samedi 14 mars 2026

Billets-Le vrai bilan du «Mozart de la finance»



Le vrai bilan du «Mozart de la finance» ❌ La dette publique a explosé, passant d’environ 2 300 milliards d’euros en 2017 à plus de 3 480 milliards en 2025, soit une hausse de plus de 1 200 milliards en moins de dix ans. Le ratio dette/PIB dépasse largement les 117 % et continue de grimper, plaçant la France parmi les pays les plus endettés de la zone euro. Et l’État prévoit d’emprunter un montant record de 310 milliards d’euros en 2026 ! ❌ Le surnom de « Mozart de la finance » donné par les journalistes serpillères est devenu une ironie cruelle : loin d’être un génie de la gestion, Macron a accumulé les déficits massifs, repoussant sans cesse les réformes structurelles sérieuses. Le budget 2026 repousse encore les mesures à l’après-2027, aggravant le risque de dégradation de la note souveraine et laissant une bombe à retardement aux générations futures. ❌ Une vingtaine de ministres et proches de Macron ont été touchés par des enquêtes ou condamnations judiciaires depuis 2017. Le nombre exceptionnel d’affaires entache gravement l’image de « République exemplaire » qu’il avait promise avec un plan com’ digne d’un État totalitaire déroulé avec zèle par les médias. ❌ La gestion des Gilets Jaunes a été une horreur sur le plan humain : des dizaines de manifestants éborgnés ou grièvement mutilés par des tirs de LBD, des violences policières documentées (comme l’affaire du Burger King à Paris en 2018 où neuf CRS sont jugés), et une répression jugée excessive par Amnesty International et de nombreux observateurs sérieux en France et dans le monde. Macron n’a jamais assumé ces dérives ni sanctionné les responsables. ❌ Sur le plan démocratique, le bilan est désastreux : aucun référendum n’a été organisé malgré des promesses répétées (environnement, institutions, etc.). Il a maintenu son pouvoir après la dissolution de 2024 qui a abouti à une Assemblée ingouvernable, a nommé des Premiers ministres sans aucune légitimité électorale forte (technocrates ou figures sans base populaire), et a multiplié les recours au 49.3, symbole d’un passage en force permanent et d’un mépris du Parlement. ❌ À l’international, Macron est devenu une figure de risée et de rejet. Donald Trump l’a publiquement humilié à plusieurs reprises, le traitant de faible. Vladimir Poutine l’ignore ou le méprise ouvertement. En Afrique, la France a subi une déroute humiliante : retraits forcés du Mali, du Burkina Faso, du Niger, perte d’influence massive au profit de la Russie et de la Chine, et une hostilité grandissante envers Paris, accusée de néocolonialisme. La popularité de la France n’a jamais été aussi basse sur le continent. ❌ L’ensemble de son mandat est marqué par une accumulation d’échecs : endettement record, scandales à répétition, répression brutale, déni de démocratie, effondrement diplomatique. Cet adulescent agité, se faisant photographier en boxeur et en Top Gun, Photoshop à l’appui, a transformé la France en un pays plus fragile, plus divisé et moins respecté sur la scène mondiale. ❌ La destruction des services publics sous Macron est flagrante : hôpitaux surchargés avec des urgences en crise permanente où l’on meurt sans soins dans les couloirs, Éducation nationale en déliquescence avec des classes surpeuplées et des enseignants en burn-out, Justice engorgée par manque de moyens… et népotisme à tous les étages. ❌ L'explosion du nombre de SDF et de pauvres est un scandale absolu : le taux de pauvreté a atteint un record de 15,4 % en 2023, soit 9,8 millions de personnes vivant sous le seuil de 1 288 euros par mois, en hausse de 0,9 point par rapport à 2022 et le plus haut depuis 1996. Le nombre de SDF a plus que doublé en une décennie, passant d'environ 143 000 en 2012 à au moins 350 000 en 2025, incluant des milliers d'enfants sans abri (près de 2 000 en 2023). Malgré les promesses d'éradiquer la grande pauvreté, les politiques d'austérité et la crise du logement ont précipité des millions de gens dans la précarité.

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Billets-La classe moyenne crève à petit feu

  



La classe moyenne crève à petit feu

Effectivement, je le dis souvent, la classe moyenne crève à petit feu. Et tout le monde le voit. On voit défiler des vidéos, des témoignages, des gens à bout sur les réseaux, parce que les prix montent plus vite que leur salaire, parce que le caddie se vide pendant que les taxes, elles, continuent de se gaver. Alors forcément, à un moment, ça bloque, ça explose, ou ça lâche. Et le pire, c’est que ceux qui gouvernent le savent. Mais ils n’en ont plus rien à foutre. Ils pilotent un pays en ruine comme on bricole une voiture sans freins, avec pour seule ambition de tenir jusqu’au prochain mandat. Ce qui nous pend au nez, c’est une vraie purge sociale, une descente aux enfers pour ceux qui bossent encore, ceux qui paient tout, ceux qui tiennent le système à bout de bras pendant qu’on leur explique qu’ils doivent “faire des efforts”. Ces efforts, d’ailleurs, sont devenus grotesques. Travailler pour nourrir une machine qui te broie, c’est plus un contrat social, c’est une farce. Et de plus en plus de gens vont finir par se dire que jouer selon leurs règles ne sert plus à rien.

Billets-La classe moyenne vit emmitouflée

 


La classe moyenne vit emmitouflée

Les Français de la classe moyenne grelottent dans leurs propres salons, incapables d’allumer le chauffage alors que dehors, on frôle le zéro. On en est là. Dans ce pays qui adore se raconter qu’il protège ses citoyens, la classe moyenne vit emmitouflée sous trois couches de pulls comme en temps de guerre, mais une guerre invisible, menée par l’État contre ceux qui le financent.

Et pendant que ça claque des dents chez nous, Monsieur Macron, grand explorateur tropical, s’offre des petites escapades en Amérique latine, peinard, histoire de se réchauffer pendant que la France se refroidit. On ne peut même plus lui en vouloir, le pauvre : à force de vivre déconnecté de tout, il ne doit même plus comprendre ce que ça fait d’avoir un frisson qui ne vient pas d’un sondage.

Le plus grotesque, c’est que le prix de production de l’électricité en France est l’un des plus bas du monde grâce au parc nucléaire. On a littéralement une machine à produire de l’énergie pas chère. Et malgré ça, les factures explosent. Parce que ce qu’on paye n’a plus rien à voir avec l’électricité. Non. Ce qu’on paye, c’est un impôt. Un impôt camouflé, déguisé, tartiné d’hypocrisie technocratique et vendu comme “transition énergétique”. C’est du vol sous emballage vert.

La classe moyenne n’arrive plus à payer ses charges, et du coup n’ose même plus tourner le thermostat. Les gens vivent dans la peur de cliquer sur “activer chauffage” comme si ça allait déclencher une procédure de surendettement instantanée. Et au bout du rouleau, certains se filment avec leur téléphone pour témoigner de leur détresse, parce que c’est devenu la seule manière d’être entendu dans ce cirque administratif.

C’est cruel. Indécent. Et criminel moralement. Voilà la réalité : un pays où ceux qui bossent, ceux qui ne demandent rien à personne, sont les premiers sacrifiés pour faire tenir un modèle à bout de souffle que plus personne ne respecte,

Source : DME En Direct

@Drawmyeconomy

Billets-La Méthode



Edgar Morin, La Méthode

 "Le problème n'est pas que vous n'ayez pas été éduqué. Le problème est que vous avez été éduqué juste assez pour croire ce qu'on vous a enseigné, mais pas assez pour remettre en cause tout ce qu'on vous a dit." 

Billets-Vivre avec un chat

 


Vivre avec un chat

Vivre avec un chat, c’est accepter de devenir accro.
Pas un petit crush mignon. Non. Une dépendance totale. Il te regarde, tu fonds. Il te touche, tu vibres. Il ronronne, tu décèdes de bonheur. C’est de la magie noire couverte de poils doux. Ton chat, il ne marche pas dans ta vie. Il danse dedans. Comme une météorite parfumée au soleil qui te percute en plein cœur. Tu veux de l’amour pur, brut, sauvage. Le félin te l’apporte, façon shoot d’extase, silencieux mais bouillant. Tu rentres chez toi. Il ne dit rien. Il fait mieux. Il avance doucement, queue en point d’interrogation, et te colle son front contre le tien. Tu sens le monde disparaître. Deux secondes. Une pulsation. Une explosion de "je t’aime" plus forte que toutes les déclarations humaines réunies. La nuit, quand il vient se coller à toi, chaud comme une braise vivante, tu comprends que tu n’as jamais vraiment dormi avant lui. Cet instant où il blottit sa petite tête contre ton cou … c’est un orgasme émotionnel. Tu ne veux plus que ça s’arrête. Tu ne peux plus. Et parlons de charisme. Ce petit prince des ombres entre dans la pièce et bam, l’univers s’aligne pour le servir. Ton chat, c’est James Bond avec des moustaches. Le patron du sexy sans un mot. Il t’accorde une caresse du bout de la joue, tu deviens poésie. Le matin, il te réveille, pas pour manger. Pour te rappeler que tu es vivant. Parce qu’il t’a choisi. Toi. Pas un autre. Toi qui te pensais banal, tu deviens l’élu. Tu as été adopté par une merveille. C’est un privilège cosmique. Tu veux travailler. Lui veut de l’amour. Il s’allonge sur ton clavier. Ton cœur choisit. Le travail attendra. Il te montre l’essentiel : vivre. Ressentir. Aimer. Maintenant. Les gens qui disent "ce n’est qu’un chat" n’ont jamais senti un félin poser sa patte sur leur sternum comme pour recoller chaque pièce de leur âme. Ils n’ont jamais entendu ce ronron qui dit "je suis là, tu n’es plus seul". Avec un chat, tu n’es jamais seul. Même dans ta tête. Ta maison devient un temple. Ton canapé un autel. Tes pulls une offrande de poils sacrés. Tu payes en nourriture, en bisous, en places de lit. Et tu dis merci. Heureux. Soumis. Amoureux. Vivre avec un chat, c’est découvrir que le bonheur tient dans quelques grammes de fourrure et un cœur qui bat contre le tien. Tu veux de l’amour vrai. Il t’attend au coin du canapé. Et quand son regard se plante dans le tien, tu te dis la seule vérité qui vaille : je n’ai jamais rien voulu autant que ce chat dans ma vie. ❤️ Et pourtant un jour … ils partent. Il n’y a pas de préparation à ça. Aucun humain n’est prêt à voir s’éteindre son petit soleil. Ce jour où tu prends ton chat dans tes bras pour l’emmener chez le vétérinaire … et que chaque pas pèse une tonne ...Tu sens qu’il se bat encore un peu, pour toi, pour une dernière caresse. Tu tentes de rire, tu racontes n’importe quoi pour cacher la noyade dans tes yeux, tu le couvres de bisous comme si ton amour pouvait le ramener. Puis il te regarde ... Son dernier grand regard de lion doux. Celui qui dit "merci, c’était beau". Tu serres sa patte. Tu espères un miracle. Tu refuses d’être fort. Et quand son petit corps s’immobilise, tu te brises. Complètement. Tu rentres chez toi avec un vide bruyant qui miaule dans tous les coins de la maison. Tu trouves des poils sur une chaise et tu t’effondres. Une gamelle dans la cuisine te transperce. Le silence devient une torture. Tu dors mal. Tu vis mal. Tu te dis "plus jamais, ça fait trop mal". Plus jamais ... Puis … Une semaine plus tard. Carrefour. Un parking moche, gris, avec des caddies bloqués en grève. Et là… une petite flamme rousse qui trottine vers toi. Frêle, culottée, l’œil brillant du voyou amoureux. Il se frotte à ta jambe comme si tu étais son destin depuis toujours. Il lâche un petit "mrrrrrrp" qui t’arrache un sourire que tu pensais mort. Tu veux être raisonnable, tu dis "non". Il dit "miaou". Tu dis "je ne peux pas". Il grimpe sur ta chaussure. Tu craques. Les chats gagnent toujours. Tu le mets dans ta voiture. Il s’installe. Titularisé chef de ta vie en trois secondes. Tu comprends que tu ne l’as pas choisi. C’est lui qui a décidé de passer les 10 ou 20 prochaines années à réparer ton cœur. Tu pensais ne plus jamais aimer aussi fort. Tu te trompais. Les chats ne remplacent jamais ceux qui partent. Ils écrivent juste un nouveau chapitre. Ils recousent une cicatrice avec des ronrons. Ils rouvrent la fenêtre sur le soleil. Alors oui. Vivre avec un chat, c’est aimer profondément. Et perdre parfois l'être tant aimé. Puis aimer encore, encore plus fort. Parce que ces petites âmes qui ressemblent à des croissants chauds ont un don : elles transforment la douleur en tendresse. Un jour ils arrivent dans ta vie comme un coup de foudre. Un jour ils partent comme des anges. Et entre les deux … ils font de toi un être humain meilleur. Mon cœur s’est brisé. Il s’est reconstruit. Il bat à nouveau. Sous surveillance rapprochée d’un petit voyou orange qui griffe mon canapé et ma solitude. Et je me dis chaque matin : j’ai vraiment de la chance d’avoir été choisi. ❤️ À vous tous qui avez connu ça, je vous aime. ❤️

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🅶🅾🆁🅺

@Raclure03