samedi 7 février 2026

Dessins de presse

 


Dessins de presse

Billets-7 choses que votre chat déteste

  


7 choses que votre chat déteste

Le chat a ses petites habitudes au sein de nos foyers. Ses besoins précis et sa petite routine casanière imposent à ses maîtres une excellente connaissance de son mode de vie. Car au moindre signe de perturbation, cet animal de compagnie n’hésite pas à changer de pièce et à s’éloigner de ce qui lui déplait. 30millionsdamis.fr s’est entretenu avec les vétérinaires Marie-Sophie Bouchard et Laetitia Barlerin pour dresser la liste des situations inconfortables pour nos félins.



1. Attention au bruit

Au moindre bruit inhabituel, votre chat passera de la quiétude à un état d’alerte. « Les chats aiment que leur environnement soit calme, confie le Dr Marie-Sophie Bouchard, vétérinaire à Paris. C’est un prédateur mais aussi une proie dans la nature, c’est pourquoi certains bruits comme la moto, le son de la télé ou simplement un objet qui tombe au sol engendre chez lui du stress. » Préférant de loin le calme, votre chat n’hésitera pas à fuir de la pièce au moindre bruit assourdissant. Cela vaut également pour les musiques fortissimo : « Le hard rock ou le métal seront par exemple anxiogènes pour le chat, comme pour la plupart des animaux », souligne la Dr vétérinaire et comportementaliste Laetitia Barlerin.

Concernant les vibrations habituelles du foyer – telles que l’aspirateur ou la machine à laver – « il faut l’habituer petit, à petit de 1 à 3 mois, recommande Laetitia Barlerin. Et évitez de le pourchasser avec la queue de l’aspirateur, au risque de l’effrayer et développer de l’anxiété ».



2. Choisissez vos odeurs !

En termes d’odeurs, « les chats sont plus sensibles que nous », confirme le Dr vétérinaire Bouchard. Ainsi, votre félin pourrait se montrer réticent face à certaines d’entre elles, telles que les parfums à base d’agrumes ou les huiles essentielles. « Les odeurs chimiques ou pimentées sont également susceptibles de le perturber, poursuit la comportementaliste. On remarque à l’inverse que l’odeur de l’eau de javel l’excite, tout comme l’herbe à chat. Les deux tiers des félins en sont fous ! ». En somme, privilégiez plutôt les plantes aromatiques et valérianes pour l’environnement de votre chat. « Il aime aussi l’huile d’olive », fait savoir le Dr vétérinaire L. Barlerin.

Si votre nouveau parfum ou une nouvelle odeur déplaît à votre chat, vous le remarquerez assez vite : « Il va adopter une stratégie d’évitement. Il va si possible se détourner, et si l’odeur de la litière ne lui convient pas, il peut décider de ne plus l’utiliser », complète M.- S. Bouchard.



3. Ils n’aiment pas les portes fermées

Prédateur et observateur, rien n’échappe à l’œil de votre félin… sauf si, évidemment, la porte est fermée ! Son champ de vision étant réduit, votre compagnon sera davantage intrigué par ce qui lui est caché, plutôt que se focaliser sur le reste de la maison. « Il va vite se sentir frustré s’il ne peut pas inspecter l’environnement derrière une porte. Il ne peut pas prévenir l’arrivée d’un concurrent, d’une odeur ou tout simplement vérifier que chaque chose est à sa place ! », explique la comportementaliste. Donc pour sa sérénité, offrez-lui des espaces ouverts.



4. Il ne tolère pas certaines caresses

Les chats sont des êtres indépendants. Gare à celui ou celle qui se montrera intrusif avec lui, même pour le caresser ! « Le chat n’aime pas quand on lui impose des caresses, notamment sur les pattes ou sur le ventre. C’est une zone vulnérable pour eux, et souvent visée lors d’une bagarre avec d’autres congénères ! », informe la comportementaliste Laetitia Barlerin.

Pour ne pas perturber votre compagnon, attendez plutôt que celui-ci vienne à vous, ou faites-lui sentir votre main avant de le caresser. Car s’il apprécie particulièrement les marques d’affection sur la tête, le cou ou le flanc, il peut se montrer agressif si on lui impose des câlins. « Il n’aime pas non plus être porté, sauf si on l’habitue dès son jeune âge », continue la spécialiste.



5. Le regarder droit dans les yeux, un signe de provocation

Quand bien même vous pouvez admirer les pupilles de votre chat, n’essayez pas de le regarder droit dans les yeux. « Pour eux, c’est un signe de provocation, une invitation à la bagarre entre congénères, indique L. Barlerin. Avec un humain, il pourra se sentir mal à l’aise, et s’éloignera de lui. »

Evitez également de le perturber pendant son sommeil. « Comme tous les animaux, le sommeil reste très important pour le chat, notamment durant sa croissance. S’il est dérangé, il peut devenir agressif et cela le coupe du contact avec son maître, ce qui est dommage », termine la praticienne.

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6. La compagnie n’est pas toujours la bienvenue

Même en termes de cohabitation, le chat a ses préférences : « On pourrait penser qu’un chat seul s’ennuie. Mais beaucoup préfèrent au contraire rester le seul animal du foyer », révèle Marie-Sophie Bouchard. Son caractère solitaire ne tolère pas à chaque fois la présence d’autres animaux, au risque de stresser votre félin. « Un jeune chat aura plus de chance d’être plus souple pour accueillir un congénère, cela dépend évidemment de la personnalité de votre chat », continue la vétérinaire, qui recommande de laisser à chaque chat du foyer « la possibilité de se retirer d’une situation dans laquelle ils ne se sentent pas à l’aise ».



7. Éviter les changements brusques

Casanier et attaché à ses habitudes, tant alimentaires que routinières, le chat peut se montrer perturbé en situation de grand changement. « Si son alimentation change, son attitude peut varier selon ses habitudes. Il peut, par exemple, ne pas vouloir toucher à ce qu’on lui propose. Mais encore une fois, cela dépend des chats et de leur caractère », précise le Dr vétérinaire Bouchard. 

Dans la même optique, un déménagement peut être un bouleversement majeur pour un chat. Ce dernier est soudain exposé à de nouvelles odeurs, de nouveaux bruits et un nouvel environnement ! Là aussi, mieux vaut le mettre en confiance, en adoptant les bons réflexes… 

Billets-Test du marshmallow


Test du marshmallow et succès dans la vie

Le test du marshmallow montre que chacun est responsable de ses choix et a le pouvoir de dicter le cours de son avenir.

Walter Mischel est un chercheur en psychologie de la Columbia University qui a été, depuis les années 1960, un pionnier dans la recherche sur l’habileté à retarder la satisfaction et la maîtrise de soi. Sa plus grande contribution scientifique fut sans aucun doute l’expérience du marshmallow qu’il débuta à Stanford entre 1968 et 1974 et qu’il décrit dans un livre récemment publié (à paraître très prochainement en français). L’idée principale du livre est que la maîtrise de soi est une habileté cognitive qui peut être acquise au cours de la vie, elle n’est pas entièrement innée.

L’expérience du marshmallow est simple. La première version concernait 550 enfants d’environ 5 ans. L’enfant est assis sur une chaise et devant lui se trouve une table sur laquelle on retrouve deux assiettes. Dans la première, se trouve une friandise/récompense que l’enfant aura choisie au préalable (souvent un marshmallow). Dans la deuxième assiette, il y a deux friandises. On explique ensuite à l’enfant que si à tout moment il appuie sur le bouton d’une sonnette placée devant lui, il pourra obtenir l’assiette contenant un marshmallow. Par contre, s’il patiente jusqu’au retour du moniteur 15 minutes plus tard, il pourra obtenir l’assiette contenant deux marshmallows. Ensuite, le moniteur de l’expérience sort de la pièce et laisse l’enfant seul avec la tentation. On mesure ensuite le temps durant lequel l’enfant pourra tenir sans céder à l’envie de manger la friandise.

La maîtrise de soi et le succès dans la vie
Quelques années après avoir débuté ces expériences, Mischel remarqua un phénomène intéressant : les enfants qui ont patienté jusqu’au retour du moniteur et obtenu la récompense plus élevée réussissent mieux dans la vie. À l’enfance, leurs résultats scolaires sont supérieurs. À l’adolescence, ils obtiennent un meilleur pointage SAT à l’entrée au collège et atteignent un niveau de scolarité supérieur. Vers la trentaine, leur indice de masse corporelle est plus bas et leurs revenus plus élevés. Tous les indicateurs observés démontrent que le temps d’attente de l’enfant est corrélé à ses accomplissements dans sa vie future.

Mischel consacre une bonne partie du livre à décrire les deux systèmes qui régissent nos décisions. Le système limbique est plus primitif et plus influencé par les émotions. Il détermine nos réactions à très court terme. Le cortex préfrontal quant à lui met plus de temps à se développer (de la fin de l’enfance jusqu’au début de la vingtaine) et fonctionne de manière plus rationnelle. Ce système influence davantage les décisions à long terme. Mischel nomme ces deux systèmes comme étant le « chaud » et le « froid ». Les jeunes enfants et, dans une moindre mesure, les adolescents, sont très vulnérables aux égarements du système limbique puisque leur cortex préfrontal est sous-développé. Plus l’enfant vieillit, plus longtemps il attendra lors de l’expérience du marshmallow. Les filles font aussi mieux que les garçons.

La maîtrise de soi : une habileté cognitive malléable ?
Durant des millénaires, la maîtrise de soi a été considérée comme un trait immuable, faisant de ceux qui en ont peu des perdants à la loterie biologique. En fait, des expériences ont démontré que l’on peut apprendre à un enfant à modifier la manière dont il perçoit un stimuli de manière à ce que la tentation soit réduite. À cet égard, la créativité et l’imagination sont importantes. Les enfants qui ont attendu jusqu’au bout avaient tendance à s’auto-divertir de manière à faire passer le temps plus rapidement. Cela fait en sorte d’inhiber le système chaud et d’activer le système froid.

Selon Mischel, l’ensemble d’habilités cognitives qui permettent la maîtrise de soi constituent la fonction exécutive (EF). Cette fonction permet de contrôler ses pensées, ses impulsions, ses actions et ses émotions. Elle nous donne la liberté d’inhiber nos envies de manière à rediriger notre attention vers les manières d’atteindre nos objectifs à plus long terme, donc de planifier rationnellement plutôt que de réagir compulsivement. Elle permet aussi de maîtriser les émotions négatives comme la colère, l’agressivité et le pessimisme. L’EF nous rend plus apte à être persévérant, à être optimiste, à gérer nos frustrations et à tolérer les échecs. Pour Mischel, ces mécanismes neuronaux sont essentiels au succès dans la vie. Par ailleurs, l’attitude constructive induite par une EF efficace permet de se protéger des troubles mentaux tels que la dépression et l’anxiété.

Ainsi, la manière dont on visualise les stimuli influence notre capacité à résister à la compulsion. Par exemple, une personne voulant arrêter de fumer pourra focaliser son attention sur des photos de gens atteints du cancer du poumon. On peut s’imaginer que la cigarette est un bâton de dynamite qui va nous exploser en pleine figure si on l’allume. Lorsqu’il est question de choix à plus long terme, comme par exemple la décision d’épargner un montant pour sa retraite, on peut aider les gens à repousser l’envie de dépenser l’argent immédiatement en les amenant à visualiser leur avenir de la manière la plus concrète possible, de manière à rendre l’avenir plus « chaud » comparativement au présent.

Cependant, notre EF peut se fatiguer. Une fois que l’on a accompli un acte requérant une certaine maîtrise de soi, il se peut que l’on devienne plus enclin à céder à la tentation si un autre stimulus survient. Par exemple, vous êtes à un cocktail où l’on sert des boissons alcoolisées à volonté. Vous tenez le coup et éviter d’en prendre car vous souhaitez rester sobre et surveiller votre ligne. Vous planifiez aussi de ne pas prendre de dessert au souper suivant ce cocktail. Cependant, après le souper, si le serveur vous propose un dessert, il sera plus probable que vous le mangiez car votre EF aura été éprouvée par l’acte de vous priver de boissons alcoolisées. Ce phénomène a été démontré scientifiquement par l’expérience des radis (ici).

Conclusion
Ainsi, la leçon principale des recherches menées par Mischel et ses pairs est que l’architecture de notre cerveau n’est pas tant déterminée par notre ADN et notre développement intra-utérus. Elle est en fait, plus malléable que l’on ne l’avait imaginé et nous pouvons activement influencer la façon dont nous nous comportons de manière à améliorer notre sort dans la vie.

Par contre, Mischel déplore l’écart de succès dans la société, alors que plusieurs enfants naissent dans des familles où la lecture n’est pas une activité valorisée, où leur créativité n’est pas stimulée, où le niveau de langage à la maison est déficient, où ils ne sont pas suffisamment alimentés pour être performant à l’école, qui vivent dans des quartiers dangereux et fréquentent des écoles violentes tout en étant exposés à de la violence physique et/ou verbale à la maison, ce qui induit une anxiété quotidienne malsaine. Ces enfants n’évoluent pas dans un contexte favorisant le développement de leur fonction exécutive, ce qui fait en sorte qu’ils démarrent leur vie bien en arrière de la ligne de départ.

Pour ma part, je trouve que les implications du test du marshmallow sont très intéressantes. Tout d’abord, il démontre qu’il y a un avantage à réduire sa satisfaction à court terme pour obtenir une récompense plus élevée à plus long terme. C’est le principe de base de l’épargne et de l’investissement, et donc du capitalisme. Ce principe fondamental est à la fois valide pour l’individu et au niveau de la société.

Deuxièmement, les études citées par Mischel démontrent que cette habileté cognitive n’est pas immuable. Chacun est responsable de ses choix et a le pouvoir de dicter le cours de son avenir. Ceci dit, certains enfants évoluent dans un environnement où il est plus difficile de faire les bons choix et de développer une « fonction exécutive » performante. Par quels moyens pouvons-nous pallier cette injustice ?

René Descartes disait « je pense, donc je suis ». Walter Mischel ajoute : « je pense, donc je peux changer ce que je suis ».

Source contrepoints.org 

Billets-Mort du journalisme

 

Mort du journalisme
Licenciements #washingtonpost : c'etait aussi le journalisme que nous aimions et nos plus belles années -Vous nous voyez encore parfois à la télévision. Vous nous entendez commenter l’actualité. Et vous pensez que nous avons survécu. Ce n’est pas vrai. Nous avons perdu la bataille la plus simple et la plus cruelle : celle de nous faire encore engager pour faire notre métier. Être payés pour enquêter. Être envoyés sur le terrain. Avoir le temps de vérifier, de douter, de recouper. Nous sommes devenus visibles, mais remplaçables. Peu à peu, évincés par ces « experts » — souvent aux egos démesurés —, par des généraux à la retraite découvrant les vertiges de la célébrité, par des riches commentateurs professionnels qui n’ont jamais eu à frapper à une porte, attendre une source, passer 2 nuits dans un motel pourri ou risquer une relation pour une information vraie. À mesure que notre manière de faire s’érode, le rôle du journaliste est de plus en plus occupé par d’autres : des militants, des influenceurs, des ONG, des groupes de réflexion, ou des voix gravitant à proximité de l’État. Ils occupent l’espace. Mais ils ne sont jamais neutres. Le journalisme que nous aimions n’était pas neutre au sens naïf du terme. Il était indépendant. Parfois idealiste, toujours fait avce passion Il ne servait ni une cause, ni un camp, ni un algorithme. Il servait les faits — même quand ils dérangeaient ceux qui nous invitaient à parler. Aujourd’hui, on préfère l’opinion rapide au reportage coûteux. Le plateau au terrain. La réaction à l’enquête. Le « je pense que » au « je sais parce que j’y étais ». Nous avons vécu nos plus belles années dans un métier exigeant, ingrat parfois, mais essentiel. Un métier où l’on disparaissait derrière l’information. Où l’ego était un obstacle, pas un capital. Ce monde se ferme. Et pendant que l’on nous applaudit encore à l’écran, le journalisme, lui, est en train de mourir hors champ. Pas dans le bruit des plateaux Dans l’indifférence. Avec des idéalistes qui ont oui adore vous montrer le monde et ce métier.



Source :
LAURENCE HAIM

vendredi 6 février 2026

Recettes anti-cholestérol-Fenouil sauté aux oignonsanti

  


Fenouil sauté aux oignons

Préparation : 10 mn
Cuisson : 35 mn
Pour 4 personnes
4 petits bulbes de fenouil
2 cuillerées à soupe de vinaigre de vin
2 oignons
2 gousses d’ail
Sel et poivre
1. Ôtez les tiges dures et la base du fenouil. Lavez-le, mettez de côté les petites feuilles vertes et coupez les bulbes verticalement en lamelles de 5 mm d’épaisseur environ.
2. Pelez les oignons et hachez-les finement. Pelez l’ail et passez-le au presse-ail.
3. Mettez le fenouil, les oignons et l’ail dans une sauteuse à revêtement antiadhésif, ajoutez 20 cl d’eau et de vinaigre, salez et poivrez. Couvrez, portez à ébullition, puis réduisez le feu et laissez cuire 30 minutes.
4. Ajoutez quelques cuillerées à soupe d’eau chaude dès qu’il n’y a plus du tout de liquide pour éviter que les légumes n’attachent.
5. Lorsque les légumes sont tendres, enlevez le couvercle et laissez blondir le contenu de la sauteuse, tout en remuant avec une spatule en bois : les légumes doivent prendre couleur sans attacher ; surveillez-les attentivement.
6. Mettez les légumes sur un plat, hachez les petites feuilles vertes de fenouil et parsemez-en le plat. Servez chaud.

L’ail fluidifie le sang et réduit la tension artérielle ainsi que le taux de cholestérol.

Le fenouil est un légume dont toutes les parties, racines, feuilles et graines, sont comestibles. Son goût est proche de celui de l'anis et souvent associé au poisson. On peut le consommer cru (en salade) ou cuit.

Par portion
32 kcal – 134 kj
Protides : 2.6 g
Lipides : 0.25 g
Glucides : 5 g
Acides gras saturés : 0 g
Cholestérol : 0 g


Recettes Croates-Pain plat (Pogaca)

 


Pain plat (Pogaca)
Préparation : 40 mn
Repos : 45 mn
Cuisson : 60 mn
Pour 6 personnes
800 g de farine de froment
25 cl d’eau chaude
40 g de saindoux
25 g de levure de boulanger
1 jaune d’œuf
1 cuillerée à café de sel fin
1. Mélangez la moitié de la farine avec la levure et le sel.
2. Délayez le saindoux dans l’eau chaude et versez peu à peu cette eau dans la farine tout en fouettant.
3. Ajoutez le reste de farine et pétrissez jusqu’à ce que la pâte devienne assez ferme (au minimum 10 minutes).
4. Graissez et farinez la plaque à pâtisserie du four.
5. Déposez la pâte dessus et abaissez-la en un rond d’environ 2 cm d’épaisseur.
6. Huilez-le de toute part et piquez-le partout à l’aide d’une fourchette.
7. Laissez-le doubler de volume dans un endroit chaud hors courant d’air pendant 40 à 45 minutes.
8. Préchauffez le four à 220 °C (th. 6-7).
9. Badigeonnez la surface du pain avec le jaune d’œuf battu et un peu d’eau.
10. Enfournez pour environ 1 heure.

Conseil
Ce pain se déguste entre autres avec des croquettes de viande hachée aux épices, mais il peut également être servie chaud fourré à la crème fraîche ou au fromage caillé. Sur l’île de Prag, il est fourré de feuilles de blettes préalablement cuites à l’eau salée et parfumé d’un hachis de feuilles de fenouil fraîches.

Spécialité bosniaque et serbe que l’on peut retrouver cependant dans la plus grande partie de la Croatie, principalement dans le Gorski Kotar et les plaines du Nord, au moment de Noël.

Recettes Croates-Spaghetti aux câpres

 


Spaghetti aux câpres

Préparation : 10 mn
Cuisson : 35 mn
Pour 6 personnes
500 g de spaghetti
4 cuillerées à soupe de câpres égouttées
6 tomates de taille moyenne pelées, épépinées et coupées en cubes
4 gousses d’ail hachées
250 g d’olives vertes et noires dénoyautées
2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
2 cuillerées à café d’origan séché
2 cuillerées à café de persil haché
Sel et poivre
1. Faites revenir et dorer l’ail dans l’huile d’olive chaude. Ajoutez les câpres, les tomates, les olives et l’origan. Salez et poivrez, laissez mijoter à feu doux 20 minutes.
2. Cinq minutes avant la fin, mettez les pâtes à cuire dans une grande quantité d’eau bouillante salée.
Laissez-les cuire 4 minutes à petits bouillons après la reprise de l’ébullition, goûtez. Elles doivent être encore très légèrement croquantes « al dente ». Egouttez-les en conservant l’équivalent d’un verre à liqueur de leur eau de cuisson.
3. Videz cette eau dans le plat creux de service, versez les spaghetti par-dessus, remuez.
4. Versez la sauce sur les pâtes, parsemez de persil haché et surtout servez de suite.

La câpre (Capparis spinosa) désigne le bouton floral du câprier.
Très présente dans la cuisine méridionale, la câpre est confite dans du vinaigre, saumurée ou conservée dans du vin. Plus elle est petite, plus sa saveur est délicate et son arôme prononcé. Sa saveur aigrelette relève le parfum des mayonnaises, salades et sauces froides, comme la tapenade.
La câpre est produite dans les pays du pourtour méditerranéen.

Le câprier pousse naturellement à l'état sauvage dans l'archipel maltais. Ses boutons floraux sont ramassés par les cuisinières maltaises. La câpre, conservée dans la saumure vinaigrée, est un ingrédient majeur de la cuisine traditionnelle maltaise.