vendredi 4 septembre 2026

Vidéos-Edgar Morin : L’effondrement ?

 


Recettes Enfants-Mémo destiné aux parents

   


Mémo destiné aux parents

Faites confiance à l’enfant – s’il n’a pas de problème de poids ou de santé – Pour les quantités et le rythme de ses repas : tout le monde n’est pas dans la norme, heureusement !

Respectez certaines bases (chaque groupe d’aliments doit être présent au moins une fois dans la journée), tout en restant souple (pas de panique si l’enfant ne mange pas de viande mais aime les œufs, ou s’il veut un sandwich au petit déjeuner).


Souvenez-vous que l’équilibre alimentaire s’établit sur la semaine au minimum et non sur la journée, ou encore moins sur un repas. Un jour d’anarchie alimentaire n’est pas un problème si le reste de la semaine est cohérent.


Ne culpabilisez pas si vous manquez de temps pour cuisiner : les repas simples et vite préparés sont souvent les plus appréciés des enfants (purée, jambon…). Veillez simplement à prévoir des produits frais régulièrement (fruits, légumes…) et à limiter les préparations industrielles trop grasses (plats en sauces).


N’oubliez pas qu’un enfant devrait manger principalement le matin – inventez avec lui le petit déjeuner idéal – et beaucoup moins le soir : un dîner convivial n’est pas synonyme d’un dîner lourd !


Associez l’enfant, à chaque fois que c’est possible, à l’élaboration du menu, à l’achat des ingrédients et à la préparation du repas. Le contenu de son assiette retrouvera ainsi tout son sens, et l’envie de goûter et de partager ses découvertes viendra très naturellement !


 Petit déjeuner et goûter 
Sans petit déjeuner, il est pratiquement impossible de couvrir les besoins nutritionnels des enfants.

Stratégies pour bien démarrer la journée :
- Vous devez connaître la composition idéale du petit déjeuner : un fruit, du pain ou des céréales et un produit laitier.


- Mettez-la en pratique avec souplesse : une part de pizza et un jus d’abricot, cela peut être un très bon petit déjeuner ! Tout comme une tranche de cake, une banane et un yaourt.


- Donnez-vous toutes les chances de réussite : couchez l’enfant tôt, après un dîner léger, pour un réveil tout sourire.


- Montrez l’exemple : si toute la famille se retrouve autour d’une table, le petit déjeuner devient un vrai moment de convivialité.


Quant au goûter, il serait souhaitable de l’alléger avec les fruits frais. Les gâteaux et les boissons sucrées ne doivent être consommés que deux ou trois fois dans la semaine !
 


Faire aimer les légumes aux enfants 
Toutes les mamans le savent : les fruits et légumes sont indispensables à l’équilibre alimentaire des enfants. Peu énergétiques mais concentrés en substances protectrices (vitamines, minéraux, fibres…), ils permettent d’alléger les repas, tout en garantissant des apports nutritionnels adaptés. Voici quelques idées pour faire apprécier les légumes aux enfants, sans risquer la soupe à la grimace !
- Privilégiez les crudités, en jouant sur les couleurs et de « découpage ».


- Associez les légumes cuits et les féculents.


- Pensez aux potages qui rassemblent différents légumes.


- Dissimulez les légumes avec une béchamel ou une sauce tomate.


- Enfin, n’hésitez pas à cuisiner les légumes ! Beignets, purées, gratins, soufflés, légumes farcis, autant de recettes gourmandes susceptibles d’apprivoiser la saveur des légumes !
 


Les féculents : ce ne sont pas seulement les pâtes ! 
On aurait tort de priver les enfants de féculents, car ces derniers permettent de couvrir leurs besoins en glucides (ou sucres) complexes, qui sont indispensables pour bien grandir et se dépenser.

Mais il n’est pas interdit de varier : pâtes et riz, certes, mais également pommes de terre, boulghour, quinoa, flocons d’avoine, polenta, sans oublier les légumes secs (lentilles, haricots, pois chiches…) qu’il ne faut pas hésiter à ajouter régulièrement dans les plats (salades, potages…).


Egalement source de protéines végétales, de minéraux, de fibres et de vitamines du groupe B, les féculents doivent être présents à chaque repas (en entrée, en accompagnement ou dans le dessert).


Enfin, n’oublions pas le pain, blanc, complet ou aux céréales : il est, lui aussi, le bienvenu dans tous les repas des enfants.
 


Cuisine rapide et équilibrée
 Nous n’avons pas toujours le temps de cuisiner comme nous le souhaiterions, mais un repas vite préparé n’est pas forcément déséquilibré ! Revoyez juste vos méthodes et donnez-vous des objectifs raisonnables !

- Profitez des produits vite prêts : les crudités (tomates, concombre, avocat…) et les fruits.


- Utilisez à bon escient conserves et surgelés (thon, sardine, légumes au naturel…) et, de temps en temps, des plats cuisinés (gratin, pizza…).


- Réduisez le nombre de plats composant le repas : un plat et un dessert peuvent suffire. Par exemple, une salade composée avec tomates, maïs, jambon, du pain et une compote représentent un repas parfaitement équilibré pour un enfant.


- Pensez aux pâtes et riz précuits ou déshydratés (nouilles asiatiques).


- Choisissez les modes de cuisson les plus rapides : mico-ondes, autocuiseur, grillades.
 


Cuisinons le lait 
Que faire quand un enfant n’aime ni le lait, ni les laitages ? Camoufler, à chaque fois que cela est possible, les produits laitiers dans des préparations culinaires qu’il appréciera !

- Version salée : gratins, fromage fondu sur une pizza, une tarte salée, dans un potage, une béchamel, une raclette, une fondue, une tartiflette.


- Version sucrée : riz au lait, gâteau de semoule, crêpes, crème aux œufs, crème anglaise, charlotte au fromage blanc.


Sans produit laitier, il est difficile de couvrir les besoins en calcium, particulièrement élevés en période de croissance. Cependant, les fruits secs et oléagineux (noisettes, amandes…), les légumes frais, les légumineuses (lentilles) et les fruits sont des sources de calcium qu’il ne faut pas négliger, tout comme l’eau de boisson qui permet de compléter les apports. A privilégier en plus du lait dans tous ses états !

Recettes Enfants-Conseils aux parents

 


Conseils aux parents

Faites confiance à l’enfant – s’il n’a pas de problème de poids ou de santé – Pour les quantités et le rythme de ses repas : tout le monde n’est pas dans la norme, heureusement !

Respectez certaines bases (chaque groupe d’aliments doit être présent au moins une fois dans la journée), tout en restant souple (pas de panique si l’enfant ne mange pas de viande mais aime les œufs, ou s’il veut un sandwich au petit déjeuner).

Souvenez-vous que l’équilibre alimentaire s’établit sur la semaine au minimum et non sur la journée, ou encore moins sur un repas. Un jour d’anarchie alimentaire n’est pas un problème si le reste de la semaine est cohérent.

Ne culpabilisez pas si vous manquez de temps pour cuisiner : les repas simples et vite préparés sont souvent les plus appréciés des enfants (purée, jambon…). Veillez simplement à prévoir des produits frais régulièrement (fruits, légumes…) et à limiter les préparations industrielles trop grasses (plats en sauces).

N’oubliez pas qu’un enfant devrait manger principalement le matin – inventez avec lui le petit déjeuner idéal – et beaucoup moins le soir : un dîner convivial n’est pas synonyme d’un dîner lourd !

Associez l’enfant, à chaque fois que c’est possible, à l’élaboration du menu, à l’achat des ingrédients et à la préparation du repas. Le contenu de son assiette retrouvera ainsi tout son sens, et l’envie de goûter et de partager ses découvertes viendra très naturellement !

  • Petit déjeuner et goûter
Sans petit déjeuner, il est pratiquement impossible de couvrir les besoins nutritionnels des enfants.

Stratégies pour bien démarrer la journée :
- Vous devez connaître la composition idéale du petit déjeuner : un fruit, du pain ou des céréales et un produit laitier.
- Mettez-la en pratique avec souplesse : une part de pizza et un jus d’abricot, cela peut être un très bon petit déjeuner ! Tout comme une tranche de cake, une banane et un yaourt.
- Donnez-vous toutes les chances de réussite : couchez l’enfant tôt, après un dîner léger, pour un réveil tout sourire.
- Montrez l’exemple : si toute la famille se retrouve autour d’une table, le petit déjeuner devient un vrai moment de convivialité.
Quant au goûter, il serait souhaitable de l’alléger avec les fruits frais. Les gâteaux et les boissons sucrées ne doivent être consommés que deux ou trois fois dans la semaine !

  • Faire aimer les légumes aux enfants
Toutes les mamans le savent : les fruits et légumes sont indispensables à l’équilibre alimentaire des enfants. Peu énergétiques mais concentrés en substances protectrices (vitamines, minéraux, fibres…), ils permettent d’alléger les repas, tout en garantissant des apports nutritionnels adaptés. Voici quelques idées pour faire apprécier les légumes aux enfants, sans risquer la soupe à la grimace !

- Privilégiez les crudités, en jouant sur les couleurs et de « découpage ».
- Associez les légumes cuits et les féculents.
- Pensez aux potages qui rassemblent différents légumes.
- Dissimulez les légumes avec une béchamel ou une sauce tomate.
- Enfin, n’hésitez pas à cuisiner les légumes ! Beignets, purées, gratins, soufflés, légumes farcis, autant de recettes gourmandes susceptibles d’apprivoiser la saveur des légumes !

  • Les féculents : ce ne sont pas seulement les pâtes !
On aurait tort de priver les enfants de féculents, car ces derniers permettent de couvrir leurs besoins en glucides (ou sucres) complexes, qui sont indispensables pour bien grandir et se dépenser.

Mais il n’est pas interdit de varier : pâtes et riz, certes, mais également pommes de terre, boulghour, quinoa, flocons d’avoine, polenta, sans oublier les légumes secs (lentilles, haricots, pois chiches…) qu’il ne faut pas hésiter à ajouter régulièrement dans les plats (salades, potages…).

Egalement source de protéines végétales, de minéraux, de fibres et de vitamines du groupe B, les féculents doivent être présents à chaque repas (en entrée, en accompagnement ou dans le dessert).

Enfin, n’oublions pas le pain, blanc, complet ou aux céréales : il est, lui aussi, le bienvenu dans tous les repas des enfants.

  • Cuisine rapide et équilibrée
Nous n’avons pas toujours le temps de cuisiner comme nous le souhaiterions, mais un repas vite préparé n’est pas forcément déséquilibré ! Revoyez juste vos méthodes et donnez-vous des objectifs raisonnables !

- Profitez des produits vite prêts : les crudités (tomates, concombre, avocat…) et les fruits.
- Utilisez à bon escient conserves et surgelés (thon, sardine, légumes au naturel…) et, de temps en temps, des plats cuisinés (gratin, pizza…).
- Réduisez le nombre de plats composant le repas : un plat et un dessert peuvent suffire. Par exemple, une salade composée avec tomates, maïs, jambon, du pain et une compote représentent un repas parfaitement équilibré pour un enfant.
- Pensez aux pâtes et riz précuits ou déshydratés (nouilles asiatiques).
- Choisissez les modes de cuisson les plus rapides : mico-ondes, autocuiseur, grillades.

  • Cuisinons le lait
Que faire quand un enfant n’aime ni le lait, ni les laitages ? Camoufler, à chaque fois que cela est possible, les produits laitiers dans des préparations culinaires qu’il appréciera !

- Version salée : gratins, fromage fondu sur une pizza, une tarte salée, dans un potage, une béchamel, une raclette, une fondue, une tartiflette.
- Version sucrée : riz au lait, gâteau de semoule, crêpes, crème aux œufs, crème anglaise, charlotte au fromage blanc.

Sans produit laitier, il est difficile de couvrir les besoins en calcium, particulièrement élevés en période de croissance. Cependant, les fruits secs et oléagineux (noisettes, amandes…), les légumes frais, les légumineuses (lentilles) et les fruits sont des sources de calcium qu’il ne faut pas négliger, tout comme l’eau de boisson qui permet de compléter les apports. A privilégier en plus du lait dans tous ses états !

Recettes Enfants-Saumon au miel

  


Saumon au miel

Préparation : 30 mn
Marinade : 1 heure
Cuisson : 20 mn
Pour 4 personnes
1 darne de saumon de 500 g
2 cuillerées à soupe de miel
1 cuillerée à soupe de sauce soja
800 g de petites pommes de terre à chair ferme
1 pomme acide et ferme type granny smith
Poivre du moulin
1. Découpez le saumon en bâtons comme si vous faisiez de grosses frites et mettez-les dans un récipient en plastique avec couvercle. Versez-y le miel, la sauce soja et poivrez. Fermez hermétiquement, secouez doucement et laissez reposer. Renouvelez l’opération régulièrement afin de bien faire mariner.
2. A l’aide d’un économe, épluchez les pommes de terre et déposez-les dans une grande quantité d’eau froide salée. Faites cuire à couvert 15 à 20 minutes à partir de l’ébullition. Égouttez-les quand elles sont encore fermes et gardez-les dans la casserole couverte.
3. Mettez à chauffer une poêle antiadhésive huilée. Faites cuire les bâtonnets de saumon sur feu vif, 2 à 3 minutes de chaque côté.
4. Pendant ce temps, épluchez la pomme.
5. Dans les assiettes, déposez deux pommes de terre avec des bâtonnets de saumon. Avec une petite râpe, râpez un peu de pomme sur chaque assiette.

Info santé
Ce plat est un délice et une manière ludique de faire manger aux enfants un produit riche en oméga 3 ! A déguster avec une salade verte et finir par un dessert léger et fruité.

  

Recettes Enfants-Tomates à la coque

    


Tomates à la coque

Préparation : 15 mn
Repos : 30 mn
Cuisson : 8 mn
Pour 4 personnes
4 tomates moyennes
4 œufs extra-frais
2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
½ botte de ciboulette
½ bouquet d’estragon
Sel
1. Préchauffez le four à 240 °C (th. 8).
2. Sans les équeuter, coupez un chapeau sur chaque tomate. Evidez-les. Salez l’intérieur. Retournez-les sur une grille et laissez-les dégorger 30 minutes.
3. Ciselez les fines herbes. Parsemez le fond de chaque tomate de fines herbes. Versez dans chacune un filet d’huile d’olive.
4. Cassez les œufs l’un après l’autre dans une tasse. Versez-les au fur et à mesure dans chaque tomate. Salez. Parsemez des fines herbes restantes. Recoiffez les tomates de leurs chapeaux.
5. Déposez-les dans un plat à gratin huilé. Enfournez 8 minutes servez aussitôt.

Info santé
Ce petit plat est idéal pour un dîner : léger et source de protéines (grâce à l’œuf). La tomate apporte des fibres, adoucies ici par la cuisson, et du lycopène un antioxydant qui protège les cellules.

Dans un menu
Complétez avec une portion de riz ou de pâtes pour les affamés. Sinon, contentez-vous d’ajouter une portion de fromage et un fruit cru (indispensable pour l’apport en vitamine C) ainsi qu’une tranche de pain grillé.

Recettes Enfants-Soufflé au Nutella

  



Soufflé au Nutella

Préparation :
15 mn
Cuisson :
20 mn

Pour 4 personnes
1 pot de Nutella (220 g) 
4 œufs 
15 g de beurre 
1 cuillerée à soupe de sucre en poudre 
1 pincée de sel
1. Beurrez un moule à soufflé. Saupoudrez le fond et les parois de sucre en poudre.
2. Séparez les jaunes des blancs d’œufs. Dans une jatte fouettez les jaunes d’œufs en y incorporant progressivement le Nutella. Travaillez la préparation jusqu’à ce qu’elle soit homogène.
3. Préchauffez le four à 200 °C (th. 6-7).
4. Montez les 4 blancs d’œufs en neige ferme avec une pincée de sel. Mélangez un tiers de ces blancs à la préparation au Nutella en remuant vivement afin de l’assouplir, puis, délicatement, incorporez le reste des blancs.
5. Versez dans le moule. Enfournez 20 minutes. Servez immédiatement.


Info santé

Ce dessert particulièrement énergétique (gras et sucré) est bien adapté pour une journée d’activité physique intense. Il apporte l’équivalent d’un œuf par personne, évitez de prévoir de la viande au même repas, surtout pour les plus jeunes.

Dans un menu

Salade du jardinier (tomates, concombre, radis, mini-épis de maïs)
Pain de campagne et fromage frais aux herbes
Soufflé au Nutella



Billets- Maintenant, c’est au tour de l’automobile



Maintenant, c’est au tour de l’automobile


La Chine a posé une condition telle que chaque pays l’acceptant a, de ses propres mains, élevé son propre rival.

Quelque chose a-t-il attiré votre attention ces derniers temps ? Les géants automobiles allemands annoncent des pertes à répétition et procèdent à des licenciements. Volkswagen a annoncé une réduction de 50 000 emplois. BMW licencie 8 000 personnes. Mercedes met en œuvre son propre plan de réduction. Cela ressemble à une nouvelle de crise. Ce n’est pas le cas. La Chine a développé une méthode telle que le secteur dans lequel elle entre lui appartient entièrement en quelques années. Nous avons déjà vu cette méthode auparavant. En 2004, la Chine n’avait pas de train à grande vitesse. Le ministère des Chemins de fer a posé la condition suivante aux fabricants étrangers : quiconque souhaite vendre des trains en Chine devra aussi enseigner comment ils sont fabriqués. Siemens, Alstom, Bombardier et Kawasaki ont accepté. Les contrats stipulaient que la technologie ne serait utilisée qu’en Chine et ne serait pas exportée. 3 ans plus tard, la Chine a commencé à produire ses propres trains. Aujourd’hui, les trois quarts des livraisons mondiales de trains à grande vitesse proviennent de Chine. Ces trains sont désormais exportés. La même chose s’est produite avec les panneaux solaires, et aussi avec l’acier. Maintenant, c’est au tour de l’automobile. La Chine n’est pas entrée dans ce secteur en tant que producteur bon marché. Elle y est entrée en tant que cliente. Dans les années 1980, les entreprises allemandes voulaient pénétrer le marché chinois. La Chine a posé une condition. Tu devras créer une coentreprise, installer l’usine ici, et partager la technologie. L’Allemagne a accepté. Parce que face à elle se tenait le plus grand marché du monde. Volkswagen est entré en Chine à cette époque et est devenu pendant des décennies le plus grand investisseur automobile étranger là-bas. À cette époque, la Chine n’a pas seulement acheté des voitures. Elle a appris comment elles étaient fabriquées. L’usine a été construite, les ingénieurs ont été formés, le réseau de fournisseurs s’est développé. Puis on est passé aux véhicules électriques. La technologie des moteurs, qui était la supériorité séculaire de l’Allemagne, a soudainement perdu de sa pertinence. Dans les voitures électriques, ce n’est pas le moteur qui est déterminant, c’est la batterie. Et 70 % des batteries sont produites en Chine. Aujourd’hui, sur chaque sept voitures électriques vendues en Europe de l’Ouest, l’une est d’une marque chinoise. La part de marché de la Chine est passée de 9,4 % à 14,2 % en un an. Ils ont réalisé cela malgré les droits de douane supplémentaires allant jusqu’à 35 % imposés par l’Union européenne. Parce que les droits de douane comblent l’écart de prix, mais pas la supériorité de production. Maintenant, regardons la facture. Volkswagen, pour la première fois en 87 ans d’histoire, parle de fermer une usine en Allemagne. Elle a rompu la promesse de sécurité de l’emploi qu’elle avait faite depuis 1994. Les travailleurs ont entamé leur première grève d’envergure depuis 2018. Le nombre d’emplois dans l’automobile allemande et ses industries connexes est tombé à 691 000 au premier semestre de cette année. C’est le niveau le plus bas depuis 2005. L’industrie auxiliaire en Europe dit que 350 000 emplois sont en péril. Pensez-y comme ceci. Vous embauchez un apprenti dans votre boutique. Vous lui enseignez le métier pendant des années, parce qu’il vous fait gagner de l’argent. Un jour, cet apprenti ouvre sa propre boutique en face de la vôtre. Il fait le travail que vous lui avez enseigné, mais à un prix inférieur au vôtre. L’Allemagne a vendu des voitures à la Chine. Mais ce qu’elle a réellement donné n’était pas des voitures. C’était la production elle-même. La Chine devient d’abord votre plus gros client, puis votre plus grand rival. Le temps qui s’écoule entre les deux dépend de ce que vous lui avez enseigné. Ceci est mon analyse personnelle.

jeudi 3 septembre 2026

Infos santé : Kiné Ostéo-Conseils de posture


Conseils de posture


1) Évitez les positions statiques prolongées et surtout, évitez de vous appuyer seulement sur une jambe. L’appui unipodal engendre souvent un déséquilibre au niveau du bassin et favorise les dysfonctions de rotation antérieure. À moyen et long terme, cela perturbera les points d’appui sous le pied et vous serez sujets à souffrir de douleur au pied, au genou ou lombaire.

2) Pour les gens qui travaillent assis, tenez-vous droit.
Procurez-vous un bon coussin lombaire pour conserver la lordose lombaire. Cela aura une répercussion sur toute votre colonne. Beaucoup de problèmes cervicaux sont causés par une mauvaise posture assis!



3) Évitez de porter des souliers à talon haut. Cela engendre une perte de souplesse des muscles derrières la jambe et vous serez sujets à développer des épines de Lenoir et/ou des fasciites plantaires et des tendinites du tendon d’Achille.

4) Évitez de placer votre portefeuille dans la poche
arrière de votre pantalon car lorsque vous êtes assis, cela engendre un débalancement du bassin qui peut conduire à l’apparition de problèmes discaux et de douleur au nerf sciatique.

5) Suspendez-vous souvent par les mains à une barre fixe au-dessus de votre tête en laissant le poids de votre corps descendre vers le bas pour étirer votre colonne. Cela préviendra l’affaissement de votre colonne vertébrale avec les années. C’est un exercice de choix pour les problèmes lombaires et dorsaux. Des barres de suspension spécialement conçues à cette fin s’installe facilement à l’intérieur du cadre de porte. Vous pouvez vous en procurer dans la plupart des magasins spécialisés en équipements d’entraînement et/ou dans des magasins de sports.



6) Faites de l’exercice physique régulièrement. Plusieurs études ont démontré qu’il n’est pas nécessaire d’être jeune ni en bonne santé pour tirer avantage des bienfaits considérables de l’activité physique. En plus d’aider à maintenir un poids santé et de favoriser la mémoire, le simple fait d’effectuer trente minutes de marche rapide, trois fois par semaine, produit au bout de quatre mois exactement le même effet que la prise d’un antidépresseur.

7) Écoutez différemment la télévision. Utilisez les annonces publicitaires pour bouger ou faire des exercices de stretching.

8)
Prenez 20 minutes par jour pour méditer ou entrer dans un état de relaxation profonde afin de faire basculer votre système nerveux sur le système para-sympathique et permettre à votre corps de guérir naturellement. Le corps possède une capacité d’auto-guérison naturelle mais il faut lui donner la chance de l’appliquer. Au lieu de poursuivre un rythme de vie effréné, les animaux ont compris depuis longtemps ce principe biologique de survie en se mettant au repos complet jusqu’à ce qu’ils soient guérit. Donc, 20 minutes par jour est largement accessible à tous. Le temps est une question de priorité!

9) Prenez des bains chauds ou des saunas. Apprenez à bien respirer. Le diaphragme est le muscle de la respiration et les systèmes digestif, artériel et nerveux passent directement au travers. Donc, lorsqu’il est tendu à cause du stress, il engendre des reflux gastriques, une sensation d’oppression dans la poitrine, des palpitations, un souffle court, …

10) Prenez des pauses énergétiques durant la journée
(exemple: écoutez de la bonne musique, regardez une image qui vous rappelle de beaux moments, …) Apprenez à décrocher.

11) Profitez des bienfaits du soleil.
En effet, le soleil participe à plusieurs bienfaits sur le corps humain dont celui de transformer le cholestérol de la peau en vitamines D; ce qui favorise le bon fonctionnement cellulaire. En plus, il représente une source d’énergie importante. Il a été prouvé qu’un manque d’ensoleillement prolongé constitue un des facteurs de dépression et de suicide. Par contre, il ne faut pas en abuser et il faut bien se protéger avec une lotion solaire adéquate.

12)
Riez et souriez souvent. Le rire participe à la libération d’hormones qui favorisent le bien-être.


Source Sébastien Plante, ostéopathe


Infos santé : Kiné Ostéo- Douleurs à l’épaule

 

Douleurs à l’épaule

Les problèmes d’épaule sont multiples : tendinite, bursite, calcification, capsulite, … Malgré la diversité de diagnostics posés pour des douleurs à l’épaule, une des causes les plus fréquentes est une tension excessive du muscle petit pectoral. Le muscle petit pectoral est un muscle qui origine de la troisième, quatrième et cinquième côte et s’attache dans l’épaule, plus précisément sur l’apophyse coracoïde de l’omoplate. Ce muscle est souvent tendu car il réagit beaucoup au stress émotionnel, étant donné ses attaches sur le thorax. Les mauvaises postures avec les épaules enroulées contribuent à accentuer ces tensions. Les femmes sont prédisposées par ce genre de problème étant donné la présence des seins qui favorisent l’enroulement des épaules. Les femmes sont également plus sujettes aux divers stress émotionnels. Les femmes qui allaitent ont souvent la mauvaise habitude de tenir leur bébé toujours du même côté, favorisant ainsi une accumulation de tension dans le muscle petit pectoral.

Lorsque le petit pectoral est tendu, il engendre l’enroulement des épaules. Ce faisant, il crée une élongation des muscles derrière l’omoplate d’où les nombreux motifs de consultation pour des douleurs dorsales ou à l’omoplate. De plus, l’enroulement des épaules engendrent une diminution de l’espace entre la tête humérale (tête de l’épaule) et la clavicule (acromion). C’est dans cette espace que passent la majorité des tendons principaux qui s’attachent sur l’épaule. Les tendons sont le prolongement du muscle au niveau de l’attache osseuse. Donc, étant donné l’espace réduit, les phénomènes d’accrochage sont beaucoup plus nombreux favorisant ainsi les tendinites à répétition, les bursites, … Si les syndromes d’accrochage se perpétuent dans le temps, le corps formera de l’os pour solidifier le tendon, d’où l’apparition de calcification. Finalement, les nerfs qui descendent dans le bras (plexus brachial) passent juste en dessous du muscle petit pectoral. Donc, lorsque ce dernier est trop tendu, il engendre une irritation de ces nerfs avec apparition de douleur et/ou d’engourdissements dans tout le bras. Plusieurs diagnostics de tunnel carpien ne sont que le reflet d’une tension trop importante dans le muscle petit pectoral et expliquent les insuccès des thérapies qui ne traitent que les poignets.

Tous ces malaises peuvent souvent être évités simplement par l’application d’exercices d’étirement du muscle petit pectoral sur une base régulière. Tous ces exercices sont démontrés gratuitement sur le site internet (www.sebastienplante.com) dans la section « vidéos gratuits » (épaule). Une façon très simple d’étirer le muscle petit pectoral est la suivante : croisez les doigts ensemble, les mains derrière votre dos, et amenez vos épaules le plus loin possibles vers l’arrière en gardant la tête droite et le menton rentré. Tenez la position trente secondes et répétez cinq fois. Répétez cet exercice à tous les jours tout en adoptant de bonnes habitudes d’hygiène de vie et de posture.

Source Sébastien Plante, ostéopathe 


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mercredi 2 septembre 2026

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