dimanche 18 novembre 2012

Recettes Desserts-Scones


Scones

Préparation : 15 mn
Cuisson : 15 mn
Repos : 15 mn
Pour 12 à 15 scones
225 g de farine avec levure
1 cuillerée à café de levure chimique
1 pincée de sel
25 g de sucre en poudre
50 g de beurre doux
15 cl de lait frais
1. Préchauffez le four à 220 °C (th. 7).
2. Tamisez la farine, le sel et la levure dans un grand saladier. Ajoutez le beurre et travaillez avec les doigts pour obtenir un mélange sableux. Ajoutez le lait, petit à petit, et mélangez à l’aide d’une spatule pour obtenir une pâte homogène mais pas trop liquide. Laissez reposer 10 à 15 minutes.
3. Etalez la pâte sur une surface farinée, sur une épaisseur de 3 ou 4 cm. Avec un emporte-pièce, découpez vos scones en pressant fermement, sans mouvement circulaire, tapez légèrement pour extraire les disques de pâte. Surtout ne tournez pas l’emporte-pièce, cela pourrait empêcher les scones de lever en cuisant.
4. Placez les disques sur du papier sulfurisé et saupoudrez de farine tamisée avant d’enfourner les scones 10 à 15 minutes.
5. Au sortir du four, laissez reposer vos scones sur une grille. C’est mieux de les servir tièdes avec de la crème fraîche et de la confiture.
Parfait pour pique-niquer, parfait pour un petit moment tranquille à l’heure du thé.


samedi 17 novembre 2012

Recettes Desserts-«Amaretti»



«Amaretti»

Préparation : 20 mn
Cuisson : 30 mn
Pour 4 personnes 
200 g de sucre
150 g d’amandes décortiquées
30 g d’amandes amères décortiquées
4 blancs d’œufs
20 g de beurre pour la plaque du four
1. Préchauffez le four à 170 °C (th. 6).
2. Ébouillantez les amandes pendant 1 minute, puis égouttez-les, pelez-les et passez-les pendant environ 20 minutes dans le four afin qu’elles sèchent sans griller.
3. Retirez les amandes du four et pilez-les dans un mortier (ou passez-les à la moulinette) avec le sucre, puis versez-les dans une jatte. Montez les blancs d’œufs en neige ferme et incorporez la poudre d’amandes afin d’obtenir une pâte de consistance moyenne ; ajoutez éventuellement un autre blanc d’œuf monté en neige.
4. Beurrez une plaque à biscuits et farinez-la. Versez la préparation dans une poche à pâtisserie avec laquelle vous déposerez sur la plaque de petits tas de la taille d’une noisette, bien espacés ; laissez-les reposer pendant environ 1 heure avant de faire cuire les macarons pendant 30 minutes dans le four.
5. Servez ces petits macarons dès qu’ils auront refroidi.
Ces macarons portent le nom d’amaretti (amaro signifiant amer) en raison de la forte proportion d’amandes amères qu’ils contiennent.



vendredi 16 novembre 2012

Recettes Desserts-Figues sèches fourrées



Figues sèches fourrées

Préparation : 15 mn
Cuisson : 35 mn
Pour 4 personnes 
12 figues sèches
6 cuillerées à soupe de miel
12 noisettes
12 morceaux d’écorce d’orange confite
1. Préchauffez le four à 150 °C (th. 5).
2. Ouvrez les figues en les laissant attachées par la queue. Placez au centre une noisette, un morceau d’écorce d’orange et une demi-cuillerée à soupe de miel.
3. Refermez les figues, disposez-les sur la plaque du four, puis laissez-les cuire pendant 30 à 35 minutes dans le four. Laissez les figues refroidir pendant environ 1 heure avant de les servir.
Vous pouvez fourrer les figues avec les fruits secs de votre choix.



jeudi 15 novembre 2012

Infos santé-Vitamines et cancer


Vitamines et cancer

L’utilisation de comprimés  contenant des multivitamines est très répandue aux Etats- Unis.  Cette mode pourrait avoir un très léger effet bénéfique dans la prévention de la survenue de cancers si on en croit une nouvelle étude faite sur des médecins pendant plus de dix ans.

 Jusqu’à présent, aucune étude et aucune recommandation officielle n’ont permis de dire que la prise de pilules multivitaminées permettait de réduire le risque de survenue d’un cancer. Pourtant le rituel du petit-déjeuner américain, mais aussi chez certaines personnes en Europe, est d’ingurgiter ces comprimés riches en vitamines du groupe B, de la vitamine C, E, PP etc.

Par le passé, des études épidémiologiques avaient même montré, paradoxalement, que des doses trop élevées de vitamine E pouvaient favoriser des hémorragies.
Une nouvelle pièce est à verser au dossier depuis le mercredi 17 octobre 2012 avec la parution en ligne et en accès libre d’un article de la publication de l’étude randomisée  en double insu de complexes vitaminiques versus placebo dans le ‘JAMA’.
Cette étude, appelée Physicians’ Health Study II (PHS II) a été menée par les chercheurs de Harvard qui ont suivi  pendant 11 ans  des médecins de sexe masculin.
Ces médecins recevaient soit un placebo soit des complexes multivitaminiques composés de :
Vitamine C : 500 mg d’acide ascorbique
Vitamine E : 400UI d’alpha-tocophérol
Beta-carotène : 50 mg
Ces produits étaient donnés au début de la première étude sur les médecins  avec, en plus de l’aspirine, afin d’étudier les effets de cette supplémentation sur le risque de maladies cardiovasculaires, d’affections rétiniennes, de déclin cognitif et de prévention du risque de cancer.
Le beta–carotène a été interrompu en 2003 et les médecins inclus dans PHS II ont donc pris un jour sur deux de la vitamine C et E ou un placebo.

Ce sont donc 14641 médecins qui sont entrés dans l’étude, 1371 recevant les vitamines et 7324 le placebo. L’âge moyen était de 64,3 ans (± 9,2 ans)
Dans chacun des groupes, 9% des volontaires étaient concernés par un cancer autre qu’une tumeur de la peau autre qu’un mélanome.
Pour l’analyse finale, seuls les nouveaux cancers étaient pris en compte.
Après 11 ans de suivi il y a eu 2669 cas de cancers constatés, dont 1373 tumeurs prostatiques et 210 localisations au colon.
Durant le suivi il y a eu 2757 décès dont 859  liés à un cancer.
Quand on regarde les chiffres des résultats on constate  que la prise de multivitamines a permis une très modeste réduction du risque de survenue d’un cancer, mais statistiquement significative néanmoins.

Pour les habitués des essais cliniques les données statistiques sont les suivantes :
HR : 0 ; 92  ( IC95% :0,86-0,998. p=0,04).

Pour celles et ceux moins familiers avec ce jargon, le risque de cancer est réduit de 8 % chez ceux qui prenaient les multivitamines. Mais le résultat est assez ‘fragile’ et il n’aurait pas fallu grand-chose pour que la conclusion soit une absence d’effet significatif.

Que montrent les analyses plus poussées ?
La prise de ces vitamines n’a pas abaissé  la survenue d’un type particulier de cancers mais a joué  sur le nombre total de cancers.
Elles montrent que ceux qui ont le plus bénéficié de cette supplémentation sont ceux qui avaient déjà un cancer à l’entrée dans l’étude et pour lesquels ces complexes vitaminiques ont réduit le risque d’un nouveau cancer.
C’est ce qu’on dénomme une prévention secondaire
Faut-il alors se jeter sur les complexes vitaminiques quand on est un homme d’âge moyen, voire proche de la soixantaine. Rien, à ce jour, ne justifiait ce choix.
Cette étude peut évidemment amener à revoir la position mais, répétons-le, le bénéfice est surtout en terme de prévention secondaire et non primaire.
De plus, l’étude ne montre aucun effet protecteur sur la survenue du cancer de la prostate, la tumeur la plus fréquemment diagnostiquée dans cette étude.
Et cette prise de vitamines n’a pas été sans désagrément : démangeaisons, saignements minimes.
La question reste donc ouverte. Les doses utilisées dans cette étude sont des doses  assez élevées, puisqu’il s’agit de 500 mg de vitamine C et 270 mg environ de vitamine E (400 UI, un mg=2/3 d’UI)
A ces dosages on recherche un effet antioxydant bien supérieur aux doses nutritionnelles nécessaires qui sont de 110 mg environ pour la vitamine C et de 70 UI pour la vitamine E.
Les dosages de l’étude ne doivent surtout pas être dépassés. Les surcharges vitaminiques n’ont rien d’anodin. Il y a eu des hémorragies cérébrales liées à de hautes doses de vitamine E.
Il semble donc que l’effet modeste ne permette pas de conclure définitivement, sauf, peut-être chez les hommes ayant déjà eu un cancer et pour lesquels cette supplémentation peut avoir un léger bénéfice en prévention d’une récidive ou de l’apparition d’une autre tumeur.

Référence de l’étude:

J. Michael Gaziano et al
Multivitamins in the Prevention of Cancer in Men
The Physicians’ Health Study II Randomized Controlled Trial
JAMA. 2012;():1-10. doi:10.1001/jama.2012.14641

 Source docteurjd.com (blog santé de jd flaysakier)

mercredi 14 novembre 2012

Recettes Desserts-Fondant ananas coco


Fondant ananas coco

Préparation : 10 mn
Cuisson : 40 mn
Pour 6 personnes
40 cl de lait de coco
6 œufs
150 g de sucre roux
4 tranches d’ananas
2 cuillerées à soupe de Maïzena
2 cuillerées à soupe de noix de coco râpée
1. Préchauffez le four à 150°C (th. 5).
2. Fouettez les œufs avec le sucre et la Maïzena.
3. Quand le mélange est bien homogène, ajoutez le lait de coco. Mélangez et versez dans un plat en verre. Recouvrez.
4. Répartissez régulièrement des petits morceaux d’ananas.
5. Faites cuire, au bain marie, au four 40 minutes.
6. Saupoudrez de noix de coco râpée avant de servir bien frais.
Variante
Pour plus d’exotisme, vous pouvez ajouter un peu de vanille en poudre et un petit verre de rhum blanc.



dimanche 11 novembre 2012

Recettes Desserts-Clafoutis aux mirabelles caramélisées



Clafoutis aux mirabelles caramélisées

Préparation : 30 mn
Cuisson : 50 mn
Pour 4 personnes
500 g de mirabelles
3 œufs
50 g de poudre d’amandes
100 g de sucre
100 g de farine
35 cl de lait
20 cl de crème liquide
2 tranches de pain d’épice
50 g de beurre
Sel
1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
2. Essuyez les mirabelles. Fendez-les (juste un peu afin qu’elles restent rondes) pour les dénoyauter.
3. Beurrez un plat à four. Faites fondre le reste de beurre dans une poêle. Mettez-y les mirabelles, poudrez-les de 2 cuillerées à soupe de sucre et faites caraméliser 5 minutes sur feu vif.
4. Dans un saladier, fouettez les œufs avec le reste de sucre, la poudre d’amandes, 1 pincée de sel et la farine. Diluez sans cesser de fouetter, avec le lait et la crème. Versez la préparation homogène dans le plat à four, répartissez les mirabelles caramélisées, enfournez pour 45 minutes environ.
5. Dans le même temps, faites un peu sécher dans le four le pain d’épice. Laissez refroidir, puis émiettez-le grossièrement.
6. Lorsque le clafoutis est cuit, sortez-le du four, laissez-le tiédir, puis parsemez-le de chapelure de pain d’épice. Servez tiède ou froid.


samedi 10 novembre 2012

Recettes Desserts-Millas



Millas

Préparation : 15 mn
Cuisson : 45 mn
Pour 6 personnes
6 œufs
Quelques amandes amères
50 cl de lait
6 cuillerées à soupe de farine
4 morceaux de sucre
1. Cassez les œufs et séparez les blancs des jaunes. Pilez les amandes. Versez le lait dans une casserole, ajoutez les amandes et portez à la limite de l’ébullition. Retirez du feu, couvrez et laissez infuser pendant 30 minutes.
2. Mélangez les jaunes d’œufs et la farine dans une terrine. Versez le lait sur le mélange précédent en remuant sans cesse avec une cuillère en bois pour éviter les grumeaux.
3. Battez les blancs en neige ferme et incorporez-les à la crème. Préparez un caramel pas trop foncé avec les morceaux de sucre et 2 cuillerées à soupe d’eau. Caramélisez un moule à hauts bords et versez la crème dedans.
4. Placez le moule dans un plat creux, remplissez celui-ci d’eau à mi-hauteur et faites cuire au bain-marie pendant 40 à 45 minutes.
Le millas est une sorte de crème prise aux œufs et parfumée à l’amande, à ne pas confondre avec la millasse, faite d’un fond de tarte recouvert de flan à la vanille.
Pour parfumé le lait, on utilise parfois une feuille de laurier-cerise ou bien des grains d’anis.
On confond souvent le millas avec d’autres entremets, à la base de farine de maïs et de pulpe de potirons, parfumés à la vanille, appelés millassous.


jeudi 8 novembre 2012

Infos santé-Dépistage du cancer du sein


Dépistage du cancer du sein

Vies sauvées d’un côté, procédures lourdes et agressives probablement inutiles de l’autre, la bataille sur le dépistage du cancer par mammographie est un sujet chaud depuis quelques années. Un groupe de spécialistes britanniques apporte aujourd’hui une pierre importante à l’édifice  en chiffrant bénéfices et risques. En prônant également une meilleure information des femmes.

L’article de ‘The Lancet’ ne va pas passer inaperçu, aussi bien chez les tenants que chez les opposants au dépistage. On a vu, ces dernières années, monter des critiques face aux campagnes de dépistage à travers les divers pays occidentaux. Ces critiques mettaient en avant le risque de surdiagnostic, c’est-à-dire de déceler une tumeur qui n’aurait sans doute jamais fait parler d’elle et lui appliquer, néanmoins, un traitement agressif.
Une définition différente de celle du ‘faux-positif- qui conduit à conclure à la présence d’une tumeur maligne alors, que, de fait, il ne s’agit pas de cela.
Les chiffres concernant ce surdiagnostic varient selon les études On a même avancé des chiffres allant jusqu’à 76 %.
Les analyses sereines estiment ce  surdiagnostic entre 4 et 12 % environ.
Cela suffit-il pour remettre en question la politique du dépistage systématique proposé aux femmes de 50 à 74 ans avec une périodicité biennale ?
Certains le pensent et réclament la fin de cette politique.
Mais il semble que ni les pouvoirs publics, ni les femmes n’aient envie de voir disparaitre un dépistage mis en place dans tous les pays occidentaux et qui permet, à partir de procédures définies strictement d’utiliser des appareils homologués, qui impose une double, voire une triple, lecture des clichés et qui est pris en charge intégralement par l’Assurance-maladie.
Il faut cependant nuancer un peu les choses. Le taux d’adhésion reste encore en deçà des espérances, dépassant à peine les 50 % sur le territoire national.
Et le bénéfice annoncé, c’est-à-dire la réduction de la mortalité liée à ce dépistage, a longtemps été annoncé comme atteignant 30 % alors que rien ne venait étayer ces données.
L’étude du Lancet, qui est un résumé du rapport d’un groupe d’experts britanniques permet de mettre des chiffres face à certaines interrogations.
Précision importante, ces experts épidémiologistes, biostatisticiens ou spécialistes du cancer du sein n’ont jamais publié de travaux sur le dépistage du cancer du sein et sont donc, a priori, supposés ne défendre aucune chapelle.

  • Evaluer bénéfices et surdiagnostic

Pour cela le groupe s’est intéressé à la situation anglaise : un dépistage qui concerne les femmes de 50 à 70 ans, dépistées tous les trois ans.
Leur objectif était de mesurer le seul critère important en termes d’efficacité du dépistage : la réduction de la mortalité.
Mais il faut aussi mesurer le ‘prix à payer’ pour atteindre un tel but, c’est-à-dire le surdiagnostic.
Ils se sont donc penchés sur onze études dites ‘randomisées’ dans lesquelles on comparait le destin de femmes ayant participé au programme de dépistage à celui de femmes n’ayant pas été incluses dans ce type de programme.
Les études anglaises, suédoises, canadiennes, américaines et écossaise, avaient des méthodologies qui pouvaient varier de façon importante même si le but et la définition des essais étaient les mêmes.
Finalement l’étude écossaise a été écartée de l’analyse pour des raisons de méthodologie.
Les experts voulaient voir quelle était l’évolution de la mortalité dans la période de 10 à 15 ans suivant le dépistage, période retenue par les principales grandes études sur ce sujet.
Il ressort de leur travail que le risque relatif  de mourir d’un cancer du sein était inférieur de 20 % pour celles qui avaient été dépistées par rapport à celles qui ne l’avaient pas été.
Pour les habitués des articles scientifiques cela se traduit dans la méta-analyse par :
RR : 0,80 ( IC95% :0,73-0,89)
Comment estimer le bénéfice absolu, c’est-à-dire le nombre de vies sauvées par rapport au nombre de femmes examinées.
C’est un exercice périlleux et sujet à contestation, reconnait le groupe d’experts.
Ils ont considéré la période 55-79 ans, partant du principe de l’absence de bénéfice dans les 5 premières années suivant le dépistage et la continuation d’un bénéfice dix ans après la dernière convocation au dépistage, 70 ans en Grande-Bretagne, je le rappelle.
De leurs savants calculs il apparait que pour dix mille femmes dépistées, on prévient 43 décès par cancer du sein,
Qu’en est-il de la question tout aussi importante du surdiagnostic ?
Bref rappel : on parle de lésions cancéreuses découvertes à l’occasion du dépistage mais qui ne se seraient probablement jamais manifestées. La femme décédera de toute autre cause qu’un cancer du sein.
Pour se faire une opinion, les experts ont travaillé sur trois études, deux canadiennes et une suédoise.
Ils estiment ce risque de surdiagnostic entre 10,7 % et 19 %…
Comment cela se traduit-il dans l’absolu  Pour dix mille femmes invitées à suivre le programme de dépistage pendant 20 ans, on estime qu’on aura un surdiagnostic chez 129 d’entre elles.

  • Traiter ou ne pas traiter ?

Ce surdiagnostic entraine évidemment la nécessité de faire des biopsies et de mettre en œuvre un traitement chirurgical accompagné de radiothérapie et, parfois, une chimiothérapie. Les effets secondaires et les séquelles de ces diverses thérapeutiques ne sont pas anodines.
Cela peut paraître extrêmement agressif si on part du postulat que ces tumeurs n’auraient jamais fait parler d’elles.
Mais le problème c’est qu’on ne dispose pas encore d’outils, de techniques d’imagerie, de tests capables d’indiquer au médecin et à la femme que cette masse cancéreuse vue à la mammographie n’évoluera pas.
L’attitude à adopter est donc loin d’être évidente.
Prenons un exemple très concret et souvent rencontré dans les mammographies de dépistage : le cancer intracanalaire in situ ou CCIS (DCIS en anglais).
Ce cancer se développe à l’intérieur des canaux galactophores, ceux qui conduisent le lait au mamelon
‘In situ’, signifie que les cellules cancéreuses se sont développées aux dépens de la partie superficielle des canaux et n’ont pas atteint la zone cruciale et dangereuse appelée membrane basale. Si cette zone est franchie, les cellules cancéreuses sont au contact des vaisseaux sanguins et peuvent donc disséminer.
La difficulté c’est que certains de ces cancers in situ peuvent dépasser cette zone fatidique et devenir infiltrants et on n’a pas de réels moyens de le prévoir.
Des études ont montré que si on fait un geste simple, en ‘nettoyant’ ces cellules cancéreuses in situ, le risque de rechute était quand même de 19 %.
Traiter, ne pas traiter ? En l’état actuel, les outils de décision manquent cruellement.

  • Relatif et absolu

Quelles conclusions tirer de ce travail qui, répétons-le, est une méta-analyse de travaux déjà publiés ?
En termes de bénéfices dépister 10 000 femmes permet de prévenir 43 décès par cancer du sein.
En termes de surdiagnostic : dépister 10 000 femmes conduira à 129 surdiagnostics.
On peut donc dire qu’on évite un décès au prix de trois surdiagnostics.
Les auteurs estiment que, ramené à l’échelon individuel, ce risque de surdiagnostic est à peine supérieur à 1 % (129/10000). Rappelons encore une fois que ces surdiagnostics ne correspondent pas à des erreurs ou des fautes médicales.
On s’aperçoit, à la lumière des polémiques actuelles, qu’on manque encore d’évaluations satisfaisantes, notamment du suivi des femmes ayant participé à ces programmes de dépistage dans les 10 ans qui suivent leur sortie du programme.
Mais cette étude britannique montre aussi que le dépistage apporte des bénéfices en termes de réduction de la mortalité par cancer du sein.
Le défi, maintenant, c’est e fournir les informations les plus claires possibles aux femmes, avec des données et non pas des  slogans.
Si on se réfère à ce travail on peut parfaitement dire  et écrire  ce que représente en bénéfice et en surdiagnostic un tel dépistage, à la fois en terme de population et de risque individuel.
Informer en amont, de façon précise, avec des valeurs relatives et des valeurs absolues, des pourcentages mais aussi combien cela représente de cas pour 1000 ou 10000 personnes dépistées.
Le dépistage du cancer du sein par mammographie n’est sûrement pas parfait et il est normal qu’il soit critiqué et remis en question.
Mais s’il disparait, que va-t-il se passer ? Il n’y aura plus de contraintes, telles la double lecture. N’y a-t-il pas un risque de voir se créer une différence d’accès au dépistage individuel ? Certains radiologues, très minoritaires, certes, mais ayant de bonnes relations, laissent penser qu’ils sont les seuls à avoir des équipements performants.
La tentation de voir des femmes devoir dépenser beaucoup d’argent dans des examens dont rien ne prouve qu’ils seront vus par au moins deux spécialistes n’est pas réjouissante.
Il semble donc utile de laisser en place un dispositif qui permet un accès à chacune sans avoir à engager de dépenses.
Il semble urgent que le médecin de famille soit impliqué dans ce dépistage, tenu au courant des dates et des résultats.
Enfin il est fondamental que les femmes et leur médecin aient des informations solides, étayées, actualisées sur les bénéfices mais aussi les risques de ces dépistages, notamment en termes de surdiagnostic.
Loin des slogans, des imprécations, mais loin aussi des campagnes parfois pas toujours très claires, elles pourront donc décider d’entrer ou non dans ces programmes de dépistage systématique.
Et l’arrivée de tests génomiques, permettant de donner des probabilités d’évolution d’une tumeur, devrait permettre d’affiner les diagnostics et d’éviter un grand nombre de traitements inutiles.

Référence de l’étude:

Independent UK Panel on Breast Cancer Screening
The benefits and harms of breast cancer screening: an independent review
The Lancet. Published online October 30, 2012 dx.doi.org/10.1016/S0140-736 (12)61611-0


lundi 5 novembre 2012

Recettes Desserts-Fondants au chocolat



Fondants au chocolat

Préparation : 45 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 4 personnes
Pour les fondants
160 g de chocolat noir amer
120 g de beurre
20 g de beurre pour les moules
1 œuf
3 jaunes d’œuf
30 g de sucre semoule
6 pincées de piment doux (paprika)
Pour la sauce caramel
55 g de sucre
10 cl de crème fleurette
2 cuillerées à soupe de lait tiède
25 g de chocolat noir amer
5 g de beurre demi-sel
Pour le jus au piment doux
35 g de sucre
1 cuillerée à café d’amidon de maïs (ou Maïzena)
2 à 3 pincées de piment doux
1. Réalisez la sauce au caramel : mettez le sucre à cuire dans une casserole jusqu’au caramel. Hors du feu, ajoutez le lait, puis la crème fleurette. Portez à ébullition, versez cette crème caramélisée en trois fois sur le chocolat amer cassé en morceaux. Laissez un peu tiédir, ajoutez le beurre demi-sel en fouettant. Gardez au frais.
2. Pour les fondants au chocolat : faites fondre le beurre sur feu doux, ajoutez le piment doux. Laissez infuser 20 minutes. Cassez le chocolat dans un bol au bain-marie pour le faire fondre. Mélangez au batteur électrique l’œuf entier, les jaunes et le sucre, ajoutez le chocolat et le beurre fondus. Beurrez quatre ramequins de 7 cm de diamètre. Versez-y la préparation. Préchauffez le four à 200 °C (th. 6-7).
3. Faites le jus : mettez 20 g de sucre à caraméliser. Ajoutez 15 cl d’eau et l’amidon de maïs (ou la Maïzena), portez à ébullition, ajoutez le restant de sucre et le piment. Laissez infuser 20 minutes.
4. Sans attendre que le jus ait totalement infusé, faites cuire les fondants 8 minutes au four. Laissez tiédir 10 minutes. Répartissez la sauce et le jus au piment dans les assiettes. Démoulez les fondants dessus. Servez.
Afin d’éviter les grumeaux, délayez l’amidon de maïs avec un peu d’eau froide avant de l’incorporer au caramel.
Avis sur les épices :
Le piment doux, ou paprika, s’éparpille en tonalités chaudes de fruit caramélisé qui, exaltées par les saveurs beurrées et lactées, intensifient les arômes de cacao. Essayez aussi le poivre de Java. Son piquant et ses arômes de fleur tropicales associent merveilleusement au chocolat.


dimanche 4 novembre 2012

Infos santé-Réalité médicale et maladie chronique



Réalité médicale et maladie chronique

La découverte des antibiotiques, vers le début des années quarante a littéralement transformé la médecine et permis la guérison de maladies autrefois mortelles de même que l’éradication d’épidémies. L’efficacité de ces médicaments s’est avérée tellement impressionnante que toutes les pratiques de la médecine depuis la nuit des temps furent remises en question. La relation entre le médecin et son malade, la nutrition, le rôle des émotions, l’hygiène de vie et même l’attitude du patient… tout cela fut rapidement mis de côté car ce dernier allait dorénavant guérir pour peu qu’il prenne sa médication. Dès lors, la médecine se caractérise par une approche expéditive qui ne tient pas compte des antécédents ou des états émotionnels du malade, de son alimentation, de sa capacité d’auto-guérison naturelle non plus de son contexte social. Une conception purement mécanique de la maladie et du traitement de la douleur, et qui s’est généralisée dans toutes les branches de la médecine. De nos jours, pratiquement toute la formation médicale se borne à savoir diagnostiquer une maladie spécifique selon les symptômes perçus, puis à traiter ces derniers par une médication adéquate. Dans les Facultés de médecine, les étudiants apprennent tout ce qu’il faut savoir sur les maladies… sauf la façon dont elles sont vécues par ceux qui souffrent !

Si cette conception fonctionne remarquablement bien pour les problèmes aigus, il en va tout autrement lorsqu’on a affaire à un problème chronique. Autant la médecine moderne peut sauver des vies en cas d’infarctus du myocarde, autant il lui est difficile d’aider une personne souffrant de douleur ou de maladie chronique. Car c’est souvent la modification du mode de vie du patient qui s’avère seule capable de renverser le processus menant à des douleurs chroniques et à des maladies, cette modification incluant la gestion du stress, une saine nutrition, de l’exercice physique régulier, du repos ou un environnement sain.

Lorsque les professionnels de la santé ne trouvent pas de solution, il est compréhensible que des milliers de personnes cherchent ailleurs une réponse et se tournent vers les médecines douces ou « alternatives », dans l’espérance de guérir. Elles découvrent alors un tout autre monde : un monde de prise de conscience où l’individu est responsable de ce qui lui arrive, où il est créateur de sa vie et de ses souffrances. Au lieu d’attendre les effets salvateurs d’un remède miracle, il prend conscience du fait que son alimentation, son hygiène de vie, ses pensées et même ses réactions émotionnelles ainsi que ses relations sociales peuvent avoir un impact sur son corps, et que lui seul peut corriger le problème et retrouver l’équilibre essentiel à son bien-être. 

Or celui qui guérit a tendance à partager ce qu’il a appris avec les autres... Mais il se bute parfois à une certaine résistance, un peu comme l’explique Platon dans La république, où il décrit la perception du réel par des personnes qui vivent dans une caverne sombre, et ne voient de la réalité que les ombres projetées sur les parois, car elles ne se sont jamais aventurées à l’extérieur. Un individu ayant réussi à s’échapper de la grotte et vu la lumière du soleil, revient et essaie de raconter à ceux qui y sont la réalité extérieure. Bien sûr, personne ne l’écoute et ses propos sont jugés farfelus. Or, nous vivons tous dans la grotte de nos perceptions et notre perception de la réalité, tout comme les ombres de la caverne de Platon, est déformée par les filtres nos sens (vue, ouïe, toucher, odorat, goût) de même que par nos pensées, interprétations, opinions, croyances, reçues par l’éducation ou façonnés par notre expérience personnelle. C’est d’autant plus difficile à changer.


Recettes Desserts-Gâteau au Nutella


Gâteau au Nutella

Préparation : 10 mn
Cuisson : 60 mn
Pour 8 personnes
200 g de farine
200 g de sucre
175 g de beurre
1 sachet de levure chimique
3 grosses cuillerées à soupe de Nutella
3 œufs
1 verre de lait
2 cuillerées à soupe rase de Nesquick
1 pincée de sel
50 g de noisettes en poudre
1. Préchauffez le four à 160 °C (th. 5).
2. Séparez le blanc de 2 œufs battez-les en neige ferme avec une pincée de sel.
3. Dans un saladier fouettez les 2 jaunes et l'œuf restant, ajoutez le sucre, bien mélanger jusqu'à obtention d'un mélange homogène et blanc.
4. Ajoutez le Nutella, puis le beurre fondu et les noisettes en poudre. Ajoutez la farine et la levure.
5. Mélangez le lait avec le Nesquick, versez le tout dans le reste de la préparation, mélangez bien. Incorporez les blancs délicatement.
6. Enfournez pour 1 heure.


samedi 3 novembre 2012

Recettes Desserts-Truffes au Nutella



Truffes au Nutella

Préparation : 20 mn
Cuisson : 5 mn
Réfrigération et congélation : 3 heures
Pour 24 truffes
1 pot de Nutella
12 noisettes
Pacanes ou noisettes hachées finement
6 carrés de chocolat noir
Riz soufflé (Rice Krispies)
1. Mettez le pot de Nutella au frigo afin qu'il durcisse pour en faire de petites boules.
2. Enfoncer 1/2 noisette jusqu'au centre des boules de Nutella.
3. Enrobez de pacanes (ou noisettes) hachées finement et de Rice Krispies écrasés un peu.
4. Placez les boules sur une plaque à biscuits et congelez-les. De cette façon, les boules seront plus faciles à tremper dans le chocolat.
5. Faites fondre le chocolat dans un plat au dessus de l'eau très chaude. On peut également faire fondre au four à micro-ondes à puissance faible, en surveillant souvent pour éviter que le chocolat ne colle.
6. Enrobez les boules de chocolat fondu à l'aide d'un cure-dent.
7. Laissez prendre au frigo sur une tôle à biscuits.
Variante
Vous pouvez remplacer les pacanes par des pistaches finement hachées.


vendredi 2 novembre 2012

Billets-Mahatma Gandhi



Mahatma Gandhi

Philosophe et Homme politique indien, Mohandas Karamchand Gandhi, dit le Mahatma Gandhi, est né à Porbandar, ville maritime du Kathiawar (Inde), le 2 octobre 1869.
Il est la personnalité la plus en vue de l'histoire contemporaine de l'Inde où il domina la scène politique et sociale durant toute la première moitié du XXe siècle. De sa féconde activité, consacrée au mieux-être de ses compatriotes et à l'indépendance de sa patrie, dans le cadre d'une conception philanthropique et humanitaire supérieure, nous sont restés l'œuvre intitulée Expérience de vérité ou Autobiographie, une masse énorme d'articles divers publiés dans des revues et des périodiques, des discours officiels prononcés en Inde et en Angleterre, ses nombreuses allocutions de ton familier et paternel, adressées au peuple indien qui en a gardé, encore de nos jours, un souvenir religieux, ainsi que des lettres de direction destinées au groupe de ses proches disciples, les Lettres à l'Ashram.

C'est à vingt ans environ que Gandhi a, pendant trois ans, un premier contact direct avec la civilisation occidentale, habitant Londres pour y suivre des études de Droit. Il retourne ensuite en Inde, mais n'y reste pas longtemps. En 1893, il part pour l'Afrique du Sud où le double idéal qui guidera toute sa vie commence à se manifester: un amour fervent pour l'Inde tout entière -- dont l'antique civilisation, la culture et quelques époques glorieuses de son histoire trois fois millénaire lui paraissaient des données intangibles sur lesquelles doit se fonder l'unité nationale --, et un besoin inné de remplir un devoir difficile dans un esprit d'amour et de charité envers l'humanité en général.
C'est ce généreux élan qui le porte à accomplir son œuvre de relèvement moral et social auprès des milliers d'Indiens qui vivent en Afrique du Sud. Il fonde des colonies agricoles et des hôpitaux, et, à partir de ce moment-là, toute son action vise à faire disparaître les séparations de caste et de religion qui divisent son peuple. Dans ses rapports et ses inévitables différends avec le gouvernement sud-africain, il inaugure une méthode de lutte, une forme de résistance pacifique et passive qui renonce aux armes et respecte la personne humaine. Il pratique, déjà en Afrique en 1906, le "Satyagraha" (l'obstination pour la vérité, la force de l'âme).

À la fin de 1914, il retourne en Inde et y mène une vie retirée jusqu'en 1918, tout en soutenant la Grande-Bretagne pendant la Première Guerre mondiale dans l'espoir d'obtenir l'indépendance politique de son pays. Devant les promesses non-tenues du gouvernement anglais, il prend la tête du Parti du Congrès et appelle le peuple indien à résister pacifiquement contre l'occupant. Dès lors, Gandhi devient pratiquement le chef du mouvement nationaliste. La tactique adoptée en vue de gagner l'indépendance passe d'abord par l'autonomie simple, qui se concrétise dans l'autonomie économique atteinte au moyen de la "Non-coopération" (refus de collaborer avec l'administration britannique, boycott des produits anglais), puis par la "Désobéissance civile" qui devient alors le symbole de l'indépendance nationale (Svaraj).

Imprégné par la tradition religieuse de l'Inde ancienne et l'esprit de la Bhagavad-Gîta, le Sermon sur la montagne et Tolstoï, Gandhi prône la résistance non-violente et devient pour son peuple un chef et un maître. En 1925, il lance une campagne pour mettre un terme au caractère intouchable des parias, auxquels ils s'identifiera toute sa vie. Il préconise aussi le retour à la filature manuelle qui est une source de revenus pour les populations appauvries. En 1930, le célèbre marche à la mer qu'il entreprend pour briser le monopole de l'Etat sur l'extraction du sel, est le début d'un vaste mouvement de résistance passive. En 1942, il encourage la Désobéissance civile à grande échelle et paralyse les transports militaires britanniques.

Gandhi conduit le peuple indien jusqu'au but qu'il a si ardemment rêvé, l'indépendance de l'Inde, obtenue enfin en 1947, quoique son vœu de cohabitation harmonieuse entre hindous et musulmans ne se réalise pas entièrement. Son triomphe s'accompagne en effet de la partition du pays entre l'Inde et l'état musulman du Pakistan. C'est une douleur pour lui, à laquelle s'ajoutent d'amères désillusions causées par les violences et les massacres.

Gandhi, curieuse figure d'ascète indien, ne passe pas sa vie en ermite, mais au contraire, poussé par l'amour infini de sa terre natale et de ses frères, il vit -- mis à part quelques retraites -- dans le monde et pratique l'ascétisme tout en restant en contact avec les hommes et les méthodes politiques. La "Non-violence" (Ahimsa) est son arme pacifique, et il nous apparaît tout imprégné de ce sentiment de bonté et de douceur qui est le caractère dominant des disciples de Vishnu.

Sur le plan politique, il opère par des méthodes nettement opposées à celles qui priment à l'époque et encore de nos jours en la matière; il a en horreur la règle selon laquelle la fin justifie les moyens, règle que Kautilya, un maître indien de la politique, avait, il y a plusieurs siècles, exaltée et mise en pratique avec un réalisme sans scrupules. La manière non-violente de procéder que Gandhi prêche et pratique activement obtient le succès prévu. Ses jeûnes répétés et douloureux sont la preuve de son complet dévouement à sa cause, et ils réveillent la dévotion des masses. Sa parole passionnée les enthousiasme, ses prières et ses invocations au dieu Ram, récitées en public, touchent et ravissent l'immense auditoire du sous-continent.

Un attentat, perpétré à Dehli par un fanatique hindou, met fin à la vie de Gandhi le 30 janvier 1948. La nouvelle pénible de la mort du "père" (bap) communiquée aux foules, la douleur qu'éprouve le peuple frappé par sa fin tragique, la conservation de ses cendres, religieusement immergées dans les nombreux fleuves sacrés de l'immense pays, révèlent alors au monde que l'Inde a perdu son plus grand saint des temps modernes. L'appellation de Mahatma ("magnanime" ou "grande âme") l'honore et le désigne à la postérité comme une des personnalités de premier plan dans l'histoire de l'Inde et du monde.



jeudi 1 novembre 2012

Recettes Fromages-Cheesecake au gingembre



Cheesecake au gingembre

Préparation : 20 mn
Cuisson : 45 mn
Réfrigération : 4 heures
Pour 6 personnes 
600 g de fromage frais (cream cheese ou St Môret)
130 g de biscuits secs (Bastogne ou spéculos)
1 gros œuf
120 g de sucre
40 g de beurre
1 cuillerée à café de gingembre en poudre
½ citron
1. Mixez les biscuits pour les réduire en chapelure. Ajoute le beurre fondu et mélangez. Etalez la pâte ainsi obtenue dans un moule de 18 ou 20 cm de diamètre. Réservez au réfrigérateur.
2. Préchauffez le four sur 120 °C (th. 4).
3. Fouettez le fromage frais avec le sucre jusqu’à ce que le mélange soit lisse. Battez l’œuf à la fourchette et incorporez-le au mélange. Ajoutez le gingembre et le jus du demi-citron. Mélangez bien.
4. Versez la préparation dans le moule sur la pâte raffermie. Lissez la surface. Faites cuire 45 minutes au four. Après refroidissement, réservez 4 heures minimum au réfrigérateur.
5. Démoulez. Servez très frais accompagné d’un coulis de fruits rouges.