dimanche 12 juillet 2026

Recettes de Saison Été-Liqueur de framboise

 

Liqueur de framboise

Préparation : 5 mn
Macération : 1 mois et demi
Conservation : 12 mois
Pour 2 bouteilles de 1 litre
1 kg de framboises
1 litre d’eau-de-vie blanche à 40°
250 g de sucre en morceaux
1. Mettez les framboises triées mais non rincées dans un grand bocal préalablement ébouillanté et séché. Écrasez légèrement les fruits avec une fourchette.
2. Arrosez d’eau-de-vie. Couvrez. Laissez macérer pendant 15 jours dans un endroit frais.
3. Au bout de ce temps, filtrez l’eau-de-vie à travers une passoire fine doublée d’une mousseline.
4. Préparez un sirop en portant à ébullition 50 cl d’eau avec le sucre en morceaux. Au premier bouillon, retirez du feu et ajoutez-le à l’eau-de-vie.
5. Mélangez puis mettez en bouteilles. Bouchez hermétiquement. Attendez 1 mois avant de servir.

Recettes de Saison Eté-Tarte légère aux nectarines

  


Tarte légère aux nectarines

Préparation : 15 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 6 personnes
1 noisette de beurre
7 cuillerées à soupe de sucre en poudre
6 nectarines
4 œufs
10 cuillerées à soupe de crème fraîche liquide
6 cuillerées à soupe de poudre d’amandes
1 sachet de sucre vanillé
1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
2. Beurrez le moule à tarte et saupoudrez-le de 1 cuillerée à soupe de sucre.
3. Coupez les nectarines en quartiers d’environ 2 centimètres de large et disposez-les dans le fond du moule.
4. Fouettez les œufs avec le sucre. Ajoutez la crème, la poudre d’amandes et le sucre vanillé. Mélangez bien et versez sur les fruits.
5. Enfournez et laissez cuire environ 25 minutes. Le dessus doit être légèrement doré.
6. Servez tiède ou froid.

Vous pouvez remplacer les nectarines par des pêches ou de la mangue.

Recettes Fruits-Brochettes d’abricots au romarin

  


Brochettes d’abricots au romarin

Préparation : 15 mn
Cuisson : 15 mn
Pour 6 personnes
9 abricots
6 branches de romarin (ou 1 cuillerée à soupe de romarin déshydraté)
2 gousses de vanille
4 cuillerées à soupe de cassonade
6 cuillerées à soupe de rhum
60 g d’amandes effilées
1. Préchauffez le four à 210 °C (th. 7).
2. Lavez et séchez les abricots. Coupez-les en 2 et enlevez le noyau. Lavez et séchez les branches de romarin. Pour embrocher plus facilement les fruits, taillez la base des branches en biseau.
3. Enfilez délicatement 3 demi-abricots sur chaque branche de romarin. Disposez les « brochettes » dans un plat à four.
4. Fendez les gousses de vanille en 2 et grattez l’intérieur pour récupérer les graines. Mélangez-les avec le sucre. Arrosez les abricots de rhum et saupoudrez-les avec le sucre à la vanille.
5. Faites caraméliser sous le gril du four 10 à 15 minutes et sortez-les.
6. Faites dorer les amandes dans une poêle sur feu vif et parsemez-en les abricots pour décorer. Servez accompagné de glace à la vanille.

Recettes Fruits-Terrine miel et agrumes

 

Terrine miel et agrumes


Préparation : 30 mn
Repos : 12 heures
Cuisson : 4 mn
Pour 6 personnes
6 mandarines
1 pamplemousse
5 oranges
1 citron
25 cl de vin blanc moelleux
50 g de sucre en poudre
80 g de miel liquide
6 feuilles de gélatine
2 brins de menthe
Poivre

1. Râpez le zeste de 3 mandarines. Pressez-les toutes. Epluchez les autres agrumes à vif. Coupez-les en morceaux, récupérez le jus. Ajoutez-le, avec les zestes, au jus des mandarines (20 cl). Poivrez.
2. Faites bouillir le vin 4 minutes. Hors du feu, ajoutez le sucre, le miel, le jus d’agrumes, puis la gélatine ramollie à l’eau froide et égouttée. Chauffez pour la faire fondre.
3. Versez dans un moule à cake sur 1 cm. Réfrigérez 15 minutes. Ajoutez les morceaux d’agrumes. Coulez le reste de gelée.
4. Placez 12 heures au frais. Servez parsemé de menthe.

 

Recettes Fruits-Pamplemousses caramélisés

    


Pamplemousses caramélisés

Préparation : 10 mn
Cuisson : 2 ou 3 mn
Pour 4 personnes
2 pamplemousses roses
8 cuillerées à soupe de sucre en poudre
20 g de beurre
1. Allumez le gril du four.
2. Coupez les pamplemousses en deux dans l’épaisseur. Avec un couteau à pamplemousse, séparez la pulpe de l’écorce sans la sortir. Divisez les quartiers en les détachant des membranes avec la pointe d’un petit couteau.
3. Rangez les demi-pamplemousses dans un plat à four et saupoudrez-les largement de sucre. Répartissez en surface le beurre coupé en petits morceaux.
4. Glissez le plat sous le gril et laissez griller 2 ou 3 minutes en surveillant attentivement la cuisson. Quand le sucre caramélise, sortez le plat du four. Servez sans attendre.

Dessins de presse

 


Dessins de presse

Dessins de presse

 


Dessins de presse

Billets-Avignon : le ON et le OFF



Avignon : le ON et le OFF.

Voir Jean-Luc Mélenchon et la gauche insoumise se pavaner à Avignon en hurlant que « le budget de la culture n'est pas assez élevé » est la plus belle performance théâtrale de l'été. Ayant bossé 15 ans comme ingénieur du son sur ces plateaux, je connais l'envers du décor. Et vous n'êtes pas prêts. Avignon, ce sont deux mondes étanches : le ON et le OFF. Le ON, c'est l'aristocratie d'État. Des compagnies invitées, payées par l'impôt pour venir. Qu'elles soient géniales ou ringardes, leur budget est garanti par le ministère de la Culture. Zéro risque financier. Le OFF, c'est le capitalisme le plus sauvage déguisé en fête populaire. Pour les propriétaires de théâtres privés locaux, c’est le jackpot absolu. Ils font leur chiffre d'affaires annuel en 3 semaines. Une salle se loue entre 5 000 et 15 000 € le créneau d'une heure trente pour le mois. Les bailleurs y font défiler jusqu'à 10 spectacles différents par jour. Les compagnies ont exactement 15 minutes pour monter leur décor et 15 minutes pour tout démonter sous 40 degrés. Des centaines de petites compagnies indépendantes s’endettent à hauteur de 20 000 ou 30 000 € pour s’offrir ce créneau d'une heure. Elles croient au mérite. Elles espèrent se faire remarquer par un « programmateur » de théâtre public pour décrocher une tournée. Sauf que les dés sont pipés depuis le départ. La majorité des directeurs artistiques des scènes subventionnées ont déjà bouclé leur programmation bien avant d'avoir posé le pied en gare TGV. Le reste se joue au copinage pur : l'ami de l'ami de l'ami. On s'échange et on se refile des artistes entre structures amies pour justifier les subventions croisées. Pendant que les comédiens se ruinent et jouent devant des salles vides, ces directeurs s'offrent trois semaines de vacances dorées sous le soleil du Midi. Tout est pris en charge par le budget de fonctionnement de leurs théâtres municipaux ou nationaux : trains, restos, et Airbnb surévalués passés en notes de frais. Le système vit de l'exploitation pure : des techniciens payés au lance-pierre et des artistes précarisés, tous maintenus sous perfusion grâce au régime de l'intermittence, lui-même financé par les cotisations des actifs du secteur privé. Rajouter du budget public, comme le réclame LFI, ne sauvera aucun artiste indépendant. Cela financera simplement des bouteilles de rosé supplémentaires pour cette aristocratie de fonctionnaires de la culture qui s'auto-congratule sur votre dos. Allez-vous continuer à croire que la culture d'État défend la création, ou allez-vous enfin ouvrir les yeux sur ce cartel de rentiers ?

Source :

アルノ
@ArnoTaoTensor

Billets-Le statut d’intermittent du spectacle



Le statut d’intermittent du spectacle


Le statut d’intermittent du spectacle est présenté en France comme un « modèle envié dans le monde entier ». C’est en réalité une machine de guerre antisociale qui détruit les salaires.

Ayant passé 15 ans comme ingénieur du son dans le spectacle vivant (l'Annexe 10), je connais le coût caché de cette béquille. Le calcul est connu : 507 heures déclarées en moins de 10 mois, et l'État compense vos jours d'inactivité pendant un an. Une idée typiquement socialiste qui part d'un principe noble — financer le temps de création — pour aboutir à un désastre économique. Sous perfusion étatique, les employeurs et directeurs de théâtres ont cessé de payer le travail à sa juste valeur. Pourquoi facturer au tarif de marché quand on sait que France Travail va compléter la fin de mois ? Aux États-Unis, sans intermittence, un ingénieur du son compétent facture 600 $ sa journée de 8 heures. En France, on vous propose poliment 250 € pour le même poste. L'État subventionne l'inactivité pour mieux masquer la paupérisation des actifs. Ce système organise un chantage permanent. Les petites compagnies acceptent des contrats de misère sous la menace de perdre leur statut s'il leur manque 10 heures. Ce dumping salarial permet aux programmateurs de remplir leurs scènes pour trois sous, tout en gardant le gros de leur budget public pour arroser leurs copains. C’est la mort de l'exigence artistique. Les artistes ne cherchent plus à plaire au public, ils cherchent à complaire aux directeurs de scènes subventionnées pour « faire leurs heures ». Ce cartel de fonctionnaires de la culture a droit de vie ou de mort financier sur la création. D'où la médiocrité de la programmation contemporaine. La gauche hurle que sans l'intermittence, la création française mourrait. C’est un mensonge historique. Le statut n'a été étendu au spectacle vivant qu'en 1968. Tout ce qui a fait le génie et le rayonnement mondial de la France s'est créé sans lui. Le French Cancan, le Moulin Rouge, les tournées mondiales de Sarah Bernhardt, les pièces de Molière : tout cela est né du secteur privé, du mécénat et de la validation directe par un public payant. Même nos plus grands succès d'exportation récents — de Starmania au Puy du Fou — reposent sur le modèle commercial, sans un centime de subvention. Les vrais professionnels n'ont pas besoin de cette béquille : ils tournent déjà à plus de 1 500 heures par an. Ce régime maintient simplement sous perfusion des profils peu qualifiés pour qui l'obtention du statut est devenue un but en soi. Et si on supprimait enfin ce statut d'intermittent pour doubler les salaires des professionnels et laisser le public — plutôt qu’un bureaucrate syndiqué — décider de ce qui est de l'art ? Ou la culture française est-elle devenue trop lâche pour affronter le verdict du marché ?

Source :

アルノ
@ArnoTaoTensor

samedi 11 juillet 2026

Billets-Objection


Notre argent n'a pas à servir à financer la culture, d'autant plus lorsqu'elle est politisée. Si le festival apporte tant à certaines entreprises locales, alors que les bénéficiaires le sponsorisent eux-mêmes plutôt qu'avec le fruit de notre travail.

Recettes-Recettes de Saison Été-Confiture de pêches jaunes et framboises


Confiture de pêches jaunes et framboises

Préparation : 15 mn
Macération : 8 heures
Cuisson : 7 mn
Pour 1 pot de 375 g

250 g de pêches jaunes
150 g de framboises
240 g de sucre gélifiant
½ citron
1. Ébouillantez les pêches pendant 30 secondes puis pelez-les. Dénoyautez-les, coupez leur chair en petits morceaux.
2. Triez les framboises en ôtant les fruits abîmés.
3. Pesez vos fruits et réservez-les dans un saladier. Préparez 65 % du poids des fruits de sucre. Ajoutez le sucre et le jus de ½ citron dans votre préparation. Protégez d’un film alimentaire et placez le saladier au réfrigérateur. Laissez macérer environ 8 heures.
4. Plongez le pot à confiture ainsi que son couvercle dans l’eau bouillante et laissez-le sécher sur un torchon propre.
5. Après macération, versez les fruits dans la bassine à confiture, portez à ébullition et prolongez la cuisson 7 minutes à feu vif.
6. Remplissez aussitôt le pot à l’aide d’une louche et d’un entonnoir, refermez-le et retournez-le jusqu’à ce qu’il soit complètement refroidi.

 

Recettes, Recettes de Saison Été-Tarte aux mirabelles et amandes

 


Tarte aux mirabelles et amandes

Préparation : 30 mn
Temps de cuisson : 35 mn
Pour 6 personnes
1 kg de mirabelles
1 rouleau de pâte sablée
2 sachets de sucre vanillé
Pour la crème d’amandes
100 g de poudre d’amandes
2 œufs entiers
1 cuillerée à soupe rase de farine
200 g de sucre en poudre
80 g de poudre d’amandes
60 g de beurre mou
50 g de sucre roux
1. Préchauffez le four à 180° C (th. 6).
2. Déroulez la pâte avec son papier de cuisson dans un moule à tarte et réservez au frais.
3. Lavez et essuyez les prunes. Fendez-les (juste un peu afin qu’elles restent rondes) pour les dénoyauter. Mettez-les dans une jatte, poudrez de sucre vanillé et réservez.
4. Préparez la crème d’amandes : dans un saladier, travaillez à la fourchette le beurre mou avec les œufs, la poudre d’amandes, le sucre et la farine, jusqu’à l’obtention d’un crème lisse.
5. Sortez la pâte du réfrigérateur, couvrez le fond de tarte de mirabelle bien serrées les unes contre les autres et versez la crème d’amandes par-dessus.
6. Enfournez pour 35 minutes de cuisson. Sortez ensuite la tarte du four, patientez 5 minutes avant de la démouler délicatement sur une grille.
7. Laissez refroidir et servez à température ambiante.

Conseil
Pour réaliser cette tarte, vous pouvez remplacer la pâte sablée par une pâte feuilletée. Dans ce cas, choisissez-la pur beurre.

  

Recettes-Recettes de Saison Été-Tarte légère aux nectarines

  


Tarte légère aux nectarines

Préparation : 15 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 6 personnes
1 noisette de beurre
7 cuillerées à soupe de sucre en poudre
6 nectarines
4 œufs
10 cuillerées à soupe de crème fraîche liquide
6 cuillerées à soupe de poudre d’amandes
1 sachet de sucre vanillé
1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
2. Beurrez le moule à tarte et saupoudrez-le de 1 cuillerée à soupe de sucre.
3. Coupez les nectarines en quartiers d’environ 2 centimètres de large et disposez-les dans le fond du moule.
4. Fouettez les œufs avec le sucre. Ajoutez la crème, la poudre d’amandes et le sucre vanillé. Mélangez bien et versez sur les fruits.
5. Enfournez et laissez cuire environ 25 minutes. Le dessus doit être légèrement doré.
6. Servez tiède ou froid.

Vous pouvez remplacer les nectarines par des pêches ou de la mangue.

 

Recettes, Recettes Soufflés-Soufflé glacé à l’ananas

 


Soufflé glacé à l’ananas

Préparation : 25 mn
Cuisson : 10 mn
Congélation : 6 heures
Pour 4 personnes
15 cl de crème liquide très froide
200 g de sucre en poudre
3 blancs d’œufs
350 g de pulpe d’ananas (chair d’ananas mixée)
1. Humidifiez un moule à charlotte d’environ 20 cm de diamètre (ou quatre ramequins individuels). Chemisez le haut du moule avec une bande de papier sulfurisé en la faisant dépasser de 3 ou 4 cm (elle tiendra grâce à l’humidité des parois).
2. Montez la crème liquide en chantilly bien ferme ; réservez-la au réfrigérateur.
3. Dans une casserole, mélangez le sucre avec 10 cl d’eau et faites cuire de 8 à 10 minutes, à feu moyen, pour obtenir un sirop épais. Faites attention à ce qu’il ne prenne pas une couleur caramélisée. Laissez-le tiédir.
4. Montez les blancs d’œufs en neige ferme avec une pincée de sel. Versez le sirop tiède sur les blancs en neige et continuez de battre encore de 8 à 10 minutes, pour obtenir une meringue très épaisse et froide. Incorporez-y délicatement la chantilly et la pulpe d’ananas en soulevant la préparation à l’aide d’une spatule.
5. Versez la préparation dans le moule (ou les ramequins) jusqu’en haut de la bande de papier. Placez au congélateur pour au moins 6 heures. Au moment de servir, retirez le papier sulfurisé.

Utilisez le l’ananas victoria, beaucoup plus parfumé et sucré que les autres variétés.

Conseil
Vous pouvez remplacer la pulpe d’ananas par de la chair de mangue réduite en purée ou par 160 g de pulpe de fruits de la Passion.