vendredi 7 août 2026

jeudi 6 août 2026

Dessins de presse

 


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Recettes Epices-Fondants chocolat et piment doux

 


Fondants chocolat et piment doux

Préparation : 45 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 4 personnes
Pour les fondants
160 g de chocolat noir amer
120 g de beurre
20 g de beurre pour les moules
1 œuf
3 jaunes d’œuf
30 g de sucre semoule
6 pincées de piment doux (paprika)
Pour la sauce caramel
55 g de sucre
10 cl de crème fleurette
2 cuillerées à soupe de lait tiède
25 g de chocolat noir amer
5 g de beurre demi-sel
Pour le jus au piment doux
35 g de sucre
1 cuillerée à café d’amidon de maïs (ou Maïzena)
2 à 3 pincées de piment doux
1. Réalisez la sauce au caramel : mettez le sucre à cuire dans une casserole jusqu’au caramel. Hors du feu, ajoutez le lait, puis la crème fleurette. Portez à ébullition, versez cette crème caramélisée en trois fois sur le chocolat amer cassé en morceaux. Laissez un peu tiédir, ajoutez le beurre demi-sel en fouettant. Gardez au frais.
2. Pour les fondants au chocolat : faites fondre le beurre sur feu doux, ajoutez le piment doux. Laissez infuser 20 minutes. Cassez le chocolat dans un bol au bain-marie pour le faire fondre. Mélangez au batteur électrique l’œuf entier, les jaunes et le sucre, ajoutez le chocolat et le beurre fondus. Beurrez quatre ramequins de 7 cm de diamètre. Versez-y la préparation. Préchauffez le four à 200 °C (th. 6-7).
3. Faites le jus : mettez 20 g de sucre à caraméliser. Ajoutez 15 cl d’eau et l’amidon de maïs (ou la Maïzena), portez à ébullition, ajoutez le restant de sucre et le piment. Laissez infuser 20 minutes.
4. Sans attendre que le jus ait totalement infusé, faites cuire les fondants 8 minutes au four. Laissez tiédir 10 minutes. Répartissez la sauce et le jus au piment dans les assiettes. Démoulez les fondants dessus. Servez.

Afin d’éviter les grumeaux, délayez l’amidon de maïs avec un peu d’eau froide avant de l’incorporer au caramel.

Avis sur les épices :
Le piment doux, ou paprika, s’éparpille en tonalités chaudes de fruit caramélisé qui, exaltées par les saveurs beurrées et lactées, intensifient les arômes de cacao. Un clin d’œil au breuvage des Incas qui servaient le chocolat avec du piment non pas doux, mais fort. Essayez aussi le poivre de Java. Son piquant et ses arômes de fleur tropicale s’associent merveilleusement au chocolat.

Recettes Epices-Confiture de pêches au poivre de Sechuan




Confiture de pêches au poivre de Sechuan

Préparation :
25 mn la veille
Cuisson :
25 mn
Conservation :
3 mois

Pour 4 pots de 250 g 
550 g de pêches jaunes
550 g de pêches blanches
850 g de sucre cristallisé
1 citron
½ cuillerée à café de poivre de Sechuan

1.
La veille, ébouillantez les pêches 45 secondes, retirez-les avec une écumoire et plongez-les à mesure dans de l’eau bien froide. Pelez-les aussitôt. Dénoyautez-les et coupez-les en lamelles d’environ 5 mm d’épaisseur.
2.
Mettez les fruits dans une bassine à confiture (ou une casserole à fond épais). Râpez le zeste du citron au-dessus des fruits, ajoutez le jus de l’agrume, et le sucre cristallisé. Chauffez jusqu’au léger frémissement, ajoutez le poivre de Sechuan. Versez dans une terrine. Gardez une nuit au frais.
3.
Le lendemain : plongez les pots et leur couvercle dans une bassine d’eau bouillante quelques secondes pour les stériliser. Egouttez-les sur un linge.
4. Prélevez les tranches de pêches avec une écumoire, laissez le jus dans la bassine. Faites-le cuire (environ 15 à 20 minutes), jusqu’à ce qu’il se concentre à 105 °C au thermomètre à sucre.
5.
Plongez les pêches dans le sirop. Portez à ébullition sur feu vif (attention aux projections). Enlevez l’écume des fruits qui monte à la surface. Laissez bouillonner 5 à 6 minutes. Mettez en pots, visser aussitôt.


Si vous n’avez pas de thermomètre à sucre, versez un peu de jus sur une assiette bien froide : il doit figer dans les secondes qui suivent. Sinon, prolongez la cuisson.
Cette confiture se conserve trois mois à l’abri de la lumière.


Avis sur les épices : Pêches et poires, ce n’est pas comme on pourrait le croire l’union de la finesse et du brut. Bien au contraire, la chair suave du fruit se marie parfaitement à l’arôme citronné du poivre de Sechuan. Il est tout en fleur lorsqu’il cuit avec le sirop miellé des pêches.



Recettes Epices-Fenouil fondant au curry


Fenouil fondant au curry


Préparation : 10 mn

Cuisson : 5 mn

Pour 4 personnes

4 bulbes de fenouil

1 oignon doux

½ citron

1 petit bouquet de coriandre

1 cuillerée à café de curry doux

Huile d’olive

Poivre blanc

Sel

1. Pressez le citron. Ciselez la coriandre. Épluchez l’oignon et les fenouils. Coupez-les très finement. Faites bouillir 1 litre d’eau salée. Plongez-y les légumes émincés. Égouttez-les dès la reprise de l’ébullition. Pressez-les légèrement avec une louche.

2. Salez, poivrez, parfumez les légumes avec le curry. Saisissez-les sur feu vif dans 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive, pendant 2 ou 3 minutes, sans cesser de remuer. Arrosez de jus de citron. Parsemez de coriandre. Servez.


La délicatesse du plat tient aussi à la façon dont on émince le fenouil qui doit être en lamelles presque translucides.


Avis sur les épices :

Avec ce plat qui cuit brièvement à la façon d’un wok, le curry dégage le parfum caramélisé et floral du curcuma qui entre dans sa composition. On sent aussi la moutarde piquante et ronde comme un fruit sec. Anis et cumin confirment, le piquant en plus, les senteurs végétales du fenouil.


 

mercredi 5 août 2026

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Photos-L’histoire du Bang Bang Club

 


L’histoire du Bang Bang Club

A l’origine, ils sont quatre. Quatre à photographier les exactions commises en Afrique du Sud entre 1990 et 1994. Plongés dans l’enfer des townships livrés au feu et au sang, Kevin Carter, Greg Marinovich, Ken Oosterbroek, tout trois Sud-africains, et João Silva, Portugais installé en Afrique du Sud, affrontent la folie humaine.

Alors qu’ils couvrent les émeutes dans les ghettos symboles de l’Apartheid, ils sont surnommés par le journal sud-africain Living les « Bang Bang Paparazzi », référence à la fois aux balles qui fusent et à un terme propre aux photographes de guerre. Ce collectif informel préfère au terme paparazzi, qu’il trouve, si ce n’est péjoratif, peu représentatif de son travail, celui de club. Le Bang Bang Club est né.

Reconnu par leurs pairs et le public, les quatre photographes sont rapidement récompensés par des prix prestigieux. Ken Oosterbroek est ainsi désigné meilleur photographe de l’année en Afrique du Sud en 1991. Mais surtout, parmi quatre de ces jeunes photoreporters -aucun d’entre eux n’avait plus de 30 ans en 1990- deux ont remporté le Pulitzer.


Photo Greg Marinovich Sweto le 15/09/1990 - Prix Pulitzer 1991

En 1991, Greg Marinovich, alors employé par l’Associated Press, se voit décerner le Pulitzer pour un reportage sur le meurtre d’un homme suspecté d’être un espion zoulou par l’African National Congress (ANC, socialiste), parti pour la défense des noirs aboli en 1960 et rétabli en 1990. En 1994, Kevin Carter est à son tour désigné lauréat du plus célèbre des prix journalistiques, pour son cliché, très controversé, nommé La Fillette et le Vautour.


Photo Kevin Carter La fillette et le vautour-Prix Pulitzer 1994 

Année de la libération de Nelson Mandela, 1994 marque paradoxalement le tournant dramatique du Bang Bang Club. Ken Oosterbroek n’a pas la joie d’assister aux premières élections libres en Afrique du Sud. Le 18 Avril 1994, quelques jours avant la ruée vers les urnes, il est tué dans le township de Kotoza lors d’un échange de tirs entre l’ANC et des miliciens, alors que Greg Marinovich est sérieusement blessé.

Trois mois plus tard, le 27 juillet 1994, Kevin Carter, hanté par les conflits et la misère côtoyés depuis longtemps et sans doute touché par la polémique autour de La Fillette et Le Vautour - le photographe a été injustement accusé d’avoir laissé l’enfant mourir sous ses yeux- met fin à ses jours. Le Bang Bang Club est à terre. Dès lors, Greg Marinovich et João Silva laissent derrière eux l’Afrique du Sud en pleine transition politique et couvrent les conflits à travers le monde.

João Silva parcourt les terres ravagées par les guerres: Soudan, Balkans, Asie Centrale ou encore Russie, Proche-Orient et Afghanistan. Toujours fermement engagé, le photographe est plusieurs fois récompensé par le prix World Press Photo. En octobre 2010, en reportage en Afghanistan pour le New York Times, il est grièvement blessé par une mine et amputé des deux jambes.


Photo Joao Silva Attaque au mortier dans le village de Kahrizak, le 10/09/99

Greg Marinovich couvre, pour les plus grands journaux mondiaux, parmi lesquels le New York Times ou Newsweek, les événements en Russie, en Inde, en Bosnie et dans de nombreux pays africains. Il devient photographe en chef de l’Associated Press en Israël et Palestine en 1996 – 1997. En 2001, après avoir été désigné lauréat de multiples prix, il abandonne le métier de photographe de guerre.

Comme pour mieux tourner la page, Greg Marinovich et João Silva ont raconté l’histoire du Bang Bang Club, dans un livre éponyme adapté au cinéma par Steven Silver. Une histoire qui, née de la tourmente, s’est achevée dans la douleur.


Kévin Carter 1960 – 27/07/1994


Greg Marinovitch


Ken Oosterbrock 1968 – 18/04/1994


Joao Silva


Source : « Le Bang Bang Club: des photographes à l’épreuve des balles » de Constance Dubus

A voir également

http://monblog75.blogspot.fr/2011/01/photos-kevin-carter.html  

mardi 4 août 2026

Recettes Conserves-Liqueur de mûre

   

Liqueur de mûre

Préparation : 10 mn
Macération : 1 mois
Conservation : 12 mois
Pour 1,5 litre
1 kg de mûres
250 g de framboises
500 g de sucre en poudre
1 litre d’eau-de-vie blanche à 40°

1. Passez les mûres et les framboises au moulin à légumes, grille fine, puis filtrez le jus obtenu. Vous pouvez aussi passer directement les fruits à la centrifugeuse. Pesez le jus obtenu. Comptez 350 g de sucre pour ½ litre de liquide.
2.
Versez le jus des fruits dans un bocal préalablement ébouillanté et séché. Ajoutez le sucre. Mélangez afin de commencer à faire fondre ce dernier, puis versez l’eau-de-vie. Fermez hermétiquement

3. Laissez macérer pendant environ 1 mois à température ambiante en secouant le bocal à plusieurs reprises afin que le sucre termine de fondre.
4.
Quand le sucre est parfaitement dissous, mettez en bouteilles. Bouchez et conservez au frais à l’abri de la lumière jusqu’au moment de consommer.



Recettes Crétoises-Cœurs de laitue au thon

  


Cœurs de laitue au thon

Préparation : 5 mn
Cuisson : sans
Pour 6 personnes
200 g de thon émietté au naturel
3 cœurs se laitue bien tendres
6 petites tomates en grappes
18 olives noires ridées
1 petit oignon
1 citron
6 brins de persil
4 cuillerées à soupe d’huile d’olive
1 branche d’aneth
Sel, poivre et paprika
1. Lavez les cœurs de laitue sans les effeuiller, mettez-les au frais dans un linge. Pelez et hachez finement l’oignon. Egouttez le thon, mélangez-le à l’oignon. Lavez les tomates. Réservez au frais.
2. Pressez le citron. Préparez la vinaigrette avec du sel, du poivre, 1 pincée de paprika, l’huile d’olive et le jus du citron. Coupez les cœurs de laitue en deux.
Dans chaque assiette, mettez d’un côté ½ cœur de laitue, de l’autre du thon. Disposez 3 olives et 1 brin de persil d’une part, 1 tomate de l’autre. Versez la vinaigrette. Servez frais.

On distingue quatre laitues en Grèce : la noire, la blanche, la rouge et celle dont les tiges sont si larges qu’elles deviennent matériaux de construction. Toutes augmentent la qualité du sang. C’est pour cette raison qu’Oribase, attaché à la personne de l’empereur Julien en 355 après J.-C., la prescrivait aux nourrices.

Recettes Crétoises-Pêches rôties aux pistaches

  

Pêches rôties aux pistaches

Préparation : 10 mn
Cuisson : 15 mn
Pour 6 personnes
6 belles pêches jaunes
100 g de pistaches pelées
2 cuillerées à café à soupe de samos
2 cuillerées à soupe de jus de citron
1. Préchauffez le four à 180°C (th.6).
2. Pelez, coupez en deux et dénoyautez les pêches.
Citronnez-les, garnissez-en le cœur de pistaches et arrosez-les de samos.
3. Beurrez un plat, posez-y les fruits. Mettez au four et laissez cuire 15 minutes.
Servez tiède.

D’après le docteur Patin, célèbre au début du XVIIe siècle, les fruits humectent et rafraîchissent mais nourrissent peu. Il faudrait prendre en entrée les fruits juteux, en dessert ceux qui sont astringents. Les premiers ouvrent l’appétit, les seconds favorisent la digestion.