vendredi 28 août 2026

Recettes Conserves-Mirabelles à l’eau-de-vie

 


Mirabelles à l’eau-de-vie

Préparation : 15 mn
Macération : 3 mois
Conservation : 12 mois
Pour 1 bocal de 1,5 litre
1 kg de mirabelles
1 bâton de cannelle
250 g de sucre en poudre
1 litre d’eau-de-vie blanche à 40°
1. Rincez, égouttez et séchez les mirabelles. Coupez les queues à moitié avec une paire de ciseaux. Mettez les fruits dans un bocal préalablement ébouillanté et séché. Ajoutez le bâton de cannelle. Versez le sucre puis l’eau-de-vie.
2. Fermez hermétiquement le bocal. Laissez macérer 24 heures à température ambiante. Secouez le bocal. Laissez reposer encore 24 heures. Remuez à nouveau.
3. Laissez ensuite macérer pendant 3 mois dans un endroit frais à l’abri de la lumière avant de consommer.

Billets-Weeds


Weeds 

J’ai regardé Weeds, une série américaine qui compte huit saisons, et je dois dire qu’elle ne ressemble pas vraiment aux séries traditionnelles. Son point de départ est déjà suffisamment original pour intriguer : une mère de famille, devenue veuve, décide de vendre de la marijuana pour conserver son niveau de vie et élever ses deux fils.

Mais très rapidement, l’histoire dépasse largement ce simple point de départ.

Une mère de famille qui sort complètement des sentiers battus

Nancy Botwin vit dans une banlieue résidentielle californienne où tout semble parfait. Les maisons sont belles, les jardins bien entretenus et les habitants donnent l'impression de mener une vie tranquille et confortable.

Mais lorsque son mari meurt brutalement, Nancy se retrouve seule avec ses deux fils et des difficultés financières. Plutôt que de changer radicalement son mode de vie, elle prend une décision étonnante : elle se lance dans la vente de marijuana.

Au début, son activité reste relativement discrète. Mais, saison après saison, Nancy va pénétrer de plus en plus profondément dans le monde du trafic de drogue. La mère de famille apparemment ordinaire devient progressivement une femme capable de prendre des risques considérables.

Et c’est là que la série devient particulièrement intéressante : jusqu’où peut-on aller lorsqu’on commence à franchir certaines limites ?

Ce que j’ai aimé

J’ai beaucoup apprécié le mélange des genres. Weeds est une comédie, mais elle peut également devenir sombre, violente et parfois dramatique.

La série possède surtout un humour assez particulier, souvent cynique. Elle se moque beaucoup de la société américaine, de ses banlieues résidentielles et de cette obsession de l'apparence et de la réussite.

Tout le monde semble vouloir donner l'image d'une vie parfaite. Pourtant, derrière les portes des belles maisons, les secrets, les problèmes et les contradictions sont nombreux.

Le personnage de Nancy est également l'un des grands intérêts de la série. Elle n'est jamais complètement sympathique, mais elle n'est pas non plus une simple « méchante ». Elle peut être courageuse, intelligente et déterminée, tout en étant parfois égoïste et manipulatrice.

C'est un personnage qui évolue énormément et qui peut autant susciter l'admiration que l'agacement.

Des personnages secondaires très réussis

Autour de Nancy, on découvre une galerie de personnages souvent étonnants.

Ses deux fils grandissent dans un univers totalement instable et leur évolution devient l'un des éléments importants de la série. Le beau-frère de Nancy apporte quant à lui une grande partie de l'humour, tandis que certains voisins sont absolument insupportables… mais souvent très drôles.

C'est sans doute l'une des grandes forces de Weeds : même les personnages secondaires ont leur importance et contribuent à l'univers très particulier de la série.

Ce que j’ai moins aimé

Comme beaucoup de séries qui durent plusieurs années, Weeds connaît quelques périodes plus inégales.

J'ai personnellement trouvé que les premières saisons étaient particulièrement réussies. Elles reposent davantage sur la satire de la banlieue américaine et sur les situations absurdes dans lesquelles Nancy se retrouve.

Par la suite, l'histoire devient beaucoup plus ambitieuse et parfois franchement invraisemblable. La série change de direction et prend une dimension plus sombre et plus dangereuse.

Ce choix pourra plaire à certains spectateurs et en dérouter d'autres. Personnellement, j'ai parfois eu l'impression que les scénaristes allaient un peu trop loin. Certaines situations deviennent tellement extraordinaires qu'il devient difficile de croire que Nancy puisse continuer à s'en sortir.

Mais c'est aussi ce qui fait le charme de la série : on ne sait jamais vraiment jusqu'où elle va oser aller.

Une série qui ne laisse pas indifférent

Au fond, Weeds raconte l'histoire d'une femme qui veut simplement protéger sa famille et conserver son mode de vie. Mais, à force de compromis et de décisions de plus en plus risquées, elle finit par devenir elle-même une personne très différente.

La série pose alors une question assez intéressante : est-ce que Nancy devient une criminelle parce qu'elle n'avait pas le choix, ou découvre-t-elle progressivement qu'elle aime le pouvoir et le danger ?

C'est cette ambiguïté qui rend son personnage aussi fascinant.

Mon verdict

J'ai passé un bon moment devant Weeds. La série est originale, souvent drôle et parfois complètement déjantée. Elle possède un ton bien à elle et ne cherche jamais à ressembler aux autres séries américaines.

Elle n'est pas parfaite, et certaines saisons sont selon moi moins réussies que d'autres, mais l'ensemble reste très divertissant.

Si vous aimez les séries avec de l'humour noir, des personnages atypiques et des histoires qui prennent des directions inattendues, Weeds mérite vraiment d'être découverte.

Ma note : 8/10

Une série originale, insolente et souvent très drôle, qui commence comme une satire de la banlieue américaine et devient progressivement une aventure de plus en plus folle.

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Billets-Glucksmann


 

Glucksmann


Un brin de sémiologie, suite : Glucksmann, le semeur sans semence

Un homme en costume sombre marche dans un champ moissonné, sous un ciel bas. Derrière lui, une éolienne blanche se dresse comme une croix sans Christ, ou comme le dernier totem d’une religion qui a petit-remplacé le salut par le kilowatt. Raphaël Glucksmann ne regarde pas l’objectif. Il regarde ailleurs, un ailleurs suffisamment vague pour contenir à la fois l’avenir belliqueux, l’Europe corrompue et le prochain communiqué hystérisé. Pas de bottes, pas de veste de chasse, pas même ce jean que les élus mettent quand ils veulent « aller au contact ». Non : le veston de ville, légèrement ouvert, qui laisse apercevoir la doublure comme on laisse apercevoir une conviction. L’intellectuel n’a pas besoin de se déguiser en paysan, il traverse le réel. Le champ n’est pas un lieu de travail, c’est un décor. Les chaumes dorés font office de tapis rouge agricole. On n’y cultive plus le blé, on y cultive l’allégorie. C’est ici que le cliché devient un contre-type. Face à Glucksmann, il faut convoquer la Semeuse d’Oscar Roty -celle des pièces, des timbres, de la République qui avance en semant. Elle aussi marche dans un champ. Mais elle marche pour le champ. Le bras levé, le grain qui s’envole, le bonnet phrygien pris dans le vent, le soleil levant dans le dos : elle est le geste même de la promesse. Elle ne traverse pas une terre déjà vidée, elle la féconde. Elle est femme, populaire, allégorique, légèrement décoiffée par l’Histoire. Lui est homme, urbain, nommé, légèrement déboutonné par la communication. Elle sème ce qui n’existe pas encore. Il marche dans ce qui a déjà été récolté. Le vent, chez la Semeuse, gonfle la robe et emporte la semence. Chez Glucksmann, le vent a été délégué à la machine : il tourne là-haut, propre, blanc, vertical, pendant que l’homme, en bas, avance entre les chaumes comme un commentaire. Le champ, d’ailleurs, est vide, ras, sans haie, sans arbre, sans oiseau visible. Une monoculture intensive qui a déjà rendu l’âme au mois d’août. La « révolution écologique » s’annonce au milieu d’un paysage qui ressemble à une nature morte. L’éolienne, elle, a pris la place du soleil. Verticale, blanche, solitaire. Chez Roty, l’astre se lève derrière la semeuse comme une garantie cosmique. Ici, l’astre a été remplacé par une pale. Le progrès n’est plus solaire, il est rotatif. On n’attend plus la germination, on attend le facteur de charge. Glucksmann n’est plus que la figurine que l’on place au premier plan pour donner l’échelle et pour donner un visage. La machine est propre, lisse, presque angélique. Elle ne pue pas, elle ne fume pas, elle ne vote pas. Elle tourne, ou du moins elle en a l’air. C’est la version contemporaine de la cathédrale : on y monte, on en redescend extasié, et l’on proclame les « cent jours de la révolution écologique ». Cent jours. Comme Bonaparte, mais avec moins de courage et plus de PowerPoint. Le ciel, lui, refuse de jouer le jeu de l’optimisme. Il est gris, chargé, un peu menaçant. Parfait. Un ciel bleu aurait été vulgaire et aurait trop ressemblé à celui de la Semeuse. Ici, le climat fait office de directeur artistique : il confirme que les temps sont graves, que l’Histoire pèse, que Hölderlin n’avait pas tout à fait tort. Le danger est dans les nuages, le salut est dans la pale. Et puis il y a la marche. Ce n’est pas une marche vers quelqu’un. C’est une marche à travers. La Semeuse avance en ouvrant le futur. Glucksmann avance en citant le passé des images. Le corps est dégingandé, les bras sont ballants et c’est là que le parallèle devient cruel : elle a les mains pleines de grain, lui a les mains vides. L’ombre portée le suit, fidèle, comme un attaché de presse. Ce que l’image dit, avec une ironie dont elle n’est peut-être pas tout à fait consciente, c’est la marche de l’épouvantail et la mutation flottante du symbole républicain. Un homme seul dans une étendue trop vaste, une machine trop grande, un ciel trop bas.

Source :

jeudi 27 août 2026

Billets

 


Billets

 


Dessins de presse

 


Dessins de presse

Recettes Confitures-Confiture pêches et framboises


Confiture pêches et framboises

Préparation : 15 mn
Macération : 8 heures
Cuisson : 7 mn
Pour 1 pot de 375 g
250 g de pêches jaunes
150 g de framboises
240 g de sucre gélifiant
½ citron
1. Ébouillantez les pêches pendant 30 secondes puis pelez-les. Dénoyautez-les, coupez leur chair en petits morceaux.
2. Triez les framboises en ôtant les fruits abîmés.
3. Pesez vos fruits et réservez-les dans un saladier. Préparez 65 % du poids des fruits de sucre. Ajoutez le sucre et le jus de ½ citron dans votre préparation. Protégez d’un film alimentaire et placez le saladier au réfrigérateur. Laissez macérer environ 8 heures.
4. Plongez le pot à confiture ainsi que son couvercle dans l’eau bouillante et laissez-le sécher sur un torchon propre.
5. Après macération, versez les fruits dans la bassine à confiture, portez à ébullition et prolongez la cuisson 7 minutes à feu vif.
6. Remplissez aussitôt le pot à l’aide d’une louche et d’un entonnoir, refermez-le et retournez-le jusqu’à ce qu’il soit complètement refroidi.

 

Recettes Confitures-Confiture de rhubarbe aux agrumes

 


Confiture de rhubarbe aux agrumes

Préparation : 20 mn
Macération: 12 heures
Cuisson : 30 mn
Pour 1 pot de 375 g
1 kg de tiges de rhubarbe
1 orange
1 citron jaune
1 citron vert
450 g de sucre gélifiant
1. Rincez et séchez les tiges de rhubarbe. Épluchez-les de manière à supprimer les fibres extérieures et coupez-les en petits tronçons.
2. Déposez la rhubarbe dans une terrine et laissez macérer toute la nuit avec moitié du poids des tiges en sucre.
3. Le lendemain, la rhubarbe rendant beaucoup de jus, mélangez bien le sucre fondu aux tronçons.
4. Brossez les agrumes sous l’eau, essuyez et coupez-les en rondelles, puis en petits morceaux. Ajoutez les agrumes dans la terrine et mélangez.
5. Versez les fruits dans la bassine à confiture, portez à ébullition sans cesser de remuer et faites cuire à feu vif 30 minutes. La confiture ne doit pas brunir.
6. Vérifiez la consistance de la confiture en laissant tomber une goutte sur une assiette bien froide : elle doit figer immédiatement.
7. Remplissez le pot et fermez hermétiquement.

Recettes Confitures-Marmelade poires et cannelle

 


Marmelade poires et cannelle

Préparation : 25 mn
Repos : 1 heure
Cuisson : 7 mn
Pour 1 pot de 375 g
400 g de poires
240 g de sucre gélifié
1 cuillerée à café de cannelle en poudre
1/2 citron
1. Pelez les poires, coupez-les en deux puis ôtez la partie dur au centre. Recoupez-les ensuite en fines lamelles.
2. Déposez les fruits dans un saladier avec le sucre, la cannelle ainsi que le jus de ½ citron. Placez le récipient au réfrigérateur pendant 1 heure.
3. Pendant ce temps, stérilisez votre pot à confiture. Plongez-le dans l’eau bouillante avec son couvercle. Laissez sécher sur un linge propre.
4. Versez la préparation dans votre bassine à confiture, portez à ébullition et laissez cuire 7 minutes à feu vif.
5. Remplissez votre pot à confiture.

Vous pouvez également réaliser cette confiture en utilisant un bâton de cannelle.


 

Recettes Confitures-Confiture de melon

   


Confiture de melon

Préparation : 25 mn
Repos : 2 heures
Cuisson : 50 mn
Pour 6 pots de 250 g
2 melons
800 g de sucre cristallisé par kg de chair de melon
2 jus de citrons
Quelques amandes émondées
1. Préparez les pots de confiture. Pour cela, préchauffez le four à 110 °C (th. 4) pendant 15 minutes, puis déposez les pots dans le four pendant 5 minutes. Sortez-les et laissez-les refroidir sur un torchon.
2. Découpez les melons et épépinez-les. Détaillez la chair en dés. Déposez les dés de melon dans une terrine avec le sucre et le jus de citron. Laissez reposer pendant 2 heures puis versez le contenu de la terrine dans la bassine à confiture.
3. Faites à feu moyen pendant 50 minutes en mélangeant bien avec une cuillère en bois. Avec une écumoire, retirez l’écume qui s’est formée à la surface. Ajoutez les amandes.
5. Effectuez la mise en pot à chaud. Remplissez les pots à ras bord avec une petite louche. Essuyez soigneusement la gelée qui a pu couler à l’extérieur, mettez les couvercles à vis et retournez les pots.

 

Recettes Confitures-Confiture de pêches jaunes


Confiture de pêches jaunes

Préparation : 15 mn
Macération : 8 heures
Cuisson : 7 mn
Pour 1 pot de 375 g
250 g de pêches jaunes
150 g de framboises
240 g de sucre gélifiant
½ citron
1. Ebouillantez les pêches pendant 30 secondes puis pelez-les. Dénoyautez-les, coupez leur chair en petits morceaux.
2. Triez les framboises en ôtant les fruits abîmés.
3. Pesez vos fruits et réservez-les dans un saladier. Préparez 65 % du poids des fruits de sucre. Ajoutez le sucre et le jus de ½ citron dans votre préparation. Protégez d’un film alimentaire et placez le saladier au réfrigérateur. Laissez macérer environ 8 heures.
4. Plongez le pot à confiture ainsi que son couvercle dans l’eau bouillante et laissez-le sécher sur un torchon propre.
5. Après macération, versez les fruits dans la bassine à confiture, portez à ébullition et prolongez la cuisson 7 minutes à feu vif.
6. Remplissez aussitôt le pot à l’aide d’une louche et d’un entonnoir, refermez-le et retournez-le jusqu’à ce qu’il soit complètement refroidi.

 

Recettes Confitures-Confiture de châtaignes à la vanille

   



Confiture de châtaignes à la vanille

Préparation : 25 mn
Cuisson : 40 mn
Pour 1 pot de 375 g
500 g de châtaignes
1 gousse de vanille
240 g de sucre cristal
1. Incisez les châtaignes et plongez-les dans l’eau bouillante. Laissez cuire 30 minutes.
2. Décortiquez ensuite les châtaignes et écrasez-les au presse-purée.
3. Pesez la purée obtenue et mesurez 60 % de ce poids de sucre.
4. Déposez la purée dans votre bassine à confiture avec le sucre, la gousse de vanille ainsi que 20 cl d’eau. Portez à ébullition, laissez cuire 7 minutes à feu vif.
5. Raclez la gousse de vanille et retirez-la de la préparation.
6. Versez dans le pot à l’aide d’un entonnoir à confiture.

Recettes Confitures-Confiture cerises et groseilles

   


Confiture cerises et groseilles

Préparation : 15 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 1 pot de 375 g
500 g de cerises de montmorency
250 g de groseilles roses
375 g de sucre
½ citron
1. Rincez les groseilles et égrappez-les.
2. Lavez et équeutez les cerises, coupez-les en deux pour ôter plus facilement le noyau.
3. Dans la bassine à confiture, faites chauffer le sucre avec 30 cl d’eau et le jus du ½ citron. Remuez doucement jusqu’à ce que le sucre soit dissous. Portez à ébullition, faites cuire à feu vif pendant 5 minutes, puis ajoutez les cerises et faites repartir l’ébullition. Laissez cuire à feu vif pendant 5 à 10 minutes, remuez délicatement jusqu’à ce que les cerises soient translucides.
4. A l’aide d’une écumoire, prélevez les cerises et répartissez-les dans le pot.
5. Ajoutez dans le sirop restant les groseilles, portez à ébullition et laissez cuire à feu doux jusqu’à obtention d’un sirop épais.
6. Versez ce sirop dans le pot, fermez et retournez jusqu’au refroidissement.

 

Recettes Confitures-Confiture de pêches au poivre de Sechuan

    


Confiture de pêches au poivre de Sechuan

Préparation : 25 mn la veille
Cuisson : 25 mn
Conservation : 3 mois
Pour 4 pots de 250 g
550 g de pêches jaunes
550 g de pêches blanches
850 g de sucre cristallisé
1 citron
½ cuillerée à café de poivre de Sechuan
1. La veille, ébouillantez les pêches 45 secondes, retirez-les avec une écumoire et plongez-les à mesure dans de l’eau bien froide. Pelez-les aussitôt. Dénoyautez-les et coupez-les en lamelles d’environ 5 mm d’épaisseur.
2. Mettez les fruits dans une bassine à confiture (ou une casserole à fond épais). Râpez le zeste du citron au-dessus des fruits, ajoutez le jus de l’agrume, et le sucre cristallisé. Chauffez jusqu’au léger frémissement, ajoutez le poivre de Sechuan. Versez dans une terrine. Gardez une nuit au frais.
3. Le lendemain : plongez les pots et leur couvercle dans une bassine d’eau bouillante quelques secondes pour les stériliser. Égouttez-les sur un linge.
4. Prélevez les tranches de pêches avec une écumoire, laissez le jus dans la bassine. Faites-le cuire (environ 15 à 20 minutes), jusqu’à ce qu’il se concentre à 105 °C au thermomètre à sucre.
5. Plongez les pêches dans le sirop. Portez à ébullition sur feu vif (attention aux projections). Enlevez l’écume des fruits qui monte à la surface. Laissez bouillonner 5 à 6 minutes. Mettez en pots, visser aussitôt.

Si vous n’avez pas de thermomètre à sucre, versez un peu de jus sur une assiette bien froide : il doit figer dans les secondes qui suivent. Sinon, prolongez la cuisson.
Cette confiture se conserve trois mois à l’abri de la lumière.

Avis sur les épices :
Pêches et poires, ce n’est pas comme on pourrait le croire l’union de la finesse et du brut. Bien au contraire, la chair suave du fruit se marie parfaitement à l’arôme citronné du poivre de Sechuan. Il est tout en fleur lorsqu’il cuit avec le sirop miellé des pêches.

 

Recettes Confitures-Confiture mangue et ananas

 


Confiture mangue et ananas

Préparation : 20 mn
Réfrigération : 3 heures
Cuisson : 6 mn
Pour 1 pot de 375 g
300 g d’ananas (victoria)
200 g de mangue
240 g de sucre gélifié
½ citron
1. Pelez l’ananas en prenant soin d’éliminer tous les petits yeux noirs. Coupez-le en 4 puis ôtez la partie dure au centre. Recoupez chaque quartier en petits morceaux.
2. Coupez la mangue en deux le long du noyau, ôtez celui-ci puis pelez les 2 moitiés. Recoupez la chair en petits cubes.
3. Dans un saladier, versez les ananas, les dés de mangue, le sucre ainsi que le jus de ½ citron. Placez le récipient au réfrigérateur pendant 3 heures.
4. Versez la préparation dans votre bassine à confiture, portez à ébullition, et laissez cuire pendant 6 minutes à feu vif.
5. Remplissez votre pot à confiture, fermez-le aussitôt puis retournez-le jusqu’à ce qu’il soit refroidi.

Vidéos- Emmanuel Todd : Trahison des élites françaises ?


 

mercredi 26 août 2026

Vidéos-Laurent Alexandre : un spécialiste de l’IA interrogé par moi et par Chat Gpt

 


Vidéos- Luc Ferry - L'avenir de l'Intelligence Artificielle (conférence)



Vidéos-Nietzsche : peut-on vivre sans morale ? | Luc Ferry (conférence)

 


Vidéos- Luc Ferry - Le progrès est-il une illusion ? (conférence)


 

Vidéos- Luc Ferry - Bonheur immédiat ou différé ? (conférence)


 

Vidéos- Luc Ferry - De Homère à Platon (conférence)


 

Videos-Luc Ferry - Les philosophies stoïcienne et épicurienne (conférence)




Recettes Confitures-Gelée de coings à la badiane

 


Gelée de coings à la badiane

Préparation : 15mn
Cuisson : 45 minutes
Pour 1 pot de 375 g
500 g de coings
60 % du poids du jus obtenu en sucre
½ citron
2 étoiles de badiane

1.
Lavez et essuyez les coings. Coupez-les en morceaux sans les éplucher. Versez 1 litre d’eau dans une casserole portez à ébullition. Versez les coings et laissez cuire 30 minutes.
2. Egouttez et pressez les fruits, conservez le jus obtenu.
3.
Pesez le jus et ajoutez 60 % de son poids de sucre ainsi que le jus de ½ citron et les étoiles de badiane.
4.
Plongez le pot à confiture ainsi que son couvercle dans l’eau bouillante et laissez-le sécher sur un torchon propre.
5.
Versez le jus dans votre bassine à confiture, portez à ébullition, prolongez la cuisson pendant 15 minutes à feu vif.
6. Mettez en pot et couvrez.


Confectionnez des pâtes de fruits de coings en passant les fruits égouttés dans un moulin à légumes. Pesez la pulpe obtenue et ajoutez le même poids de sucre, faites cuire pendant 20 minutes. Étalez la pâte obtenue sur une plaque de cuisson recouverte d’un papier sulfurisé, laissez sécher puis saupoudrez de sucre cristal avant de couper un petit carrés.



 

Recettes Confitures-Confiture de figues à la noisette

 

Confiture de figues à la noisette

Préparation : 20 mn
Macération :
1 h 30
Cuisson :
15 mn
Pour 1 pot de 375 g (ou plusieurs petits pots)
2 kg de figues

400 g de sucre cristal

50 g de noisettes en poudre

5 cuillerées à soupe de sirop de noisette

1.
Coupez les figues en deux, prélevez leur pulpe à l’aide d’une cuillère et déposez-la dans un grand bol.
2.
Ajoutez le sucre, le sirop et les noisettes en poudre. Mélangez et laissez macérer au frais pendant 1 h 30.
3.
Versez la préparation dans un faitout et portez à ébullition.
4.
Poursuivez ensuite la cuisson 10 minutes. Versez dans des petits pots, préalablement ébouillantés et séchés, et laissez refroidir. Conservez au frais.



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mardi 25 août 2026

Dessins de presse

 


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Billets-Le mécanisme ukrainien


Le mécanisme ukrainien

par Dirk Ellerbrock 📍Alors que tombent, dans le Donbass, les dernières villes-forteresses ukrainiennes et que la défense aérienne de Kiev s’est pratiquement effondrée – selon les estimations de l’analyste militaire du RUSI, Jack Watling, d’un taux d’interception prétendument supérieur à 70 % à presque zéro –, Zelensky négocie, par l’intermédiaire de la Turquie, un moratoire sur les attaques contre la navigation en mer Noire. Sergueï Lavrov rejette froidement cette tentative de médiation. À première vue, c’est l’histoire de l’échec militaire d’un État. À y regarder de plus près, c’est autre chose : la manifestation la plus visible d’un mécanisme qui fonctionne depuis longtemps à au moins deux autres niveaux – l’un dans lequel la vie ukrainienne devient une marchandise, et l’autre dans lequel la guerre elle-même devient une garantie de sécurité pour le capital international. Celui qui ne regarde que le front voit un pays qui perd. Celui qui regarde les trois niveaux ensemble voit un système qui ne peut s’arrêter précisément parce qu’il génère, à chacun de ces niveaux, son propre cercle de bénéficiaires. Le front comme symptôme, non comme cause La situation militaire est claire. Les chiffres de Watling constituent un aveu de faillite : l’Occident dispose d’environ 200 missiles Patriot anciens et de 600 missiles intercepteurs PAC-3, tandis que la Russie produit annuellement environ 700 unités rien que des systèmes Iskander, et la tendance est à la hausse. Si l’on y ajoute les missiles « Kinjal » et « Kalibr », la capacité de production russe dépasse largement celle de l’Occident. La demande de Zelensky de recevoir 5 % du stock américain – environ 40 missiles – face à une production annuelle russe de plus de 1 400 unités ne relève plus d’une stratégie militaire, mais d’une tentative d’éteindre un incendie de forêt avec une pipette. Dans le Donbass apparaissent des zones de percée sur de vastes surfaces, Toretsk et Dorilia tombent, et à Zaporijjia les drones russes contrôlent déjà les dernières voies d’approvisionnement. Les blogueurs ukrainiens parlent ouvertement de soldats qui, faute de ravitaillement, sont obligés de boire de l’urine, car toute tentative de rotation se transforme en piège mortel. C’est la réalité, qui peut être prouvée par des chiffres. Mais elle ne répond pas à la question essentielle : pourquoi continue-t-on à se battre dans de telles conditions, au lieu de négocier ? Pourquoi Zelensky mendie-t-il par l’intermédiaire d’Ankara un moratoire, au lieu de poursuivre un armistice ? La réponse ne se trouve pas sur le champ de bataille, mais dans les deux niveaux qui se trouvent derrière. Le niveau de l’élite : la corruption comme système d’exploitation L’historienne ukrainienne Marta Havryshko – elle-même réfugiée de guerre, dont la famille habite encore dans le pays – l’a formulé ainsi dans une discussion avec l’ancien diplomate britannique Ian Proud à la mi-août : la guerre n’est plus depuis longtemps une lutte pour le territoire, mais est devenue un modèle d’affaires extrêmement efficace pour une élite restreinte autour de Zelensky. Les contrats de défense, les accords énergétiques, les fonds d’aide occidentaux affluent vers le sommet, tandis que les corps s’entassent en bas. La corruption, dit Havryshko, n’est pas un effet secondaire, mais le système d’exploitation. Remarquable est l’inégalité sociale qu’elle décrit : les pauvres, les ouvriers, les locuteurs de russe sont traités, en fait, comme matière première – recrutés de force dans la rue, maltraités dans les centres de recrutement, parfois inaptes et pourtant déclarés aptes, tandis que les unités d’élite filment elles-mêmes leurs vidéos de recrutement en russe, ce pour quoi les citoyens ordinaires sont publiquement stigmatisés. Havryshko se réfère aux données de Gallup, selon lesquelles la majorité des Ukrainiens souhaite désormais une fin rapide de la guerre – un état d’esprit que le récit officiel rejette comme.

Source :
Péonia
@Galadriell__