jeudi 30 juillet 2026

Infos santé-Roséole

 


Roséole

  • Qu'est-ce que la roséole ?
La roséole est une infection due au virus herpès humain de type 6. Ce virus est peu contagieux et on ignore son mode de transmission. Cette maladie est plus fréquemment observée au printemps et en automne.

  • Quels sont les symptômes de la roséole ?
La sixième maladie échappe souvent au diagnostic du médecin car elle passe pour une simple montée de température. La roséole se déclare avec une brusque poussée de fièvre qui dure trois ou quatre jours. L’enfant peut être irritable et présenter des ganglions gonflés et douloureux.
Au bout de quatre jours, la température redevient normale. Apparaissent alors sur le ventre, le torse et le dos, de petites taches rosées qui blanchissent lorsqu’on les touche. Elles s’étendent ensuite aux bras, aux jambes et aux fesses. Ces taches peuvent persister pendant quatre jours. Elles peuvent également passer inaperçues.

  • Quelles sont les complications de la roséole ?
La persistance de la fièvre malgré le traitement peut inquiéter les parents, même si l’enfant supporte généralement bien cette fièvre.

  • Quels sont les traitements de la roséole ?
Le traitement est celui de la fièvre : paracétamol (il est préférable d’éviter l’administration d’aspirine ou d’ibuprofène). Néanmoins, la fièvre provoquée par la roséole résiste souvent au traitement. Surveillez la température de votre enfant et veillez à ce qu’il boive beaucoup et n’ait pas trop chaud ; ne le couvrez pas trop.

  • Comment prévenir la roséole ?
Il n’existe pas de moyen particulier pour prévenir la sixième maladie. C’est une maladie bénigne et peu contagieuse ; l’isolement de l’enfant infecté n’est pas nécessaire.

  • La roséole chez la femme enceinte
Chez la femme enceinte, la roséole ne semble pas provoquer d’effet négatif autre que l’inconfort lié aux symptômes.


Source : Vidal

Infos santé-Rubéole

 


Rubéole

  • Qu'est-ce que la rubéole ?
La rubéole (ou troisième maladie) est une infection due à un virus qui se transmet dans les gouttelettes de salive. Les personnes atteintes sont contagieuses une semaine avant l’apparition des symptômes et jusqu’à quatre jours après. Il suffit d’avoir eu une fois la rubéole pour être immunisé définitivement.

  • Quels sont les symptômes de la rubéole ?
Deux semaines après la contamination, les symptômes qui apparaissent ressemblent à ceux de la rougeole : fièvre modérée pendant un ou deux jours, suivie d’une éruption de petites taches rosées, le plus souvent sur le thorax. Ces taches disparaissent très rapidement. Les ganglions au niveau du cou et derrière les oreilles sont parfois gonflés. Chez les adultes, les symptômes de la rubéole sont souvent plus intenses que chez les enfants.

  • Quelles sont les complications de la rubéole ?
Si la rubéole reste le plus souvent bénigne chez l’enfant, certaines complications peuvent néanmoins apparaître : une atteinte inflammatoire de plusieurs articulations qui disparaît sans séquelles au bout de quelques semaines (plus fréquente chez les adultes et en particulier les femmes), voire une atteinte inflammatoire des méninges (méningite) et du cerveau.
La contamination par la rubéole d’une femme enceinte est extrêmement dangereuse pour le fœtus, en particulier en début de grossesse. À la naissance, l’enfant peut présenter des lésions du cerveau, une surdité, une cécité, des anomalies cardiaques, un retard de croissance ou d’autres handicaps. On constate également un risque d’avortement spontané ou de prématurité.

  • Quels sont les traitements de la rubéole ?
Le traitement de la rubéole se résume à la prescription de médicaments pour faire baisser la fièvre, comme le paracétamol (ni aspirine ni ibuprofène).

  • Comment prévenir la rubéole ?
La prévention de la rubéole repose sur la vaccination. La généralisation de la vaccination contre la rubéole, pourtant bénigne chez l’enfant, se justifie par le risque que fait courir la maladie à la femme enceinte et au fœtus. Le vaccin anti-rubéole est souvent associé au vaccin contre la rougeole et les oreillons (vaccin ROR, rougeole oreillons rubéole) avec une bonne tolérance et une excellente efficacité. Le coût du vaccin ROR est remboursé à 100 % par l’Assurance maladie pour favoriser la vaccination contre ces maladies. L’acte de vaccination lui-même (la consultation et l’injection) est également remboursé à 100 % par l’Assurance maladie. Les centres de la PMI vaccinent gratuitement sans que les parents aient à apporter le vaccin avec eux.
Si un cas survient dans une collectivité d’enfants, l’éviction n’est pas obligatoire. En revanche, il est fortement recommandé d’avertir le personnel.

  • La rubéole chez la femme enceinte
La prévention de la rubéole pendant la grossesse est primordiale. Une prise de sang permet à la future mère de savoir si elle est immunisée contre cette maladie. Si ce n’est pas le cas, il est important qu’elle soit vaccinée au moins trois mois avant d’envisager une grossesse. Si la grossesse est déjà engagée, une injection d’anticorps contre la rubéole peut être pratiquée si une infection est suspectée. Par précaution, les enfants atteints par la rubéole doivent être tenus éloignés des femmes enceintes.
Attention, les femmes enceintes ne doivent pas recevoir de vaccin ROR. Néanmoins, une vaccination effectuée par inadvertance chez une femme qui ne se savait pas encore enceinte ne justifie pas d’interruption de grossesse.


Source : Vidal

Infos santé-Varicelle


Varicelle

  • Qu'est-ce que la varicelle ?
La varicelle est certainement la maladie infantile virale la plus contagieuse et la plus fréquente. La varicelle est due au virus varicelle-zona (VZV), un virus de la famille de l’herpès. Cette maladie infantile se transmet par la salive et par contact avec les lésions de la peau ou avec du matériel contaminé. Une personne est contagieuse quatre jours avant l’apparition des vésicules (période d’incubation) et jusqu’à ce que la dernière croûte soit formée.
Une fois la maladie guérie, le virus reste dormant dans certains ganglions nerveux. Lors de grande fatigue, d’infection ou d’affaiblissement du système immunitaire, il peut se réveiller et provoquer une nouvelle éruption de vésicules localisée, le zona.

  • Quels sont les symptômes de la varicelle ?
Les premiers symptômes de la varicelle sont généralement discrets. On peut observer entre autres une fièvre modérée, des maux de tête, une toux légère et le nez qui coule. Les lésions de la peau, typiques, apparaissent un peu plus tard : on observe de petites taches rouges sur le visage et le tronc, accompagnées de démangeaisons. Elles s’étendent à l’ensemble du corps et deviennent des petits boutons (vésicules) contenant un liquide clair extrêmement contagieux.
Au bout de deux jours, ces vésicules sèchent pour former une croûte qui finit par tomber, laissant une cicatrice rouge et blanche qui disparaîtra en quelques mois.

  • Quelles sont les complications de la varicelle ?
Les complications de la varicelle sont rares : surinfection bactérienne de la peau (en cas de grattage) qui peut laisser des cicatrices permanentes, méningite ou infection du cerveau accompagnée de vertiges. La varicelle de l’adulte est souvent très impressionnante, avec de très nombreuses vésicules fréquemment surinfectées. Un traitement local est prescrit pour éviter la formation de cicatrices.

  • Quels sont les traitements de la varicelle ?
En fonction des symptômes de l’enfant, le médecin peut prescrire des désinfectants cutanés ou des antihistaminiques contre les démangeaisons. Il est parfois nécessaire de soulager la fièvre avec du paracétamol (ni aspirine ni ibuprofène).
Pour respecter les règles d’hygiène et empêcher l’enfant de se gratter :
coupez et brossez au savon les ongles de l’enfant ;
donnez-lui des douches plutôt que des bains (le contact prolongé avec l’eau freine le séchage des croûtes) ;
pratiquez un nettoyage antiseptique des boutons une fois par jour.
Si un cas survient dans une collectivité d'enfants, l'éviction n'est pas obligatoire. En revanche, il est fortement recommandé d'avertir le personnel d'une possible contagion.

  • Comment prévenir la varicelle ?
Le vaccin contre la varicelle est recommandé chez les enfants sous traitement au long cours à base de cortisone, ainsi que chez les enfants qui n’ont jamais eu la varicelle et qui sont en attente d’une greffe d’organe. Des immunoglobulines (anticorps anti-varicelle) peuvent être administrées à un enfant fragile qui a été en contact avec la maladie.
La généralisation du vaccin contre la varicelle à l’ensemble des enfants est actuellement à l’étude. Ce vaccin est recommandé chez les adultes qui n’ont jamais eu cette maladie, après un contact avec un patient atteint. En effet, la varicelle est plus grave chez l’adulte que chez l’enfant.
Le coût du vaccin contre la varicelle est pris en charge par l’Assurance maladie à 65 % (le reste étant généralement remboursé par les assurances santé complémentaires comme les mutuelles). À noter que l’acte de vaccination lui-même (la consultation et l’injection) est remboursé à 100 % par l’Assurance maladie. Les centres de la PMI (Protection maternelle et infantile) vaccinent gratuitement sans que les parents aient à apporter le vaccin avec eux.

  • La varicelle chez la femme enceinte
Une varicelle contractée pendant la grossesse augmente le risque d’anomalies du fœtus ou d’infection grave chez le nourrisson. Le vaccin contre la varicelle peut être prescrit aux femmes enceintes qui n’ont jamais eu la varicelle.


Source : Vidal 

Infos santé-Rougeole

 


Rougeole

  • Qu'est-ce que la rougeole ?
La rougeole est une infection virale. Le virus de la rougeole se propage par les gouttelettes de salive qu’une personne infectée produit en toussant ou en éternuant. Un malade est contagieux environ cinq jours avant l’apparition des taches rouges ; il le reste environ cinq jours après.

  • Quels sont les symptômes de la rougeole ?
Les premiers symptômes de la rougeole apparaissent dix jours après la contamination : fièvre élevée, toux sèche, nez qui coule, yeux rouges et larmoyants, en particulier. L’apparition de petits points blancs dans la bouche est caractéristique de la maladie. Après trois ou quatre jours, des petites taches rouges de quelques millimètres de diamètre se propagent rapidement de l’arrière du cou au visage et au reste du corps (exanthème).

  • Quelles sont les complications de la rougeole ?
Les complications de la rougeole sont d’ordre respiratoire (rhinopharyngites, angines, bronchites, pneumonies, mais aussi otites et laryngites) et d’ordre neurologique (troubles de la conscience, convulsions, paralysies, voire coma et mort). Ces complications sont plus fréquemment observées en cas de rougeole de l’adulte.

  • Comment réagir en cas de rougeole ?
Si vous suspectez une rougeole, appelez immédiatement votre médecin.
Emmenez votre enfant aux urgences si :
La fièvre dépasse 40,5°C ;
Ses oreilles sont douloureuses ;
Il a du mal à respirer.

  • Quels sont les traitements de la rougeole ?
Le traitement de la rougeole consiste à soulager l’enfant : du paracétamol contre la fièvre et les douleurs, un lavage du nez et, éventuellement, un médicament contre la toux sèche. Les antibiotiques ne sont nécessaires qu’en cas d’infection bactérienne des oreilles ou des poumons. L’enfant doit boire beaucoup et se reposer. Chez les adultes, la rougeole peut nécessiter une hospitalisation.

  • Comment prévenir la rougeole ?
La rougeole se fait de plus en plus rare en France, grâce à la vaccination devenue presque systématique sur le territoire. Néanmoins, depuis 2008, une recrudescence des cas de rougeole est observée.
La vaccination contre la rougeole est officiellement recommandée chez les enfants depuis 1999 (et remboursée par l’Assurance maladie). Elle est administrée sous forme d’un vaccin unique ROR (rougeole oreillons rubéole). Le vaccin de la rougeole entraîne parfois des réactions bénignes, telles que fièvre ou petits boutons.
Un enfant peut être vacciné dès l’âge de neuf mois ; avant cet âge, il est habituellement protégé par l’immunité de la mère, si celle-ci a eu la rougeole ou si elle est vaccinée. Le plus souvent, la vaccination comporte une dose de vaccin vers l'âge de douze mois et une deuxième dose entre 13 et 24 mois (elle peut néanmoins être rattrapée plus tard). Les enfants de plus de deux ans qui n'ont pas bénéficié de la vaccination peuvent être correctement protégés en recevant deux doses de vaccin espacées d'au moins un mois. Les personnes non vaccinées et celles qui n’ont jamais contracté la rougeole peuvent recevoir le vaccin jusqu’à 72 heures après avoir été en contact avec la rougeole (sauf les femmes enceintes). Cette injection peut permettre d'éviter la survenue de la maladie.
En cas de rougeole, l’enfant doit obligatoirement rester à l’écart de son établissement scolaire ou des collectivités (crèche, halte garderie, etc.) dès les premiers signes évocateurs et pendant cinq jours à partir de l’apparition des taches rouges. Il est fortement conseillé d’avertir le personnel de l’école ou de la collectivité.
Les recommandations concernant la vaccination contre la rougeole des adultes ont été actualisées en février 2011. Tous les adultes nés après 1980 devraient recevoir deux doses du vaccin ROR. Ceux nés avant 1980 non vaccinés et sans antécédent de rougeole devraient recevoir une dose du vaccin ROR s’ils sont professionnels de santé ou en charge d’enfant en bas âge.

  • La rougeole chez la femme enceinte
Pendant la grossesse, la rougeole n’entraîne pas de malformations fœtales mais provoque un risque accru d'avortement spontané ou d'accouchement prématuré. Ses complications peuvent mettre la vie de la future maman en danger. Si une femme enceinte est exposée au virus de la rougeole, une injection d'immunoglobulines (anticorps) peut être prescrite pour soutenir la réponse immunitaire.
Attention, les femmes enceintes ne doivent pas recevoir de vaccin ROR. Néanmoins, une vaccination effectuée par inadvertance chez une femme qui ne se savait pas encore enceinte ne justifie pas d’interruption de grossesse.


Source : Vidal

Dessins de presse

 


Dessins de presse

mercredi 29 juillet 2026

Recettes Ados-Des repas équilibrés pour les ados

 

Des repas équilibrés pour les ados

Nourrir correctement nos ados tout en les contentant relève quasiment de la prouesse ! Naviguant entre le rassurant steak « haché-pâtes », l’innovant plat micro-ondable ou la dépaysante « world food », ils créent un curieux mode alimentaire que la famille a parfois du mal à suivre… A ce puzzle s’ajoutent l’envie de manger « différent », de ne pas grossir (surtout pour les filles) ou tout simplement de se faire plaisir ! Ces quelques conseils vous aideront à ménager leur équilibre alimentaire, sans les enfermer dans un cadre trop rigide…
Ne cédez pas sur le petit-déjeuner escamoté : proposez des aliments gourmands (crêpes, brioche, fruits, céréales, entremets…), car l’important, finalement…, c’est qu’ils mangent ! Limitez, en revanche, l’importance du goûter (souvent trop gras et trop sucré) : c’est l’occasion de prévoir des fruits frais, du pain et un laitage.
Ecoutez leurs préoccupations liées au poids : le corps change et les ados ont des difficultés à reconnaître cette nouvelle image de soi. Des repas légers mais équilibrés satisferont leurs angoisses diététiques, sans les entraîner vers des restrictions alimentaires dangereuses.
Ne les laissez pas s’enfoncer dans la déstructuration totale : négociez un « vrai » repas par jour (avec des aliments simples et variés), et soyez souple pour les autres repas.
Profitez de leurs envies et de leurs découvertes alimentaires pour enrichir votre paysage alimentaire : car, eux aussi, ils ont sans doute beaucoup à vous apprendre !


Votre ados surveille sa ligne

Elle navigue entre les régimes des magasines, les conseils des copines et les dérapages incontrôlés sur le chocolat ou les chips… Objectif : on désamorce le problème sans le prendre… à la légère !
Quelques pistes à explorer :
- Ecoutez et respectez son mal-être : ronde ou pas, elle se trouve trop grosse et son corps ne lui plaît pas. Vous pouvez relativiser le problème (en notant, par exemple, son poids sur la courbe de croissance), sans pour autant dénigrer ce qu’elle ressent.
- Proposez-lui des repas légers, pour la rassurer, avec peu de sauce, peu de sucre… Et négociez qu’elle ne saute aucun repas.
- Poussez-la à bouger : si elle se dépense, elle mange presque tout ce qu’elle veut !
- Demandez un avis extérieur, médecin de famille ou diététicien, les conseils d’une personne « neutre » ont toutes les chances d’être mieux acceptés !


Votre ados a une faim… de loup

Il est insatiable, un véritable petit ogre… Certes, il est en pleine croissance et n’a aucun souci de son poids. Faut-il pour autant qu’il mange n’importe quoi ? Non, car il construit actuellement ces habitudes alimentaires d’adulte. Pas question de le laisser s’enfermer dans une alimentation monotone et trop riche !
Surveillez son équilibre alimentaire :
- En particulier, les fruits et légumes : ce n’est pas ce qu’il préfère, mais ils sont indispensable !
- Il a besoin de calories, mais aussi de protéines et de micronutriments pour terminer sa croissance : choisissez des produits bruts (viande, poisson, féculents, légumes…) que vous cuisinez de façon simple, et évitez le recours systématique aux produits industriels transformés (produits panés, sucreries, gâteaux…).
- Méfiez-vous du grignotage : une mauvaise habitude qui s’installe très rapidement !


Vos ados ont faim… de diversité

On aimerait sortir les ados de la purée, des pâtes et des frites… Mais ils sont parfois d’un conservatisme déroutant ! Il est cependant nécessaire de varier les menus, car chaque aliment apporte des nutriments spécifiques. De plus, le goût se construit progressivement, et l’adolescence en est une étape clé.
Pour plus de variété au menu :
- Redécouvrez les recettes classiques souvent très appréciées des ados : soufflés, tourtes, viandes mijotées…
- Optez pour l’exotisme : en rupture avec les menus familiaux habituels, les cuisines du monde séduisent les ados.
- Modifiez l’un des ingrédients d’une recette qu’ils apprécient (tarte aux légumes à la place de quiche classique) : en général ça passe !
- Enfin, variez les menus, même si cela entraîne bouderies ou sarcasmes… La persévérance et le temps sont vos deux alliés !


Vos ados et les repas… entre copains

Repas de fête ou simple dîner improvisé, les ados se cantonnent trop souvent au trio « gâteaux apéritifs-pâtes bolognaises-glaces ». Avec un peu d’imagination, on peut varier et leur proposer un menu ludique, gourmand et… pas trop déséquilibré !
Pensez surtout à leur proposer :
- Des boissons « alternatives » : de l’eau pétillante aromatisée, des jus de fruits, des cocktails maison peu sucrés.
- Pour l’apéritif : des graines oléagineuses non salées (cacahuètes…), des olives, des tomates cerises, des cubes de fromage, des mini-canapés avec jambon ou surimi.
- Un plat unique contenant de la viande, des légumes mijotés et un féculent : paella, couscous, gratin de pommes de terre…
- Un dessert classique (tarte, crème…) et des fruits frais prédécoupés ou en salade…, sinon, il y a peu de chance qu’ils y touchent !



 

Recettes Ados-Clafoutis aux pêches

  


Clafoutis aux pêches

Préparation : 15 mn
Cuisson : 40 mn
Pour 6 personnes
4 pêches blanches
4 pêches jaunes
6 brins de lavande + 6 pour la décoration
25 cl de lait
2 cuillerées à soupe de caramel liquide
25 cl de crème liquide
4 œufs
50 g de sucre en poudre
1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
2. Dans une casserole, portez le lait à ébullition avec les fleurs de lavande (retirez les tiges au préalable). Laissez infuser le temps de la préparation des fruits.
3. Pelez les pêches. Coupez-les en morceaux. Badigeonnez un plat allant au four de caramel à l’aide d’un pinceau alimentaire. Déposez les pêches dans le fond.
4. Passez le lait à travers un tamis pour retirer les fleurs de lavande. Versez-le dans un saladier, avec la crème liquide, les œufs entiers et le sucre. Battez le tout au fouet.
5. Versez dans le plat et enfournez 35 à 40 minutes.

Info santé :
Les pêches, jaunes ou blanches, présentent le même apport calorique et la même richesse en sucre. Celles qui sont colorées contiennent du béta-carotène, un pigment transformé en vitamine A par l’organisme. Cette vitamine est indispensable à la croissance.

Recettes Ados-Crêpes au chocolat

 


Crêpes au chocolat

Préparation : 5 mn
Cuisson : 2 mn
Pour 15 crêpes
100 g de farine
1 cuillerée à soupe de cacao non sucré
0,5 l de lait
2 cuillerées à soupe d’huile
2 œufs
Beurre ou huile (pour la cuisson des crêpes)
Sel
1. Dans un grand saladier, mélangez la farine et le cacao. Incorporez le lait petit à petit en fouettant. Versez le sucre, puis l’huile, tout en continuant de battre. Ajoutez les œufs l’un après l’autre en remuant bien et enfin 1 pincée de sel.
2. Chauffez légèrement une poêle, graissez-la avec une goutte d’huile. Versez une petite louche de pâte et étalez-la en inclinant la poêle. Attendez environ 1 minute et retournez la crêpe. Cuisez l’autre côté 1 minute environ ; la crêpe doit être bien dorée.

Info santé :
Les crêpes sont un dessert parfait pour les ados. Elles contiennent du calcium et des glucides complexes, mais également des protéines (œufs et lait). Limitez la matière grasse de cuisson (poêle légèrement huilée) pour ne pas alourdir inutilement vos crêpes.

mardi 28 juillet 2026

Billets

 Macron arrive avec des renforts en Gironde




Dessins de presse

 


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lundi 27 juillet 2026

Infos santé : Kiné Ostéo-Epine Lenoir

  


Epine Lenoir

L’épine de Lenoir est tout simplement une formation osseuse à l’attache du fascia plantaire (en-dessous du pied, à la partie antérieure du talon) que l’on voit à la radiographie. Dans la plupart des cas, la source du problème vient du fait que la flexion dorsale de la cheville est limitée; soit parce que le mollet et/ou le fascia plantaire ne sont pas assez souples ou par un blocage articulaire au niveau de la cheville. Normalement, la flexion dorsale de la cheville devrait être de vingt degrés. Pour la vérifier, couchez-vous sur le dos, les jambes allongées et demandez à un(e) ami(e) de prendre votre pied et de le pousser vers votre tête. Normalement, lorsque le pied est à angle droit (à 90 degrés), la personne devrait, à partir de cette position, être en mesure de pousser votre pied vers la tête d’au moins 20 degrés supplémentaires. Si elle n’y parvient pas, c’est que votre mollet est beaucoup trop raide et il vous faut l’assouplir.

Lorsque la flexion dorsale est limitée, vous forcerez certains tissus à la marche au-delà de leur capacité avec comme conséquence une traction trop importante sur le fascia plantaire. Si ce phénomène perdure, une fasciite plantaire apparaîtra avec une douleur sous le pied. Cette douleur est surtout présente au réveil, lorsque vous prenez appui sur votre pied et à chaque début de mise en charge. Si cette fasciite plantaire n’est pas soignée adéquatement, le corps réagira pour diminuer cette surcharge excessive sur le fascia plantaire en le solidifiant. Il formera de l’os à l’attache du fascia pour fixer cette région. La formation osseuse est une réaction naturelle de guérison du corps lorsque des forces trop importantes s’exercent à un endroit où elles devraient être moindres ou lors d’accrochage à répétition d’un tendon. La formation osseuse au niveau du fascia plantaire est ce qu’on appelle l’épine que l’on voit à la radiographie. On l’a nommé en l’honneur de M. Lenoir qui l’a découverte.



Ce n’est pas l’os formé qui est douloureux mais plutôt le processus inflammatoire persistant dû aux forces excessives s’exerçant à cet endroit. Le port d’orthèse est parfois inefficace si on ne corrige pas la souplesse du mollet et la mobilité en flexion dorsale de la cheville. Lorsque la souplesse est rétablie, la personne fonctionne normalement très bien et sans douleur; même si l’épine est toujours présente à la radiographie. Donc, si vous souffrez d’une épine de Lenoir :

-Vérifiez l’amplitude articulaire de votre cheville en flexion dorsale. Celle-ci doit être de vingt degrés. La façon de la vérifier et de la corriger de même que tous les exercices d’étirement sont démontrés sur le site web (www.sebastienplante.com) dans la section « vidéos gratuits ».

-Étirez vos mollets, surtout le soléaire et le fascia plantaire.

-Perdez du poids si vous faites de l’embonpoint.

-Modérez vos activités telles que la marche et le jogging pour laisser la chance à l’inflammation du fascia de se résorber.

-Appliquez de la glace trois fois par jour sous le talon.

-Prenez des anti-inflammatoires au besoin pour aider le processus inflammatoire; soit par comprimés oraux ou par injection locale.

-Si tous ces points ont été corrigés minutieusement et que la douleur persiste malgré tout, faites vérifier votre bassin et votre posture par un ostéopathe. Au besoin, une infiltration de cortisone par le médecin peut s’avérer bénéfique ainsi que le port d’orthèses plantaires prescrit par un spécialiste des pieds.


Recettes Croates-Pain plat (Pogaca)



Pain plat (Pogaca)
Préparation : 40 mn
Repos : 45 mn
Cuisson : 60 mn
Pour 6 personnes
800 g de farine de froment
25 cl d’eau chaude
40 g de saindoux
25 g de levure de boulanger
1 jaune d’œuf
1 cuillerée à café de sel fin
1. Mélangez la moitié de la farine avec la levure et le sel.
2. Délayez le saindoux dans l’eau chaude et versez peu à peu cette eau dans la farine tout en fouettant.
3. Ajoutez le reste de farine et pétrissez jusqu’à ce que la pâte devienne assez ferme (au minimum 10 minutes).
4. Graissez et farinez la plaque à pâtisserie du four.
5. Déposez la pâte dessus et abaissez-la en un rond d’environ 2 cm d’épaisseur.
6. Huilez-le de toute part et piquez-le partout à l’aide d’une fourchette.
7. Laissez-le doubler de volume dans un endroit chaud hors courant d’air pendant 40 à 45 minutes.
8. Préchauffez le four à 220 °C (th. 6-7).
9. Badigeonnez la surface du pain avec le jaune d’œuf battu et un peu d’eau.
10. Enfournez pour environ 1 heure.

Conseil
Ce pain se déguste entre autres avec des croquettes de viande hachée aux épices, mais il peut également être servie chaud fourré à la crème fraîche ou au fromage caillé. Sur l’île de Prag, il est fourré de feuilles de blettes préalablement cuites à l’eau salée et parfumé d’un hachis de feuilles de fenouil fraîches.

Spécialité bosniaque et serbe que l’on peut retrouver cependant dans la plus grande partie de la Croatie, principalement dans le Gorski Kotar et les plaines du Nord, au moment de Noël.

 

Recettes Croates-Gâteaux de semoule aux amandes (Halva od griza)

 


Gâteaux de semoule aux amandes (Halva od griza)

Préparation : 10 mn
Repos : 30 mn
Cuisson : 40 mn
Pour 7 personnes
200 g de semoule fine de blé
220 g de sucre en poudre
2 cuillerées à café de vanille en poudre
150 g d’amandes en poudre
160 g de beurre
1/2 cuillerée à café d’extrait d’amande amère
Pour la crème
75 cl de lait
60 g de crème fraîche
5 jaunes d’œuf
1 cuillerée à soupe de Maïzena
5 cuillerées à soupe de caramel liquide
1. Dans une casserole, amenez 125 cl d’eau, le sucre, la vanille, l’extrait d’amande amère et le beurre à ébullition.
2. Dans une autre casserole, mélangez la semoule avec la poudre d’amandes et faites-leur prendre couleur sur feu doux en tournant sans cesse.
3. Versez peu à peu dessus l’eau parfumée, sans cesser de tourner jusqu’à l’absorption complète du liquide. Retirez du feu. Versez cette préparation dans un moule à charlotte et laissez refroidir 30 minutes.
4. Pendant ce temps, sur feu doux, battez au fouet, dans une casserole, le lait, la crème, les jaunes d’œufs, la Maïzena et le caramel.
5. Dés que la crème commence à épaissir, retirez du feu.
6. Démoulez le gâteau et servez-le après l’avoir arrosé d’une partie de la crème. Présentez le reste à côté, en saucière.

Le contraste du gâteau froid et de la crème brûlante est très agréable.
Il y a de nombreux types de « halva » dans tous les pays méditerranéens et moyen-orientaux ; celui-ci est une version parmi d’autres.

Recettes Croates-Gâteaux au poivre (Praprenjaci)

 


Gâteaux au poivre (Praprenjaci)

Préparation : 15 mn
Cuisson : 20 mn
Pour environ 20 gâteaux
400 g de farine
250 g de miel clair
5 cl de vin cuit type muscat de Frontignan
5 g de bicarbonate de soude
1 blanc d’œuf
5 cl d’huile
1/2 cuillerée à café de poivre blanc moulu
2 pincées de sel fin
2 cuillerées à soupe de sucre en poudre
1 cuillerée à café de safran en poudre
1 pointe de couteau de poudre de cannelle
3 clous de girofle concassés
¼ de cuillerée à café de noix de muscade râpée
1. Préchauffez le four à 160 °C (th. 5).
2. Dans une petite casserole, faites fondre le miel. Portez à ébullition, écumez, versez peu à peu dedans tous les ingrédients sauf le blanc et la farine. Laissez tiédir.
3. Transvasez la farine dans une terrine et creusez un puits en son centre. Versez peu à peu dedans le miel épicé. Mélangez puis pétrissez jusqu’à ce que la pâte soit homogène.
4. Abaissez cette pâte sur 1 à 2 mm d’épaisseur puis découpez dedans les formes de votre choix à l’aide d’emporte-pièces (les paprenjak croates sont en forme de poisson, de cloches, de carrés, de triangles, de bonhommes…).
5. Déposez-les sur une plaque à pâtisserie beurrée ou sur une feuille de silicone et enfournez-les pour une cuisson d’environ 20 minutes. Surveillez pour qu’ils ne brûlent pas.

Conseil

Battez le blanc d’œuf en neige ferme avec une pincée de sel et servez vous-en pour déposer quelques décorations sur les gâteaux.

Cette recette datant, parait-il, de la Renaissance avait été quelque peu oubliée, elle refait surface aujourd’hui et transforme le « paprenjaci » en gâteau national. L’île de Hvar en revendique l’origine.

Recettes Croates-Spaghetti aux câpres

 



Spaghetti aux câpres

Préparation : 10 mn
Cuisson : 35 mn
Pour 6 personnes
500 g de spaghetti
4 cuillerées à soupe de câpres égouttées
6 tomates de taille moyenne pelées, épépinées et coupées en cubes
4 gousses d’ail hachées
250 g d’olives vertes et noires dénoyautées
2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
2 cuillerées à café d’origan séché
2 cuillerées à café de persil haché
Sel et poivre
1. Faites revenir et dorer l’ail dans l’huile d’olive chaude. Ajoutez les câpres, les tomates, les olives et l’origan. Salez et poivrez, laissez mijoter à feu doux 20 minutes.
2. Cinq minutes avant la fin, mettez les pâtes à cuire dans une grande quantité d’eau bouillante salée.
Laissez-les cuire 4 minutes à petits bouillons après la reprise de l’ébullition, goûtez. Elles doivent être encore très légèrement croquantes « al dente ». Egouttez-les en conservant l’équivalent d’un verre à liqueur de leur eau de cuisson.
3. Videz cette eau dans le plat creux de service, versez les spaghetti par-dessus, remuez.
4. Versez la sauce sur les pâtes, parsemez de persil haché et surtout servez de suite.

La câpre (Capparis spinosa) désigne le bouton floral du câprier.
Très présente dans la cuisine méridionale, la câpre est confite dans du vinaigre, saumurée ou conservée dans du vin. Plus elle est petite, plus sa saveur est délicate et son arôme prononcé. Sa saveur aigrelette relève le parfum des mayonnaises, salades et sauces froides, comme la tapenade.
La câpre est produite dans les pays du pourtour méditerranéen.

Le câprier pousse naturellement à l'état sauvage dans l'archipel maltais. Ses boutons floraux sont ramassés par les cuisinières maltaises. La câpre, conservée dans la saumure vinaigrée, est un ingrédient majeur de la cuisine traditionnelle maltaise.