dimanche 24 mars 2019
samedi 23 mars 2019
Recettes Fruits-Clémentines givrées
Clémentines givrées
Préparation : 15 mn
Cuisson : sans
Congélation : 1 heure
Pour 4 personnes
12 clémentines
¼ de litre de crème glacée à la vanille
1. Coupez un chapeau sur chaque clémentine. Avec un
couteau à pamplemousse, évidez-les en recueillant le jus. Grattez l’intérieur
des clémentines avec une petite cuillère. Mettez la pulpe évidée dans un bol
puis filtrez à travers une passoire en écrasant la pulpe avec le dos d’une
cuillère pour recueillir le jus.
2. Placez les écorces évidées 30 minutes au
congélateur.
3. Mélangez la crème glacée à la vanille au jus des
clémentines à l’aide d’un fouet à main. Réservez également 30 minutes au
congélateur.
4. Remplissez les écorces de clémentines durcies avec
la glace. Recoiffez chacune de son chapeau. Réservez au congélateur jusqu’au
dernier moment.
jeudi 21 mars 2019
Recettes Légumes anciens-Spaghetti végétal aux girolles
Préparation : 30 mn
Cuisson : 1 heure
Pour 6 personnes
1 courge spaghetti de 2 kg
800 g de girolles
1 gousse d’ail
1 échalote
½ citron
20 cl de crème fraîche épaisse
1 cuillerée à soupe de cerfeuil ciselé
30 g de beurre demi-sel
Sel et poivre du moulin
1. Mettez la courge entière dans un faitout. Couvrez-la largement d’eau froide, puis portez à frémissements sur feu moyen. Laissez frémir 1 heure, sans retourner la courge : elle flotte et se retourne seule pendant la cuisson.
2. Pendant ce temps, supprimez la base terreuse des girolles puis nettoyez-les. Coupez les plus grosses en deux, gardez les petites entières.
3. Épluchez la gousse d’ail et l’échalote. Écrasez la première au presse-ail et émincez finement la seconde.
4. Dix minutes environ avant la fin de la cuisson de la courge, faites chauffer le beurre sur feu moyen dans une sauteuse. Faites-y revenir les girolles et l’échalote 5 minutes environ en remuant : les champignons doivent rendre, puis réabsorber, leur eau de végétation.
5. Arrosez de jus de citron, ajoutez l’ail, salez très légèrement et poivrez généreusement. Poursuivez la cuisson 2 minutes en remuant, puis incorporez la crème. Laissez réduire 3 minutes, en remuant de temps en temps. Réservez à couvert sur feu très doux jusqu’à utilisation.
6. Égouttez la courge. Coupez-la en deux. Supprimez les graines et les fibres du centre, puis prélevez la pulpe à la fourchette. Disposez les spaghettis végétaux obtenus dans un plat de service chaud.
7. Rectifiez l’assaisonnement des girolles, puis répartissez-les sur les spaghettis végétaux. Parsemez de cerfeuil et servez le plat aussitôt.
Conseil
Il est préférable de nettoyer les champignons dans un linge humide pour éviter de les gorger d’eau en les lavant. Si toutefois ils sont très sales, mettez-les dans une passoire, rincez-les rapidement sous l’eau courante, puis épongez-les immédiatement dans du papier absorbant.
Dans cette recette, les girolles parfument les spaghettis végétaux de leurs délicieux arômes de sous-bois, en une harmonieuse alliance de saveurs délicates, parfaite avec un colin poché ou du veau poêlé.
La courge spaghetti : les courges sauvages, originaires d’Amérique centrale, et consommées par les Indiens depuis la nuit des temps, ont donné naissance à une grande famille dont les nombreuses variétés ont aujourd’hui conquis le monde entier. Parmi elles : La courge spaghetti possède la particularité de voir sa chair se diviser, après la cuisson, en délicieux filaments, étonnement semblables à ces fameuses pâtes.
mardi 19 mars 2019
Recettes Légumes-Flan aux girolles
Flan aux girolles
Préparation : 10
mn
Cuisson : 30 mn
Pour 4 personnes :
150 g de girolles
4 brins de persil
1 échalote
2 œufs
12.5 cl de crème liquide
10 g de beurre
Sel et poivre
1. Dans une poêle, faites suer les girolles nettoyées.
Ajoutez le beurre et l’échalote ciselée. Faites revenir à feu vif 3 à 4
minutes.
2. Battez ensemble les œufs avec la crème. Ajoutez le
persil ciselé et les champignons. Salez et poivrez.
3. Répartissez cette préparation dans 4 ramequins
beurrés.
4. Faites cuire 20 minutes au four au bain-marie à 170
°C (th. 5-6).
La girolle est un champignon sauvage jaune
clair à orangé, qui se cache au pied des feuillus et des résineux.
Choisissez-la charnue, ferme et entière, la surface lisse, satinée, propre et
sèche au toucher. Les petites sont souvent plus tendres et parfumées.
Recette Légumes-Millet en jardinière
Millet en jardinière
Préparation : 10 mn
Cuisson : 30 mn
Pour 4 personnes
125 g de millet
4 poireaux
2 carottes
150 g de petits pois surgelés
1 cuillerée à soupe d’huile
1 cuillerée à soupe de crème fraîche épaisse
1 pincée de sucre
Sel
1. Ôtez
les racines, le vert et la première feuille des poireaux. Fendez les blancs en
deux, lavez-les soigneusement, puis coupez-les en tronçons de 1 cm. Grattez les
carottes et taillez-les en bâtonnets de la taille d’une allumette.
2. Faites chauffer l’huile dans une sauteuse. Ajoutez
les poireaux et les carottes, laissez-les fondre 5 minutes à couvet. Incorporez
le sucre.
3. Faites bouillir une quantité d’eau égale à deux
fois le volume du millet. Salez.
Répartissez
le millet sur les légumes. Versez l’eau bouillante, couvrez hermétiquement et
laissez cuire à feu doux pendant 25 minutes.
4. Faites cuire les petits pois 10 minutes dans l’eau
bouillante salée. Egouttez-les. Incorporez la cuillerée de crème au millet,
mélangez puis ajoutez les petits pois.
5. Servez bien chaud.
Variante :
Utilisez du maïs à la place des
petits pois. Pimentez légèrement la préparation et remplacez la crème par du
lait de coco.
Tour de main :
Pour tailler la carotte en
bâtonnets, coupez-la en longues lamelles de 3 mm d’épaisseur, puis recoupez-les
en tronçons de 3 à 4 cm de long.
Recettes Légumes-Asperges vertes aux morilles
Asperges vertes aux morilles
Préparation : 15 mn
Cuisson : 1 h 35 mn
Pour 4 personnes
400 g de morilles fraîches
2 bottes d’asperges vertes
2 petites oranges non traitées
1 échalote
25 cl de crème liquide
10 cl de bouillon de volaille
1 cuillerée à soupe d’huile d’olive
Sel
Poivre
1. Préchauffez le four à 90 °C (th. 3).
2. Rincez les oranges, essuyez-les. Prélevez les
zestes avec un économe. Faites-les sécher 1 h 15 dans le four sur une plaque
recouverte de papier de cuisson. Après refroidissement, mixez-les pour les
réduire en poudre.
3. Coupez le pied des morilles. Rincez les chapeaux à
grande eau, égouttez-les. Pelez les asperges. Coupez les pointes à 10 cm
(gardez les tiges pour une soupe). Hachez l’échalote.
4. Chauffez l’huile dans une sauteuse. Faites-y fondre
l’échalote 2 à 3 minutes à feu doux. Ajoutez les morilles et les asperges.
Mélangez 2 minutes, puis versez le bouillon. Salez, poivrez. Laissez cuire 10
minutes à feu doux. Ajoutez la crème. Poursuivez la cuisson 5 minutes. Hors du
feu, mélangez-y quatre bonnes pincées de poudre d’orange.
5. Servez chaud.
Recettes Légumes-Endives gratinées au salers
Endives gratinées au salers
Préparation : 30
mn
Cuisson : 15 mn
Pour 4 personnes
100 g de salers
4 grosses endives
12 jeunes salsifis
1 citron
25 cl de crème liquide
25 g de beurre
1 cuillerée à café de Maïzena
1 cuillerée à café de sucre
Sel
Poivre du moulin
1. Lavez et essuyez les endives. Faites-les cuire 25
minutes dans 1 litre d’eau bouillante salée avec le jus du citron et le sucre.
Egouttez-les et pressez-les pour éliminer l’eau.
2. Faites-les revenir 3 à 4 minutes à la poêle dans 15
g de beurre en les retournant. Rangez-les dans un plat à gratin beurré.
3. Préchauffez le four à 200 °C (th. 6-7).
4. Délayez la Maïzena dans 2 cuillerées à soupe de
crème froide. Versez dans le reste de crème. Portez à ébullition en tournant.
Salez, poivrez. Ajoutez la moitié du salers râpé. Mélangez 1 minute à feu doux.
Versez cette sauce sur les endives. Parsemez du reste de salers. Faites
gratiner 15 minutes au four.
Recettes Légumes-Flan de patates douces aux épices
Flan de patates douces aux épices
Préparation : 20 mn
Cuisson : 50 mn
Pour 5 personnes
1 kg de patates douces
4 œufs
25 cl de crème fraîche épaisse
½ cuillerée à café de cumin en poudre
½ cuillerée à café de paprika
3 pincées de piment de Cayenne en poudre
25 g de beurre
Sel et poivre du moulin
1. Préchauffez le four à 180
°C (th. 6).
2. Épluchez et lavez les
patates douces. Coupez-les en dés, puis faites-les cuire 20 minutes à la
vapeur. Réduisez-les en purée avec un moulin à légumes, muni de sa grille fine,
placé au-dessus d’un saladier.
3. Dans une jatte, fouettez
les œufs avec la crème, toutes les épices, du sel et 2 tours de moulin à
poivre, jusqu’à consistance homogène.
4. Versez dans le saladier.
Mélangez intimement avec la purée de patates douces, puis rectifiez
l’assaisonnement.
5. Beurrez un plat à gratin.
Versez-y la préparation précédente. Enfournez pour 25 à 30 minutes : une
lame de couteau plantée dans le flan doit ressortir propre. Servez aussitôt,
dans le plat de cuisson.
Variante
Pour servir cette recette en plat complet,
incorporez à la purée 5 tranches de jambon blanc, découennées, dégraissées et
émincées, et 60 g de comté râpé.
Patate douce : originaire d’Amérique du
Sud, elle est cultivée en France depuis le XVIIIe siècle. Ce gros tubercule
allongé, à la peau plus ou moins claire, possède une chair jaune-orangé, rose
ou violette, délicatement sucrée.
Recettes Légumes-Gratinée de potiron au roquefort
Gratinée de potiron au roquefort
Préparation : 20 mn
Cuisson : 55 mn
Pour 4 personnes
250 g de potiron
1 pomme de terre
1 oignon
6 feuilles d’oseille
1 cuillerée à soupe d’huile de tournesol
1 litre de bouillon de légumes en cube
8 tranches fines de pain
75 g de roquefort
50 g de gruyère râpé
4 cuillerées à soupe de crème fraîche liquide
Sel et poivre du moulin
1. Épluchez et émincez finement l’oignon. Faites-le
blondir 5 minutes dans une sauteuse avec l’huile.
2. Épluchez le potiron, éliminez les pépins et les
filaments. Pelez la pomme de terre. Coupez ces deux légumes en petits cubes et
ajoutez-les à l’oignon.
3. Lavez l’oseille, coupez-la en lanières et mettez
ces dernières dans la sauteuse. Mouillez avec le bouillon, salez, poivrez,
couvrez et laissez cuire 40 minutes à feu doux.
4. Faites griller les tranches de pain. Préchauffez le
four à 200 °C (th. 6-7).
5. Égouttez les légumes (en réservant le bouillon) et
passez-les au mixeur. Mélangez cette purée au roquefort écrasé, répartissez le
mélange sur le pain grillé. Parsemez de gruyère râpé et faites gratiner au four
pendant 7 à 10 minutes.
6. Ajoutez la crème fleurette au bouillon réservé,
allongez avec de l’eau de façon à obtenir 4 assiettées. Amenez à ébullition,
rectifiez l’assaisonnement si nécessaire et servez bien chaud dans une soupière
ou directement dans les assiettes, en même temps que les tranches de pain
gratinées.
Venus comme le maïs d’Amérique du Sud, potirons
et citrouilles connaissent de nos jours un engouement sans précédent, notamment
avec le succès de la fête de Halloween. En fonction de la culture et de la
récolte, la conservation de ce légume peut aller jusqu’à 1 an !
Conseil
Pour un effet spectaculaire, servez le bouillon
dans un gros potiron évidé dont vous aurez uniquement coupé le «chapeau».
Recettes Légumes-Tourte aux épinards
Tourte aux épinards
Préparation : 10 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 4 personnes
500 g d’épinards surgelés
250 g de mozzarella
½ brique de crème fraîche à 15%
1 pâte brisée
Sel et poivre
1. Etalez la pâte dans un moule et piquez-la à la
fourchette, préchauffer le four à 180 °C (th. 6).
2. Faites « sécher » les épinards dans une
poêle antiadhésive.
3. Divisez tous les ingrédients en deux portions, et
mettez une première couche d’épinards, une couche de crème, une couche de
mozzarella sur la pâte. Salez et poivrez.
4. Répétez l’étape précédente avec la seconde portion
des ingrédients.
5. Enfournez et laissez cuire 25 minutes, jusqu’à ce
que la tarte soit bien dorée.
Petit plus :
Ajoutez un peu de gruyère sur la tarte avant de
la passer au four.
Recettes Légumes-Fricassée d’asperges
Fricassée d’asperges
Préparation : 20 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 4 personnes
8 grosses asperges
250 g de petits pois frais
1 petit chou-fleur
1 bouquet d’oseille
50 g de beurre salé
20 g de beurre
Fleur de sel
Poivre du moulin
1. Écossez les petits pois.
Coupez l’extrémité dure des asperges. Rincez-les, puis faites-les cuire dans
l’eau frémissante salée 10 minutes. Elles doivent rester croquantes. Égouttez-les sur un linge.
2. Rincez les feuilles
d’oseille, équeutez-les, coupez-les en deux dans la longueur. Nettoyez le
chou-fleur, détaillez-le en bouquets, puis réalisez des chips à l’aide d’une
mandoline.
3. Enroulez chaque asperge
dans plusieurs demi-feuilles d’oseille en les faisant se chevaucher.
4. Chauffez 50 g de beurre
salé dans une sauteuse. Faites revenir les asperges 4 minutes en les retournant
régulièrement. Les feuilles doivent prendre une coloration brune. Ajoutez les
chips de chou-fleur, enrobez-le beurre chaud pendant 1 minute.
5. Faites cuire les petits
pois dans 20 g de beurre et 4 cuillerées à soupe d’eau, 3 à 4 minutes à
couvert. Ils doivent rester croquants.
6. Répartissez les légumes
chauds sur des assiettes de service. Salez et poivrez. Servez sur le champ.
Recettes Légumes-Crème d’asperges
Crème d’asperges
Préparation : 20 mn
Cuisson : 15 mn
Pour 4 personnes
800 g d’asperges blanches
250 g de blanc de poireaux
½ bouquet de cerfeuil
1 l de bouillon de volaille
4 tranches de jambon fumé
20 g de beurre
Sel
Poivre du moulin
1. Rincez rapidement les
asperges. Éliminez la partie filandreuse de la base, réservez quelques
pointes. Coupez le reste en lamelles. Lavez les blancs de poireaux.
Coupez-les en tronçons.
2. Portez le bouillon à
ébullition. Plongez-y les pointes d’asperges, laissez-les 2 min, puis
retirez-les à l’aide d’une écumoire. Réservez. Remplacez-les par les
lamelles d’asperges et les tronçons de poireaux. Laissez cuire 15
min. Salez, poivrez.
3. Versez le tout dans le
bol d’un mixeur. Réduisez en crème et passez à travers une passoire
fine. Faites réchauffer légèrement. Retirez du feu, ajoutez le beurre
et versez dans des assiettes creuses. Décorez d’un brin de cerfeuil.
4. Faites dorer rapidement
les tranches de jambon dans une poêle. Déposez-les sur la crème et
servez aussitôt avec des tranches de pain grillé.
Ce délicat légume, l’un des rares à bénéficier
encore d’une cueillette à la main, fait le printemps. Cette aristocrate nous
donne rendez-vous en avril, mai et juin. Point barre. Alors, vite, succombez à
ses charmes.
Recettes tartines-Tartines, abricots et pistaches
Tartines, abricots et pistaches
Préparation : 15
mn
Cuisson : 10 mn
Marinade : 3 heures
Pour 4 personnes :
12 abricots
45 g de cassonade
1 cuillerée à soupe d’armagnac
40 g de crème fraîche épaisse
80 g de crème de marrons
1 pain aux châtaignes de 230 g, tranché
20 g de pistache concassées
1. Coupez les abricots en deux, retirez les noyaux.
Mélangez-les avec la cassonade et l’armagnac. Laissez mariner à température
ambiante pendant 3 heures.
2. Préchauffez le four à 160 °C (th. 5-6).
3. Mixer la crème fraîche avec la crème de marrons.
4. Toastez le pain sur les deux côtés. Tartinez les
tranches de crème. Superposez les abricots marinés, puis parsemez de pistaches
concassées. Grillez au four 5 minutes.
5. Servez avec une boule de glace à la pistache.
Vous pouvez remplacer les abricots par des
quartiers de pamplemousse rose.
Recettes Tartines-Tartines à la romaine
Tartines à la romaine
Préparation : 5
mn
Cuisson : 5 mn
Pour 4 personnes
4 tranches de pain de campagne
2 tomates
2 gousses d’ail
4 cuillerées à soupe d’huile d’olive
1 cuillerée à soupe de câpres
Sel et poivre
1. Grillez les tranches de pain pendant 5 minutes dans
un four préchauffé à 200 °C (th. 7) en les retournant une fois.
2. Pelez l’ail et frottez-en chaque tranche de pain
sur un seul côté.
3. Découpez les tomates en rondelles fines et
répartissez-les sur les tranches de pain ; salez et poivrez. Ajoutez le
reste d’ail et les câpres finement hachés, ainsi qu’un généreux filet d’huile.
Servez.
Recettes Tartines-Tartines de seigle, fromage fumé, basilic
Tartines de seigle, fromage fumé, basilic
Préparation : 20
mn
Cuisson : 5 mn
Pour 4 personnes :
1 bouquet de basilic frais
10 cl d’huile d’olive
½ citron
1 avocat moyen
2 boules de fromage fumé (scamorzal) de 25 g
chacune
1 pain de seigle (de 300 g) tranché dans le
sens de la longueur
Sel et poivre
1. Effeuillez et lavez le basilic. Mixez-le avec
l’huile d’olive, du sel, du poivre et le jus de citron.
2. Épluchez l’avocat et coupez-le en cubes de 1.5 cm.
Incorporez-les délicatement à la purée de basilic.
3. Coupez chaque boule de fromage en deux, puis en
demi-rondelles de 5 mm d’épaisseur.
4. Toastez les tranches de pain de seigle. Posez sur
chacune 5 demi-rondelles de fromage et 2 cuillerées à soupe d’avocat au
basilic.
5. Servez accompagné d’une petite salade d’herbes à
l’huile d’olive et au jus de citron.
Choisissez un pain au seigle lourd et bien
coloré, pour un goût plus prononcé et une texture plus moelleuse.
dimanche 17 mars 2019
Infos santé-Le jeûne
Le jeûne
Le Jeûne, une nouvelle thérapie
Diabète, obésité,
hypertension, cancer : les pathologies chroniques explosent. Tout comme la
consommation de médicaments censés en limiter les dégâts. Une autre voie
thérapeutique semble exister pourtant. C’est ce que révèle l’enquête troublante
et rigoureuse signée Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade. Une voie explorée
depuis une cinquantaine d’années par des médecins, en Allemagne ou en
Russie : le jeûne.
Prenez le cas de
Jürgen, 60 ans. Banquier à Zurich, il se rend régulièrement dans les pays de
l’Est. Là-bas, explique-t-il, on ne peut négocier de contrats sans multiplier
les repas plantureux et arrosés. Et il aime ça. Mais pas son foie, qui a doublé
de volume. Les médecins le mettent en garde : soit il change de vie, soit
il fait son testament. A la clinique Buchinger, en Allemagne, Jürgen procède à
une cure de jeûne sous surveillance médicale. Comme 15 à 20% d’Allemands l’ont
déjà fait. Une dizaine d’hôpitaux publics disposent outre-Rhin de services
dédiés au jeûne, et la Sécurité sociale prend en charge les cures. Jurgen a
récupéré un foie normal. En Sibérie, le jeûne est devenu l’élément central de
la politique de santé publique. Depuis 1995, au sanatorium de Goriachinsk, 10
000 patients sont venus traiter diabète, asthme, arthrose ou allergies. Très
encadrés, ils n’ingurgitent que de l’eau durant douze jours en moyenne. Passé
la douloureuse crise d’acidose des débuts - le temps que le corps apprenne à
fabriquer lui-même le carburant nécessaire à la survie - les deux tiers voient
leurs symptômes disparaître.
Remboursé, ce
traitement s’appuie sur quarante ans d’études scientifiques dont les résultats
n’ont jamais été traduits. Pourquoi ? Ce qui est sûr, c’est que
l’industrie pharmaceutique n’a aucune hâte de voir émerger cette alternative
aux médicaments. A Berlin, le professeur Michalsen, chef de service hospitalier
qui étudie les effets thérapeutiques du jeûne, peine à trouver des
financements : « Si j’avais montré
l’efficacité d’une nouvelle molécule, remarque-t-il, je croulerais sous les enveloppes des labos
pharmaceutiques… »
À l’aide
d’infographies, les réalisateurs montrent comment l’organisme réagit à la
diète. Il réapprend à vivre de ses réserves. Un mécanisme atavique qui le purge
et le renforce. Comme si l’évolution nous avait dessinés pour résister à la
privation plutôt qu’à la profusion.
Source documentaire de Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade (ARTE)
Infos santé-Le rôle du jeûne
Le rôle du jeûne
- Définition du jeûne
Le jeûne est l'abstention totale ou partielle de nourriture
solide et liquide (à l'exception de l'eau), ou uniquement solide, pendant une
période déterminée.
On confond souvent le jeûne avec une "diète"
particulière: on parle ainsi de jeûne de fruits, de lait, etc. Or, dans ces
cas, il ne s'agit nullement de jeûnes au sens propre du terme, mais bien de
diètes particulières.
De même, le jeûne ne devrait pas être assimilé à l'inanition. En
effet, ce terme renvoie à une notion en rapport avec une mauvaise nutrition,
même quand on mange. L'inanition est l'abstention de tout aliment, accidentelle
ou volontaire, même alors que l'organisme réclame de la nourriture. L'inanition
est un stade de dépérissement conduisant à la mort. Par opposition, selon la
Doctoresse Hazzard, le jeûne "consiste en l'abstinence volontaire de
nourriture par un organisme malade et non désireux d'alimentation, jusqu'à ce
qu'il soit reposé, désintoxiqué et disposé au travail de la digestion".
Il
est important de souligner que pendant un jeûne de longue durée, le risque
d'inanition est à écarter absolument. En effet, la faim finit toujours par se
manifester, (nous parlons de la vraie faim physiologique), mais elle ne se
manifeste que lorsque l'organisme a fini sa régénération ou son nettoyage.
- Le jeûne pour des raisons religieuses
Le jeûne religieux est pratiqué depuis des temps immémoriaux. Il
est observé dans un but de purification, de pénitence, de deuil, de préparation
à certains rites, etc.
On trouve mention du jeûne dans pratiquement toutes les
traditions religieuses. De l'Assyrie à la Chine, en passant par la Grèce et les
Indes, ainsi qu'en Amérique, le jeûne était pratiqué de manière assidue dans un
contexte religieux ou spirituel.
La Bible mentionne de nombreux cas de jeûne: celui de Moïse et
d'Elie pendant quarante jours; celui de David pendant sept jours; Jésus pendant
quarante jours; Luc qui jeûnait deux fois par semaine, etc.
Les Juifs comprennent le jeûne comme une abstention totale de
nourriture. En général, au moins un jour pendant leur jeûne, ils s'abstiennent
également d'eau. Leurs jeûnes sont ordinairement de courte durée.
Les Hindous observent généralement le jeûne dans un but
purificatoire. Le mahatma Gandhi est bien
connu pour ses jeûnes autant purificatoires que politiques. Il leur
reconnaissait également une valeur hygiénique.
Chez les druides, il était nécessaire de jeûner et de prier
pendant une longue période avant d'être initié plus en avant dans la pratique.
La religion Mithriaque, en perse, exigeait, pour sa part, un jeûne de cinquante
jours.
- Le jeûne comme discipline
Socrate et Platon, grands philosophes grecs, conseillaient le
jeûne pour obtenir et maintenir un bon état physique et mental. Ils observaient
régulièrement des jeûnes de dix jours. De même Pythagore qui demandait à ses
futurs élèves de jeûner pendant quarante jours avant de les accepter dans son
école.
- Le jeûne dans la maladie
Selon le Dr Carton, "la maladie est toujours la conclusion
de fautes commises dans la circulation des énergies vitales à travers
l'organisme. Elle apparaît comme la sanction des infractions commises contre
les lois naturelles. La maladie est une échéance, non pas un accident. De plus,
elle exprime un effort de purification, de préservation et non pas de
destruction de la santé".
Il semble que déjà Hippocrate ait conseillé une abstention
totale de nourriture pendant la maladie, spécialement pendant sa phase
critique. Actuellement, la médecine prescrit le maintien de l'alimentation
pendant la maladie afin de maintenir les forces du corps. On estime que si le
malade ne se nourrit pas, il risque de mourir ou de souffrir d'atteintes
graves. Au contraire, le Dr. Shelton déclare que le jeûne, en tant que repos
physiologique, est apte à rétablir la santé dans un organisme malade, en permettant
à la force vitale d'harmoniser les tissus altérés et les fonctions perturbées.
Il est intéressant de noter que les animaux, quand ils sont
malades, s'abstiennent de toute nourriture et ne se remettent à manger que
quand la santé est revenue. Pendant la maladie on peut parfois ressentir de
l'aversion pour les aliments, le bruit, la lumière, etc. Ces signes peuvent
être considérés comme des messages que le corps malade envoie pour se protéger.
- Le phénomène de l'autolyse
Le phénomène de l'autolyse est très commun dans la nature. Le
mot autolyse, dérivé du grec, signifie "perte de soi-même". En
physiologie il désigne le processus d'absorption ou de désintégration des
tissus par des enzymes produits dans les cellules. C'est, pour ainsi dire, un
"processus de digestion intra-cellulaire".
Pendant le jeûne, les organes vitaux se nourrissent des réserves
accumulées dans le corps: le glycogène, la graisse, les protéines, etc. Or, ces
réserves ne sont pas directement assimilables par l'organisme et ne peuvent
donc passer dans le sang qu'une fois qu'elles ont été "décomposées".
Une fois que ces réserves ont été épuisées, le corps s'emploie à nourrir ses
organes et tissus vitaux en puisant les ressources là où elles se trouvent,
c'est-à-dire, dans les tissus qui ne sont pas essentiels.
Selon le Dr. Shelton, "le fait que l'autolyse soit un
processus strictement contrôlé et non laissé au hasard, est notre garantie que
les tissus vitaux du corps ne seront pas sacrifiés pendant une abstention même
prolongée de nourriture."
- Régénération organique
Le jeûne fournit à l'organisme une période de repos pendant
laquelle les différents organes peuvent se rétablir de l'affaiblissement induit
par la stimulation trop importante que provoque la suralimentation.
En effet, la digestion des aliments par l'organisme requiert une
quantité considérable d'énergie: le bilan digestif peut ainsi se révéler
positif ou négatif selon que l'énergie dépensée pour l'assimilation de ces
aliments est plus ou moins importante que l'énergie apportée par ces mêmes
aliments. Plus la quantité de nourriture est importante, plus les organes
doivent travailler pour l'assimiler, ce qui provoque une diminution de la
vitalité.
Le Dr. Shelton mentionne le témoignage de l'hygiéniste Thomas
Low Nichols: "Dans les fièvres et toutes les maladies inflammatoires, le
jeûne est une chose de première importance. En général, la nature elle-même
indique ce remède. Quand les animaux ont une maladie quelconque, ils s'arrêtent
de manger. La perte de l'appétit est un symptôme de maladie et elle indique
aussi le traitement à suivre. L'estomac doit se reposer et avec lui tous les
organes de la nutrition et les nerfs qui produisent leur action. Quand nous
cessons de donner de la nourriture dans les états de fièvre et d'inflammation,
nous diminuons le volume sanguin et soulageons l'action du cœur; et en
soulageant l'organisme dans son travail de digestion et d'assimilation, nous
permettons à la force nerveuse de se dépenser en action de récupération; un
rhume est une espèce de fièvre et, dans ce cas, il n'y a pas de meilleur remède
que l'abstinence de nourriture."
- Le métabolisme
D'après les recherches effectuées par le Dr. Shelton, le
métabolisme est diminué d'un quart à deux cinquièmes pendant le jeûne. Pendant
la première partie du jeûne on constate un abaissement rapide jusqu'à ce que le
minimum physiologique du métabolisme soit atteint.
- Le nettoyage organique
Pendant le jeûne l'organisme ne reçoit plus de nourriture
extérieure. Néanmoins, comme il a toujours besoin de nutriments, il va les
puiser dans les réserves accumulées dans le corps et dans les tissus qui ne
sont pas indispensables, qui sont malades ou morts. En effet, le corps possède
cette merveilleuse faculté qui lui permet de transformer et d'utiliser tout ce
qui est disponible dans l'organisme.
Aussi longtemps que les réserves sont présentes, le corps opère
ce travail d'autolyse uniquement sur les tissus moins essentiels. Ce n'est
qu'une fois que ces réserves sont épuisées, c'est-à-dire au moment du retour de
la faim qui indique que la reprise alimentaire doit commencer, que l'organisme
permettra qu'un tissu ou un organe vital soient endommagés. Comme cela a été
constaté sur des milliers de cas de jeûneurs, le Dr. Shelton affirme que
"dans des conditions favorables de repos et de chaleur, ces réserves
peuvent durer des semaines et même des mois.
« Le jeûneur vit de la même chose lorsqu'il jeûne que
lorsqu'il mange, la différence étant que, lorsqu'il mange, il remplit ses
stocks de réserves nutritives chaque jour, tandis que pendant le jeûne, il les
consomme graduellement. Le jeûneur vit sur les portions de son corps qui
représentent de la nourriture accumulée, et non sur les tissus vitaux ou
fonctionnels. Les cellules ne sont pas lésées à moins que le jeûne soit
prolongé au-delà du moment où les réserves nutritives sont épuisées.
- La perte de poids
La perte de poids pendant le jeûne varie d'une personne à
l'autre. Il a été cependant observé que cette perte est toujours plus
importante les premiers jours du jeûne, pour diminuer ensuite graduellement de
moitié en cas de jeûne prolongé.
Les personnes souffrant de surpoids perdent plus rapidement du
poids que les maigres. La perte de poids se répartit inégalement dans le corps.
Les tissus graisseux, les muscles et les glandes subissent les pertes
principales.
Pendant le jeûne, la perte de poids est une conséquence normale
dans le processus de nettoyage de l'organisme. Elle n'est pas dangereuse, mais
doit toujours être contrôlée afin de s'assurer du bon déroulement du jeûne.
Cette perte de poids ne se produit pas aux dépens des tissus vitaux, mais
uniquement des substances superflues, des graisses, des déchets, etc, qui se
trouvent dans l'organisme. Quand on dit que les muscles perdent du poids
pendant le jeûne, cela signifie que la graisse qui y était présente disparaît
et que les cellules qui composent les muscles diminuent leur grosseur. En
effet, le nombre de cellules présentes dans le muscle ne diminue aucunement
pendant un jeûne ordinaire. Il est également à noter que le poids perdu au
cours du jeûne peut facilement être regagné, si cela est le but recherché.
- La durée du jeûne
Le jeûne peut être de courte ou de plus ou moins longue durée.
Entrepris à des fins thérapeutiques, Carrington et Shelton affirment qu'il ne
devrait pas être interrompu prématurément. Mais quelle est la durée que l'on
doit observer et sur quoi se baser pour la fixer? Carrington affirme qu'il est
impossible de savoir à l'avance combien de temps il faudra observer un jeûne.
En effet, l'organisme indiquera systématiquement le moment où il
faut interrompre le jeûne, par toute une série de symptômes:
- Le retour de la faim naturelle, indiquant que le système digestif est prêt à assimiler les aliments solides et liquides.
- Le voile blanchâtre ou jaunâtre qui recouvrait la langue disparaît. Le mauvais goût dans la bouche disparaît.
- L'haleine, fétide pendant toute la durée du jeûne, se rafraîchit.
- La température se maintient à la normale, alors qu'elle a pu subir des fluctuations pendant le jeûne.
- Le rythme et la fréquence du pouls reviennent à la normale.
- Les réactions cutanées et autres redeviennent normales.
- La sécrétion salivaire devient normale.
- La vue s'améliore et les yeux deviennent brillants.
- L'urine devient claire et les excrétions perdent leur odeur.
Notons cependant que le retour de la faim physiologique est le
point de référence le plus important. En effet, il serait dangereux de
prolonger un jeûne lorsqu'il y a retour de la faim sous prétexte que la langue
est encore chargée. Il faut toujours interrompre le jeûne dans ce cas. Le
retour de la faim naturelle est une indication qu'il faut absolument respecter
car cela signifie que les réserves sont épuisées. Si l'alimentation n'est pas
reprise à ce moment-là, commence alors la période d'inanition proprement dite,
avec tous les dangers qu'elle comporte.
Il peut se présenter un autre cas de figure: la langue s'est
nettoyée et l'haleine est devenue fraîche, mais la faim ne réapparaît pas pour
autant. Cela signifie que "le corps s'est nettoyé avant que les réserves
du corps ne se soient épuisées; alors que, si la faim revient et si la langue
est encore chargée, cela signifie que les réserves ont été épuisées avant que
le corps ne se soit complètement nettoyé."
Quand un jeûne est interrompu prématurément, le bénéfice qu'on
peut en tirer sera proportionnel à sa durée, voire inférieur, étant donné que
ce sont surtout les derniers jours qui s'avèrent les plus bénéfiques.
Le Dr. Shelton insiste sur le fait que la durée du jeûne ne peut
être fixée d'avance, mais doit être étudiée au cas par cas. "Si la
condition pathologique du malade ne demande pas ou ne permet pas un jeûne
complet, il ne faut pas insister. Le malade doit être surveillé de près, et si
un signal de danger se manifeste, le jeûne doit être rompu, bien que la faim ne
soit pas revenue et que la langue soit encore sale."
Selon Shelton, les cas cancéreux requièrent un jeûne de longue
durée, voire plusieurs, de même que le rhumatisme, l'arthritisme et la goutte.
En présence de maux tels que la gastrite, la dysenterie, la fièvre typhoïde, le
choléra, l'appendicite, etc., il est indispensable que le jeûne soit prolongé
plusieurs jours après la disparition de la fièvre et des autres symptômes.
- Rupture du jeûne
Il est clair que si un jeûne de moyenne ou de longue durée
devrait toujours être effectué sous le contrôle d'un praticien expérimenté, il
en va de même pour la période de la reprise alimentaire après le jeûne. En
effet, cet aspect revêt une grande importance étant donné le caractère très
grave que peut prendre la reprise alimentaire si elle est mal conduite.
Le Dr. Bertholet insiste sur le fait qu'il "faut se
rappeler que l'organisme est en pleine crise de nettoyage et qu'il y a lieu de
procéder graduellement avec l'absorption des aliments."
Après un jeûne de quelques jours la reprise alimentaire peut
être légèrement plus copieuse que dans le cas d'un jeûne de plus de dix jours.
Il n'est pas possible de donner une description rigoureuse de la
marche à suivre pour rompre un jeûne. Elle doit toujours être assez souple pour
s'adapter aux besoins propres et à la résistance de chaque personne.
Le Dr. Shelton décrit que la façon habituelle de rompre le jeûne
consiste à faire absorber au jeûneur une alimentation liquide - jus de fruits,
de tomates, de pastèques ou du bouillon de légumes (un demi-verre dans un
premier temps). Le premier jour cela peut se faire toutes les heures. Le
deuxième jour la dose est augmentée à un verre entier toutes les deux heures.
Le troisième et quatrième jour, les fruits peuvent être consommés entiers et le
cinquième jour il est déjà possible d'ajouter d'autres aliments. Mentionnons
les vertus du potage à la farine de blé complète et à l'eau, préparation d'une
qualité nutritive exceptionnelle autant après un jeûne qu'en période
d'alimentation normale.
Ces règles ne s'appliquent qu'aux jeûnes de longue durée. En
effet, pour ce qui est des jeûnes de courte durée, ils peuvent être suivis
pendant plusieurs jours d'une diète destinée à faciliter l'élimination.
Selon le Dr. Bertholet, il est souhaitable de se satisfaire d'un
régime végétarien strict aussi longtemps que possible, mais en tout cas au
moins pendant les quinze jours qui suivent la rupture du jeûne. La nourriture
devrait toujours être d'une qualité nutritive irréprochable.
- Les maladies chroniques
Les maladies chroniques ne présentent, de manière générale,
aucun inconvénient à l'observance du jeûne.
Il existe de nombreuses causes qui font que l'organisme accumule
des déchets tout au long de la vie. Le jeûne permet au corps de se libérer de
ces toxines et de régénérer les tissus. C'est une des raisons principales qui
plaident en faveur du jeûne dans les cas de maladie chronique. Au cours d'une
maladie chronique et quand le patient jeûne, le tube digestif tout entier se
consacre au travail d'élimination et aide le corps à se débarrasser des toxines
accumulées.
Il est indispensable, en présence d'une maladie chronique ou
autre, de déterminer la durée du jeûne en fonction de chaque cas particulier.
- Contre-indications
- Peur du jeûne. Certaines personnes ressentent une certaine appréhension à l'idée d'entreprendre un jeûne; elles craignent les conséquences négatives que cette pratique pourrait provoquer. Il est clair que dans ces circonstances, il vaut mieux s'en abstenir. En effet, si cette peur ne peut pas être surmontée, le déroulement du jeûne ne sera pas satisfaisant
- Maigreur extrême. Le Dr. Shelton déconseille vivement les jeûnes de longue durée dans ce cas précis. Il préfère effectuer plusieurs jeûnes de courte durée, de un à trois jours, suivis d'un régime alimentaire bien choisi.
- Dégénérescence extrême. Comme dans les cas de maigreur extrême, le Dr. Shelton préconise plutôt des jeûnes courts et répétés.
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