mardi 29 septembre 2026

Billets-Léon, les Thénardier : un mariage, un enterrement



Léon, les Thénardier : un mariage, un enterrement

Les Thénardier se sont collés au pape Léon comme on se colle à un dernier témoin de moralité, non pour s’en instruire, mais pour qu’il signe, d’un regard, la respectabilité qu’on n’a plus le temps de mériter. Ils n’ont pas prié. Ils se sont placés. C’est déjà une forme de liturgie : celle du cadre. Le malheur, c’est qu’à côté de lui ils n’étaient même plus contestables : ils étaient petits. Pas petits comme on est humble. Petits comme on est mesuré par une présence qui n’a pas besoin de vous. Lui avançait avec cette simplicité un peu terrible des hommes qui sont toute leur mission. Eux avançaient avec cette application des gens qui savent que la photo durera plus longtemps que leur crédit. Chaque geste était de trop. On eût dit deux figurants très bien habillés, arrivés en avance à un enterrement dont ils croyaient encore être les mariés. Ensemble, ils formaient ce que le pouvoir produit de plus cruel : un couple encore habité par l’idée qu’il représente quelque chose, alors qu’il ne représente déjà plus que le besoin d’être vu à la bonne place. La justice immanente leur avait envoyé un pape lumineux. C’était presque délicat. On ne les a pas humiliés. On les a seulement laissés se tenir debout dans leur vide obscur. Le Vatican, sans élever la voix, leur a fermé quelques portes. Pas d’aparté à Notre-Dame. Pas de visite d’État. Un voyage apostolique, c’est-à-dire : vous n’êtes pas le centre. Les Thénardier ont souri. Ils excellent à cela. Le sourire est leur dernier sacrement. Il absout tout, sauf le ridicule, et encore : le ridicule, chez eux, demande l’absolution à la photographie. Puis vint la messe. Celle qu’on ne ferait pas, au nom de la laïcité. Celle qu’on a faite, au nom de l’agenda. Il y a des revirements qui relèvent de la tactique. Celui-ci relevait de la faim. S’asseoir au premier rang, après avoir fait de la mort une prestation encadrée par la loi, devant un homme qui vient de nommer cette prestation pour ce qu’elle est : on peut appeler cela du dialogue. On peut aussi y voir cette ironie un peu noire des fins de règne, où l’on va chercher l’éternel pour sauver la semaine, et où l’on quitte l’église avec le sentiment d’avoir enfin été vus par Dieu -ou, à défaut, par les caméras, ce qui, dans leur théologie, revient au même. Ils n’ont pas trahi une foi. Ils n’en avaient pas à trahir. Ils ont seulement révélé le fond de leur tactique : tout convertir en voisinage utile. La soutane, la cathédrale, la bénédiction, la foule, Metz au dernier jour. Tout cela n’était pas un horizon, c’était un décor. Et dans ce décor, les Thénardier n’étaient pas des croyants égarés. Ils étaient des aubergistes qui ont reconnu, trop tard, que le grand voyageur ne logerait pas chez eux. Il a seulement accepté le vin d’honneur. C’est déjà beaucoup. Le pape est parti. Il a laissé derrière lui ce silence légèrement accablant que font les êtres dont on a voulu se servir. Les Thénardier sont restés sur le tarmac, artificiels, remerciants, déjà seuls. On ne les oubliera pas pour ce qu’ils ont dit. On les retiendra pour cette chose plus rare : avoir réussi, par simple proximité, à paraître encore plus vains qu’ils ne le sont, ce qui en soi est une forme de miracle.

Source :

Dessins de presse

 


Dessins de presse

Dessins de presse



 Dessins de presse

Dessins de presse

 


Dessins de presse

lundi 28 septembre 2026

Recettes Bébés-Flan de courgette



Flan de courgette

Préparation : 10 mn
Cuisson : 30 mn
Pour 1 bébé – A partir de 12 mois
150 g de courgette
1 œuf
2 cuillerées à soupe de fromage blanc
1 noisette de beurre
1 pincée de sel
1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6). Lavez la courgette et ôtez les extrémités. Pelez-la puis coupez-la en rondelles. Faites-la cuire 10 minutes à la vapeur puis, une fois tiède, écrasez-la à la fourchette.
2. Battez l’œuf en omelette, ajoutez-y le fromage blanc et la purée de courgette. Salez légèrement.
3. Versez le tout dans un ramequin beurré et faites cuire 20 minutes au four au bain-marie.

Variantes
A partir de cette recette de base, vous pouvez imaginer et réaliser d’autres flans avec les légumes dont vous disposez.

 

Recettes Bébés-Œufs à la neige

 


Œufs à la neige

Préparation : 10 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 1 bébé – A partir de 12 mois
9 cl de lai de croissance
1 œuf
100 g de sucre en poudre
1 cuillerée à café de vanille
1/2 pincée de sel
1. Préparez la crème anglaise : dans une casserole, faites bouillir le lait avec le sucre vanillé et le jaune d’œuf. Faites chauffer à feu doux en remuant sans cesse, jusqu’à ce que la crème épaississe légèrement. Ne laissez pas la crème bouillir, elle pourrait tourner. Dès que la crème nappe la cuillère, retirez la casserole du feu et laissez refroidir quelques instants.
2. Dans une grande casserole, faites chauffer de l’eau jusqu’à ce qu’elle frémisse. Pendant ce temps, battez le blanc d’œuf en neige ferme, en ajoutant le sel.
3. A l’aide d’une cuillère, déposez des boules de blancs en neige dans l’eau frémissante. Laissez-les à peine 2 ou 3 minutes de chaque côté pour qu’elles cuisent.
4. Égouttez-les bien à l’aide d’une passoire et mettez-les de côté, puis renouvelez tant qu’il vous reste des blancs en neige.
5. Lorsque la crème est bien froide, versez-la dans un plat creux et posez délicatement les blancs en neige dessus.

Conseil
Pour récupérer une crème qui a tourné, versez-la dans une bouteille en verre et secouez avec énergie.

Variante
Vous pouvez arroser l’œuf à la neige d’un filet de caramel.

Recettes Bébés-Pain perdu à la cannelle

  



Pain perdu à la cannelle

Préparation : 5 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 1 bébé – A partir de 12 mois
25 cl de lai de croissance
1 œuf
Quelques tranches sèches de brioche ou de pain de mie
1 cuillerée à café de cassonade
1 pincée de cannelle en poudre
Huile pour la cuisson
1. Dans une assiette creuse, battez le lait avec l’œuf. Plongez les tranches de pain dans cette préparation en imbibant bien les deux côtés.
2. Faites-les cuire des deux côtés dans une poêle huilée bien chaude.
3. Mélangez le sucre avec la cannelle et saupoudrez légèrement les tranches dorées. Servez.

Conseil
Vous pouvez utiliser du sucre vanillé, plus parfumé.

Recettes Bébés-Crème au chocolat

 



Crème au chocolat

Préparation : 10 mn
Cuisson : 10 mn
Pour 1 bébé – A partir de 12 mois
15 cl de lait de croissance
1 jaune d’œuf
2 barres de chocolat noir à pâtisserie
1. Cassez le chocolat en morceaux et faites-le fondre au bain-marie dans une casserole. Battez en omelette le jaune d’œuf et le lait tiède, et ajoutez ce mélange au chocolat fondu.
2. Faites cuire la préparation, tout en remuant constamment, jusqu’à ce que la crème épaississe. Ne la laissez pas bouillir sinon elle risquerait de tourner.
3. Laissez refroidir la crème au chocolat puis mettez au réfrigérateur quelques minutes avant de servir.

Conseil
Vous pouvez également faire fondre le chocolat au micro-ondes, sans eau.

Recettes Bébés-Potage de printemps

 


Potage de printemps 

Préparation : 15 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 1 bébé – A partir de 6 mois
50 g de carotte
50 g de haricots verts
50 g de petits pois écossés
1 petit bouquet de cerfeuil
1 branche de persil
1 noisette de beurre
1. Lavez tous les légumes. Épluchez la carotte et coupez-la en fines rondelles. Cassez les pointes des haricots verts et effilez-les.
2. Plongez les légumes dans un fait-tout rempli au tiers d’eau bouillante, et laissez cuire 25 minutes. Mixez les légumes avec le cerfeuil et le persil. Ajoutez la noisette de beurre au moment de servir.

Conseil
Tamisez la soupe afin d’éliminer toutes les éventuelles petites peaux.

Recettes Bébés-Crème à la vanille

  




Crème à la vanille

Préparation : 10 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 1 bébé – A partir de 8 mois
50 cl de lait de suite
100 g de Maïzena
50 g de sucre
1 sachet de sucre vanillé
1. Faites chauffer le lait dans une casserole, sans le faire bouillir. Dans un bol mélangez la Maïzena, le sucre et sucre vanillé. Ajoutez le lait chaud et mettez la préparation sur feu doux, en remuant constamment avec un fouet.
2. Dès que le mélange commence à épaissir, retirez du feu et continuez de fouetter jusqu’à l’obtention d’une crème. Versez alors dans des petits pots et laissez refroidir.

Conseil
Ajoutez un filet de caramel sur la crème… un délice !

Recettes Bébés-Compote d’abricots

  


Compote d’abricots

Préparation : 5 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 1 bébé – A partir de 6 mois
3 ou 4 abricots bien mûrs
1 cuillerée à soupe de cassonade
1 pincée de cannelle en poudre
1. Lavez les abricots et dénoyautez-les. Mettez-les dans une casserole avec 5 cl d’eau, le sucre et la cannelle.
2. Portez à frémissement sur feu doux pendant 15 à 20 minutes, selon le degré de maturité des fruits.
3. Retirez du feu et laissez refroidir. Transvasez la compote dans une coupelle et laissez tiédir avant de donner à bébé.

Variante
Vous pouvez réaliser cette compote avec d’autres fruits (pommes, poires…).

Recettes Bébés-Purée de fenouil


Purée de fenouil 

Préparation : 15 mn
Cuisson : 15 mn
Pour 1 bébé – A partir de 6 mois
1 fenouil tendre
1 grosse pomme de terre
10 g d’oignon
1 noisette de beurre
1 pincée de sel
1. Lavez le fenouil et la pomme de terre et épluchez-les ainsi que l’oignon. Faites cuire les légumes 15 minutes dans de l’eau bouillante légèrement salée.  
2. Egouttez-les et coupez-les en lamelles, puis passez-les au moulin à légumes.
3. Ajoutez à la purée une noisette de beurre au moment de servir.

Les petits adorent le goût légèrement anisé du fenouil. De plus, ce légume les aide à bien digérer.

 

dimanche 27 septembre 2026

samedi 26 septembre 2026

Dessins de presse

 


Dessins de presse

vendredi 25 septembre 2026

Dessins de presse

 


Dessins de presse

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Billets

 


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Billets

 


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Dessins de presse

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Billets-Un brin de sémiologie : la lutte des crasses


Un brin de sémiologie : la lutte des crasses

Au premier plan, Emmanuel Grégoire. Costume marine, chemise claire, cravate. Dans une main, la vapoteuse levée à hauteur de lèvres. Dans l’autre, les lunettes de soleil. Rien d’autre. Pas un sac, pas une poignée tendue, pas même l’ombre d’un objet qui servirait à autre chose qu’à lui-même. Ses deux mains sont occupées par des accessoires de confort. C’est déjà tout le récit : l’homme souriant qui passe n’a rien à porter. À sa gauche, un cran plus bas dans la fonction mais encore dans la lumière : le chef de cabinet. Même costume, mêmes lunettes noires, sourire de cortège. Et, au bout du bras, le grand Longchamp vert. Le Pliage. L’objet-totem du Parisien qui « fait son marché ». Sauf que ce n’est pas le maire qui le porte. Sciences Po mène à tout, y compris à devenir valet d’un accessoire de classe. Le vert n’est pas innocent non plus : couleur de l’écologie municipale, du tote bag moral, du marché responsable. Ici, il pèse au bout d’un bras subalterne, et le mythe est sauvé. Derrière eux, plus petite dans le cadre, coincée entre deux tentes : une femme noire à l’afro volumineux, lunettes, chemisier blanc, jupe droite, appareil photo en bandoulière. Deux pas en retrait. Exactement l’espace que le langage du corps réserve à qui accompagne sans précéder. Le look cite Angela Davis autant que l’élue de terrain. C’est un énoncé politique cousu sur une silhouette. « Je suis de là. Je suis la diversité. Je suis la lutte. » Sauf que l’image la place derrière ceux qui n’ont pas besoin de le dire. Le marché, lui, n’est pas un lieu. C’est un fond. Fripes à cinq euros, nappe à fruits, sac plastique blanc, enfant en t-shirt, vendeuse assise. Les habitants occupent les bords. Le pouvoir traverse. Il ne s’arrête pas. Le maire coupe le cadre et avance vers nous : il est l’image. Le collaborateur est le satellite proche, assez près pour profiter de la lumière, assez bas pour porter le fardeau. La femme appartient déjà au décor autant qu’au cortège. On reconnaît le vieux schéma : l’homme ouvre la marche, l’autre suit. Sauf qu’ici ce n’est plus un couple. C’est une institution. Deux régimes de tissu s’affrontent et ne se touchent pas. D’un côté l’uniforme de l’État -costume, cravate, poignet qui dépasse. De l’autre le textile du vrai marché, cheap, coloré, accroché. Au milieu, le look militant de l’élue, trop chargé de signes pour n’être qu’un vêtement, trop reculé dans le cadre pour gouverner la scène. Chaque objet est un attribut, comme dans une peinture d’histoire. La vapoteuse : la clope de ceux qui ont fait la transition et ne roulent pas au diesel, un geste d’aisance, la bouche se dirigeant vers une verge de métal tiède pendant que d’autres portent. Les lunettes à la main : le masque du notable, disponible, ni porté ni rangé. Le Longchamp : « je suis un Parisien comme vous », mais le porteur dit le contraire. L’appareil photo de l’élue : elle documente pendant qu’on la documente. Double statut, sujet et instrument. Personne n’est tout à fait à sa place -sauf le maire. Et puis il y a ce que le cadre expose sans le nommer. Une femme noire à l’afro militant, dans un marché populaire, ça « fait vrai ». Ça habille la gauche parisienne de sa bonne conscience. La diversité n’est pas absente. Elle est exposée. Représentation dans le champ, pouvoir au centre. On a emmené l’icône. On ne lui a pas donné le pas. Le plus important n’apparaît pas. C’est le troisième homme : le photographe, le communicant, celui qui a cadré cette seconde, trouvé l’image bonne, et l’a laissée sortir. Quelqu’un a pensé : voilà le maire parmi les gens. Quelqu’un n’a pas vu -ou a vu et s’en est moqué- que le suzerain a les mains libres, que le sac bourgeois est porté par un subordonné, et qu’une femme en look de lutte marche dans l’ombre portée du costume.

Le discours dit proximité, féminisme, diversité, hyperproximité. Le cadre dit autre chose : la phallocratie 3.0 en tournée dans un décor populaire.

Source :


Didier Maïsto
@DidierMaisto

jeudi 24 septembre 2026

Billets-JFK un héritier impitoyable



JFK un héritier impitoyable

Le martyr de la liberté et l'idole intouchable de la gauche progressiste américaine a été placé au pouvoir par la mafia, avant d'instaurer une duplicité d'État vertigineuse.

L'Histoire a fait de John F. Kennedy le prince foudroyé de la démocratie. Le symbole d'une Amérique morale, élégante et tournée vers la justice. Les archives dévoilent un politicien froid, élu par le crime organisé et obsédé par la surveillance de ceux qu'il prétendait défendre en public. Le mythe de sa présidence repose sur un pacte sordide. En 1960, pour vaincre Richard Nixon, le patriarche du clan, Joe Kennedy, négocie directement avec Sam Giancana, le grand parrain de la mafia de Chicago. L'objectif est de truquer les votes de l'État de l'Illinois avec l'aide des syndicats corrompus. JFK remporte l'État avec une marge suspecte de seulement 8 800 voix, s'offrant ainsi les clés de la Maison Blanche. Pour la mafia, ce n'était pas une faveur mais un investissement. Elle attendait en retour l'immunité judiciaire et l'aide du gouvernement pour renverser Fidel Castro, afin de récupérer ses luxueux casinos de La Havane. Mais une fois au pouvoir, le clan Kennedy met en place une hypocrisie absolue. D'un côté, pour la vitrine politique, JFK nomme son frère Robert au ministère de la Justice. Ce dernier déclenche une croisade publique féroce, traquant et faisant emprisonner les parrains mêmes qui venaient d'acheter leur élection. De l'autre, dans les égouts de la raison d'État, l'administration Kennedy sous-traite ses basses œuvres à ce même syndicat du crime. Pour assassiner Fidel Castro sans laisser l'empreinte de la Maison Blanche, la CIA fournit secrètement des capsules de poison mortel au réseau de Sam Giancana, chargé de les glisser dans le repas du dirigeant cubain. Pendant que le président incarne la morale du monde libre à la télévision, ses services emploient le patron de la pègre comme tueur à gages international. La schizophrénie d'État atteint son sommet à la porte de la chambre présidentielle. Pendant près de deux ans, le chef du monde libre partage cyniquement la même maîtresse, Judith Campbell Exner, avec ce même Giancana qu'il fait traquer par son frère le jour et qu'il arme de poison la nuit. Ce cynisme s'applique avec la même violence à ceux que le président fait semblant de protéger. En public, Kennedy s'affiche comme le champion absolu des droits civiques. En coulisses, en octobre 1963, il autorise officiellement le FBI à placer Martin Luther King sur écoute. L'objectif n'est pas d'assurer la sécurité du pasteur. Le but est de truffer ses chambres d'hôtel de micros pour enregistrer ses liaisons intimes, le faire chanter et le détruire politiquement s'il venait à exiger des réformes trop rapides. Les manuels d'histoire pleurent un visionnaire assassiné avant d'avoir pu changer le monde. Les faits documentent un héritier impitoyable, qui a acheté son élection au syndicat du crime pour mieux le trahir, qui sous-traitait ses assassinats à la mafia, et qui espionnait les figures des droits civiques pour mieux les contrôler.

Source :
Auguste Bardamu
@AugusteBardamu