’évacuation des selles. Par ailleurs, une alimentation pauvre en fibres et une hydratation insuffisante provoquent le durcissement des selles, rendent leur évacuation problématique et peuvent contribuer à la survenue d’une crise. Certains aliments semblent également favoriser les crises, notamment les viandes, les plats épicés, le café, le thé, les colas et divers alcools. On observe par ailleurs que les crises hémorroïdaires se produisent plus fréquemment dans certaines familles.

Certains facteurs augmentent la pression abdominale et, par conséquent, la dilatation des veines situées près de l’anus : le surpoids, la position assise prolongée ou la constipation chronique. Pendant la grossesse, la tendance à souffrir de crises d’hémorroïdes augmente aussi. Le manque d’exercice, la position assise prolongée ainsi que des efforts physiques violents ou spécifiques (cyclisme, équitation par exemple) peuvent également favoriser les crises.

Enfin, il arrive qu’une insuffisance cardiaque et certaines maladies du foie ou de l’appareil digestif provoquent une dilatation des veines et favorise la survenue de crises.

  • Comment prévenir les hémorroïdes ?
Prenez l’habitude de pratiquer une activité physique quelle qu’elle soit, en évitant toutefois le cyclisme et l’équitation.
Suivez la règle valable pour toutes les affections veineuses : plutôt marcher ou se coucher que rester debout sans bouger, ou assis de manière prolongée.
Évitez de prendre des aliments favorisant les crises. Pour cela, faites une liste de ce que vous avez ingéré dans les heures qui ont précédé celles-ci. Avec le temps, vous devriez pouvoir faire des recoupements et identifier les aliments incriminés.
Veillez à ce que les selles soient régulières et molles, en adoptant par exemple une nourriture riche en fibres alimentaires (fruits, légumes, céréales complètes) et en buvant beaucoup.
Surveillez vos médicaments. Certains d’entre eux favorisent la constipation, et donc les crises hémorroïdaires. Lorsque le médecin vous prescrit un nouveau médicament, n’hésitez pas à en parler avec lui.
Pratiquez une hygiène anale raisonnable : procédez à des lavages réguliers à l’eau tiède avec un linge en coton ou une lingette humide, sans abuser du savon.

  • Comment soulager des hémorroïdes ?
Les personnes sujettes aux crises d’hémorroïdes ont tendance à réprimer, par peur de la douleur, le besoin d’aller à la selle. La constipation entraînée par un tel comportement aggrave les hémorroïdes, ce qui engendre un cercle vicieux. Veillez donc à ce que les selles soient régulières et molles. Évitez si possible les séances prolongées aux toilettes, et surtout les efforts de poussée. Mieux vaut y retourner plus tard que s’obstiner.

Utilisez un papier de toilette neutre, sans colorants ni parfum. Ceux-ci peuvent contenir des substances irritantes. En cas d’hémorroïdes externes difficiles à nettoyer, mouillez le papier ou utilisez une lingette humide pour minimiser l’irritation, et séchez doucement.

Le traitement médicamenteux a pour but de traiter les crises hémorroïdaires douloureuses. Sont traditionnellement utilisées des substances à prendre par voie orale qui ont un effet protecteur sur les vaisseaux, et des traitements locaux pour atténuer les symptômes. Dans certains cas, une opération chirurgicale se révèle nécessaire. Le traitement dépend du degré de gravité et de la taille des hémorroïdes.

Parfois, le médecin peut décider de prescrire un laxatif de lest (riche en fibres) pour lutter contre la constipation.

 

lundi 20 juillet 2026

Infos santé-Coliques néphrétiques (calculs rénaux)

  


Coliques néphrétiques (calculs rénaux)

  • Qu'est-ce que la lithiase urinaire ?
Lorsqu'elles sont en concentration excessive pendant des mois ou des années, certaines substances éliminées dans l'urine (oxalate de calcium, phosphate de calcium, cystine, acide urique, etc.) forment des cristaux dans les reins ou dans la vessie. Ceux-ci peuvent s’agréger et former des petites particules solides, les calculs urinaires ou calculs rénaux, qui bouchent les canaux par lesquels l'urine est évacuée ou s'accumulent dans la vessie. Cette maladie, appelée lithiase urinaire ou urolithiase, touche en moyenne 10 % des hommes et 5 % des femmes.

  • Quels sont les symptômes de la lithiase urinaire ?
Lorsqu'ils sont minuscules, les calculs peuvent être éliminés par les voies naturelles et peuvent parfois entraîner la présence de sang dans les urines. La manifestation la plus connue de la lithiase urinaire survient lorsque les calculs se bloquent dans les reins. Des douleurs très intenses se propageant du milieu du dos vers l’aine sont alors ressenties, parfois accompagnées de nausée et de vomissements : c’est la colique néphrétique. S’ils ne sont pas pris en charge médicalement, les calculs rénaux peuvent provoquer une infection du rein, voire une insuffisance rénale ou une septicémie.
La lithiase urinaire est une maladie récidivante : chez la moitié des personnes qui ont connu une crise de colique néphrétique, une deuxième crise est observée dans les cinq années suivantes. Cette tendance aux rechutes justifie la mise en place de mesures destinées à les prévenir.

  • Les causes des coliques néphrétiques
Il existe souvent une prédisposition familiale à la survenue de lithiase urinaire : les personnes qui ont des taux sanguins d'acide urique élevés (celles qui sont prédisposées aux crises de goutte) ont un risque plus important. Chez les personnes qui ont un terrain propice, une hydratation insuffisante et un régime alimentaire riche en protéines et en sel favorise la formation de calculs urinaires. Les personnes qui souffrent d’obésité ou d’hypertension artérielle présentent également un risque plus élevé.
Un dérèglement des glandes parathyroïdes (qui contrôlent le taux de calcium dans le sang), peut également en être la cause. De plus, un abus de médicaments laxatifs (ou une diarrhée chronique), ainsi qu’un excès d’apport de vitamine D peuvent également favoriser l’apparition d’urolithiase.

  • Que faire en cas de colique néphrétique ?
Attention, si vous suspectez un début de colique néphrétique, ne buvez pas de grandes quantités de liquides en espérant chasser le calcul ! L'accumulation d'urine dans le canal bouché ne ferait qu'aggraver la douleur. Vous pouvez éventuellement prendre un médicament antalgique (par exemple, un anti-inflammatoire non stéroïdien) ou un médicament antispasmodique. Consultez votre médecin si la douleur persiste au-delà de quelques heures.

  • Les traitements des coliques néphrétiques
Le premier traitement prescrit par le médecin vise à soulager la douleur des coliques, avec des antalgiques adaptés à l’intensité de la crise. Ensuite, le médecin essaie de favoriser l’élimination du calcul urinaire par les voies naturelles soit par effet chimique en modifiant la composition des urines (permettant ainsi aux calculs de se dissoudre), soit par effet physique (lithotritie extra-corporelle) pour les disloquer. La lithotritie repose sur l’usage d’ultrasons pour générer des ondes de choc qui vont désintégrer les calculs. Cette procédure est indolore et ne nécessite habituellement pas d’hospitalisation.
Dans les cas difficiles ou ceux où la lithotritie est contre-indiquée, la chirurgie peut être nécessaire pour détruire ou extraire les calculs.

  • Comment prévenir les rechutes de lithiase urinaire ?
Chez les personnes sujettes aux coliques néphrétiques, certaines mesures simples permettent de diminuer le risque de connaître une nouvelle crise.
Buvez au moins deux litres d'eau par jour. Lorsqu’il fait chaud, ou lors d’activité sportive, il est nécessaire de boire davantage, au moins trois litres dans la journée. Idéalement, les urines devraient rester pâles en toute circonstance. Évitez les eaux minérales trop riches en calcium. Les eaux minérales riches en bicarbonates sont à privilégier.
Réduisez votre consommation de protéines. La consommation quotidienne de protéines ne devrait pas dépasser un gramme de protéines par jour et par kilo de poids (par exemple, 70 g par jour pour un homme de 70 kg).
Réduisez votre consommation de sel.
Enrichissez votre alimentation en fruits et légumes, en particulier ceux riches en potassium qui favorise l’élimination du calcium : banane, pommes de terre, fèves, par exemple.
Attention à certains aliments. Les abats, les fruits de mer, les asperges, la rhubarbe, le cresson, l’oseille, les épinards, le fenouil, les fruits rouges, les fruits secs, le persil ou la moutarde en grande quantité, le café soluble, le chocolat, le thé longuement infusé et le vin blanc ont la réputation de favoriser l'apparition de calculs urinaires.


Source : Vidal

Infos santé-Troubles du rythme cardiaque

   


Troubles du rythme cardiaque

  • Qu'appelle-t-on arythmies cardiaques ?
Les troubles du rythme du cœur, ou « arythmies cardiaques », sont définis par l'existence de battements irréguliers, trop lents ou trop rapides, sans que ces modifications du rythme soient liées à une cause dite « physiologique » (par exemple, un effort physique).
Il existe une grande variété d’arythmies et la plupart d’entre elles sont bénignes, sans conséquence sur la vie quotidienne. Cependant, certains d’entre elles sont invalidantes, voire graves, et peuvent mettre la vie du patient en danger.

  • Quels sont les symptômes des arythmies cardiaques ?
Dans la plupart des cas, les arythmies cardiaques ne provoquent pas de symptômes perceptibles par les personnes qui en souffrent. Lorsqu’elles sont ressenties, les arythmies cardiaques se traduisent par une sensation de coups dans la poitrine ou d’emballement du cœur, voire de malaise avec sueurs soudaines et pâleur, pouvant aller jusqu’à une perte de connaissance temporaire (une « syncope »).
Lorsqu’elles sont anciennes, les arythmies fatiguent le cœur et le patient se plaint d’essoufflement à l’effort, de fatigue modérée, d’anxiété ou, parfois, de ressentir comme « un voile noir sur les yeux ».

  • Quelles sont les complications des arythmies cardiaques ?
Les complications des troubles du rythme cardiaque sont de deux types :
Des complications cardiaques : lorsqu’elles durent et ne sont pas prises en charge, les arythmies cardiaques finissent par fatiguer le cœur.
Des complications vasculaires : la mauvaise circulation du sang dans les cavités du cœur y favorise la formation de caillots. Des fragments de caillots peuvent se détacher et partir dans la circulation sanguine, provoquant des accidents vasculaires cérébraux, des troubles de la rétine ou des embolies pulmonaires.

  • Les causes des arythmies cardiaques
Les arythmies cardiaques peuvent avoir de nombreuses causes. Souvent, une cause précise ne peut pas être identifiée. Dans les autres cas, les causes des arythmies cardiaques peuvent être :
L’âge ;
Une maladie des artères coronaires, par exemple des dépôts de cholestérol qui diminuent leur diamètre, ou les séquelles d’un infarctus du myocarde ;
Un mauvais fonctionnement des valves du cœur ;
Le stress ;
La consommation excessive de substances excitantes (caféine, tabac, drogues, alcool, etc.) ;
Des maladies respiratoires comme l’asthme, l’œdème aigu du poumon, l’embolie pulmonaire, par exemple ;
Un trouble thyroïdien (hyperthyroïdie notamment) ;
La prise de certains médicaments.

  • Qu'est-ce que la fibrillation auriculaire ?
La fibrillation auriculaire est le trouble du rythme cardiaque le plus fréquent. En France, on estime que cette arythmie touche 250.000 personnes. La fréquence de la fibrillation auriculaire augmente avec l’âge. Dix pour cent des personnes de plus de 80 ans en souffrent (contre 1 % des personnes de moins de 60 ans).
La fibrillation auriculaire peut favoriser la formation de caillots sanguins dans les oreillettes, caillots qui risquent d’être emportés dans les artères et de boucher les plus petites d’entre elles, par exemple dans le cerveau ou dans la rétine. En France, on estime que la fibrillation auriculaire est responsable d’un quart des 130.000 accidents vasculaires cérébraux diagnostiqués chaque année.

  • Les traitements des arythmies cardiaques
Le traitement des troubles du rythme cardiaque met en œuvre diverses mesures :
Traitement de la cause lorsque celle-ci est connue (par exemple, une hypertension artérielle ou un trouble de la thyroïde) ;
Médicaments destinés à régulariser, voire à renforcer, le cœur ;
Médicaments anticoagulants pour éviter la formation de caillots ;
Éventuellement, pose d’un dispositif implantable (stimulateur ou défibrillateur automatique) ;
Parfois, chirurgie correctrice.
Des mesures d’hygiène de vie (alimentation équilibrée, exercice physique, sevrage tabagique) sont également proposées.

  • Les dispositifs implantables contre les arythmies
Lorsque les médicaments ne sont pas suffisants pour contrôler un trouble du rythme cardiaque, il peut être nécessaire d'implanter sous la peau (au niveau de la clavicule) un petit boitier relié au cœur par de fines électrodes qui délivrent des impulsions électriques : les stimulateurs cardiaques (« pacemakers ») et les défibrillateurs automatiques implantables.
Les stimulateurs cardiaques sont destinés à suppléer à l’activité électrique spontanée du cœur lorsque celle-ci est insuffisante ou irrégulière : cœur trop lent ou, parfois, cœur désynchronisé (les oreillettes et les ventricules ne sont plus synchrones). Ils agissent « en silence », le patient n’étant pas conscient des impulsions électriques.
Les défibrillateurs automatiques implantables sont des stimulateurs cardiaques qui ont, en plus, la capacité d’administrer un choc électrique lorsqu’ils détectent une fibrillation. Ce choc régularise l’activité cardiaque et prévient les aggravations. Les chocs de défibrillation sont ressentis par le patient.


Source : Vidal

Infos santé-Pleurs du bébé

  


Pleurs du bébé

  • Pourquoi les bébés pleurent-ils ?
De nombreux facteurs peuvent déclencher des pleurs chez un nouveau-né. A cet âge, un enfant ne pleure pas sans raison et ne fait pas de caprices. Ses pleurs traduisent un besoin ou une gêne. La faim, par exemple, la soif, le fait de se sentir sale ou mouillé, le nez bouché, la chaleur ou le froid, des coliques, le besoin de dormir ou la tension nerveuse font partie des facteurs responsables des pleurs.
La douleur se traduit le plus souvent par des pleurs différents, plus stridents. En grandissant, le nourrisson pleure également pour d’autres raisons : la peur, la frustration, la colère, l’ennui ou le besoin de compagnie, par exemple.
Les pleurs de fin de journée sont une forme particulière qui peut être due à l’accumulation de tensions tout au long de la journée, à la baisse de la lumière du jour (qui provoque un sentiment d’angoisse) ou au fait qu’il s’agit du moment où les parents sont les plus tendus et les plus fatigués.

  • Qu'appelle-t-on spasmes du sanglot ?
Les spasmes du sanglot sont une forme particulière de pleurs qui s’observe chez certains enfants âgés de un à trois ans. Au cours d’une crise de pleurs, l’enfant se retient de respirer jusqu’à devenir bleu, tomber, voire perdre connaissance. Ces crises, destinées à impressionner les parents, ne sont pas dangereuses. En présence d’une crise de spasmes du sanglot, mieux vaut garder son calme et faire comme si de rien n’était.

  • Comment savoir pourquoi Bébé pleure ?
Les parents inexpérimentés sont souvent anxieux face aux pleurs de leur premier bébé, en particulier après la naissance. Lorsqu’un bébé pleure, il peut se révéler utile de passer systématiquement en revue une liste de causes possibles.
A-t-il soif ? La chaleur et une atmosphère sèche peuvent rapidement déshydrater un bébé. Essayez de lui donner de l’eau dans son biberon.
A-t-il faim ? Parfois un bébé peut avoir faim avant l’heure de la tétée suivante. Si nécessaire, avancez celle-ci.
A-t-il des coliques ? Son ventre est-il tendu une heure ou deux après la tétée ?
Est-il mouillé ou sale ? A-t-il les fesses rouges, ou la peau sèche et qui démange ?
A-t-il chaud ? Sa nuque est-elle moite de transpiration ? Ou a-t-il froid ? Comparez la manière dont votre bébé et vous êtes vêtus. Est-il trop ou insuffisamment couvert ?
A-t-il sommeil ? Depuis combien de temps est-il réveillé ? Essayez de le mettre dans son lit au calme, restez avec lui et parlez-lui doucement.
A-t-il le nez bouché ? Un bébé qui a le nez bouché garde la bouche entrouverte en permanence.
A-t-il mal quelque part ? Les cris sont alors violents.
A-t-il de la fièvre ? N’hésitez pas à prendre sa température, ne serait-ce que pour… vous rassurer !
Si vous n’arrivez pas à identifier la cause des pleurs, ne paniquez pas. Il arrive fréquemment que cette cause reste mystérieuse, ce qui n’empêche pas le bébé de se calmer au bout d’un moment.


  • Quand consulter en cas de pleurs de bébé ?
Consultez un médecin dans les jours qui viennent :
Si le nourrisson pleure depuis longtemps et fait cela pour la première fois, sans raison apparente.
Si le nourrisson semble souffrir.
S'il a de la fièvre.

  • Que faire si Bébé pleure ?
Que faire lorsqu’on n’arrive pas à comprendre la raison de la crise ?
N’hésitez jamais à vous occuper d’un bébé qui pleure, cela ne le rendra pas capricieux pour autant.
Bercez-le, rassurez-le, parlez-lui tendrement. Les gestes qui calment les pleurs varient d’un bébé à l’autre : tétine, câlin, chanson, bouillotte, massage doux, balade en porte-bébé… à vous de trouver ceux qui ont le plus d’effet sur votre enfant.
Associez-le à vos activités. Les bébés qui pleurent par ennui ou par solitude sont plus nombreux qu’on ne croit. Même si la cause des pleurs était tout autre, la distraction suffit parfois à faire cesser la crise.
Certains bébés ont du mal à s’endormir, à se détendre après toutes les activités de la journée. Prenez le temps de rester au calme avec lui, racontez-lui une histoire (même s’il est trop jeune pour la comprendre) ou massez-le doucement pour qu’il laisse le sommeil venir sans chercher à résister. Si cela ne passe pas, n’hésitez pas à le laisser seul dans sa chambre.
Ne vous culpabilisez pas. Parfois, les pleurs sont liés à des conflits intérieurs qui font partie intégrante du développement affectif. Contentez-vous de le placer dans son lit, au calme, en restant tranquillement avec lui et en le rassurant. Il évacuera ses tensions petit à petit.
Surtout, ne vous énervez pas, cela aggraverait les pleurs. Si vous vous sentez à bout de nerfs - et cela peut arriver à tout le monde -, laissez-le pleurer quelques minutes seul dans son lit, le temps de reprendre le contrôle de vos émotions. Demandez éventuellement l’aide d’une personne de votre entourage. Attention, il ne faut jamais se laisser aller à secouer un bébé qui pleure ! De graves lésions du cou ou du cerveau risquent de survenir. Si vous vous sentez excédé par les pleurs de votre bébé, n’hésitez pas à en parler à votre médecin.


Source : Vidal