vendredi 26 mars 2010
Recettes Croates-Œufs brouillés aux asperges sauvages
Préparation : 10 mn
Cuisson : 10 mn
Pour 4 personnes
400 g d’asperges sauvages (à défaut, utilisez les plus fines asperges cultivées)
8 oeufs
3 cuillerées à soupe d’oignon haché très finement
100 g de jambon cru coupé en petits dés
1 cuillerée à soupe de persil ciselé
1 cuillerée à soupe d’huile d’olive
Sel et poivre
1. Lavez les asperges, puis épongez-les délicatement. Coupez-les en petits morceaux en ne conservant que la partie tendre (ne jetez pas le reste mais gardez-le pour faire un velouté).
2. Battez les œufs dans un saladier et réservez.
3. Faites prendre couleur à l’oignon dans l’huile d’olive chaude. Lorsqu’il commence à dorer, ajoutez les morceaux de jambon. Laissez cuire 2 minutes sur feu moyen en mélangeant souvent. Ajoutez alors les petits morceaux d’asperges. Salez et poivrez. Mélangez encore puis laissez cuire 3 à 4 minutes de plus, sur feu moyen, toujours en remuant l’ensemble.
4. Dès que les morceaux d’asperges sont tendres, versez dessus les œufs battus et laissez-les prendre tout en les brouillant avec une cuillère en bois.
5. Lorsque les œufs sont cuits mais encore moelleux, versez-les sur un plat et servez-les de suite parsemés de persil ciselé.
De la même famille que l’ail et l’oignon, l’asperge a des composantes communes avec ces deux plantes : richesse en vitamines A, B et PP, phosphore, manganèse et aussi en asparagine, qui donne une odeur spéciale à l'urine.
Elle est diurétique, dépurative et légèrement laxative.
Ce sont les racines qui étaient un peu utilisées en herboristerie. L'asperge contient du 1,2-dithiole, un hétérocycle obtenu lors de la cuisson des asperges. Rapidement assimilé par l’organisme et vite excrété dans les urines, il leur donne une odeur caractéristique. Les turions contiennent un grand nombre de vitamines (A et C), d'acides aminés et d'oligo-éléments.
Recettes Croates-Cake tout chocolat
Préparation : 25 mn
Cuisson : 40 mn
Pour 6 personnes
225 g de cerneaux de noix concassés
225 g de sucre en poudre
9 oeufs
100g de beurre mou
150 g de chocolat noir
2 cuillerées à soupe de noisettes concassées
1 pincée de sel
Glaçage :
150 g de chocolat noir
2 cuillerées à soupe d’huile
1. Préchauffez le four à 180° C (th. 4-5).
2. Séparez les blancs des jaunes d’œufs.
3. Dans une grande terrine, mélangez les jaunes avec le beurre et le sucre jusqu’à ce qu’ils forment une pâte homogène. Faites fonde le chocolat sur feu doux avec deux cuillerées à soupe d’eau.
Lorsqu’il est bien fondu, intégrez-le peu à peu dans le mélange précédent.
4. Ajoutez les noix et les noisettes, fouettez.
5. Battez les blancs d’œufs en neige ferme avec la pincée de sel et incorporez-les eux aussi, peu à peu, à la préparation précédente en soulevant bien la masse.
6. Versez le tout dans un moule à cake graissé et enfournez pour environ 40 minutes.
7. Laissez-le refroidir avant de réaliser le glaçage. Pour cela, faites fondre le chocolat avec l’huile et répartissez-le à la surface du cake refroidi.
8. Laissez-le refroidir encore avant de le mettre au réfrigérateur jusqu’au moment de déguster.
Le chocolat contient une grande quantité de substances chimiques antioxydantes (flavonoïdes, de la famille des polyphénols ou « tanins ») découvertes dans les fèves de cacao qui seraient à l'origine de ses qualités. Ces substances possèdent de nombreuses propriétés.
Manger régulièrement du chocolat peut avoir des effets positifs sur la santé ; le cacao ou le chocolat noir, en particulier, sont bénéfiques pour le système circulatoire.
D'un autre côté, la consommation excessive d'aliments riches en énergie, tel que le chocolat, est suspectée d'augmenter le risque d'obésité sans une augmentation correspondante de l'activité.
La BBC rapporte une étude indiquant que la fonte du chocolat dans la bouche provoque une augmentation de l'activité cérébrale et des pulsations cardiaques plus intense qu'un baiser passionné, et durant quatre fois plus longtemps après l'arrêt de l'activité.
Le chocolat est un stimulant doux pour les humains, principalement en raison de la présence de théobromine. Il contient en outre du magnésium, du phosphore, du potassium et du fer.
jeudi 25 mars 2010
Lectures Henry MILLER-Sexus
Henry MILLER Sexus
Traduit de l’Américain par Georges Belmont
(4ème de couverture)
Interdit pendant des années, Sexus est l’audacieux premier volet de « la crucifixion en rose », comprenant aussi Plexus et Nexus, où Henry Miller entreprend le récit complet de sa vie tumultueuse, riche d’expériences intérieures et d’aventures.
Sexus est l’histoire du grand amour qui, à travers l’inoubliable Mara-Mona, agit comme un révélateur sur Miller, mais aussi l’analyse lucide de la formidable crise qui le secoua et le fit se muer en lui-même. Certains passages très crus, d’une sexualité exacerbée, associent provocation et témoignage : ils sont, dans cette œuvre ardente, riche, puissante, une partie de la vérité dont Miller a fait l’objet de sa vie créatrice.
Une franchise absolue, une crudité totale… un « Peau-Rouge » déchaîné dans les rues chaudes. Michel Mohrt.
(1ere phrase :)
Ce doit être un jeudi soir que je la rencontrai pour la première fois – au dancing.
(Dernière phrase :)
Ouaf ouaf !... Ouaf ! Ouaf ! Ouaf, ouaf, ouaf !
667 pages – Editions Christian Bourgeois Paris 1996
(Aide mémoire perso :)
Premier tome de la Crucifixion en rose, l’autobiographie épaisse de Henry Miller, Sexus relate la période allant de la rencontre de Mara jusqu’au mariage avec Mona (la même personne rebaptisée en cours de route) avec quelques sauts en avant ou en arrière dans le temps, au gré des rencontres. Toute l’existence de Miller semble se dérouler au gré des rencontres, en suivant les envies qui viennent sans jamais laisser s’interposer la moindre limite morale.
À cette époque (1924), Miller a 33 ans, un poste enviable de DRH à la compagnie cosmodémonique des télégraphes et met peu à peu au clou son fantasme d’écriture. Il hait sa femme Maude avec application, semble ignorer sa petite fille (ou refuse d’en parler par pudeur ?), pochetronne et baisouille au gré des rencontres. Un soir au dancing il tombe sur Mara, une entraîneuse, et tombe raide amoureux. Mystérieuse mythomane comme lui toujours à court d’argent, elle semble pouvoir faire contrepoids à son inconséquence par une folie encore plus radicale. Miller divorce, ce qui sonne le démarrage d’une vie sexuelle d’une intensité totalement inédite avec Maude, sans que cela remette une seconde en question l’amour viscéral qu’il porte à Mara (devenue Mona alors que lui devient Val). Ils emménagent ensemble à Brooklyn dans une location hors de prix en empruntant tout ce qu’ils peuvent et se marient. L’épisode finit en légère dérive mentale à la fin de la journée du mariage.
Ici on a clairement affaire à un monstre : de littérature, d’égoïsme, de franchise, de liberté, de frime et de luxure. Le genre qui peut pas croiser une femme désirable sans l’emmancher et qui procure (ou croît procurer) 14 orgasmes à toutes celles qu’il honore de son pénis des plus réactifs. Le style est phénoménal, jubilatoire, avec des cascades d’images percutantes et incroyablement originales. Il n’a pas son pareil pour provoquer des triques violentes dans le métro, dont l’ingrédient excitant est clairement la transgression. Rien ne le fait reculer : baiser la femme d’un copain, son ex-épouse effondrée, la voisine adolescente, une Irlandaise moche en retour de cuite. Miller ne se sent tenu à aucun engagement vis-à-vis de qui que ce soit, fusse Mona. Il n’éprouve aucune culpabilité pour son absence de tristesse le jour où elle tente de se suicider au moment où il était en pleine fornication avec Maude, n’a aucune intention de payer les pensions alimentaires (alors même qu’il demande à payer double au tribunal). Il ne prétend pas à la vertu, ni à aucune fiabilité, et ce sans malignité (sauf exception ludique). Cet individualisme radical choque encore le lecteur, alors que le récit date de 1939 et relate des faits de 1924, si du moins le lecteur, pourtant prévenu, a la crédulité de croire sur parole les vantardises de l’auteur. Miller est enfin un monstre de bavardage qui dure plaisamment et brillamment cinq pages, multipliant les anecdotes à l’énergie, là où l’écrivain moyen semblerait s’appesantir au bout d’un paragraphe. Quelques longueurs psychédéliques auraient pu être élaguées, mais au plus une centaine de pages sur les quelques 650 de ce premier tome. Reste à tenir le rythme sur le millier qui suit.
Lectures Henry MILLER-Plexus
Henry MILLER Plexus
Traduit de l’Américain par Elisabeth Guertic
(4ème de couverture)
Plexus est le deuxième volet de la célèbre autobiographie d’Henry Miller : « La crucifixion en rose », comprenant également Sexus et Nexus. Miller y raconte ses années d’enfance dans un quartier pittoresque de New York, ses aventures de jeune homme que torture que torture le démon de l’écriture et qui, afin de le satisfaire, finit par briser une à une les chaînes qui le rivent à la vie quotidienne de ses compatriotes, son combat difficile pour devenir un artiste. Il connaît la misère, les rebuffades, les vexations de toutes sorte, l’orgueil solitaire de celui qui croit en son génie et parviendra à le faire triompher. Dans cette lutte, sa nouvelle compagne, Mona, pousse le dévouement au-delà des limites communes.
Les aventures que vit Henry Miller, les personnages qu’il rencontre, innombrables et curieux, les réflexions que lui inspirent les uns et les autres composent un récit d’une liberté, d’un naturel, d’un humour et d’une audace inouïs.
(1ere phrase :)
Dans sa robe persane collante, avec un turban assorti, elle était ravissante.
(Dernière phrase :)
L’arbre de la vie est maintenu vivant non par les larmes mais par la certitude que la liberté est réelle et éternelle.
670 pages – Editions Christian Bourgeois Paris 1996
(Aide mémoire perso :)
« Et si l’on me demandait : As-tu joui de ton séjour sur terre ?, je répondrais : « Ma vie n’a été qu’une longue crucifixion en rose. »
La suite des aventures du monstre Miller est nettement moins jubilatoire que la crucifixion 1ère époque, ne serait-ce qu’en raison de l’absence complète d’épisodes obscènes, le sexe se résumant à de furtives allusions quand c’était une des matières prépondérantes du bien nommé Sexus. Sans doute le décalage de 13 années entre la rédaction des deux tomes n’y est pas pour rien.
Plexus relate les difficultés matérielles du couple Mona / Val, elle travaillant (c’est-à-dire faisant la serveuse ou l’entraîneuse et recevant des subsides de ses admirateurs par des procédés sur lesquels Miller préfère ne pas trop se pencher), lui bullant à de rares exceptions pour se concentrer sur l’écriture ou l’attente de l’écriture. Toujours au gré des rencontres et des opportunités, Mona et Val se font marchands de petits poèmes, vendeurs ambulants de bonbons, tenanciers d’un speakeasy éphémère à leur domicile. Val finit en vendeur d’encyclopédie au porte à porte, non sans avoir préalablement refusé des offres mirobolantes dans la publicité ou certaines publications.
Ils sont contraints à certains moments de retourner vivre chacun chez leurs parents, ceux de Miller se montrant légitimement soucieux d’avoir chez eux leur grand fils de 34 ans, deux fois marié et père d’une petite fille. Cette Crucifixion en rose est avant tout une leçon de persévérance pour les artistes en herbe dont le talent tarde à être reconnu. Du moins non c’est avant tout un beau morceau de littérature. Les allers-retours chronologiques sont un peu systématiques (Miller tombe sur un type dans la rue et l’on sait qu’on va en prendre pour 15 pages du récit de leurs frasques communes à l’adolescence) mais permettent aussi une respiration agréable. Sur le plan intellectuel, Miller fait feu de tout bois et multiplie les références, en particulier à ses quatre cavaliers de l’apocalypse que sont Nietzsche l’iconoclaste, Dostoïevski le grand inquisiteur (c’est chic d’avoir un écrivain russe pour mentor, si l’on pense au culte de Mc Liam Wilson pour Tolstoï), Elie Faure le magicien et Oswald Spengler (auteur du Déclin de l’occident) le bâtisseur de schémas. Il invoque également nombre de figures plus obscures mais prometteuses comme John Brown (idéaliste révolutionnaire américain précurseur de la lutte contre l’esclavage), Gilles de Rais (compagnon de Jeanne d’Arc et par ailleurs meurtrier violeur en très grande série) et une multitude d’autres. Sa culture absolument encyclopédique semble confirmer la supposition de Miller selon laquelle 2 à 3 heures de lecture quotidiennes tout au long de sa vie devraient permettre de mourir en ayant lu toutes les choses importantes. À noter enfin quelques passages franchement ennuyeux, en particulier les récits de rêves et la fin ésotérique consacrée à l’apologie d’Oswald Spengler, qui fait suite aux visions prophétiques d’un certain Claude : on se croirait dans Hermann Hesse, quelle horreur (il est d’ailleurs cité fort à propos par Miller) !
Lectures Henry MILLER-Nexus
Henry MILLER Nexus
Traduit de l’Américain par Roger Giroux
(4ème de couverture)
Henry Miller, qui voulait être débarrassé des contingences matérielles pour devenir écrivain, à la chance de trouver en sa seconde épouse, Mona, une femme dévouée qui le supplie de rester au logis pendant qu’elle part en quête de l’argent nécessaire pour vivre. Ce pourrait être le paradis… mais il y a Stasia, l’amie hautement pittoresque de Mona. Miller se ronge d’énervement, il délire, il tourne comme un ours en cage dans Brooklyn. Dix, vingt personnages baroques traversent son univers. Nul n’est plus extravagant que Stasia ! Que faire ? Seule l’Europe, affirme Mona, convient à l’écrivain qu’il veut être.
C’est sur le départ de l’auteur pour le vieux continent que s’achève Nexus, le troisième et dernier volume de la célèbre « Crucifixion en rose », qui comprend également Sexus et Plexus. Ce récit est assurément l’œuvre la plus importante du grand écrivain américain.
(1ere phrase :)
-Ouaf! Ouaf ouaf ! OUAF ! OUAF !
(Dernière phrase :)
Allez, au revoir ! Vogue la galère !
414 pages – Editions Christian Bourgeois Paris 1996
(Aide mémoire perso :)
« L’hiver de la vie, comme quelqu’un aurait dû dire, commence à la naissance. Les années les plus dures sont de un à quatre-vingt-dix ans. Après, ça va tout seul. »
Pour ce troisième et dernier volet de la Crucifixion, Miller traverse une période terrible d’abandon et de désespoir, avant de ressusciter dans l’euphorie du départ imminent pour Paris (où il vécut de 1930 à 1939, traversant semble t-il d’autres passages délicats : divorce d’avec Mona – June dans la vraie vie – en 1931 et clochardisation avant la publication du 1er Tropiques en 1934). Les choses commencent à se gâter lorsque Mona fait la rencontre de Stasia, une sauvageonne totalement barrée qui emménage avec eux. Il s’agit moins d’un ménage à trois (Stasia prétend toujours être vierge) que d’une concurrence exacerbée entre Miller et Stasia pour l’amour de Mona, qui bien sur les aime tous les deux autant.
Miller est peu à peu exclu et pète les câbles dans la cave qu’ils occupent à Brooklyn, pendant que les filles courent le Village à la recherche de pigeons. Pour finir elles embarquent sans prévenir pour Paris, plongeant Miller dans un isolement et un désespoir accablants : une nouvelle fois, retour chez les parents. C’est à ce moment que Miller conçoit le projet d’écrire son histoire avec Mona, ce qui semble avoir occupé l’intégralité de son œuvre. Évidemment il y a toujours un ou deux anges gardiens qui traînent et qui lui permettent d’endurer son malheur jusqu’à ce que le retour de Mona le ressuscite. Elle revient seule, s’étant disputée avec Stasia (Jean Kronski dans la vraie vie, qui se serait en fait lancée dans une relation avec Anaïs Nin – Anaïs Nin qui conte dans son journal quelques épisodes fougueux en compagnie de Miller, mais à une période bien plus tardive…). Tout s’inverse alors et le bonheur éclabousse tout le dernier tiers du livre : Miller pond son roman, Mona trouve parmi ses pigeons un type désireux de le publier ainsi qu’un superbe appartement à Brooklyn, et avec l’argent du livre ils s’en vont pour Paris. Fin de l’accouchement au forceps d’un écrivain.
Ni Plexus, ni Nexus ne retrouvent la fougue dévastatrice de Sexus, le plus factuel des trois. Miller a une tendance avérée aux divagations mystiques. En général il commence un chapitre par un récit factuel, avant de dériver vers des considérations abstraites ou des références culturelles (avec notamment pour grand héros de ce 3ème tome Knut Hamsum, prix Nobel de littérature et collabo notoire lors de la 2nde guerre mondiale). Mais les trois tomes sont d’une qualité littéraire époustouflante : outre la richesse sémantique prodigieuse et la multiplication de références brillantes, Miller n’a pas son pareil pour imager son propos avec des associations saugrenues et drôles, qui si on les regarde à froid en décomposant chaque élément sont tout à fait absurdes, mais qui percutent puissamment si l’on s’en tient à leur viscérale force poétique : « Et ainsi, comme un concerto de piano pour la main gauche, la journée glissait » ; « Isaac Poussière, né de la poussière et qui retourne à la poussière. De la poussière à la poussière. Ajoutez un codicille en faveur du bon vieux temps. » Il faut mentionner la passion de Miller pour tout ce qui est juif (ce qu’est Mona bien qu’elle s’en défende), en particulier le mysticisme, l’érudition et le goût de l’argutie. D’ailleurs tous les juifs qu’il croise le prennent pour l’un des leurs. Est-ce de l’antisémitisme refoulé ou un snobisme chic ?
Un petit extrait de pur Miller pour finir, parmi les dernières lignes de la Crucifixion donc sans doute écrites vers 1959 à Big Sur : « N’était-elle pas ouverte à tous, cette terre bénie de la liberté (à l’exception bien sur des peaux rouges, des peaux noires et des ventres jaunes d’Asie). C’est dans ces dispositions d’esprit que mes Grosspapas et mes Grosmamas étaient venus. Le grand voyage vers la terre promise. Windjammers. Trois mois en mer, avec la dysenterie, le beri-beri, les poux, les morpions, la rage, la fièvre jaune, la malaria et autres délices de ce genre de croisières. Ils avaient trouvé la vie à leur goût, ici, en Amérique, mes ancêtres, bien que, dans leurs efforts pour garder l’âme chevillée au corps, ils aient succombé avant l’âge. (Mais leurs tombes sont encore en bon état). »
Recettes Crétoises-Nectarine à la menthe
Nectarine à la menthePréparation : 10 mn
Cuisson : 10 mn
Pour 4 personnes
4 nectarines
4 pêches blanches
2 branches de menthe fraîche
1 sachet de sucre vanillé
½ verre à moutarde d’eau de fleur d’oranger
1. Allumez le four (position gril).
2. Lavez les nectarines et les pêches pelées, ouvrez-les et dénoyautez-les. Coupez chaque moitié en quatre.
Placez-les dans un saladier, saupoudrez-les de sucre vanillé, arrosez d’eau de fleurs d’oranger.
3. Enfilez les quartiers de nectarines et de pêches sur des brochettes.
4. Placez au four et faites cuire environ 5 minutes par côté.
5. Décorez de feuilles de menthe et servez aussitôt, accompagné de sorbet à la menthe ou au citron, ou encore nature.
La nectarine est une variété de pêche, issue d'une mutation naturelle du pêcher. La différence principale est l'absence de duvet sur la nectarine qui a une peau lisse et brillante.
Longtemps appelée « pêche abricot », la nectarine n'est pas issue d’une greffe de branche d'un prunier sur un pêcher comme on l'a longtemps fait croire pour assurer la promotion du fruit.
La nectarine ressemble au brugnon mais contrairement à celui-ci, elle a le noyau non adhérent à la chair du fruit.
La nectarine a des effets bénéfiques sur la santé principalement grâce à sa forte teneur en antioxydants, vitamine A, vitamine C, bêta-carotène, et Potassium.
mercredi 24 mars 2010
Recettes Crétoises-Terrine de céleri au gingembre
Terrine de céleri au gingembrePréparation : 10 mn
Cuisson : 40 mn
Pour 4 personnes
600 g de purée de céleri non cuisinée
2 gousses d’ail
½ cuillerée à café de noix de muscade
1 cuillerée à café de racine de gingembre râpée
2 feuilles (ou un sachet) de gélatine
1 verre à moutarde de lait écrémé
2 cuillerées à soupe d’huile d’olive vierge
Sel, poivre
1. Préparez la purée de céleri en suivant les instructions figurant sur le paquet.
2. Ajoutez la noix de muscade, le gingembre, le lait écrémé, salez, poivrez.
3. Préparez la gélatine selon les instructions figurant sur le paquet, incorporez-la à la purée.
4. Versez la préparation dans un moule à cake préalablement graissé à l’huile d’olive, recouvrez de manière étanche avec une feuille de papier aluminium.
5. Faites cuire au bain-marie 40 minutes à four moyen.
6. Servez chaud, pour accompagner vos poissons, ou froid, en entrée.
Les jeunes racines de gingembre sont juteuses et charnues avec un goût très doux. On les utilise marinées dans le vinaigre dans la cuisine japonaise. Le gingembre mariné utilisé pour rafraîchir le palais entre les bouchées dans la dégustation de sushi.
Les racines mûres sont fibreuses, presque sèches et ont un goût plus prononcé. Plus vieilles, elles prennent un goût très fort et sont souvent employées dans la cuisine chinoise pour couvrir les odeurs et saveurs fortes.
Le gingembre est également utilisé en pâtisserie pour parfumer biscuits et gâteaux.
Le gingembre sec, en poudre, est employé pour parfumer le pain d'épices et d'autres recettes. Il a alors un goût tout à fait différent de celui du gingembre frais, et ils ne peuvent se substituer l'un à l'autre.
mardi 23 mars 2010
Recettes Crétoises-Clafoutis au melon
Clafoutis au melonPréparation : 15 mn
Dégorgeage du melon : 24 h
Cuisson : 30 mn
Pour 6 personnes
1 kg de melon
4 œufs
100 g de farine
125 g de sucre + 3 cuillerées à soupe
25 cl de lait
1 cuillerée à café de cannelle
1 pincée de sel
1. La veille, coupez la chair du melon en morceaux, saupoudrez-la de 3 cuillerées à soupe de sucre et laissez dégorger toute la nuit au frais.
2. Le jour même, préchauffez le four à 200 °C (th. 6-7).
3. Beurrez un plat rond allant au four, égouttez le melon.
4. Battez les œufs avec le sucre. Versez la farine, mélangez doucement avec une spatule en bois. Ajoutez le lait peu à peu et le sel.
5. Disposez les dés de melon égouttés dans le plat. Saupoudrez de cannelle. Versez la pâte dessus. Mettez au four et laissez cuire 30 minutes.
Au XVIe siècle, Luigi Cornaro supprime le melon de ses repas. Ce noble Vénitien, condamné par ses médecins, élimine tous les mets froids de son alimentation et publie son régime. Pour donner plus de force à ses écrits, il se vieillit volontairement. C’est ainsi que s’est perpétuée l’erreur de sa mort légendaire à 98 ans. En fait, Cornaro est mort à Padoue en 1566, à l’âge de 82 ans !
lundi 22 mars 2010
Recettes Crétoises-Œufs brouillés aux tomates
Œufs brouillés aux tomatesPréparation : 10 mn
Cuisson : 30 mn
Pour 6 personnes
1 kg de tomates mûres
12 œufs de ferme
1 gousse d’ail
1 cuillerée à café de sucre
2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
Quelques branches de persil
Sel et poivre
1. Ebouillantez les tomates, pelez-les, coupez-les en deux, pressez-les pour exprimer l’eau de végétation et les pépins, coupez la chair en petits morceaux. Pelez l’ail, écrasez-le du plat de la lame d’un couteau. Hachez le persil.
2. Dans une cocotte, faites chauffer l’huile d’olive. Mettez-y les tomates et laissez-les sécher quelques minutes sur feu vif. Ajoutez l’ail, le sucre, du sel et du poivre. Laissez compoter doucement 25 minutes à demi couvert. Ecrasez grossièrement à la spatule.
3. Cassez les œufs un à un dans la cocotte, mélangez-les aux tomates jusqu’à ce qu’ils soient cuits. Rectifiez l’assaisonnement et saupoudrez de persil haché.
Le 14 juillet 1790, les Marseillais montent à Paris pour célébrer la Fête de la Fédération. Tous les produits des régions françaises sont présents, sauf les tomates encore suspectées de sorcellerie. Aussitôt les Marseillais demandent que des chariots de tomates soient envoyés dans la capitale. C’est ainsi que la « pomme d’amour » perd toute assimilation avec la mandragore.
dimanche 21 mars 2010
Recettes Crétoises-Crottin de chèvre à l’artichaut
Crottin de chèvre à l’artichautPréparation : 15 mn
Cuisson : 15 mn
Pour 4 personnes
4 gros artichauts camus
4 crottins de chèvre demi-affinés
1 citron
1 noix de beurre
4 cuillerées à café d’huile d’olive
1 branche de sarriette
Sel et poivre
1. Cassez la tige des artichauts et enlevez les feuilles extérieures. Lavez-les soigneusement en écartant les feuilles. Faites-les cuire 10 minutes environ à la vapeur, dans le panier d’un autocuiseur, sur un fond d’eau salée.
2. Egouttez les artichauts. Les feuilles doivent se détacher facilement mais le fond doit rester croquant. Laissez tiédir, puis enlever les feuilles. Ne les jetez pas mais gardez-les comme mouillettes pour des œufs mollets.
3. Placez chaque artichaut dans un plat à œuf individuel beurré, donnez un tour de moulin à poivre et ajoutez 1 pincée de sel, 1 cuillerée à café d’huile d’olive et quelques gouttes de citron. Placez un crottin de chèvre au milieu, décorez d’un brin de sarriette.
4. Allumez le gril, glissez les plats dessous. Laissez quelques secondes, le temps que le fromage soit doré et fondant. Servez aussitôt.
Une façon originale de décliner la salade au chèvre devenue un grand classique. L’artichaut s’est lentement implanté en France. Lors d’un voyage en Italie, le sculpteur Rodin a découvert « le sucré de Gênes », espèce cultivée en Ligurie dont on mange une partie des feuilles.
samedi 20 mars 2010
Vitamines E
Vitamines E (tocophérols, tocotriénols)-liposoluble Rôles
La vitamine E est une appellation générique pour un groupe d’anti-oxydants, les tocophérols. Son pouvoir anti-oxydant est de trois fois celui de la vitamine C et son action passe surtout par la protection des matières grasses. Elle prévient de ce fait le vieillissement et l’oxydation de nombreux nutriments. Elle s’oppose aussi à la formation des radicaux libres due aux régimes alimentaires riches en graisses saturées en se combinant à l’oxygène. Par extension, elle retarde le vieillissement du corps et le protège de certains effets néfastes de la pollution. Autre rôle primordial : la vitamine E renforce l’action de la vitamine C contre les nitrosamines (composés cancérigènes). Amie du cœur, elle empêche la formation de caillots et donc l’apparition de phlébites, de même qu’elle réduit les troubles cardiaques en évitant le durcissement des vaisseaux. Enfin, elle diminue la fatigue, prévient l’impuissance, renforce la fertilité et élimine les tissus gangrenés.
ANC (apport nutritionnel conseillé)
7-15 U.I. chez l’enfant
12-15 U.I. chez l’adulte
Carence
Stérilité chez l’adulte
Destruction de globules rouges chez le bébé
Vieillissement prématuré
Apparition de certaines maladies dites dégénératives (Alzheimer, Parkinson)
Vieillissement musculaire
Sources
Huiles végétales
Germes de blé
Certains légumes verts et fruits
Soja
Teneur en vitamine E de quelques aliments :
100 g d’huile de germes de blé = 135 mg
100 g d’huile de tournesol = 50 mg
100 g amande, noisette = 25 mg
100 g de germes de blé= 22 mg
100 g d’huile de foie de morue= 20 mg
A savoir
Pour une action optimale de la vitamine E, elle doit être associée à la C, au bêtacarotène et au sélénium. Il n’y a pas de toxicité. En revanche, attention si vous êtes sous anicoagulant : elle peut provoquer des hémorragies si elle est prise à hautes doses.
Les suppléments doivent toujours être à base de vitamine E naturelle. La vitamine E synthétique est dérivée de produits pétrochimiques. Elle est beaucoup moins chère, mais mal assimilée par l’organisme.
Il ne faut jamais se supplémenter sans l’avis de son médecin
jeudi 18 mars 2010
Vitamines D
Vitamines D (calciférol)-liposolubleRôles
La vitamine D, parfois surnommée « vitamine du soleil », est produite entre autres par l’exposition de la peau aux ultraviolets. Elle permet la fixation du calcium sur les os et renforce la trame osseuse et le squelette. Elle aide aussi à fixer le phosphore, participant ainsi à la santé et à la croissance des dents et des os, prévenant l’ostéoporose et les fractures. Nous avons besoin d’elle pour prévenir la faiblesse musculaire et bénéficier d’un système immunitaire efficace. Elle améliore la santé du système nerveux. L’un de ses rôles moins connus est de participer à la régulation du rythme cardiaque et de prévenir certains cancers digestifs.
La vitamine D est stockée dans le foie, les muscles et les graisses. C’est pourquoi, à condition de s’exposer suffisamment au soleil, on considère que la peau fabrique assez de vitamine D au cours des mois d’été pour satisfaire à nos besoins pour le reste de l’année ! Dans ce cas, l’apport de vitamine D par l’alimentation importe peu. En revanche, pour les personnes à la peau foncée ainsi que celles qui ne sortent pas assez (bébés, malades, personnes âgées) ou bien qui ne s’exposent pas du tout, la vitamine D alimentaire est essentielle.
ANC (apport nutritionnel conseillé)
20-25 mcg chez le nourrisson
10 mcg chez l’enfant de 1 à 3 ans
5 mcg chez l’adulte
10 mcg chez la femme enceinte
5 mcg chez l’adolescent
10-15 mcg chez la personne âgée de plus de 75 ans
Carence
Rachitisme chez l’enfant
Affaiblissement osseux chez l’adulte
Sources
Jaune d’œuf
Foie de morue
Fromage
Et surtout dans les rayons du soleil ! Ces derniers permettent au cholestérol de la peau de se transformer en vitamine D.
Teneur en vitamine D de quelques aliments :
100 g d’huile de foie de morue = 60 mcg
100 g de saumon = 15 mcg
100 g de thon rouge = 23 mcg
100 g de hareng mariné= 17 mcg
80 g 2 jaunes d’oeufs = 3 mcg
A savoir
Les suppléments existent en pharmacie sous forme de gouttes, à prendre quotidiennement, ou sous forme d’ampoules (une par an).
Le surdosage est possible et peut entraîner de graves réactions.
Il ne faut jamais se supplémenter sans l’avis de son médecin
mercredi 17 mars 2010
Vitamines A animale
Vitamines A animale (rétinol)-liposolubleRôles
C’est grâce à la vitamine A que notre œil s’adapte à l’obscurité et voit certaines couleurs. C’est d’ailleurs son rôle spécifique sur la rétine qui lui a valu le nom de rétinol. Mais son action est bien plus large : elle permet un bon développement de l’embryon, de l’enfant et de l’adolescent, améliore la réponse immunitaire et, à ce titre, est employée dans le traitement de la rougeole. Elle aide enfin à la cicatrisation, régule les glandes sébacées et sudoripares.
ANC (apport nutritionnel conseillé)
800 ER (équivalent rétinol) pour un homme
700-800 ER (équivalent rétinol) pour un adolescent
600 ER (équivalent rétinol) pour une adolescente
Carence (dans les cas d’une alimentation pauvre en matières grasses)
Cécité
Retard de croissance
Sécheresse de la peau
Mauvaise vision nocturne
Infections répétitives
Calculs rénaux
Sources
Beurre
Lait
Jaune d’œuf
Foie
Huile et foie de poisson
Teneur en vitamine A de quelques aliments :
100 g de foie de veau cuit = 75 000 mcg
100 g d’huile de foie de morue = 85 000 mcg
100 g de beurre = 1 000 mcg
100 g d’œuf = 1 000 à 1800 mcg
100 g de fromage à pâte molle = 225 mcg
A savoir
La supplémentation se fait essentiellement sous forme de bêtacarotène ou d’huile de foie de morue.
La supplémentation en bêtacarotène ne remplace pas complètement celle en vitamine A. La conversion du bêtacarotène en vitamine A n’est pas équivalente pour tout le monde : certaines personnes l’effectuent mal.
Il ne faut jamais se supplémenter sans l’avis de son médecin
mardi 16 mars 2010
Provitamines A végétale
Provitamines A végétale (caroténoïdes)-liposolubleRôles
Grand nutriment protecteur, la provitamine A protège de certains cancers, dont celui de la peau, du poumon et de la vessie. Elle participe au mécanisme de la vision. Elle est également indispensable au bon état des muqueuses, ainsi que de la peau qu’elle protège du soleil. Enfin, elle freine le vieillissement.
ANC (apport nutritionnel conseillé)
350 ER (équivalent rétinol) soit 2.1 mg de bêtacarotène
Carence (dans les cas d’une alimentation pauvre en matières grasses)
Cécité
Retard de croissance
Sécheresse de la peau
Mauvaise vision nocturne
Conjonctivites
Caries
Calculs
Sources
Teneur en bêtacarotène de quelques aliments :
100 g de mangue fraîche = 2,9 mg
100 g de melon = 2 mg
100 g d’abricot sec = 1,6 mg
100 g de carotte crue= 8 mg
100 g de fromage à pâte molle = 225 mcg
A savoir
La provitamine A est un anti-oxydant puissant. Elle neutralise l’oxygène singulet, l’un des radicaux libres les plus toxiques, qui endommage les lipides de la membrane cellulaire, le collagène et l’ADN, support de l’hérédité.
Une consommation même trop élevée ne comporte aucun danger, bien que la peau puisse prendre une teinte orangée, surtout sur la paume des mains et la plante des pieds.
Il ne faut jamais se supplémenter sans l’avis de son médecin
Lectures Arnaldur INDRIDASON-Arnaldur Indridason
Naissance : 28 janvier 1961
Langue d’écriture : Islandais
Genre : Policier
Arnaldur Indridason est diplômé en Histoire de l’Université d’Islande en 1996. Journaliste au Morgunbladid en 1981-1982, il devient scénariste indépendant. De 1986 à 2001, il travaille comme critique de films pour le Morgunbladid. Aujourd'hui, il est l'auteur de six romans policiers — dont plusieurs sont des best-sellers. Il vit à Reykjavik avec sa femme et ses trois enfants et est le fils de l'écrivain Indridi G. Porsteinsson. Les deux auteurs ayant fortement influencé Arnaldur Indridason sont Maj Sjöwall et Per Wahlöö, deux écrivains suédois qui ont imaginé, dans les années 1960, les aventures de l'inspecteur Martin Beck.
Arnaldur Indridason publie son premier livre, Synir duftsins (littéralement "Fils de poussière", inédit en français) en 1997. Cette publication marque pour certains, le départ d'une nouvelle vague islandaise de fiction criminelle. Aux côtés de Arni Thorarinsson, également auteur de polar islandais, Arnaldur déclare qu'« il n'existe pas de tradition de polar en Islande. [à cet état de fait, il y a deux raisons.] L'une tient en ce que les gens, y compris les écrivains, considéraient les histoires policières comme des mauvais romans […]. La deuxième raison, c'est que beaucoup d'Islandais ont longtemps cru en une sorte d'innocence de leur société. Très peu de choses répréhensibles se produisaient, et le peu de faits divers ne pouvaient pas donner lieu à des histoires policières. Ce qui explique qu'à leurs débuts, Arni Thorarinsson ou Arnaldur ont eu du mal à s'imposer [dans les milieux littéraires islandais] ».
Les principales nouvelles d'Arnaldur Indridason mettent en scène la même équipe de détectives, dont l'abrupt Erlendur torturé par la disparition de son frère alors qu'il n'était qu'un enfant et tourmenté par sa fille "junkie". Ce sont ces souffrances et les conditions qui les ont engendrées qui intéressent particulièrement Arnuldur car « le bonheur se suffit à lui-même, il n'y a rien à en dire. » Ses romans sont régulièrement des prétextes à un voyage dans le passé, tel "L'Homme du Lac", où l'enquêteur Erlundur trouve un squelette vieux de 40 ans faisant appel au passé communiste d'une partie des islandais durant la guerre froide. Arnuldur déclare à ce propos : « je m'intéresse aussi aux squelettes qui collent aux basques des vivants. Ce qui m'intéresse le plus, ce sont les "squelettes vivants", pourrait-on dire. Mes romans traitent de disparitions, mais ils ne traitent pas principalement de la personne qui a disparu, plus de ceux qui restent après la disparition, dans un état d'abandon. Je m'intéresse à ceux qui sont confrontés à la perte. Ce sont ces gens-là que j'appelle les "squelettes vivants" : ils sont figés dans le temps. […] J'aime beaucoup remonter le temps, et envoyer mes personnages sur les traces du passé. J'aime exhumer des événements oubliés. Le temps en tant que concept est quelque chose qui m'intéresse énormément - la manière dont le temps passe, mais aussi son influence, les conséquences de son passage sur nos vies. J'aime déceler les liens entre une époque et une autre. Évidemment, la thématique du temps est une partie très importante des histoires que je raconte, que ce soit son pouvoir destructeur ou son pouvoir de guérison qu'il peut avoir. Même si dans "La Femme en Vert", Erlendur déclare que le temps ne guérit aucune blessure. »
Il fut nommé à maintes reprises écrivain le plus populaire d'Islande. En 2004, ses livres ont fait partie des 10 livres les plus empruntés à la Bibliothèque municipale de Reykjavik. Les livres d'Arnaldur ont été publiés dans 26 pays.BibliographieRomans de la série du commissaire Erlendur Sveinsson
1- Synir duftsins (1997) - Inédit en français
2- Dauðarósir (1998) - Inédit en français
3- La Citée des Jarres (2000) - trad. de l'islandais par Éric Boury
4- La Femme en vert (2001) - trad. de l'islandais par Éric Boury
5- La Voix (2002) - trad. de l'islandais par Éric Boury
6- L'Homme du lac (2004) - trad. de l'islandais par Éric Boury
7- Hiver arctique (2005) - trad. de l'islandais par Éric Boury
8- Hypothermie (2007) - trad. de l'islandais par Éric Boury
9- Myrká (2008) - Inédit en français
dimanche 14 mars 2010
Recettes Crétoises-Cake à l’huile de noix et aux pignons
Cake à l’huile de noix et aux pignonsPréparation : 15 mn
Cuisson : 40 mn
Pour 6 personnes
4 œufs
100 g de sucre
1 yaourt de 125 g
¾ du pot de yaourt vide d’huile de noix
1 citron
1 sachet de sucre vanillé
1 pot et demi de yaourt vide de farine
1 sachet de levure chimique
1 cuillerée à soupe bombée de pignons de pin
1. Préchauffez le four à 125°C (th. 4).
2. Mélangez les œufs et le sucre. Quand le mélange blanchi, versez le yaourt et gardez le pot comme unité de mesure. Ajoutez ainsi ¾ de pot d’huile de noix, mélangez bien. Versez le jus du citron et le sucre vanillé.
3. Mesurez 1 pot et demi de farine, mélangez à la levure, ajoutez à la préparation. Quand le mélange est bien homogène, versez dans un moule à cake beurré.
4. Parsemez les pignons sur la pâte, mettez au four et laissez cuire 40 minutes.
5. Servez froid avec une compote.
C’est aussi simple que délicieux, surtout avec l’huile de noix qui se marie à merveille avec les pignons. Dans l’Antiquité, les pignons étaient considérés comme un médicament. Astringents, ils étaient prescrits pour purger la poitrine et les poumons.
samedi 13 mars 2010
Recettes Anti-cholestérol-Pommes de terre nouvelles aux cèpes
Préparation : 20 mn
Cuisson : 1 h
Pour 4 personnes
500 g de petites pommes de terre nouvelles
1 bocal de cèpes de 340 g, poids net égoutté
3 oignons nouveaux
3 cuillerées à soupe de jus de citron
2 cuillerées à café d’huile d’olive
2 cuillerées à soupe de persil haché
Sel et poivre
1. Faite chauffer le four à 170 ° C (th. 6).
2. Grattez les pommes de terre. Pelez les oignons, hachez-les et mettez-les dans un plat à four. Ajoutez les pommes de terre, salez-les, poivrez-les et arrosez-les de jus de citron et d’une cuillerée à café d’huile. Mélangez bien.
3. Ajoutez 5 cuillerées à soupe d’eau dans le plat, mettez au four et laissez cuire 1 heure.
4. Après 45 minutes de cuisson, versez le reste de l’huile dans une casserole à revêtement antiadhésif et badigeonnez-en le fond à l’aide d’un pinceau.
5. Égouttez les cèpes, versez-les dans la casserole et faites-les sauter à feu moyen 10 minutes. Lorsque les pommes de terre sont cuites, mettez-les sur un plat, ajoutez les cèpes et le persil haché.
6. Mélangez et servir sans attendre.
Les pommes de terre contiennent des protéines, des minéraux (en particulier du potassium et du calcium) et de la vitamine C (on trouve plus de vitamines C dans les pommes de terre qui viennent d'être récoltées).
Bien que la teneur en protéines soit relativement faible, celles-ci sont de haute valeur nutritionnelle. On y trouve plusieurs acides aminés essentiels dont la lysine, le méthionine et le tryptophane. Les principales protéines sont l'albumine, la globuline, la prolamine et la gluténine. Les tubercules contiennent également des glycoprotéines.
Par portion
210 kcal – 877kj
Protides : 4.5 g
Lipides : 4 g
Glucides : 38 g
Acides gras saturés : 0.6 g
Cholestérol : 0 g
vendredi 12 mars 2010
Recettes Anti-cholestérol-Haricots verts froids à la tomate
Haricots verts froids à la tomatePréparation : 10 mn
Cuisson : 35 mn
Pour 4 personnes
400 g de haricots verts fins
500 g de tomates
2 oignons rouges
1 gousse d’ail
1 pincée de sucre
1 cuillerée à café d’huile de maïs
2 cuillerées à soupe de persil haché
Sel et poivre
Ebouillantez les tomates, pelez-les et hachez-les avec un couteau.
Epluchez les oignons et coupez-les en fines rondelles.
Pelez l’ail et passez-le au presse-ail.
Equeutez et effilez les haricots verts. Lavez-les et coupez-les en deux.
Faites chauffez l’huile dans une sauteuse à revêtement antiadhésif. Faites-y fondre l’ail et les oignons à feu doux 5 minutes puis ajoutez les haricots verts, les tomates, le persil, le sucre, du sel et du poivre. Mélangez, couvrez et laissez cuire 30 minutes à feu moyen.
Laissez refroidir 1 heure avant de servir.
Le haricot vert est un légume précieux dans la lutte contre le cholestérol. Les pectines qu’il renferme peuvent retarder l’absorption des sucres rapides et séquestrer une certaine quantité de cholestérol qui se trouve ensuite éliminé.
Les haricots verts se consomment cuits, la cuisson, à l'eau ou à la vapeur, étant très rapide comparée à celle des haricots secs. Ils peuvent se manger chauds, en accompagnement de plats de viande ou froids en salades.
Par portion
88 kcal – 368 kj
Protides : 1,3 g
Lipides : 3 g
Glucides : 14 g
Acides gras saturés : 0,2 g
Cholestérol : 0 g
jeudi 11 mars 2010
Recettes Anti-cholestérol-Riz aux lentilles
Préparation : 10 mn
Cuisson : 50 mn
Pour 4 personnes
300 g de riz mi-complet
125 g de lentilles vertes
2 carottes
2 côtes de céleri
1 oignon
12 olives noires
2 cuillerées à soupe de jus de citron
1 cuillerée à soupe d’huile d’olive
Sel et poivre
1. Grattez les carottes et coupez-les en dés. Lavez le céleri et coupez-le en lamelles. Pelez l’oignon et hachez-le. Faites chauffer 1 litre d’eau, salez-la.
2. Mettez l’huile à chauffer dans une sauteuse et faites-y revenir l’oignon, le céleri et les carottes. Ajoutez le riz, mélangez jusqu’à ce qu’il devienne transparent, puis versez les lentilles et l’eau chaude. Couvrez et laissez cuire à feu doux environ 45 minutes, jusqu’à ce que toute l’eau soit absorbée et que le riz et les lentilles soient tendres.
3. Ajoutez les olives, poivrez, arrosez de jus de citron, mélangez et laissez chauffer quelques minutes. Versez les légumes dans un plat et servez.
Le mélange de riz et de légumineuses (ici, des lentilles) est très intéressant sur le plan nutritionnel. De plus, ces légumes n’apportent pas de cholestérol. Ajoutez simplement un fruit ou une compote à ce plat complet.
Par portion
502 kcal – 2 098 kj
Protides : 14 g
Lipides : 14 g
Glucides : 80 g
Acides gras saturés : 1 g
Cholestérol : 0 g
mercredi 10 mars 2010
Recettes Anti-cholestérol-Purée de potiron aux oignons
Préparation : 10 mn
Cuisson : 30 mn
Pour 4 personnes
1.2 kg de potiron
400 g d’oignons
50 g de riz rond
2 gousses d’ail
1 cuillerée à soupe de curry
Sel
Retirez les graines, les filaments et la peau du potiron et coupez la pulpe en gros cubes. Epluchez les oignons et coupez-les an quatre. Pelez l’ail, coupez les gousses en deux et ôtez le germe central.
Mettez le potiron, l’ail et les oignons dans une casserole à fond épais avec 20 cl d’eau et portez à ébullition.
Ajoutez le riz, mélangez, salez, couvrez et laissez cuire 30 minutes.
Egouttez le contenu de la casserole dans une passoire, puis mettez-le dans le bol du robot et réduisez-le en purée.
Ajoutez le curry et rectifiez l’assaisonnement, puis servez.
Les potirons se récoltent à complète maturité et se consomment cuits. Très légers en calories et concentrés en micronutriments, on peut les préparer de très nombreuses manières comme légume ou comme dessert : en soupe, en purée, en gratin, en tarte, en tourte, en confiture...., voire en glace.
Riche naturellement en β-carotène, sa densité nutritionnelle élevée en fait un légume à consommer régulièrement dans le cadre de la prévention des cancers ou des maladies cardio-vasculaires. La consommation de 150 grammes permet de couvrir la totalité des besoins quotidiens en provitamine.
Par portion
138 kcal – 577 kj
Protides : 3 g
Lipides : 2 g
Glucides : 27 g
Acides gras saturés : 0.1 g
Cholestérol : 0 g
mardi 9 mars 2010
Recettes Anti-cholestérol-Bâtonnets de carottes aux raisins
Bâtonnets de carottes aux raisinsPréparation : 10 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 4 personnes
600 g de carottes
2 cuillerées à soupe de raisins secs
1 échalote
1cuillerée à café de noix
2 cuillerées à soupe de jus de citron
¼ de cuillerée à café de cumin vert en poudre
1 cuillerée à soupe de xérès sec
Sel et poivre
Versez 2 cm d’eau dans le compartiment inférieur d’un cuit-vapeur. Couvrez et portez à ébullition.
Pendant ce temps, grattez les carottes, puis coupez-les en quatre et recoupez-les en deux dans la longueur, pour obtenir des bâtonnets de 5 mm d’épaisseur et de 5 cm de longueur.
Mettez les bâtonnets de carotte et les raisins secs dans le compartiment perforé du cuit-vapeur. Couvrez, réduisez le feu et faites cuire 25 minutes.
Pelez l’échalote et hachez-la finement. Mettez-la dans un saladier, ajoutez l’huile, le jus de citron, le cumin, le xérès, du sel, du poivre et mélangez.
Lorsque les carottes sont cuites, versez-les dans le saladier et mélangez délicatement. Laissez-les macérer 1 heure au moins à température ambiante.
Cette entrée riche en carotène ne vous apportera que très peu d’acides gras saturés et pas de cholestérol.
L'apport énergétique de la carotte crue est de 31 kilocalories par 100 g. Contient 90 % d'eau, 1 % de protéines, 0,2 % de lipides et jusqu'à 4,5 % de sucre. Les carottes sont riches en Bétacarotène (provitamine A). Avec 25 g on couvre plus de la moitié du besoin quotidien de vitamine A (204% pour 100g). La teneur moyenne en vitamine C est de 7 mg par 100 g. Elle contient aussi de la vitamine B1 et B2.
Les minéraux apportés sont principalement du calcium, magnésium, potassium et fer. La teneur en fibres alimentaires est importante. Celles-ci sont composées en majorité de pectine et de cellulose.
Par portion
133 kcal – 556 kj
Protides : 2 g
Lipides : 5 g
Glucides : 20 g
Acides gras saturés : 0.3 g
Cholestérol : 0 g
lundi 8 mars 2010
Recettes Anti-cholestérol-Petites pâtes à la grecque
Préparation : 15 mn
Cuisson : 50 mn
Pour 4 personnes
300 g de petites pâtes dites « grains de riz »
1 kg de tomates
2 gousses d’ail
2 oignons
1 branche de céleri
1 feuille de laurier
2 branches de thym
2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
3 pincées de cannelle Sel et poivre
1. Ébouillantez les tomates, pelez-les et coupez-les en morceaux. Pelez l’ail et hachez-le.
2. Épluchez-les oignons et hachez-les finement.
3. Mettez une cuillerée à soupe d’huile à chauffer dans une casserole à fond épais et faites-y blondir les oignons. Ajoutez les tomates, l’ail, le céleri, le laurier et le thym, salez, sucrez, puis poudrez de cannelle et versez 75 cl d’eau. Couvrez et laissez cuire 30 minutes à feu doux.
4. Après 30 minutes de cuisson, retirez le céleri, le laurier et le thym. Jetez les pâtes dans la sauce tomate et laissez cuire environ 20 minutes.
5. Arrosez avec le reste de l’huile et servez bien chaud.
Les pâtes, lorsqu’elles ne sont pas aux œufs, sont conseillées dans le régime anti-cholestérol. Les proportions données ici sont pour un plat complet. Pour un accompagnement, divisez les quantités par deux.
Par portion
478 kcal – 1998 kj
Protides : 13 g
Lipides : 18 g
Glucides : 66 g
Acides gras saturés : 2 g
Cholestérol : 0 g
dimanche 7 mars 2010
Lectures Jean-Bernard Pouy-Jean-Bernard Pouy
Jean-Bernard PouyNaissance : 2 janvier 1946Langue d’écriture : Français
Genre : Roman noir
Jean-Bernard Pouy, auteur à succès, il inaugure les collections (Zèbres, Le Poulpe, Pierre de Gondol, Série grise, Tourisme et polar, Stylus, Après la lune). Il est notamment le créateur du personnage Gabriel Lecouvreur, dit Le Poulpe, aux éditions Baleine dont il est un des fondateurs. Par la suite il lance la série Pierre de Gondol sur le même principe que le Poulpe, un personnage d'enquêteur littéraire, et la même année la série grise, une série en gros caractères destinée aux 72-83 ans. En 2002, il publie Die Amsel (Le Merle), laissant croire qu'il n'est que le traducteur d'Arthur Keelt, romancier imaginaire auteur du roman, et dont les citations se retrouvent dans d'autres livres de Pouy.
Adepte de l'Oulipo, il pratique assidûment l'écriture à contraintes ; il participe notamment à l'émission Des Papous dans la tête sur France Culture. Nombre de ses œuvres appliquent une contrainte, le plus souvent cachée comme l'utilisation d'incipit de romans pour les attaques de chapitre, le cadavre exquis (par chapitre) pour La Vie duraille avec Daniel Pennac et Patrick Raynal sous le pseudonyme de « J.-B. Nacray ».
Il est également depuis 2006 président d'honneur du Prix du polar lycéen d'Aubusson.
Depuis 2007, il est directeur de collection de Suite noire aux Editions La Branche.
Il a obtenu en 2008 le Grand Prix de l'humour noir pour l'ensemble de son œuvre.
Bibliographie
Romans
Spinoza encule Hegel (1983)
Nous avons brûlé une sainte (1984)
Suzanne et les ringards (1985)
La Vie duraille(1985) avec Patrick Raynal et Daniel Pennac sous le pseudonyme J.-B. Nacray.
La Pêche aux anges (1986)
L'Homme à l'oreille croquée (1987)
La Clef des mensonges (1988)
Le Cinéma de papa (1989)
Cinq nazes (1990)
La Belle de Fontenay (1992)
Le Bienheureux (1994)
RN 86 (1995)
La Petite écuyère a cafté (1995)
54 x 13 (1996)
L'Homme à l'oreille croquée (1998)
À sec ! (1998)
Les Gros culs (1998)
Larchmütz 5632 (1999)
94 (1999)
Démons et vermeils (2000)
1280 âmes (2000)
Le Merle (2002) sous le pseudonyme d'Arthur Keelt
Sur le quai (2002)
H4Blues (2003)
Train perdu, wagon mort (2003)
Nycthémère (2004)
La Farce du destin (2004) avec Patrick Raynal
The Farce of the Destin (2004) avec Patrick Raynal
Le Rouge et le vert (2005)
Sirop de Liège (2005) avec Joe G. Pinelli
Pétaouchnock (2005)
Avec une poignée de sable : Spinoza encule Hegel 3 (2006)
Fratelli (2006) avec Joe G. Pinelli
Le Petit bluff de l'alcootest (2006)
Nus (2007)
Au pied du mur (2007)
1664, la bataille de Cronenbourg (2007)
La récup' (2008)
Mes soixante huîtres (2008)
Feuque ! (2008)
Rosbif saignant (2009)
Cinq bières, deux rhums (2009)
FeuilletonsLes Compagnons du veau d'or - Volume 1 (2010)
Nouvelles
Plein tarif (1994)
L'ABC du métier (1995)
J'ai fait l'aérotrain (1997)
Comme jeu, des sentiers... (2000)
Chasse à l'homme (2000) avec Patrick Raynal
La Vie payenne (2004)
Recueils de nouvelles
La Chasse au tatou dans la pampa argentine (1993)
Palmiers et crocodiles (1994)
Le Jour de l'urubu (1997)
L'Angoisse du banc de touche au moment du coup d'envoi (2001)
Les Roubignoles du destin (2001)
Ping-pong (2005) avec Marc Villard
La Mauvaise graine et autres nouvelles (2006)
Ma vie s'appelle Peut-être (2007)
Tohu-bohu (2008)
La Vengeance du casse-croûte et autres nouvelles (2008)
Nouvelles
Mission secrète (1998)
En haut Dumas (2002)
Ah, que la montagne est belle ! (2007) en collaboration avec Didier Daeninckx et Chantal Pelletier
Gromochecon (2008)
Anthologies
Les Sept familles du polar (2000)
Bloody Birthday (2008)Poésie
Le Casse-pipe intérieur (1985)
Cendres chaudes (1998)Documents, essais
N'importe quoi pourvu que ça bouge (1999)
Je hais le cinéma (2004)
L'Expédition Sanders-Hardmuth (2005)
L'Encyclopédie des cancres, des rebelles et autres génies (2006)
Tentative d'affiliation (2007) en collaboration avec Tatiana Trouvé
Les Ecrivains vus du ciel (2007)
Petit précis de littérature précaire (2008)
Une brève histoire du roman noir (2009)
Théâtre
La Mise en tropes (1994)
La Base (2001)Scénario de BD
Noces de chien (1999)
A l'ombre des étoiles (2001)Ouvrages collectifs
Les Papous dans la tête, l'anthologie (2007) Bertrand Jérôme et Françoise Treussard
Le Dictionnaire des Papous dans la tête (2007) Françoise Treussard
Lectures Jean-Bernard Pouy-Une brève Histoire du Roman Noir
Jean-Bernard Pouy
Une brève Histoire du Roman Noir(4ème de couverture)Collection Brève Histoire dirigée par Jean-Claude Béhar. Un auteur dessine en neuf chapitres l’Histoire et le portrait de son sujet. Neuf moments comme des ellipses dans l’espace et le temps… d’un instant à l’autre.
Loin de tout esprit universitaire, mais proche de la passion folle et de l’amour patient, Jean-Bernard Pouy nous propose ici, à la fois un portrait chronologique et une ode personnelle, voire même partiale ou provocatrice, du roman noir et de ses différents acteurs.
Empoignons la bête Noirceur et viticulture – Au début, Œdipe – Fera-t-il jour demain ? – L’urbanité essentielle – L’Honorable Société – En v.f.
Les aiguilleurs L’œil de Cain – L’art de la manchette – Noir c’est jaune – Le modèle suédois ?
Les forcenés L’envahissant Simenon – La déglingue fabuleuse – Une terrible bonne humeur.
Les pessimistes (voire nihilistes) Tristesse, calme et désespérance – L’amoralité menaçante – Cirrhose de l’âme – Good evening Vietnam – Au fond du fond.
Les allumés (et autres freaks) Une sorcière dure à cuire – Des flics et des chiens lubriques – Les petites bêtes – Un drôle de torchon – Jurassic plage.
Les étoiles filantes La cervelle orpheline – Comme une pluie acide – La mécanique quantique – Noire poésie – Une certaine idée du bonheur.
Les intellos Sous le blanc, le noir – Le réel n’est pas une fiction – Du côté du Montana – Un ténia cosmique – Philadelphia story – Le charme de la douleur.
Noir devant ! A l’école de la Noire – Banc de bruma – Rouston-baston – Les temps froids.
Sauvons un arbre, tuons un romancier ! Nouvelle.
Jean-Bernard Pouy, auteur d’une soixantaine de romans (dont dix à la Série Noire), directeur de collection, vieux papou, grand amateur de romans populaires, voudrait être considéré, c’est lui qui le dit, comme un « styliste pusillanime ». On lui doit notamment La belle de Fontenay, RN 86 et Spinoza encule Hegel.
(1ere phrase :)
Si je tente cette brève histoire du roman noir, c’est essentiellement parce que j’en écris, et que je ressens, partialement, la force et « justesse » de ce genre littéraire flou, à géométrie variable, et sujet à maintes et maintes explications, explications et définitions.
(Dernière phrase :)Et il est remonté vers ses livres.
130 pages – Editions L’œil Neuf édition 2008
(Aide mémoire perso :)Le titre de ce petit livre de Jean-Bernard Pouy, auteur réputé de polars, ne doit pas nous induire en erreur: Une brève histoire du roman noir s’apparente plus à un catalogue raisonné de coups de cœur, de Robert Louis Stevenson à Don Winslow. Pouy est un connaisseur; il distingue, comme il se doit, le roman noir du roman policier proprement dit. On n’aurait pu rêver meilleur guide et son voyage, animé d’une plume vive, est plaisamment organisé, divisé en sous-catégories épousant à leur manière l’histoire du roman noir (« les forcenés », « les allumés », « les intellos », etc.). Voilà un travail d’initié passionné, qui nous fait partager son goût du noir avec style. Mais il y a un danger: à sa lecture, nous pourrions bien être forcés de débloquer un budget pour l’achat de polars! 150 pages et rien à jeter. Qui a dit qu’il fallait écrire des gros romans ?
Empoignons la bête Noirceur et viticulture – Au début, Œdipe – Fera-t-il jour demain ? – L’urbanité essentielle – L’Honorable Société – En v.f.
Les aiguilleurs L’œil de Cain – L’art de la manchette – Noir c’est jaune – Le modèle suédois ?
Les forcenés L’envahissant Simenon – La déglingue fabuleuse – Une terrible bonne humeur.
Les pessimistes (voire nihilistes) Tristesse, calme et désespérance – L’amoralité menaçante – Cirrhose de l’âme – Good evening Vietnam – Au fond du fond.
Les allumés (et autres freaks) Une sorcière dure à cuire – Des flics et des chiens lubriques – Les petites bêtes – Un drôle de torchon – Jurassic plage.
Les étoiles filantes La cervelle orpheline – Comme une pluie acide – La mécanique quantique – Noire poésie – Une certaine idée du bonheur.
Les intellos Sous le blanc, le noir – Le réel n’est pas une fiction – Du côté du Montana – Un ténia cosmique – Philadelphia story – Le charme de la douleur.
Noir devant ! A l’école de la Noire – Banc de bruma – Rouston-baston – Les temps froids.
Sauvons un arbre, tuons un romancier ! Nouvelle.
Jean-Bernard Pouy, auteur d’une soixantaine de romans (dont dix à la Série Noire), directeur de collection, vieux papou, grand amateur de romans populaires, voudrait être considéré, c’est lui qui le dit, comme un « styliste pusillanime ». On lui doit notamment La belle de Fontenay, RN 86 et Spinoza encule Hegel.
(1ere phrase :)
Si je tente cette brève histoire du roman noir, c’est essentiellement parce que j’en écris, et que je ressens, partialement, la force et « justesse » de ce genre littéraire flou, à géométrie variable, et sujet à maintes et maintes explications, explications et définitions.
(Dernière phrase :)Et il est remonté vers ses livres.
130 pages – Editions L’œil Neuf édition 2008
(Aide mémoire perso :)Le titre de ce petit livre de Jean-Bernard Pouy, auteur réputé de polars, ne doit pas nous induire en erreur: Une brève histoire du roman noir s’apparente plus à un catalogue raisonné de coups de cœur, de Robert Louis Stevenson à Don Winslow. Pouy est un connaisseur; il distingue, comme il se doit, le roman noir du roman policier proprement dit. On n’aurait pu rêver meilleur guide et son voyage, animé d’une plume vive, est plaisamment organisé, divisé en sous-catégories épousant à leur manière l’histoire du roman noir (« les forcenés », « les allumés », « les intellos », etc.). Voilà un travail d’initié passionné, qui nous fait partager son goût du noir avec style. Mais il y a un danger: à sa lecture, nous pourrions bien être forcés de débloquer un budget pour l’achat de polars! 150 pages et rien à jeter. Qui a dit qu’il fallait écrire des gros romans ?
Recettes Anti-cholestérol-Céleri-rave en salade
Céleri-rave en saladePréparation : 10 mn
Cuisson : 10 mn
Pour 4 personnes
500 g de céleri-rave
1 pomme
1 yaourt 0%
1 cuillerée à dessert de moutarde forte de Dijon
1 cuillerée à soupe de cerfeuil haché
1 cuillerée à soupe de jus de citron
1 pincée de sucre
Sel et poivre
Versez 2 cm d’eau dans le compartiment inférieur d’un cuit-vapeur, couvrez et portez à ébullition.
Pelez le céleri-rave, râpez-le, puis mettez-le dans le compartiment perforé du cuit-vapeur. Couvrez et laissez cuire 10 minutes.
Pelez la pomme, râpez-la et arrosez-la de citron.
Mélangez la moutarde, le sucre, le yaourt, du sel et du poivre dans un saladier.
Ajoutez le céleri-rave et la pomme dans le saladier, mélangez de nouveau et laissez reposer 15 minutes au moins.
Parsemez de cerfeuil avant de servir.
Cette salade est à recommander aux personnes qui ont un excès de poids.
Les boules de céleri-rave peuvent se consommer crues ou cuites. Crues, on les prépare en salade, coupées en tranches ou en rémoulade, râpées. Cuites elles se préparent de diverses manières, sautées, en gratin, en ragoût, en purée, en frites…, et accompagnent les plats de viande. Les feuilles ont des qualités aromatiques comme celles des autres variétés de céleri.
Par portion
75 kcal – 326 kj
Protides : 3.9 g
Lipides : 0.5 g
Glucides : 14.5 g
Acides gras saturés : 0 g
Cholestérol : 0.3 g
jeudi 4 mars 2010
Recettes Anti-cholestérol-Coupes de fromage blanc au raisin
Coupes de fromage blanc au raisinPréparation : 10 mn
Cuisson : sans
Réfrigération : 2 h
Pour 4 personnes
250 g de fromage blanc à 0%
1 grappe de raisin
2 blancs d’œufs
2 feuilles de gélatine
2 cuillerées à soupe de cognac
2 cuillerées à café d’extrait de café
4 cuillerées à soupe de sucre
Faites tremper 5 minutes la gélatine dans un bol d’eau froide.
Versez le cognac dans une louche, faites-le chauffer et flambez-le. Versez-le dans une petite casserole et ajoutez l’extrait de café. Faites chauffer à feu doux.
Egouttez la gélatine, ajoutez-la à la préparation au cognac et remuez jusqu’à ce qu’elle soit parfaitement fondue.
Ajoutez cette préparation au fromage blanc et mélangez bien.
Battez-les blancs en neige ferme avec la pincée de sel, incorporez le sucre, puis mélangez délicatement au fromage blanc.
Répartissez la préparation dans 4 coupes et laissez prendre au réfrigérateur pendant 2 heures au moins.
Rincez le raisin, épongez-le, égrenez-le et pelez chaque grain. Parsemez-en les coupes au moment de servir.
Les personnes qui ont des problèmes de poids peuvent remplacer de sucre par la même quantité d’aspartam.
Par portion
41 kcal – 171 kj
Protides : 7 g
Lipides : 0.1 g
Glucides : 3 g
Acides gras saturés : 0 g
Cholestérol : 0 g
mercredi 3 mars 2010
Recettes Anti-cholestérol-Petits oignons en salade
Petits oignons en saladePréparation : 15 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 4 personnes
40 petits oignons nouveaux
1 cuillerée à soupe de concentré de tomates
4 cuillérées à soupe de vin blanc
1 pincée de sel de céleri
1 pincée de quatre-épices
2 pincées de sucre
1 cuillerée à café de vinaigre de vin
Sel et poivre
Epluchez les oignons, rincez-les, puis mettez-les dans une casserole à fond épais avec le concentré de tomates, le vin blanc, le sel au céleri, les quatre-épices, le sucre et le vinaigre.
Poivrez, salez légèrement et portez doucement le contenu de la casserole à ébullition. Couvrez et laissez cuire à feu doux 20 minutes.
Lorsqu’ils sont tendres, mais pas défaits, versez les oignons dans un ravier, laissez-les refroidir et mettez-les au réfrigérateur moins 1 heure avant de servir.
En plus des trois principes antioxydants (carotène, vitamine C et vitamine E) qu’il renferme, l’oignon fluidifie le sang, réduisant ainsi la tendance de celui-ci à former des caillots. Cette entrée est aussi recommandée aux personnes qui ont des problèmes de poids.
L'oignon — surtout le rouge — aide à prévenir l'ostéoporose, grâce à sa forte teneur en quercétine, antioxydant de la famille des polyphénols, dont l'activité est supérieure à celle des isoflavones.
Ses autres vertus principales sont :
la limitation des infiltrations de liquide séreux dans les organes, ce qui risque de provoquer des œdèmes.
l’efficacité démontrée sur le système urinaire et sur la prostate : meilleur transit, limitation des infections.
De plus il contient :
du phosphore (comme dans le poisson) « facilitant » le travail cérébral.
de la silice, bonne pour les artères et facilitant la fixation du calcium dans les os.
sans compter les vitamines A, B, C plus le soufre, le fer, l’iode, le potassium, le sodium...
Par portion
25 kcal – 104 kj
Protides : 0.4 g
Lipides : 0 g
Glucides : 6 g
Acides gras saturés : 0 g
Cholestérol : 0 g
lundi 1 mars 2010
Recettes Anti-cholestérol-Velouté de topinambours
Velouté de topinambours
Cuisson : 35 mn
Pour 4 personnes
300 g de topinambours
200 g de pommes de terre
200 g d’oignon
1 côte de céleri
1 pincée de girofle en poudre
1 cuillerée à soupe de cerfeuil haché
Sel et poivre
1. Pelez les topinambours et les pommes de terre. Lavez-les et coupez-les en morceaux. Epluchez les oignons et coupez-les en rondelles. Lavez la côte de céleri et coupez-la en morceaux.
2. Faites bouillir 70 cl d’eau dans une casserole. Salez-la et mettez-y tous les légumes, couvrez et laissez cuire 30 minutes.
3. Lorsque les légumes sont bien tendres, mixez-les, ajoutez une pincée de girofle et poivrez.
4. Versez dans les bols, parsemez-les de cerfeuil et servez aussitôt.
Ne négligez pas les fines herbes ; outre leur parfum, elles excitent les sécrétions gastriques et sont un complément intéressant en vitamine C.
Les tubercules de topinambours se consomment cuits de diverses manières : en salade, chauds en accompagnement, frits, en purée, sautés au beurre, etc. On peut aussi les consommer crus, râpés ou coupés en lamelles, comme des crudités dans de la vinaigrette. Leur saveur se rapproche de celle des fonds d'artichaut ou des salsifis.
Le topinambour contient de nombreuses vitamines (notamment A, C et B3) et des sels minéraux (potassium), et des glucides essentiellement sous forme d'inuline, ce qui en fait un aliment assez pauvre en calories. L'inuline n'étant pas assimilée par l'organisme, elle peut provoquer des flatulences intensifiées par la cuisson à l'eau (sauf si on ajoute à l'eau du bicarbonate de soude ou une branche de céleri).
Par portion
117 kcal – 489 kj
Protides : 1.7 g
Lipides : 0.1 g
Glucides : 27 g
Acides gras saturés : 0 g
Cholestérol : 0 g
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