dimanche 18 octobre 2026

Infos santé : Kiné Ostéo-Entorse de cheville


Entorse de cheville

L’entorse de la cheville représente un étirement des ligaments internes ou externes de la cheville. La majorité du temps (95%), ce sont les ligaments externes qui sont affectés alors que le mécanisme de blessure est une inversion du pied (pied qui tourne vers l’intérieur).

Il existe trois grades d’entorse :
1) L’entorse de premier degré est une simple élongation des ligaments. Une douleur est ressentie à la face externe ou interne de la cheville mais sans enflure. L’application de glace 12 à 15 minutes peut s’avérer efficace la première journée. Ce qui se rapproche le plus de la glace concassée dans les cliniques de physiothérapie est un sac de légumes congelés que vous entourez d’une serviette humide pour que le froid pénètre plus en profondeur. L’entorse guérira d’elle-même au bout de quelques jours seulement.

2) L’entorse de deuxième degré est un étirement et une déchirure partielle des ligaments. La douleur est plus importante et la cheville devient enflée. On note souvent la présence d’une décoloration de la peau qui représente le saignement interne des tissus endommagés. La mise en charge est difficile et douloureuse. L’application de glace trois fois par jour est nécessaire pour les trois à quatre premier jour de même que le repos. L’entorse guérira d’elle-même au bout de 4 à 6 semaines. Durant cette période, vous pouvez utiliser une canne ou des béquilles. Le port d’un bandage élastique est souvent favorable pour diminuer l’enflure. Il est recommandé de surélever le pied le plus souvent possible pour permettre à l’inflammation de se résorber plus facilement en favorisant le retour veineux vers le cœur. Par exemple, lorsque vous écoutez la télévision, vous pouvez appuyer votre pied sur un tabouret. Dans votre lit, placez un oreiller sous votre pied.

3) L’entorse de troisième degré est une déchirure complète des ligaments et nécessite une chirurgie.

Réhabilitation
Lorsque les ligaments sont guéris, il est essentiel de procéder à une phase de renforcement et de stabilisation de la cheville avant de reprendre vos activités sportives dans le but de prévenir une rechute. Une ré-éducation à la marche est également de mise pour prévenir un défaut de marche, étant donné que l’individu blessé a souvent compensé pendant la phase de guérison naturelle de la cheville. Tous les exercices de renforcement et de proprioception suggérés sont démontrés sur le site web (www.sebastienplante.com) dans la section « vidéos gratuits ».

Persistance de douleur
Il arrive dans certains cas que l’astragale (os qui s’articule avec le tibia) ait glissé vers l’avant lors de l’entorse et qu’il soit en dysfonction antérieure. Cette dysfonction bloque la flexion dorsale normale de la cheville et engendre, par conséquent, une tension excessive sur le fascia plantaire et le tendon d’Achille, prédisposant l’individu à développer une fasciite plantaire ou une épine de Lenoir. Normalement, lorsque vous êtes couchés sur le dos avec la jambe allongée, vous devriez être en mesure d’apporter votre pied vers vous de 20 degrés. Lorsque l’astragale est en dysfonction, la flexion dorsale est bloquée et limitée. Ceci nécessite une visite chez un ostéopathe, un chiropracticien ou un physiothérapeute spécialisé en thérapie manuelle pour corriger cette dysfonction articulaire. Une ou deux visites sont habituellement suffisantes. Par la suite, assurez-vous de conserver cette flexion dorsale en faisant l’exercice suivant :
Montez sur une marche d’escalier. Laissez le devant du pied sur la marche et l’arrière pied dans le vide. Laissez le poids de votre corps descendre l’arrière pied vers le sol jusqu’à une sensation d’étirement confortable dans votre mollet. Tenez cet étirement 30 secondes et répétez 5 fois de suite, à chaque jour pour 2 mois.

Source Sébastien Plante, ostéopathe

 

Infos santé : Kiné Ostéo-Les avantages du portage

  


Les avantages du portage

La venue au monde d’un bébé change considérablement notre rythme de vie puisque ce nouvel être dépend à 100% de nous. Son devenir est entre nos mains. Cependant, comment concilier le nouveau rôle de parents tout en poursuivant les tâches ménagères et les obligations au travail pour payer les comptes? Ce nouveau bébé demande beaucoup d’attention et donne parfois l’impression aux parents de manquer de temps. Plusieurs parents vont déposer le bébé dans une bassinnette ou dans une balançoire afin d’avoir les mains libres et ainsi pouvoir effectuer leurs tâches quotidiennes. Mais le problème que les professionnels de la santé constatent est que, plus le bébé est placé sur le dos, plus les chances qu’il a de développer une plagiocéphalie sont grandes.

Qu’est-ce qu’une plagiocéphalie ? La plagiocéphalie est un terme médical pour désigner le phénomène d’aplatissement de la partie postérieure de la tête chez certains bébés. L'incidence des plagiocéphalies, qu'elles soient uni ou bilatéraux, a augmenté d'une manière impressionnante depuis la publication en 1992 des résultats d'une enquête multinationale qui étudiait la relation entre la position du nourrisson pendant le sommeil et la fréquence du syndrome de la mort subite. Suite à cette publication, les services de la santé publique américaine ont initié la "Back to sleep campaign" qui recommandait que les nourrissons soient installés uniquement en position couchée sur le dos lors du sommeil. Or, comme les os du crâne d’un bébé ne sont pas fusionnés à la naissance et qu’ils sont très malléables, ils ont tendance à se déformer s’ils sont soumis à une pression externe fréquente et soutenue. Comme il est fortement déconseillé de coucher un bébé sur le ventre pour éviter la mort subite du nourrisson, les parents doivent coucher le bébé sur le dos pour sa sécurité. Mais étant donné la fragilité du crâne d’un bébé, la pression exercée par le matelas contre l’arrière de la tête du bébé est suffisante, à long terme, pour déformer les os du crâne d’un bébé et causer un aplatissement de la partie postérieure de la tête. Pour prévenir la plagiocéphalie, il est recommandé de placer le bébé sur le ventre lorsqu’il est éveillé, avec supervision, dès que la cicatrice de son nombril est guérit. Ceci favorisera en même temps le développement de la musculature cervicale.

Entre 10 et 14% des bébés présentent une plagiocéphalie selon l'étude d'une équipe de chercheurs de la Harvard Medical School, que l’on peut le lire dans le numéro de décembre 2002 de la revue Pediatrics Ce nombre assez élevé de bébé qui présente un aplatissement à l’arrière de la tête est souvent dû au fait que le bébé est déposé sans arrêt dans la balançoire, dans la bassinnette, dans le siège d’automobile, … pour que les parents puisque continuer leurs tâches quotidiennes. C’est pour cette raison à mon avis, que le portage devient indispensable.

Qu’est-ce que le portage de bébé ? Le portage est une méthode ancestrale pour transporter le bébé, encore pratiquée aujourd'hui de façon traditionnelle dans la plupart des cultures aborigènes. Elle consiste à emmailloter le bébé contre soi à l'aide de tissus plutôt que de le déposer. Cette façon de faire permet aux parents de vaquer à leurs occupations quotidiennes tout en continuant de répondre aux besoins de leur bébé et en étant assurés de sa sécurité. Cette écharpe d’environ 4,80 mètres X 50 cm que l’on insère sur soi et dans laquelle on dépose le bébé pour faciliter nos déplacements avec bébé. Il existe différente façon de déposer le bébé dans l’écharpe. Celui-ci peut être déposé en position de berceau, face à soi, face aux autres, … Le portage peut servir de la naissance du bébé jusqu’à ce qu’il ait atteint le poids de 35 livres. Son ergonomie permet de porter le bébé pendant des heures sans ressentir le poids de l’enfant puisque l’écharpe distribue adéquatement le poids sur les épaules, le dos et les hanches.

Le portage présente de multiples avantages. D’abord, il permet d’offrir au bébé un support sécuritaire et confortable dans lequel l’arrière de sa tête ne subit pas de pression. Les parents peuvent donc vaquer à leurs occupations normales en ayant les deux mains libres pendant que le bébé se repose confortablement comme s’il était dans vos bras. Cela prévient donc les risques de développer une plagiocéphalie et dans ce sens, toutes les nouvelles mamans devraient avoir le privilège de connaître le portage.

Ensuite, il permet au bébé de se retrouver collé contre sa mère ou son père. L’importance du contact du bébé avec ses parents est fondamentale, surtout à cet âge. Le contact étroit avec les parents favorise le développement tant socio-affectif, que psychomoteur, que neurologique du bébé. Le portage permet la continuité du lien particulier et extraordinaire entre la maman et le bébé alors qu’il était en elle Une des raisons les plus fréquentes qui expliquent que les bébés pleurent est ce manque de contact entre le bébé et la maman. Avez-vous déjà remarqué que nous sommes les seules mammifères terrestres qui gardons nos nouveau-nés éloignés de nous. Tous les mammifères gardent leurs bébés constamment collés sur eux pour leur sécurité et leur survie dans la nature. Alors, lorsque les bébés veulent retrouver ce contact essentiel, ils pleurent et immédiatement, les parents se précipitent dans la chambre du bébé pour vérifier ce qui ne va pas. Donc, le portage permet se rapprochement entre les parents et le bébé et vous constaterez qu’un bébé qui pleure sans cesse arrête souvent de pleurer lorsqu’on le place dans le portage. Le portage réduit ainsi les pleurs et facilite le sommeil du bébé. Selon une étude parue dans la revue Pediatrics en 1996, Le portage réduit les pleurs et l'agitation de 43% le jour et 51% la nuit.

Le portage possède comme autres avantages d’aider à diminuer les coliques. En position verticale, le portage facilite la digestion, favorise les rots, évite les reflux et diminue les coliques du nourrisson. Cette position favorise le développement précoce du sens de l'équilibre, contribue au développement des muscles du cou et dorsaux et de tous les aspects de la psychomotricité. Il permet également des économies financières car vous pouvez vous déplacer partout avec votre bébé pour une somme minime considérant les sommes importantes que représentent les balançoires, les poussettes, les porte-bébés commerciaux, ….

Le portage permet également d’allaiter en toute discrétion L’écharpe se traîne facilement, ne prend pas de place et peut être rangée dans le sac à couche. Finalement, le portage permet aux parents de rester actifs, de marcher pour maintenir un poids santé tout en gardant le bébé près d’eux. En tant que physiothérapeute et ostéopathe, je recommande le portage à toutes les mamans.

Vous pouvez vous procurer ces écharpes de portage dans différents magasins pour bébé. 


Source Sébastien Plante, ostéopathe

Dessins de presse

 


Dessins de presse

Dessins de presse

 


Dessins de presse

Dessins de presse

 


Dessins de presse

Dessins de presse

 


Dessins de presse

Billets

 


Billets

 


Billets

 


Billets

 


Billets

 


samedi 17 octobre 2026

vendredi 16 octobre 2026

Dessins de presse


 

Dessins de presse

Dessins de presse

 


Dessins de presse

Recettes Petits Budgets-Riz aux champignons de Paris

   


Riz aux champignons de Paris

Préparation : 15 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 4 personnes
150 g de riz semi-complet
250 g de champignons de Paris
1 échalote
10 cl de crème fraîche
1 cuillerée à café de curry
1/2 cuillerée à soupe d’huile d’olive
Sel et poivre
1. Versez dans une casserole une quantité d’eau égale à deux fois le volume du riz. Salez.
2. Rincez longuement le riz sous l’eau froide en le frottant entre vos mains, jusqu’à ce que l’eau soit claire. Versez le riz dans la casserole, portez à ébullition sur feu vif, couvrez, réduisez le feu et laissez cuire jusqu’à ce que toute l’eau soit absorbée. Laissez cuire encore 5 minutes, retirez du feu et laissez reposer 5 minutes.
3. Pendant ce temps, pelez l’échalote et hachez-la. Ôtez la partie sableuse du pied des champignons. Lavez-les rapidement, égouttez-les et coupez-les en lamelles. Faites chauffer l’huile dans une poêle. Laissez blondir l’échalote 2 minutes, puis ajoutez les champignons et faites-les cuire à feu vif jusqu’à ce que toute leur eau soit évaporée. Salez et poivrez.
4. Incorporez le curry à la crème et faites chauffer doucement.
5. Ajoutez au riz les champignons et la crème. Mélangez et servez chaud.

Variante :
Faites sauter des pleurotes coupées en lamelles épaisses avec des lardons et suivez la recette, mais sans le curry.

Tour de main :
Pour laver les champignons, passez-les un à un sous l’eau froide courante, en frottant rapidement le chapeau. Ne les laissez surtout pas tremper car ils se gorgeraient d’eau.

Antigaspi :
Une fois chaude, l’huile d’olive devient très fluide, une bonne raison pour en user avec parcimonie !

 

Recettes Petits Budgets-Tagliatelles au coulis de courgettes

  


Tagliatelles au coulis de courgettes

Préparation : 10 mn
Cuisson : 15 mn
Pour 4 personnes
300 g de tagliatelles
300 g de courgettes
1 tablette de bouillon d’aromates échalote-persil
1 gousse d’ail
60 g de fromage de chèvre frais
Sel et poivre
1. Rincez les courgettes, coupez les extrémités et pelez-les ; conservez 1 ou 2 rubans de peau. Coupez les courgettes en quatre puis recoupez-les en lamelles.
2. Faites bouillir 10 cl d’eau. Ajoutez la tablette de bouillon et les courgettes. Couvrez et laissez cuire pendant 15 minutes.
3. Faites chauffer une grande casserole d’eau, salez et mettez les pâtes ; mélangez à la fourchette et laissez cuire selon les indications portées sur l’emballage.
4. Pelez la gousse d’ail, retirez le germe et passez-la au presse-ail.
5. Lorsque les courgettes sont cuites, mixer-les, ajoutez le fromage de chèvre émietté et l’ail. Mixer à nouveau. Vérifiez l’assaisonnement.
6. Hachez finement les rubans de peau de courgette et incorporez-les à la sauce.
7. Égouttez les tagliatelles, versez-les dans un plat chaud. Servez sans attendre.

Astuce:
Si vous utilisez des pâtes fraîches, doublez la quantité et laissez-les cuire seulement de 2 à 3 minutes.

Petit plus :
Des pâtes en couleurs. Si vous faites votre pâte à nouilles vous-même, préparez à cette occasion des tagliatelles colorées. Pour obtenir des pâtes vertes, faites cuire à sec dans une casserole 200 g d’épinards, égouttez-les soigneusement et passez-les au moulin à légumes grille fine. Ajoutez cette purée à la farine et aux œufs.

 

Recette Petits Budgets-Salade de figues au chèvre

 




Salade de figues au chèvre frais

Préparation : 15 mn
Cuisson : 10 mn
Pour 4 personnes
8 belles figues violettes
2 bûches de chèvre frais
125 g de roquette ou de mesclun
2 cuillerées à soupe de miel liquide
2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
1 cuillerée à soupe de graines de fenouil
Poivre du moulin
1. Découpez les figues et les bûches de chèvre en rondelles. Disposez-les dans un plat en les intercalant. Parsemez de graines de fenouil. Arrosez d’un filet d’huile d’olive et de miel. Poivrez généreusement.
2. Faites caraméliser sous le grill du four quelques minutes.
3. Servez sur un lit de roquette.

Astuce :
A défaut de fenouil, parsemez le tout de thym ou de romarin.

Recettes Petits Budgets-Tourte aux épinards

   


Tourte aux épinards

Préparation : 10 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 4 personnes
500 g d’épinards surgelés
250 g de mozzarella
½ brique de crème fraîche à 15%
1 pâte brisée
Sel et poivre
1. Étalez la pâte dans un moule et piquez-la à la fourchette ; faites préchauffer le four à 180 °C (th. 6).
2. Faites « sécher » les épinards dans une poêle antiadhésive.
3. Divisez tous les ingrédients en deux portions, et mettez une première couche d’épinards, une couche de crème, une couche de mozzarella sur la pâte. Salez et poivrez.
4. Répétez l’étape précédente avec la seconde portion des ingrédients.
5. Enfournez et laissez cuire 25 minutes, jusqu’à ce que la tarte soit bien dorée.

Petit plus :
Ajoutez un peu de gruyère sur la tarte avant de la passer au four.

Recettes Petits Budgets-Purée de pommes de terre

  


Purée de pommes de terre

Préparation : 15 mn 
Cuisson : 20 mn 
Pour 4 personnes 
1 kg de grosses pommes de terre bintje 
50 g de beurre 
Sel et poivre du moulin 
1. Pelez les pommes de terre, rincez-les, coupez-les en quatre. Mettez-les dans une casserole. Couvrez-les d’eau à hauteur. Salez. Portez à ébullition et couvrez. Laissez cuire 20 minutes ou un peu plus selon la grosseur des pommes de terre. Piquez-les avec la pointe d’un couteau pour vérifier qu’elles sont cuites. Egouttez-les sans jeter l’eau de cuisson. 
2. Passez les pommes de terre au presse-purée ou écrasez-les à la fourchette ou à l’étrier (surtout pas avec un robot électrique). Ajoutez le beurre en petits morceaux. Salez, poivrez. Si la purée est un peu épaisse, ajoutez avec précaution quelques cuillerées d’eau de cuisson. Mélangez rapidement à l’aide d’une fourchette. Servez sans attendre. 

Conseils : Ne «travaillez » pas trop la purée. Si vous ne servez pas la purée dès qu’elle est prête, conservez-la au chaud sur un bain-marie, recouverte d’un couvercle. Pour éviter qu’elle ne se dessèche en surface, déposez dessus une noisette de beurre. En fondant, celle-ci formera une couche protectrice. Pour gagner du temps lors de l’épluchage, achetez de très grosses pommes de terre. Mais n’oubliez pas de les couper en morceaux ! Si vous êtes très pressé, faites-les cuire dans un autocuiseur, 7 minutes à partir de la rotation de la soupape. Votre purée sera meilleure qu’avec des flocons de pommes de terre. Une purée réussie, ce sont d’abord de bonnes pommes de terre. Celles-ci doivent avoir une chair bien farineuse. En France, la pomme de terre la plus cultivée pour cet usage est la bintje. Mais n’oubliez pas de demander conseil aux marchands spécialisés en pommes de terre, sur votre marché. Ils vous feront découvrir d’autres variétés : la désirée, l’agata, la spunta… 

Un peu de science… Pourquoi le mixer électrique ne convient pas pour la purée ? La pomme de terre est composée en grande partie d’amidon. Imaginez les molécules d’amidon comme des colliers de perles, avec des tas de ramifications et du vide entre les perles. C’est ce vide qui donne de la légèreté à la purée. Avec un robot électrique, les molécules d’amidon, qui sont assez fragiles, se disloquent. On perd la structure du collier et ses qualités. La purée prend alors la consistance d’une colle élastique. 

Quelques variantes : Purée à l’orange : ajoutez dans la purée un peu de zeste finement râpé ou, pour une saveur plus prononcée, le jus chaud d’une petite orange. Délicieux avec un rôti de veau ou un magret grillé. Purée aux épices : une pointe se safran et une pincée de cumin en poudre ajoutées à la purée réveilleront une pintade rôtie ou des côtes d’agneau grillées. Purée verte : pour « vitaminer » votre purée, ajoutez, en même temps que le beurre, de la ciboulette ou du persil hachés finement. Se marie superbement avec les viandes poêlées et les poissons. Purée « moutardée » : une grosse cuillerée de moutarde à l’ancienne ajoutée à une purée qui accompagnera un steak grillé, c’est très simple et cela change tout ! Purée à l’huile d’olive : à bas le beurre, vive le bon cholestérol ! Un filet d’une huile d’olive très fruitée (picholine) versé sur les pommes de terre avant de les écraser sera parfait pour accompagner tous les poissons, surtout les rougets. Purée à la truffe : pour les fêtes, ajoutez un peu de jus de truffe chaud dans une purée. Simple et chic, la purée !

Recettes Petits Budgets-Gâteau aux châtaignes

   


Gâteau aux châtaignes

Préparation : 10 mn
Macération : 15 minutes
Cuisson : 45 mn
Pour 4 personnes 
400 g de farine de châtaigne
50 g de raisins secs
50 g de pignons
1 branche de romarin
4 cuillerées à soupe d’huile d’olive extra vierge
Sel
1. Faites tremper pendant 15 minutes les raisins secs dans une petite jatte d’eau tiède.
2. Mélangez la farine de châtaigne, une pincée de sel et 3 cuillerées d’huile dans une jatte. En fouettant vigoureusement, ajoutez progressivement assez d’eau pour obtenir une pâte légère et sans grumeaux. Ajoutez les pignons et les raisins secs bien égouttés et séchés.
3. Versez cette préparation dans un moule à tarte enduit du reste d’huile au fond duquel vous aurez placé la branche de romarin. Faites cuire pendant 45 minutes dans un four préchauffé à 180 °C (th. 6). Le gâteau est prêt lorsqu’il est devenu ferme et qu’une peau croquante s’est formée à la surface. Démoulez, retirez le romarin et parsemez de pignons avant de servir.

Conseil 
Délicieux avec une salade et du fromage de chèvre.

Recettes Petits Budgets-Purée de patidou

   


Purée de patidou

Préparation : 10 mn
Cuisson :
50 mn
Pour 4 personnes

500 g de patidou (variété de courge appelée aussi sweet dumpling)
1 cuillerée à soupe d’huile d’olive
Sel et poivre
1. Préchauffez le four à 200 °C (th. 6-7). Passez le patidou sous l’eau. Coupez-le en deux, de haut en bas. Ôtez les graines.
2.
Déposez les deux moitiés de patidou dans un plat à four. Salez et poivrez l’intérieur. Badigeonnez d’huile d’olive. Couvrez d’aluminium ménager et mettez à cuire au four pendant 50 minutes.
3.
Lorsque le patidou est tendre, sortez-le du four. Prélevez la chair avec une cuillère à soupe. Ecrasez-la grossièrement à la fourchette. Servez chaud.

Petits plus :
Ajoutez de la crème, du beurre ou du parmesan râpé à la purée.
Agrémentez-la de pignons de pin.

Tours de main :

Vérifiez la cuisson en enfonçant la pointe d’un couteau dans la chair du légume : elle ne doit pas rencontrer de résistance.
Pour ne pas vous brûler en prélevant la chair, laissez tiédir le patidou dans le four, il se pèlera plus facilement.

 

Recettes Petits Budgets-Potiron miel et raisins secs

 


Potiron miel et raisins secs

Préparation : 10 mn
Cuisson : 30 mn
Pour 4 personnes
1 kg de potiron
2 oignons
2 gousses d’ail
1 cuillerée à soupe de raisins secs
2 cuillerées à café de miel
2 cuillerées à café de ras-el-hanout
1 tablette de bouillon de volaille
Sel et poivre
1. Retirez la peau, les graines et les filaments du potiron. Coupez la pulpe en morceaux réguliers. Épluchez les oignons et hachez-les. Pelez l’ail et écrasez-le.
2. Mettez le potiron, les oignons et l’ail dans une casserole. Émiettez dessus la tablette de bouillon. Salez. Ajoutez 10 cl d’eau. Couvrez et laissez cuire 15 minutes. Pendant ce temps, rincez soigneusement les raisins secs.
3. Après 15 minutes de cuisson, poudrez le potiron avec le ras-el-hanout. Ajoutez les raisins secs et le miel. Poivrez. Mélangez. Couvrez.
4. Laissez cuire encore de 10 à 15 minutes à feu doux, jusqu’à ce que le potiron soit tendre. Servez chaud.

Conseil :
Ajoutez un peu de beurre frais et incorporez éventuellement quelques amandes entières au moment de servir.

Tour de main :
Vérifiez au cours de la cuisson que le potiron n’attache pas. Si cela se produisait, rajoutez un peu d’eau chaude.
S’il y a trop de liquide, ôtez le couvercle et laissez évaporer pendant quelques minutes.

jeudi 15 octobre 2026

Dessins de presse

 


Dessins de presse

Dessins de presse

 


Dessins de presse

Billets

 


Dessins de presse

 


Dessins de presse

Infos santé : Kiné Ostéo- Douleurs à l’épaule

  

Douleurs à l’épaule

Les problèmes d’épaule sont multiples : tendinite, bursite, calcification, capsulite, … Malgré la diversité de diagnostics posés pour des douleurs à l’épaule, une des causes les plus fréquentes est une tension excessive du muscle petit pectoral. Le muscle petit pectoral est un muscle qui origine de la troisième, quatrième et cinquième côte et s’attache dans l’épaule, plus précisément sur l’apophyse coracoïde de l’omoplate. Ce muscle est souvent tendu car il réagit beaucoup au stress émotionnel, étant donné ses attaches sur le thorax. Les mauvaises postures avec les épaules enroulées contribuent à accentuer ces tensions. Les femmes sont prédisposées par ce genre de problème étant donné la présence des seins qui favorisent l’enroulement des épaules. Les femmes sont également plus sujettes aux divers stress émotionnels. Les femmes qui allaitent ont souvent la mauvaise habitude de tenir leur bébé toujours du même côté, favorisant ainsi une accumulation de tension dans le muscle petit pectoral.

Lorsque le petit pectoral est tendu, il engendre l’enroulement des épaules. Ce faisant, il crée une élongation des muscles derrière l’omoplate d’où les nombreux motifs de consultation pour des douleurs dorsales ou à l’omoplate. De plus, l’enroulement des épaules engendrent une diminution de l’espace entre la tête humérale (tête de l’épaule) et la clavicule (acromion). C’est dans cette espace que passent la majorité des tendons principaux qui s’attachent sur l’épaule. Les tendons sont le prolongement du muscle au niveau de l’attache osseuse. Donc, étant donné l’espace réduit, les phénomènes d’accrochage sont beaucoup plus nombreux favorisant ainsi les tendinites à répétition, les bursites, … Si les syndromes d’accrochage se perpétuent dans le temps, le corps formera de l’os pour solidifier le tendon, d’où l’apparition de calcification. Finalement, les nerfs qui descendent dans le bras (plexus brachial) passent juste en dessous du muscle petit pectoral. Donc, lorsque ce dernier est trop tendu, il engendre une irritation de ces nerfs avec apparition de douleur et/ou d’engourdissements dans tout le bras. Plusieurs diagnostics de tunnel carpien ne sont que le reflet d’une tension trop importante dans le muscle petit pectoral et expliquent les insuccès des thérapies qui ne traitent que les poignets.

Tous ces malaises peuvent souvent être évités simplement par l’application d’exercices d’étirement du muscle petit pectoral sur une base régulière. Tous ces exercices sont démontrés gratuitement sur le site internet (www.sebastienplante.com) dans la section « vidéos gratuits » (épaule). Une façon très simple d’étirer le muscle petit pectoral est la suivante : croisez les doigts ensemble, les mains derrière votre dos, et amenez vos épaules le plus loin possibles vers l’arrière en gardant la tête droite et le menton rentré. Tenez la position trente secondes et répétez cinq fois. Répétez cet exercice à tous les jours tout en adoptant de bonnes habitudes d’hygiène de vie et de posture.

Source Sébastien Plante, ostéopathe

Infos santé : Kiné Ostéo-Dysfonction traumatique du bassin

 

Dysfonction traumatique du bassin

L’articulation sacro-iliaque (entre la colonne vertébrale et le bassin) possède des axes normaux de mouvement qui permettent au bassin de faire des rotations antérieures et postérieures. Il peut arriver pour différentes raisons (tension musculaire, problème posturale, traumatisme physique, …) que le bassin soit restreint dans son amplitude normale de mouvement (dysfonction physiologique). Ce problème se corrige habituellement assez facilement et la majorité des professionnels de la santé ont la formation nécessaire pour y arriver.

Cependant, il existe une dysfonction que l’on nomme « traumatique ou cinq points hauts » qui est méconnue des professionnels de la santé. Cette dysfonction est nommée ainsi car elle ne respecte plus les axes normaux de mouvement (dysfonction non physiologique). Elle est majoritairement produite lors d’une chute importante sur les fesses. L’impact subi force alors le bassin (os iliaque) dans un cisaillement vers le haut, de sorte que le bassin se retrouve en élévation d’un côté seulement. Cette dysfonction s’observe simplement à l’œil nu ou à la palpation. Nul besoin de passer une radiographie. On la retrouve également à la suite d’un accident de voiture avec l’impact du pied sur la pédale de frein ou lors d’un l’accouchement chez la femme enceinte.

Cette dysfonction est très incommodante parce que tant et aussi longtemps qu’elle n’est pas corrigée, elle ne se corrigera jamais d’elle-même, contrairement aux dysfonctions physiologiques. Cette dysfonction est l’une des plus fréquentes qui conduit à la chronicisation des douleurs lombaires. De plus, comme la majorité des professionnels de la santé ne sont pas formés pour évaluer et traiter cette dysfonction, elle passe souvent inaperçue. En effet, cette dysfonction ne s’enseigne pas à l’Université, ni en Faculté de médecine. Elle s’enseigne uniquement en ostéopathie.

Cette dysfonction conduit souvent le professionnel vers un diagnostic de scoliose lombaire ou de membre inférieur plus long d’un côté. En effet, comme le bassin est en élévation d’un côté seulement, l’observation rapide du patient debout laisse présager au premier coup d’œil une jambe plus longue que l’autre. Des semelles plantaires seront donc souvent prescrites inutilement. D’ailleurs, ces patients ne ressentiront aucun soulagement de leur douleur avec le port des semelles plantaires.

Comme cette dysfonction engendre une scoliose lombaire adaptative à cause du bassin plus haut d’un côté, il n’est pas rare de constater l’apparition d’hernie discale lombaire du côté opposé au bassin surélevé quelques années plus tard. De plus, il existe une membrane fibreuse (dure-mère) qui relie le sacrum à la base du crâne. C’est comme une corde inextensible qui fait toute la longueur de la colonne vertébrale. Donc, s’il y a quelque chose qui tire en bas, c’est évident qu’il y aura des répercussions éventuelles au niveau du cou et de la tête. Il n’est donc pas rare que cette dysfonction engendre quelques mois plus tard, des douleurs cervicales, des maux de tête, des problèmes au visage du côté de la surélévation du bassin ainsi que des étourdissements, des vertiges et des labyrinthites. À ce moment, comme la majorité des professionnels sont formés pour traiter l’endroit où se situent les symptômes, ils appliqueront des traitements au niveau cervical sans aucun résultat. Des examens par imagerie médicale seront demandés en renfort pour évaluer la tête et le cou mais tant et aussi longtemps que le bassin ne sera pas corrigé, le patient n’éprouvera aucun résultat durable.

La science a divisé le corps humain en région mais a par le fait même perdu de vue la globalité du corps humain. Ainsi, de grands spécialistes chercheront les symptômes des étourdissements uniquement au niveau de la tête. Ils feront passer tous les examens approfondis pour trouver une structure pouvant expliquer les symptômes du patient mais si ceux-ci s’avèrent négatifs, comme dans bien des cas, le patient sera retourner chez lui sans solution à son problème. Cela en est ainsi pour plusieurs problèmes de douleur chronique.

Ce genre de dysfonction se retrouve malheureusement assez fréquemment au Québec étant donné les hivers que nous connaissons. Ce n’est pas rare d’entendre quelqu’un nous dire qu’il est tombé sur les fesses parce qu’il a glissé sur la glace. Plusieurs patients se reconnaîtront en lisant ces lignes. Ils ont souvent été jugés par leur entourage et se sont fait prescrire des antidépresseurs mais il existe une grosse différence entre faire une dépression et devenir dépressif parce que la douleur nous incommode chaque jour et que personne ne parvient à nous aider et à nous comprendre.

La façon d’évaluer cette dysfonction est pourtant fort simple. Il suffit d’évaluer la position du bassin en position couché sur le dos en palpant l’EIAS (l’épine iliaque antéro-supérieur); la crête iliaque et finalement, sur le ventre, l’EIPS (l’épine iliaque postéro-supérieur). Si ces trois points de repère sont décalés vers le haut comparativement à l’autre côté, vous êtes en présence d’une dysfonction non physiologique du bassin. Les deux autres points de repère qui peuvent nous être utiles sont l’ischion et le pubis; d’où l’appellation cinq points hauts.

Si le patient présente réellement une jambe plus longue que l’autre, comme c’est parfois le cas, le bassin sera plus haut d’un côté en position debout mais une fois couché sur le dos, le bassin devrait normalement être égal des deux côtés car les membres inférieurs n’ont plus d’influence en position couché. Donc, si le bassin reste surélevé d’un côté en position couché, c’est que le bassin est cisaillé vers le haut. Cette dysfonction ne se corrige que par des techniques de manipulations directes et il est fortement recommandé de consulter un ostéopathe compétent.


Source Sébastien Plante, ostéopathe

Infos santé : Kiné Ostéo-Quand consulter un ostéopathe pour son bébé

  



Quand consulter un ostéopathe pour son bébé

L’ostéopathie est une profession de plus en plus courue pour le traitement des bébés et des enfants. L’ostéopathie est une forme de médecine douce ou alternative et se distingue par son approche globale de l’individu. L’ostéopathe parvient, à l’aide de techniques manuelles bien appliquées, à rétablir un bon nombre de malaises chez le nouveau-né ou l’enfant tels que les torticolis, les problèmes de régurgitation, les coliques, les crampes intestinales, les pleurs incessants, les troubles du sommeil et les phénomènes d’agitation. Mais est-ce que l’ostéopathie est nécessaire chez tous les bébés et tous les enfants ?

L’être humain a été conçu à la perfection dans les moindres petits détails. L’accouchement n’y fait pas exception puisqu’il représente le moment le plus important de notre vie. Donner naissance est l’acte le plus naturel qui soit mais ce moment est parfois insécurisant puisque la femme enceinte entreprend une expérience nouvelle. La sécurité d’avoir effectué tout ce qu’il fallait pour assurer un développement normal de son bébé est souvent une préoccupation de la femme enceinte. À l’heure actuelle où l’ostéopathie est de plus en plus courue due à ses bienfaits considérables, les femmes sont parfois portées d’embler à consulter un ostéopathe afin de s’assurer qu’il n’y ait aucune lésion chez le nouveau-né. Ce besoin absolu de faire examiner son bébé par un ostéopathe est souvent relié à un sentiment d’insécurité d’un des parents et ne représente pas une nécessité.

Lorsque le bébé est prêt à naître, il se produit un réflexe automatique via les relais du système nerveux central qui déclenche les contractions normales de l’utérus pour favoriser la poussée du bébé dans les voies vaginales. La laxité ligamentaire du bassin fait en sorte que le diamètre du petit bassin s’élargit pour faciliter le passage du bébé. Les sutures du crâne, n’étant pas fusionnées chez le nouveau-né, se chevauchent pour diminuer également le diamètre du crâne et permettre un accouchement tout à fait naturel. Il n’y a donc aucune indication à procéder systématiquement à un examen ostéopathique chez le nouveau-né si tout se déroule normalement et si le bébé ne présente pas de symptôme particulier.

Cependant, il se peut que l’accouchement ne se déroule pas toujours comme vous l’auriez souhaité. À l’heure actuelle, les femmes vivent une charge de stress beaucoup plus importante depuis les dernières années et sont parfois mal préparées pour cet événement si important. Donc, la douleur et la peur font qu’elles se crispent, augmentant ainsi les efforts que le bébé doit faire pour sortir. N’y parvenant pas toujours, on utilise parfois les forceps ou la ventouse pour tirer le bébé hors des voies vaginales de la maman. À ce moment, des compressions indésirables peuvent survenir soit au sacrum ou au crâne du bébé et causer des dysfonctions. Les symptômes peuvent être très variables tels que : torticolis, régurgitation, colite, otite, pleur incessant due à la douleur, problème visuel, crampe abdominale, … Lorsque de tels symptômes sont présents, il est alors recommandé de consulter en ostéopathie. L’application de techniques crâniennes bien effectuées permettra souvent au bébé de retrouver une santé optimale en quelques séances seulement. Si les contractions ont été déclenchées par l’injection d’oxytocine, une consultation en ostéopathie est également recommandée. Cette recommandation s’applique également aux bébés nés par césarienne lors de complications.


Il arrive lors de naissances compliquées, qu’un os du crâne puisse être resté comprimé ou qu’une suture crânienne puisse être restée imbriquée. Cela pourra éventuellement mener aux diverses complications énumérées plus haut. Dans ces cas, l’ostéopathe spécialisé auprès des enfants pourra vérifier l’intégrité du crâne et la motilité des os du crâne. De plus, il faut s’assurer que les fonctions oraux-faciales de base soient adéquates, telles que la succion, la déglutition et la respiration. Il y a beaucoup de nerfs et de vaisseaux sanguins qui émergent par les différents trous de la base du crâne et qui sont responsables de l’innervation et de la vascularisation de la tête, du visage, du cou, des membres supérieurs, du thorax et des viscères.

Si vous n’avez pas eu l’occasion de faire voir votre enfant par un ostéopathe pour quelques raisons que ce soient et que celui-ci avait eu des complications à sa naissance, il n’est jamais trop tard pour consulter en ostéopathie. Même si les os du crâne se fusionnent à l’âge adulte, il persiste tout de même une certaine malléabilité que l’ostéopathe nomme motilité. Le terme motilité signifie « capacité d’une structure ou d’un organe à se mouvoir par lui-même ». La motilité représente la vitalité dans cette structure ou organe. Elle peut être perçue lors du ressenti palpatoire par l’ostéopathe. Même si l’interprétation de cette perception de motilité des os du crâne reste discutable, l’ostéopathe peut percevoir différentes densités ou certains ralentissements qui le guideront vers une région à traiter. À l’heure actuelle, il ne fait maintenant aucun doute qu’en libérant certaines sutures et orifices crâniens, l’ostéopathe parvient à soulager et enrayer plusieurs symptômes et douleurs chroniques au niveau de la tête, du cou, du dos, des membres supérieurs et des viscères. Ces manœuvres crâniennes provoquent un effet vasculaire, neurologique et énergétique très important dont les bienfaits sont incontestables. C’est pour cette raison que de plus en plus de médecins dirigent leurs patients en ostéopathie lorsque des symptômes apparaissent.


Source Sébastien Plante, ostéopathe