Dessins de presse
Blog 75
vendredi 23 octobre 2026
jeudi 22 octobre 2026
Billets-Charles de Gaulle
Charles de Gaulle
Charles de Gaulle est le symbole intouchable de la France libre.
L'homme du 18 Juin, le grand sauveur de la nation face à la barbarie nazie. Mais derrière la légende du libérateur se cache un massacre étouffé par la République. Le 1er décembre 1944, la France n'a pas récompensé tous ses héros. Elle en a fait massacrer une partie. Des centaines de "tirailleurs sénégalais" sont alors rassemblés au camp militaire de Thiaroye, près de Dakar. Ces soldats d'Afrique de l'Ouest viennent de risquer leur vie pour libérer le pays. Ils ont combattu, saigné et souffert dans les camps de prisonniers pour que la France retrouve sa souveraineté. Avant d'être renvoyés dans leurs foyers, ils ne réclament qu'une seule chose : le paiement de leurs arriérés de solde. L'argent que l'État français leur doit légalement pour avoir risqué leur peau. Face à cette revendication, la hiérarchie militaire coloniale prend une décision radicale. Aux premières heures du jour, l'armée française encercle le camp et ouvre le feu à la mitrailleuse sur ses propres troupes. Des dizaines de soldats africains sont abattus dans la poussière. C'est là que le gouvernement provisoire, dirigé par Charles de Gaulle, entre en scène. Au lieu de sanctionner les généraux responsables de ce bain de sang, l'État français couvre le crime. La vérité est maquillée en "rébellion armée". Les survivants ne sont pas soignés ni dédommagés. Ils sont arrêtés, jugés à la hâte et jetés en prison. Pendant que Paris fêtait sa liberté retrouvée, le gouvernement laissait condamner ceux qui l'avaient défendue. La France a littéralement soldé ses dettes de guerre en versant le sang de ses libérateurs et en institutionnalisant l'oubli.Source :
Auguste Bardamu
@AugusteBardamu
mercredi 21 octobre 2026
Billets-Nicolae Ceaușescu
Nicolae Ceaușescu
Des dizaines de milliers d'enfants ont été enchaînés à des lits métalliques et contaminés par le VIH parce que celui qui se faisait appeler le "Génie des Carpates" avait décidé de transformer son pays en élevage humain.
Loin du mythe de l'émancipation communiste, le dictateur roumain Nicolae Ceaușescu a purement et simplement nationalisé le ventre des femmes. En 1966, obsédé par l'idée de fabriquer en masse une armée de travailleurs pour bâtir son "Homme Nouveau", il promulgue le sinistre Décret 770. Du jour au lendemain, la contraception et l'avortement deviennent des crimes d'État. Pour faire respecter cette loi, le régime déploie une terreur intime absolue : la "police menstruelle". Des agents de la Securitate (la police secrète) débarquent dans les usines avec des médecins pour soumettre les ouvrières à des examens gynécologiques mensuels et obligatoires. Celles qui ne tombent pas enceintes se voient infliger une taxe punitive écrasante sur leur salaire. Le résultat de cette planification délirante ? Les familles, affamées par la faillite économique du pays, sont incapables de nourrir ces bébés forcés. L'État confisque alors les enfants pour les parquer dans un vaste réseau d'orphelinats industriels. À la chute du régime en 1989, près de 170 000 enfants s'entassaient dans ces institutions. On estime qu'entre 15 000 et 20 000 d'entre eux y ont perdu la vie, décimés par le froid, la faim, la maladie et les maltraitances. Les témoignages et les images d'archives exhumés sont insoutenables. Des enfants squelettiques gisent dans leurs propres excréments, le crâne rasé, attachés aux barreaux de leurs lits pour "faciliter le travail" du personnel débordé. Les pleurs ont disparu de ces bâtiments : les bébés ont compris que personne ne viendrait s'ils criaient. Le cauchemar ne s'arrête pas là. Pour "fortifier" artificiellement ces enfants gravement sous-alimentés, le régime ordonne des micro-transfusions sanguines systématiques. En utilisant les mêmes seringues non stérilisées à la chaîne, le système de santé roumain déclenche l'une des pires épidémies pédiatriques de VIH de l'Histoire moderne. Ceaușescu pensait forcer la nature pour créer la force de travail parfaite. Il a accouché d'un charnier à ciel ouvert. Mais l'Histoire possède une ironie sanglante. Vingt-trois ans plus tard, en décembre 1989, ce sont précisément ces enfants sacrifiés, devenus de jeunes adultes surnommés les "Decreței" (les enfants du décret), qui ont envahi les rues de Bucarest pour le renverser, avant de le faire fusiller le jour de Noël.Source :
Auguste Bardamu
@AugusteBardamu
Billets-Michel Foucault
Michel Foucault
L'un des philosophes français les plus étudiés au monde payait des petits garçons pour abuser d'eux sur des pierres tombales.
Source :
Billets-André Gide
André Gide
L'une des figures majeures de la littérature française a transformé ses crimes en œuvre littéraire.
Dans les années 1920, André Gide s'érige en grande conscience morale de la gauche. Avec la publication de son célèbre "Voyage au Congo", il devient l'un des premiers intellectuels à dénoncer violemment les horreurs du système colonial et le travail forcé des populations africaines. Mais le grand militant anticolonialiste cachait une hypocrisie obscène. L'homme qui s'indignait publiquement de l'exploitation économique des colonisés pratiquait lui-même, en privé, leur exploitation sexuelle tarifée. Dès la fin du 19e siècle, l'écrivain fuit la morale de Paris pour multiplier les voyages au Maghreb. En Algérie et en Tunisie, il utilise précisément sa fortune et ses privilèges de riche Européen pour s'offrir de très jeunes garçons. Il achète systématiquement leurs faveurs sexuelles, exploitant une misère locale absolue. Le pire n'est pas qu'il s'en cache, c'est qu'il s'en vante noir sur blanc dans son autobiographie, "Si le grain ne meurt" (1924). Gide y raconte avec une froideur glaçante la manière dont il repère et monnaye ces adolescents. Il avoue sans la moindre gêne le caractère interchangeable de ses proies : « je n’étais épris d’aucun d’entre eux, mais bien, indistinctement, de leur jeunesse. » Le récit prend même des allures de macabre complicité mondaine. En 1895, à Blida en Algérie, c'est un autre géant de la littérature, Oscar Wilde, qui l'encourage à franchir le pas. Dans un café, Wilde lui désigne un jeune joueur de luth nommé Mohammed et lui demande ouvertement : « Cher, voulez-vous le petit musicien ? » Gide répond par l'affirmative. L'adolescent est conduit le soir même dans la chambre d'hôtel. L'écrivain achète le corps d'un gamin de la rue avec quelques pièces, le plus banalement du monde. À la parution du livre, de rares intellectuels sont horrifiés. L'écrivain Paul Claudel rompt définitivement leur amitié, écoeuré par ce qu'il considère comme une abomination publique. Mais la majorité de l'intelligentsia parisienne lit ces aveux et choisit de détourner le regard. Les actes de pédocriminalité tarifée deviennent un monument de la littérature d'avant-garde. En 1947, le monde consacre cet homme. L'Académie suédoise lui décerne l'ultime récompense, le prix Nobel de littérature, justifiant officiellement ce choix par "son amour intrépide de la vérité". La postérité a célébré une grande conscience humaniste, en omettant de dire qu'il achetait sa liberté charnelle sur le corps de très jeunes garçons qu'il prétendait défendre.Source :
Auguste Bardamu
@AugusteBardamu
Billets-Lewis Carroll
Lewis Carroll
L'auteur d'Alice au pays des merveilles vouait une obsession perverse aux fillettes.
Dans l'imaginaire collectif, Lewis Carroll est un génie de l'absurde, le brillant mathématicien d'Oxford qui a émerveillé des générations avec son univers féérique. Derrière la magie du terrier du lapin blanc se cachait une réalité beaucoup plus sombre. Sous son vrai nom, Charles Dodgson, cet homme d'Église célibataire passait le plus clair de son temps à courtiser de très jeunes filles. Il utilisait la photographie, une technologie nouvelle et fascinante à l'époque, pour les attirer dans son studio. Avec la complaisance aveugle de parents flattés par son statut, il photographiait ces enfants dévêtues ou entièrement nues dans des poses suggestives. Son obsession se concentrait particulièrement sur une petite fille de 10 ans : Alice Liddell, la fille de son doyen à l'université. C'est pour elle qu'il invente son célèbre conte lors d'une promenade en barque. Mais son comportement devient si dérangeant qu'en juin 1863, la famille Liddell rompt brusquement et définitivement tout contact avec l'écrivain. Les lettres cessent, les visites sont interdites. Que s'est-il passé de si grave pour justifier ce bannissement soudain ? La vérité a été volontairement effacée de l'histoire. À la mort de l'auteur, sa propre famille a méticuleusement arraché au rasoir les pages de son journal intime correspondant exactement à la semaine de cette rupture. Les preuves de ce scandale ont été détruites pour sauver le mythe littéraire et l'honneur familial. Pourtant, l'écrivain assumait froidement ses penchants pédophiles dans ses correspondances privées. Avec un cynisme absolu, il justifiait son attirance par cette phrase écrite noir sur blanc : « J'aime les enfants (à l'exception des garçons).» L'histoire du lapin blanc et du Chapelier fou n'a donc jamais été une simple fulgurance créative et innocente. C'était la stratégie d'un homme de 30 ans pour s'insinuer dans l'esprit d'une enfant de 10 ans, et immortaliser une obsession que la morale lui interdisait de vivre au grand jour.Source :
Recettes Crêpes Blinis Pancakes-Pancakes du Canada
Pancakes du Canada
Préparation : 10 mn
Repos de la pâte : 30 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 12 pancakes
2 œufs
15 cl de lait
2 cuillerées à soupe de sucre
120 g de farine
1 cuillerée à café de levure
2 cuillerées à soupe de sucre
20 g de beurre fondu pour la cuisson
Sirop d’érable
1 pincée de sel
1. Cassez les œufs et séparez les blancs des jaunes. Versez les jaunes d’œufs dans un bol puis fouettez-les avec le lait, la farine, le sel et la levure. Ajoutez le sucre et fouettez à nouveau pour obtenir une pâte homogène.
2. Dans un bol, montez les blancs en neige, puis ajoutez-les au mélange précédent. Laissez reposer 30 minutes.
3. Graissez une poêle à pancakes avec un peu de beurre et mettez-la à chauffer. Versez une petite louche de pâte, tournez la poêle pour bien répartir la pâte sur toute sa surface. Quand le pâte est sèche sur le dessus (au bout de 2 minutes environ), retournez le pancake et laissez cuire 1 minute sur l’autre face.
4. Servez votre pile de pancakes avec du sirop d’érable à volonté !
Un truc
Les pancakes supportent très bien le réchauffage au micro-ondes. Préparez-les la veille et conservez-les sous un film alimentaire. Le lendemain matin, attaquez une bonne journée avec un petit déjeuner 100% breakfast !
Recettes Crêpes Blinis Pancakes-Mille-feuilles de crêpes
Mille-feuilles de crêpes
Préparation : 25 mn
Repos de la pâte : 30 mn
Réfrigération : 1 heure
Pour 8 crêpes
Pour la garniture
6 jaunes d’œufs
100 g de sucre en poudre
30 g de farine
½ litre de lait demi-écrémé
1 cuillerée à café de vanille liquide
Pour la pâte
125 g de farine
2 œufs
25 cl de lait
20 g de beurre fondu
20 g de beurre pour la cuisson
1 pincée de sel
Préparation des crêpes
1. Versez la farine et le sel dans un saladier et creusez un puits.
2. Dans un autre bol, fouettez les œufs, le lait et le beurre fondu, puis versez dans le puits de farine. Fouettez à nouveau pour obtenir une pâte fluide.
3. Laissez reposer 30 minutes.
4. Mettez le beurre à fondre dans la poêle et versez l’excédent dans un petit bol. Essuyez le surplus avec un papier absorbant.
5. Quand la poêle est bien chaude, versez rapidement une petite louche de pâte et tournez la poêle en tous sens pour bien répartir la pâte sur toute la surface de la poêle. Dosez bien la quantité de pâte dans votre louche : si vous avez trop de pâte votre crêpe sera trop épaisse, mais si vous n’en avez pas assez, elle sera pleine de trous !
6. Quand la surface de la crêpe devient sèche et qu’elle a doré en dessous, au bout de 2 minutes environ, il est temps de la retourner. Faites-la sauter si vous êtes habile ou bien retournez-la à la spatule. Laissez cuire 1 minute sur l’autre face.
7. Déposez vos crêpes au fur et à mesure sur une assiette pour former une pile. Si vous voulez les garder au chaud, recouvrez l’assiette de papier d’aluminium et déposez l’assiette sur une casserole avec un peu d’eau à ébullition.
Préparation de la garniture
8. Dans un saladier, fouettez les jaunes d’œufs et le sucre pendant 2 minutes pour que le mélange blanchisse. Ajoutez la farine et fouettez à nouveau.
9. Versez le lait dans une casserole et mettez sur le feu. Dès les premiers signes d’ébullition, sortez la casserole du feu et versez peu à peu la première moitié de lait bouillant sur les œufs battus en fouettant. Versez plus rapidement la seconde moitié. Transvasez la crème dans la casserole et mettez à cuire à feu doux 2 minutes environ sans cesser de remuer. Versez dans un saladier, ajoutez la vanille, fouettez et laissez refroidir pour que la crème soit bien ferme.
10. Étalez une crêpe sur un plat, recouvrez d’une fine couche de crème, puis d’une crêpe. Continuez jusqu’à épuisement des ingrédients. Placez au réfrigérateur 1 heure avant de servir.
Bien que la garniture soit celle de nos mille-feuilles classiques, cette recette est ultra moelleuse.
Variante
Faites fondre 150 g de chocolat au bain-marie et ajoutez-le à la crème pâtissière encore chaude, mélangez bien et mettez à refroidir.
Un truc
En terminant la réalisation de la crème pâtissière, ajoutez 3 blancs d’œufs battus fermement avec 1 cuillerée à soupe de sucre glace : c’est pas mal du tout…
Recettes Crêpes Blinis Pancakes-Pancakes de châtaignes et poires
Pancakes de châtaignes et poires
Préparation : 15 mn
Repos de la pâte : 30 mn
Cuisson : 30 mn
Pour 12 pancakes
Pour la garniture
3 poires
10 g de beurre
1 pot de crème de marron ou de confiture de châtaigne
1 bombe de crème Chantilly
Pour la pâte
2 œufs
15 cl de lait
2 cuillerées à soupe de sucre
120 g de farine de châtaigne
1 cuillerée à café de levure
2 cuillerées à soupe de sucre
1 cuillerée à soupe d’eau de fleur d’oranger
20 g de beurre fondu pour la cuisson
1 pincée de sel
Préparation des pancakes
1. Cassez les œufs et séparez les blancs des jaunes. Versez les jaunes d’œufs dans un bol puis fouettez-les avec le lait, la farine de châtaigne, le sel et la levure. Ajoutez le sucre et fouettez à nouveau pour obtenir une pâte homogène.
2. Dans un bol, montez les blancs en neige, puis ajoutez-les au mélange précédent. Laissez reposer 30 minutes.
3. Graissez une poêle à pancakes avec un peu de beurre et mettez-la à chauffer. Versez une petite louche de pâte, tournez la poêle pour bien répartir la pâte sur toute sa surface. Quand la pâte est sèche sur le dessus (au bout de 2 minutes environ), retournez le pancake et laissez cuire 1 minute sur l’autre face.
4. Gardez les pancakes au chaud sous une feuille de papier d’aluminium.
Préparation de la garniture
5. Pelez les poires, ôtez-en le cœur et coupez la chair en lamelles. Mettez le beurre à chauffer dans une poêle, puis faites-y dorer les lamelles de poire 10 minutes environ. Retournez-les à mi-cuisson.
6. Servez les pancakes avec 1 cuillerée à soupe de crème de marron, recouvrez de quelques lamelles de poire et terminez par 1 noix de crème Chantilly.
Une variante
Si vous voulez être au top, servez ces pancakes avec 1 boule de glace vanille et pourquoi pas quelques amandes effilées !
Un truc
Hors saison, ou si vous manquez de temps, utilisez 1 grosse boîte de poires au sirop.
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