lundi 26 octobre 2026

Recettes, Recettes Soufflés-Soufflé glacé aux marrons

 


Soufflé glacé aux marrons

Préparation : 25 mn
Cuisson : 5 mn
Congélation : 24 heures
Pour 8 personnes
6 jaunes d’œufs
250 g de sucre
450 g de crème fraîche
350 g de crème de marrons
50 g de brisures de marrons glacés
1. Faites fondre le sucre avec deux cuillères à soupe d'eau dans une casserole.
2. Avant coloration versez le mélange sur les jaunes d'œufs puis battez le tout pendant environ 15 minutes jusqu'à obtenir un mélange crémeux et volumineux.
3. Attendez que le mélange soit tiède et y incorporez la crème fouettée et la crème de marrons.
4. Mélangez jusqu'à ce que la couleur soit uniforme.
5. Remplissez des ramequins et parsemez de brisures de marrons glacés avant de mettre au congélateur. 

Recettes, Recettes Pains-Pain au maïs sans gluten

 


Pain au maïs sans gluten

Préparation : 15 mn 
Cuisson : 55 mn
Repos : 2 h 30 mn 
Pour 2 pains : 
600 ml de lait 
50 g de polenta fine jaune 
300 g de farine de maïs 
150 g de beurre 
4 œufs 
20 g de levain boulanger
Sel
1. Dans une casserole, faites chauffer 400 ml de lai, ajoutez la polenta et faites cuire pendant 5 minutes, salez. Incorporez la farine de maïs lentement, et continuez à cuire à feu doux pendant 10 minutes. Mêlez 120 g de beurre et réservez hors du feu.
2. Dans un grand saladier, fouettez bien les 4 jaunes d’œufs avec le reste du lait. Ajoutez le levain boulanger, réservez.
3. Montez les blancs en neige ferme. Incorporez le mélange de jaunes d’œufs et de lait à la préparation de maïs. Versez un tiers des blancs en neige dans la pâte de maïs, mélangez délicatement. Incorporez le reste de la préparation.
4. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
5. Versez la pâte à pain dans deux moules à cake beurrés. Faites cuire 40 minutes. Démoulez et laisser refroidir un peu avant de servir.

Recettes, Recettes Pains-Pain de seigle

    


Pain de seigle

Préparation : 30 mn
Repos : 1 heure 45
Cuisson : 45 mn
Pour 1 personne
100 g de farine de seigle
20 g de levure de bière
1 pincée de sucre
1 cuillerée à soupe de miel ou de sucre de canne
Farine pour le plan de travail
Sel
1. Faites chauffer 1,5 dl d’eau. Diluez la levure dans 1 cuillerée à soupe d’eau chaude, ajoutez le sucre et laissez reposer au chaud pendant 15 minutes dans une tasse couverte jusqu’à ce que le mélange devienne mousseux. Pendant ce temps, diluez le miel, ou le sucre de canne, dans le reste d’eau chaude et ajoutez 2 cuillerées à café de sel.
2. Versez la farine de seigle dans une terrine et disposez-la en fontaine. Au centre, ajoutez d’abord la levure, puis le miel en mélangeant avec une fourchette. Travaillez ensuite la pâte avec les mains jusqu’à ce qu’elle se détache de la paroi. Renversez-la sur le plan de travail fariné et travaillez-la pendant 10 minutes.
3. Mettez la préparation dans une grande jatte farinée et couvrez avec une serviette légèrement humide. Laissez lever la pâte dans un lieu chaud pendant 1 heure, jusqu’à ce qu’elle ait doublé de volume. Remettez la pâte sur le plan de travail légèrement fariné et travaillez-la avec les poings pour la dégonfler, puis pétrissez-la pendant 5 minutes.
4. Formez une boule avec la pâte, posez-la sur une plaque à four farinée et laissez-la de nouveau lever pendant 30 minutes, jusqu’à ce qu’elle ait doublé de volume. Enfin, placez-la dans un four préchauffé à 240 °C (th. 8) ; après 15 minutes, réduisez la température à 220 °C (th. 7) et laissez cuire encore pendant 20 à 30 minutes.

Vous pouvez ajouter dans ce pain des cerneaux de noix. Il accompagnera la charcuterie et les fromages crémeux.

Spécialité de la région du Val d’Aoste.

Recettes, Recettes Pains-Pain aux graines de courge

    


Pain aux graines de courge

Préparation : 25 mn
Cuisson : 55 mn 
Repos : 2 h 30 mn 
Pour 2 pains de 850 g :
330 g de graines de courge 
15 g de sucre 
25 g de levure de boulanger 
250 g de farine de seigle T170 
250 g de farine de meule T80 
250 g de farine complète T150
100 g de beurre 
10 g de sel
1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
2. Torréfiez les graines de courge en les passant 10 minutes au four. Sortez-les, puis montez la température à 190 °C (th. 6-7).
3. Mélangez le sucre, 80 ml d’eau tiède et la levure, puis laissez reposer 30 minutes.
4. Dans un saladier, versez les farines et le sel. Incorporez le beurre. Versez la première préparation avec la levure, malaxez. Ajoutez 520 ml d’eau. Pétrissez 10 à 12 minutes. Incorporez les graines torréfiées. Laissez reposer 30 minutes.
5. Répartissez la pâte dans deux moules à cake ou à pain de mie. Laissez lever 1h30 à température ambiante.
6. Incisez le haut du pain à l’aide d’un couteau en glissant rapidement la lame sous une fine couche de pâte.
7. Faites cuire à 190 °C (th. 6-7) pendant 45 minutes avec un récipient plein d’eau pour donner un effet de four à sole. Démoulez à la sortie du four.

Recettes-Recettes Soufflés-Soufflé aux spéculoos

 


Soufflé aux spéculoos

Préparation : 20 mn
Cuisson : 35 mn
Pour 4 personnes
12 spéculoos

4 œufs entiers
50 cl de lait
180 g de sucre en poudre + 20 g pour le moule
60 g de farine
10 g de beurre pour le moule
1. Préchauffez le four à 200 °C (th. 6-7).
2. Beurrez et sucrez un moule à soufflé d’environ 20 cm de diamètre (ou quatre ramequins individuels) ; Placez-le au réfrigérateur.
3. Dans un bol, broyez grossièrement les spéculoos à la main.
4. Cassez les œufs en séparant les blancs des jaunes.
5. Préparez la crème pâtissière. Dans une casserole, portez le lait à ébullition. Dans un saladier, fouettez les jaunes d’œufs avec 130 g de sucre, jusqu’à ce qu’ils blanchissent. Ajoutez la farine, mélangez, puis versez dessus le lait bouillant en fouettant. Reversez le tout dans la casserole. Faites cuire la crème à feu moyen 4 ou 5 minutes, en remuant. Ajoutez-y les biscuits écrasés.
6. Montez les blancs d’œufs en neige ferme avec une pincée de sel. Versez le reste de sucre (40 g) et continuez de fouetter pour obtenir une meringue très épaisse. A l’aide d’une spatule, incorporez délicatement cette meringue à la crème.
7. Remplissez le moule (ou les ramequins) aux trois quarts de cette préparation. Enfournez pour 35 minutes et n’ouvrez pas la porte du four durant la cuisson. Servez aussitôt.

Recettes, Recettes Soufflés-Soufflé glacé au café

 


Soufflé glacé au café

Préparation : 30 mn
Cuisson : 10 mn
Congélation : 6 heures
Pour 4 personnes
15 cl de crème liquide très froide
180 g de sucre en poudre
4 blancs d’œufs
2 ou 3 cuillerées à soupe d’extrait de café
1. Humidifiez un moule à charlotte d’environ 20 cm de diamètre (ou quatre ramequins individuels). Chemisez le haut du moule avec une bande de papier sulfurisé en la faisant dépasser de 3 ou 4 cm (elle tiendra grâce à l’humidité des parois).
2. Montez la crème liquide en chantilly bien ferme ; réservez-la au réfrigérateur.
3. Dans une casserole, mélangez le sucre avec 10 cl d’eau et faites cuire de 8 à 10 minutes, à feu moyen, pour obtenir un sirop épais. Faites attention à ce qu’il ne prenne pas une couleur caramélisée. Laissez-le tiédir.
4. Montez les blancs d’œufs en neige ferme avec une pincée de sel. Versez le sirop tiède sur les blancs en neige et continuez de battre encore de 8 à 10 minutes, pour obtenir une meringue très épaisse et froide. Incorporez-y délicatement la chantilly et l’extrait de café en soulevant la préparation à l’aide d’une spatule.
5. Versez la préparation dans le moule (ou les ramequins) jusqu’en haut de la bande de papier. Placez au congélateur pour au moins 6 heures. Au moment de servir, retirez le papier sulfurisé.

Un délicieux dessert glacé à déguster avec un café bien fort.

Conseil
Vous pouvez ajouter dans la préparation quelques spéculoos émiettés ou quelques morceaux de macarons au café.

Recettes, Recettes Soufflés-Soufflé aux myrtilles

 


Soufflé aux myrtilles

Préparation : 25 mn
Cuisson : 40 mn
Pour 4 personnes
180 g de myrtilles
220 g de sucre en poudre + 20 g pour le moule
4 œufs entiers
50 cl de lait
60 g de farine
10 g de beurre pour le moule
1. Préchauffez le four à 200 °C (th. 6-7).
2. Beurrez et sucrez un moule à soufflé d’environ 20 cm de diamètre (ou quatre ramequins individuels) ; Placez-le au réfrigérateur.
3. Dans une poêle, saisissez les myrtilles à feu vif avec 30 g de sucre, pendant 3 minutes, pour les faire éclater.
4. Cassez les œufs en séparant les blancs des jaunes.
5. Préparez la crème pâtissière. Dans une casserole, portez le lait à ébullition. Dans un saladier, fouettez les jaunes d’œufs avec 140 g de sucre, jusqu’à ce qu’ils blanchissent. Ajoutez la farine, mélangez, puis versez dessus le lait bouillant en fouettant. Reversez le tout dans la casserole. Faites cuire la crème à feu moyen 4 ou 5 minutes, en remuant. Hors du feu, ajoutez les myrtilles.
6. Montez les blancs d’œufs en neige ferme avec une pincée de sel. Lorsqu’ils commencent à prendre, versez le reste de sucre en pluie et continuez de fouetter pour obtenir une meringue très épaisse. A l’aide d’une spatule, incorporez délicatement cette meringue à la crème.
7. Remplissez le moule (ou les ramequins) aux trois quarts de cette préparation. Enfournez pour 35 à 40 minutes et n’ouvrez pas la porte du four durant la cuisson. Servez chaud.

Il est important de préparer ce soufflé avec des myrtilles fraîches. Surgelées, elles rendraient trop d’eau à la cuisson. En saison , vous pouvez remplacer les myrtilles par du cassis. Ce dernier étant plus acide, ajoutez 10 g de sucre pendant la cuisson à la poêle.

Recettes, Recettes Pains-Pain de muesli


Pain de muesli

Préparation : 20 mn 
Cuisson : 30 mn 
Repos : 3 heures 
Pour 2 pains 
400 g de farine
90 g de beurre demi-sel
50 g de cassonade
50 g de flocons d’avoine
50 g de flocons d’orge
30 g de noix du Brésil
30 g de noisettes
30 g de noix
30 g de raisins secs
30 cl de lait
20 g de levure de boulanger
3 œufs
1 pincée de sel
1. Préchauffez le four à 200 °C (th. 6-7).
2. Délayez la levure dans 10 cl de lait tiède, puis réservez. Faites fondre le beurre dans une casserole avec le reste de lait (20 cl) et la cassonade. Laissez tiédir. Concassez grossièrement les noix, las noisettes et les noix du Brésil. Ajoutez les raisins secs et réservez.
3. Versez la farine, les flocons d’orge et les flocons d’avoine dans un grand bol. Ajoutez les œufs et mélangez. Incorporez petit à petit la préparation beurre-lait-sucre, puis ajoutez les fruits secs. Pour terminer, incorporez la levure délayée.
4. Recouvrez d’un linge et laissez lever 2 heures à température ambiante. Répartissez la pâte dans deux moules à cake beurrés et laissez de nouveau lever pendant 1 heure.
5. Enfournez pour 30 minutes à 200 °C (th. 6-7). Démoulez dès la sortie du four et laissez refroidir sur une grille. Dégustez au petit-déjeuner ou à l’heure du thé, nature ou avec du beurre salé.

 

dimanche 25 octobre 2026

Dessins de presse


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Billets-Orwell avait raison

  


ORWELL AVAIT RAISON : LE MONDE QU’IL AVAIT PRÉDIT EST DÉJÀ LÀ.

 

1984 n’était pas une fiction, c’était une prophétie. Ce que George Orwell avait décrit avec une précision terrifiante est désormais notre réalité quotidienne. Surveillance de masse, manipulation de l’information, contrôle social… tout est là, sous nos yeux.

La technologie, censée nous libérer, s’est transformée en outil de surveillance permanent.

Les écrans nous regardent, les algorithmes nous pistent, les réseaux nous cataloguent. Orwell ne s’était pas trompé, il était simplement en avance.

 

LA SURVEILLANCE DE MASSE : LE BIG BROTHER EST PARMI NOUS.

Caméras de surveillance omniprésentes, reconnaissance faciale, géolocalisation en temps réel… Big Brother n’est plus un concept, c’est un système global.

Chaque déplacement, chaque interaction, chaque achat laisse une trace numérique. Un fil invisible relie chaque citoyen à une base de données qui enregistre tout.

La Chine a perfectionné ce modèle avec son "crédit social", mais l’Occident n’est pas en reste. En France, la reconnaissance faciale se déploie dans les gares, les aéroports, les centres commerciaux. Tout est scanné, tout est fiché.

Quand le contrôle devient invisible, la liberté devient une illusion.

Orwell avait raison : la surveillance n’est plus seulement physique, elle est numérique et totale.

 

LE CONTRÔLE DE L’INFORMATION : LE MINISTÈRE DE LA VÉRITÉ EST EN MARCHE.

La désinformation organisée, le rewriting de l’histoire en direct, les médias qui ne diffusent qu’une seule version… Cela ne vous rappelle rien ?

Aujourd’hui, l’information est filtrée, contrôlée, orientée. Ce qui ne cadre pas avec la ligne officielle est purement et simplement effacé.

Les réseaux sociaux censurent, les chaînes d’information sélectionnent, les algorithmes orientent le débat public. Les "fake news" sont traquées, mais uniquement celles qui dérangent le pouvoir en place.

Quand la vérité devient un outil politique, le mensonge devient une arme.

Orwell avait raison : contrôler l’information, c’est contrôler les esprits.


LA PENSÉE UNIQUE : LE DÉLIT D’OPINION EST RÉALITÉ.

"La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. L’ignorance, c’est la force." Ces slogans d’Orwell ne sont plus de la science-fiction.

Aujourd’hui, penser différemment, c’est s’exposer à l’exclusion sociale, à la censure, voire à des poursuites judiciaires. Les plateformes suppriment les comptes dissidents, les gouvernements légifèrent pour contrôler l’opinion publique.

Le langage lui-même est réformé, épuré, aseptisé. Les mots qui dérangent sont bannis, les concepts qui choquent sont effacés. Le "politiquement correct" est devenu la Novlangue.

Quand on contrôle les mots, on contrôle les idées.

Orwell avait raison : la pensée libre est devenue un acte de rébellion.

 

VERS UN CONTRÔLE TOTAL ?

Avec l’arrivée de l’euro numérique, des identités biométriques et des systèmes de traçabilité en temps réel, le contrôle total n’est plus un fantasme dystopique.

L’argent digital permettra de tracer chaque transaction, chaque achat, chaque déplacement. La surveillance biométrique identifiera chaque visage dans les rues, chaque mouvement dans les espaces publics.

Le contrôle sera total, sans échappatoire, sans anonymat. Orwell l’avait imaginé… nous l’avons construit.

Quand le pouvoir s’invite dans vos poches, dans vos maisons, dans vos pensées, la liberté n’est plus qu’un souvenir.

Orwell avait raison : nous avons échangé notre liberté contre un faux sentiment de sécurité.

 

LA QUESTION : PEUT-ON ENCORE STOPPER CETTE MACHINE ?

La surveillance de masse est-elle réversible ? Le contrôle de l’information peut-il être brisé ? La pensée libre peut-elle encore s’exprimer sans contrainte ?

Ou sommes-nous condamnés à vivre sous l’œil du Big Brother, dans un monde où tout est su, tout est contrôlé, tout est sanctionné ?

Orwell avait raison. La question, maintenant, c’est : aura-t-on le courage de se réveiller ?


La liberté ne se réclame pas, elle se prend.

1984 n’était pas un avertissement… c’était un mode d’emploi.


 

samedi 24 octobre 2026

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vendredi 23 octobre 2026

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jeudi 22 octobre 2026

Billets-Charles de Gaulle



Charles de Gaulle

Charles de Gaulle est le symbole intouchable de la France libre.

L'homme du 18 Juin, le grand sauveur de la nation face à la barbarie nazie. Mais derrière la légende du libérateur se cache un massacre étouffé par la République. Le 1er décembre 1944, la France n'a pas récompensé tous ses héros. Elle en a fait massacrer une partie. Des centaines de "tirailleurs sénégalais" sont alors rassemblés au camp militaire de Thiaroye, près de Dakar. Ces soldats d'Afrique de l'Ouest viennent de risquer leur vie pour libérer le pays. Ils ont combattu, saigné et souffert dans les camps de prisonniers pour que la France retrouve sa souveraineté. Avant d'être renvoyés dans leurs foyers, ils ne réclament qu'une seule chose : le paiement de leurs arriérés de solde. L'argent que l'État français leur doit légalement pour avoir risqué leur peau. Face à cette revendication, la hiérarchie militaire coloniale prend une décision radicale. Aux premières heures du jour, l'armée française encercle le camp et ouvre le feu à la mitrailleuse sur ses propres troupes. Des dizaines de soldats africains sont abattus dans la poussière. C'est là que le gouvernement provisoire, dirigé par Charles de Gaulle, entre en scène. Au lieu de sanctionner les généraux responsables de ce bain de sang, l'État français couvre le crime. La vérité est maquillée en "rébellion armée". Les survivants ne sont pas soignés ni dédommagés. Ils sont arrêtés, jugés à la hâte et jetés en prison. Pendant que Paris fêtait sa liberté retrouvée, le gouvernement laissait condamner ceux qui l'avaient défendue. La France a littéralement soldé ses dettes de guerre en versant le sang de ses libérateurs et en institutionnalisant l'oubli.

Source :

Auguste Bardamu
@AugusteBardamu