vendredi 18 septembre 2026

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Billets-Les élites ont sclérosé le mensonge





Les élites ont sclérosé le mensonge

Le plus dangereux n’est pas qu’on nous mente.

C’est que certaines élites ont sclérosé le mensonge. Elles l’ont rendu structurel. Invisible. Presque honnête, à force d’être répété. Ça tenait tant que la rareté était le décor. Il fallait toujours une pénurie à administrer, une victime à représenter, un intermédiaire à justifier. Le mensonge avait un emploi. L’IA accélère tout. Même les mensonges. Sauf qu’une accélération vers l’abondance rend impossible, by design, de rester dans un système qui a besoin du mensonge pour respirer. Quand l’énergie, l’intelligence et la production deviennent bon marché, le récit de la rareté administrée cesse d’être une morale. Il devient une fraude visible. La vérité va finir par gagner. Et elle emportera avec elle tout le mensonge de la gauche socialiste internationale. Pas parce que les gens qui y croient sont mauvais. Parce que leur logiciel a besoin d’un monde qui n’existera plus. Le 21e siècle n’attendra pas que le mensonge ait fini son deuil.
Il faut construire le monde d’après.

Source:
Brivael Le Pogam
@brivael


Billets-La French Theory



La French Theory

Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).

Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.

Source:
Brivael Le Pogam
@brivael


Billets-Plus personne ne croit plus rien

 

Plus personne ne croit plus rien

"Ce mensonge constant n'a pas pour but de faire croire au peuple un mensonge, mais de s'assurer que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus distinguer la vérité du mensonge ne peut pas distinguer le bien du mal. Et un tel peuple, privé du pouvoir de penser et de juger, est, sans le savoir et sans le vouloir, complètement soumis à la règle de mensonges. Avec un tel peuple, tu peux faire ce que tu veux."

Hannah Arendt

jeudi 17 septembre 2026

Dessins de presse

 


Dessins de presse

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Dessins de presse

Dessins de presse

 


Dessins de presse

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Dessins de presse

Dessins de presse

 


Dessins de presse

mercredi 16 septembre 2026

Dessins de presse


Dessins de presse

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Dessins de presse

Billets-Mère Teresa la sainte intouchable



Mère Teresa la sainte intouchable

La figure mondiale de la charité et Prix Nobel de la paix ne cherchait pas à guérir les pauvres, mais à exploiter leur agonie.

L'Histoire a fait de Mère Teresa la sainte intouchable des bidonvilles de Calcutta, le symbole absolu du dévouement et de la bonté. Les enquêtes médicales et financières dévoilent la gestionnaire cynique d'un culte de la souffrance extrêmement rentable. Dans ses "Maisons des mourants" en Inde, les conditions d'hygiène étaient d'un autre âge. Les seringues étaient simplement rincées à l'eau froide avant d'être réutilisées d'un patient à l'autre. Pire encore : la sainte interdisait l'usage d'analgésiques puissants pour soulager la douleur. Sa justification face aux malades en phase terminale ? La souffrance était un don de Dieu. Elle expliquait froidement qu'il était "magnifique de voir les pauvres accepter leur sort et souffrir comme le Christ sur la croix". Pourtant, l'argent coulait à flots. Sa congrégation encaissait des centaines de millions de dollars de dons, stockés sur des comptes bancaires opaques à travers le monde. Cette fortune colossale n'a jamais servi à construire des hôpitaux modernes ou à acheter des médicaments pour ses pensionnaires. L'intransigeance morale de Mère Teresa était également très souple face aux tyrans. Elle acceptait volontiers l'argent volé par Charles Keating, le plus grand escroc financier américain de la décennie. Elle s'est même rendue en Haïti pour vanter publiquement l'humanisme du dictateur sanguinaire Jean-Claude Duvalier, en échange d'importantes donations pour son ordre. Mais le sommet de l'hypocrisie concerne sa propre personne. Quand sonnait l'heure de la maladie, la sainte oubliait soudainement les vertus purificatrices de la douleur. Au moindre problème cardiaque, elle prenait l'avion pour se faire soigner avec les meilleurs anti-douleurs de la planète, dans les cliniques privées les plus luxueuses et modernes de Californie ou de New York. Le monde entier continue de vénérer l'incarnation de la charité absolue. Les faits prouvent qu'elle estimait que l'agonie par manque de soins était un privilège strictement réservé aux autres.

Source :
Auguste Bardamu
@AugusteBardamu

Billets-Le pape de l'existentialisme



Le pape de l'existentialisme

Le pape de l'existentialisme n'a jamais tenu une arme, mais sa philosophie a servi d'alibi absolu à toutes les formes de violence de son époque.

Pendant un demi-siècle, Jean-Paul Sartre a régné sur la pensée mondiale en justifiant la brutalité depuis le confort des brasseries parisiennes. De l'oppression d'État au terrorisme en passant par la destruction intime, sa plume a méthodiquement blanchi l'injustifiable. Sur le front politique, il décide de sacrifier froidement des millions d'hommes broyés par le stalinisme. De retour de Moscou en 1954, il ment délibérément à la presse française pour ne pas briser le mythe communiste. Il déclare publiquement que la liberté de critique est totale en URSS, crachant au visage de tous les déportés du Goulag. Sur le front du terrorisme, la rhétorique du philosophe devient ouvertement sanguinaire. En 1972, lorsque des athlètes israéliens sont pris en otage et assassinés aux Jeux Olympiques de Munich, Sartre justifie l'exécution de civils désarmés. Il absout les tueurs en écrivant noir sur blanc que le terrorisme est une arme terrible, mais que les opprimés n'en ont pas d'autre. Sa complaisance macabre culmine en 1961 dans sa préface aux Damnés de la Terre, où il appelle ouvertement au meurtre racial par procuration. Il théorise froidement le carnage en affirmant qu'abattre un Européen, c’est faire d’une pierre deux coups, c’est supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé. Cette mécanique d'une violence décomplexée s'applique jusque dans son intimité, sous le vernis intellectuel de l'amour libre. Avec Simone de Beauvoir, il orchestre un système clinique de prédation sexuelle en réseau. Il utilise son écrasante autorité pour consommer de jeunes lycéennes vulnérables rabattues par sa compagne, broyant leur équilibre psychologique pour satisfaire ses pulsions. Ses admirateurs célèbrent le rebelle courageux qui a émancipé la pensée moderne. Les faits dévoilent un bourgeois intouchable qui n'a jamais risqué sa peau, mais qui a transformé la philosophie en machine à laver les crimes de son siècle.


Source :
Auguste Bardamu
@AugusteBardamu

Billets-La mère du féminisme moderne


La mère du féminisme moderne

La mère du féminisme moderne utilisait son autorité de professeur pour séduire ses jeunes élèves et les livrer à Jean-Paul Sartre.

L'Histoire a fait de Simone de Beauvoir l'icône absolue de l'émancipation féminine. La philosophe qui a appris aux femmes à se libérer de la domination des hommes. Mais derrière la légende se cache un abus de pouvoir moral et sexuel implacable. Dans les années 1930, Beauvoir enseigne la philosophie. Elle cible notamment Bianca Bienenfeld, une élève âgée de seulement 16 ans. Elle entame une relation intime avec l'adolescente, l'isole psychologiquement, puis l'introduit dans le lit de son compagnon, Jean-Paul Sartre. La mécanique est destructrice : Beauvoir séduit, Sartre consomme. Dans leurs correspondances privées publiées à titre posthume en 1990, le cynisme du couple donne la nausée. Les jeunes filles y sont déshumanisées, affublées de pseudonymes comme Louise Védrine pour Bianca. Beauvoir écrit noir sur blanc la gestion clinique de ses lycéennes. Elle raconte à Sartre les nuits passées avec elles, décrivant la naïveté et la soumission de ses élèves avec la froideur d'un entomologiste. Dans ses lettres, elle s'amuse ouvertement de l'emprise totale qu'elle exerce. Elle décrit ses proies en larmes, sanglotant de jalousie ou d'angoisse, tout en coordonnant l'emploi du temps avec Sartre pour se les repasser sans que l'une ne croise l'autre. Sartre lui répond sur le même ton glacial, réclamant des détails intimes ou se plaignant du fardeau émotionnel que ces jeunes filles leur imposent. Le couple mythique gère la vie intime de ses élèves comme un contrat logistique, réduisant ces adolescentes à l'état de jouets jetables. L'impunité vacille avec le cas de Nathalie Sorokine. En décembre 1941, la mère de la jeune fille dépose une plainte officielle contre Beauvoir pour détournement et corruption de mineure. L'enquête administrative confirme le comportement manipulateur de la philosophe. En juin 1943, l'Éducation nationale relève Beauvoir de ses fonctions pour conduite incompatible avec le métier d'enseignante. Ses défenseurs utilisent systématiquement le contexte de l'Occupation pour réduire cette affaire à une simple persécution politique menée par le régime de Vichy. Beauvoir sera d'ailleurs formellement réintégrée à la Libération en juillet 1945, bien qu'elle ne remettra plus jamais les pieds dans un lycée. Mais le paravent politique de Vichy ne tient pas. Les preuves les plus accablantes ne viennent pas des archives pétainistes. Elles viennent de l'encre même de Simone de Beauvoir et des mémoires publiés en 1993 par Bianca Bienenfeld, qui décrira cette emprise comme un traumatisme absolu. Le mythe s'effondre. L'icône du progressisme a consciemment utilisé son prestige intellectuel pour manipuler et détruire de très jeunes femmes au seul profit de son couple.

Source :
Auguste Bardamu
@AugusteBardamu

dimanche 13 septembre 2026

Recettes Conserves-Bolets à l’huile d’olive

 

Bolets à l’huile d’olive

Préparation : 10 mn
Macération : 15 jours
Conservation : 6 mois
Pour 1 kg
1 kg de bolets
50 cl de vinaigre d’alcool
2 feuilles de laurier
1 brindille de thym
2 clos de girofle
3 gousses d’ail
75 cl d’huile d’olive
1 cuillerée à café de grains de poivre blanc
Sel
1. Nettoyez les champignons en éliminant les parties terreuses et en les essuyant ensuite avec un linge humide. Mais évitez de les rincer. Si cela est vraiment nécessaire, passez-les rapidement sous l’eau froide et égouttez-les.
2. Dans une casserole, portez le vinaigre à ébullition. Ajoutez les champignons. Laissez frémir 5 minutes. Égouttez, laissez refroidir, puis épongez-les avec du papier absorbant. Saupoudrez-les ensuite de sel.
3. Mettez-les avec les aromates dans un ou plusieurs bocaux, préalablement ébouillantés et séchés, en les tassant.
4. Recouvrez d’huile d’olive. Fermez hermétiquement. Attendez 15 jours avant de servir les champignons. Conservez dans un endroit frais et sec à l’abri de la lumière.

Pour cette conserve, les petits cèpes sont particulièrement bien adaptés. S’ils sont gros, coupez-les en dès, en lamelles ou en quartiers. Utilisez l’huile de macération pour la cuisson des viandes et des légumes.


 

Billets-Les personnes âgées


Ls personnes âgées

On nous appelle souvent « les personnes âgées »…

mais ce mot tranquille cache une vérité que peu de gens prennent encore le temps de réaliser : nous sommes les derniers témoins vivants d’un monde qui n’existe plus. Oui, nos cheveux ont blanchi. Nos pas sont parfois plus lents. Le temps nous a appris une patience que peu comprennent aujourd’hui. Mais si vous écoutez vraiment nos histoires, vous découvrirez quelque chose d’extraordinaire : nous ne sommes pas simplement des gens qui vieillissent. Nous sommes une génération qui a traversé l’une des plus grandes transformations de l’histoire humaine. Nous avons connu un monde entièrement analogique… avant de voir naître le monde numérique. 📻➡️📱 Nous sommes nés dans les années 40, 50 et début 60, à une époque où le monde se reconstruisait encore après la guerre. Nos jeux étaient simples. Des billes dans la poussière. Des marelles dessinées sur le trottoir. Des cartes autour de la table de cuisine pendant que l’odeur du souper remplissait la maison. 🏡 Quand les lumières de rue s’allumaient, on savait que la journée était finie et qu’il était temps de rentrer. Il n’y avait pas de cellulaires. Pas d’internet. Pas d’écrans pour voler chaque instant. Nos souvenirs se construisaient dehors — avec des genoux écorchés, des rires dans les rues, et des amitiés créées face à face. 🚲 Puis sont arrivées les années 60 et 70. La musique. Les guitares électriques. Woodstock. L’espoir qu’un monde plus humain était possible. 🎸☮️ On écrivait nos notes à la main. On passait des heures dans les bibliothèques. On apprenait à réfléchir lentement, parce que l’information n’arrivait pas en une seconde. On tombait amoureux avec des vinyles qui tournaient doucement, des cassettes, des chansons qui accompagnaient les premières danses. ❤️🎶 Puis le monde a changé plus vite que jamais. Nous sommes la seule génération à avoir connu une enfance sans technologie numérique et une vie adulte complètement transformée par elle. Nous avons attendu des lettres écrites à la main. ✉️ Nous avons utilisé les téléphones à roulette. Puis nous avons vu arriver les ordinateurs, internet, les téléphones intelligents, et maintenant l’intelligence artificielle. Nous avons vu l’humain marcher sur la Lune. 🌕 Nous avons vu naître le web. Nous avons traversé des guerres, des crises, des pandémies, et malgré tout… nous nous sommes adaptés. Et même si le monde a changé, certaines choses sont restées les mêmes. Le goût d’une limonade froide en été. Les légumes du jardin. Les longues conversations sans écran entre les mains. 🌿 Nous avons aimé. Perdu. Pleuré. Reconstruit. Vu partir des gens qu’on croyait éternels. Nos souvenirs traversent les décennies. Mais nous ne sommes pas des reliques. Nous sommes des ponts vivants entre deux mondes. 🌉 Nous rappelons que le progrès ne devrait jamais faire disparaître la sagesse, la patience, la bonté, ou la présence humaine. Alors quand quelqu’un nous appelle « vieux », on peut sourire doucement. Parce qu’en vérité, nous sommes la génération qui a traversé deux siècles, vu huit décennies de transformations, et marché du temps des lettres manuscrites jusqu’à l’ère de l’intelligence artificielle. Quelle vie nous avons vécue. Et si tu fais partie de cette génération, regarde-toi aujourd’hui dans le miroir. Tu n’es pas simplement en train de vieillir. Tu es une partie vivante de l’Histoire.


Source :
Tock
@yvan_theriault