dimanche 22 juillet 2018

samedi 21 juillet 2018

vendredi 20 juillet 2018

Dessins de presse


Dessins de presse

jeudi 19 juillet 2018

mercredi 18 juillet 2018

dimanche 15 juillet 2018

Recettes Italiennes-Tarte aux bettes


Tarte aux bettes

Préparation : 25 mn
Cuisson : 35 mn
Pour 4 personnes
Pour la garniture
1 kg de bettes
500 g de ricotta
2 œufs
2 cuillerées à soupe de parmesan râpé
1 pincée de noix de muscade
Sel et poivre
Pour la pâte
200 g de farine
60 g de beurre
1 œuf
1 sachet de levure
Sel
1. Épluchez et lavez les bettes, supprimez les côtes, faites cuire les feuilles dans un peu d’eau salée pendant environ 5 minutes. Égouttez-les, hachez-les grossièrement et mettez-les dans une terrine. Émiettez la ricotta et ajoutez-la aux bettes. Complétez avec le parmesan et la noix de muscade râpée, salez, poivrez, puis mélangez cette préparation avec les œufs que vous aurez battus.
2. Disposez la farine en fontaine sur le plan de travail. Faites fondre le beurre et versez-le au centre avec l’œuf, le sel, la levure et, si nécessaire, quelques cuillerées d’eau tiède. Travaillez la pâte pendant 15 minutes puis, après en avoir réservé une petite quantité, étalez-la en forme de disque à l’aide d’un rouleau à pâtisserie.
3. Huilez la tourtière et disposez la pâte de façon qu’elle recouvre entièrement la paroi intérieure. Versez la farce et égalisez à l’aide d’une spatule. Formez un rebord autour de la tourte avec la pâte réservée. Faites cuire pendant environ 30 minutes dans un four préchauffé à 180 °C (th. 6).

Vous pouvez ajouter à la préparation de bettes 2 petits artichauts coupés en fins quartiers après les avoir cuits dans l’eau salée.

Spécialité de la région de Ligurie.


samedi 14 juillet 2018

Infos santé-Après un infarctus du myocarde


Après un infarctus du myocarde

  • L'infarctus du myocarde, qu'est-ce que c'est ?
Le cœur est essentiellement un muscle, appelé myocarde, dont les contractions permettent de faire circuler le sang dans le corps. L’infarctus du myocarde, ou « crise cardiaque », correspond à la destruction d’une partie du muscle cardiaque quand celui-ci n’est plus suffisamment approvisionné en oxygène, par exemple lorsqu’une ou plusieurs des artères qui l’irrigue (les artères coronaires) diminuent brutalement de diamètre.
Aujourd’hui, 96 % des personnes qui font un infarctus survivent au-delà d’un mois et 89 % survivent au-delà d’un an.

  • Quels sont les signes de la crise cardiaque ?
Une douleur dans la poitrine est le symptôme le plus caractéristique de l'infarctus du myocarde : cette douleur « en étau » dure plus de 20 à 30 minutes. Elle irradie derrière le sternum, dans le dos, les épaules, la mâchoire, ainsi que dans le bras gauche. D'autres symptômes sont possibles : anxiété, sueurs, vertiges, essoufflement, par exemple. Plus rarement, certains infarctus peuvent passer inaperçus et sont découverts à l'occasion d'un électrocardiogramme pratiqué lors d'un bilan de santé.

  • Quelles sont les complications de l'infarctus du myocarde ?
Les complications de l’infarctus du myocarde sont diverses : accident vasculaire cérébral, insuffisance cardiaque chronique (70 % des insuffisances cardiaques chroniques sont dues à un infarctus), récidives (infarctus qui se répètent) et artériopathie oblitérante des membres inférieurs (les artères des jambes se bouchent).

  • Les traitements chirurgicaux de l'infarctus de myocarde
L’angioplastie consiste à introduire un tube très fin (cathéter) dans une artère au niveau de l’aine. Ce cathéter chemine dans les artères jusqu’à parvenir à l’artère coronaire obstruée. À l’extrémité de ce tube se trouve un ballonnet. Une fois parvenu dans l’artère coronaire bouchée, le ballonnet est gonflé, ce qui dilate l’artère et écrase le caillot. Le plus souvent, un petit ressort (stent) est mis en place dans l’artère afin qu’elle conserve un diamètre correct une fois le cathéter retiré.

Lorsque des troubles du rythme cardiaque subsistent malgré un traitement médicamenteux, un défibrillateur cardiaque implantable (destiné à resynchroniser le cœur en cas de contractions anarchiques) ou un stimulateur cardiaque (« pacemaker », pour régulariser le rythme) peuvent être mis en place sous anesthésie locale.

Si plusieurs artères coronaires sont rétrécies ou bouchées, le chirurgien peut procéder à un pontage : un fragment de vaisseau sanguin est prélevé, le plus souvent au niveau de la jambe, et greffé de manière à constituer une nouvelle voie d’irrigation du cœur.


  • Les médicaments prescrits après un infarctus du myocarde
Après un infarctus du myocarde, le traitement médicamenteux prescrit actuellement par les cardiologues est appelé « BASI ». Ces quatre initiales correspondent à quatre familles de médicaments : Bêtabloquants, Antiagrégants plaquettaires, Statines et Inhibiteurs de l’enzyme de conversion.

Ce traitement est mis en place progressivement après l’infarctus et adapté aux particularités de chaque patient. Il doit être pris pendant plusieurs mois, voire pour le restant de la vie. Malheureusement, il n’est pas toujours bien suivi, en particulier par les personnes âgées. Pourtant, de nombreuses études ont montré de manière certaine que ces médicaments diminuent les récidives et les complications, et améliorent la survie à long terme des patients.

  • Le suivi médical après un infarctus du myocarde
Divers examens complémentaires évaluant le fonctionnement cardiaque sont réalisés avant la sortie de l’hôpital afin de dépister une éventuelle insuffisance cardiaque provoquée par l’infarctus et d’estimer le risque de récidive ou de troubles du rythme cardiaque. Ce bilan recherche également certains facteurs qui influencent la survenue de maladies cardiovasculaires : les facteurs de risque cardiovasculaire (âge, sexe, antécédents familiaux de maladie cardiovasculaire, tabagisme, surpoids et obésité, sédentarité, diabète, excès de cholestérol).

Après la sortie de l’hôpital, le patient qui a eu un infarctus doit faire l’objet d’une réadaptation cardiovasculaire dont le but est de favoriser la récupération des capacités du muscle cardiaque et d’aider à la réinsertion socioprofessionnelle. Cette réadaptation est particulièrement importante : elle diminue en moyenne de 30 % la mortalité liée aux maladies cardiovasculaires.

  • Post-infarctus et vie professionnelle
Après six semaines de réadaptation cardiovasculaire, 95 % des personnes qui ont souffert d’un infarctus du myocarde reprennent leur activité professionnelle, parfois avec des adaptations. La cicatrisation du muscle du cœur nécessitant environ trois semaines, il est conseillé de respecter au minimum un arrêt-maladie de cette durée.

Les délais de reprise du travail sont variables, allant de quelques semaines à six mois, et dépendent du degré de récupération de l'organisme, de l'état de fatigue du patient et, bien sûr, du type d'activité professionnelle exercé.

Source : Vidal

Infos santé-Asthme


Asthme

L’asthme est une pathologie de plus en plus fréquemment rencontrée. Même si les formes très graves et les hospitalisations diminuent, la maladie reste encore insuffisamment traitée

Il y a 2 fois plus d’asthmatiques qu’il y a 20 ans. Près de 7 % de la population souffre de cette affection respiratoire, soit 4,5 millions d’entre nous.
Il n’y a pas d’explication unique à cette augmentation mais il est évident que la pollution et les causes environnementales sont certainement en cause. Directement avec tous les irritants bronchiques retrouvés dans l’air de nos villes. Ou indirectement. Par exemple: un arbre situé dans une zone très polluée va libérer beaucoup plus de pollens qu’un arbre dans une zone saine. Une sorte de reflexe pour être sur de se reproduire avant de mourir.
Dans les causes environnementales il ne faut pas oublier l’alimentation qui a beaucoup évolué : l’arrivée de fruits et légumes exotiques nous a exposés à de nouveaux allergènes, ou encore des additifs alimentaires utilisés dans des produits bon marché.
De même les expositions professionnelles à certaines substances ont majoré les risques. Les peintures aux isocyanates utilisées dans l’industrie automobile en sont un exemple. Il suffit de voir l’équipement des peintres en automobile ou des carrossiers (cabines, masques ) pour comprensdre que ces produits ne sont pas anodins
Et puis il ne faut pas oublier le rôle du tabac qui est un puissant irritant bronchique et qui va exacerber les phénomènes qui conduisent aux crises d’asthme.
Six asthmatiques sur dix sont insuffisamment traités, souvent parce qu’ils ont mal assimilé les conseils.
Une façon d’y remédier c’est de se rendre dans ce qu’on appelle des ‘écoles de l’asthme ‘ ou des ateliers du souffle. Il y en a 120 en France. Mais ce n’est sans doute pas encore suffisant et il est très important de développer l’éducation thérapeutique des asthmatiques, en particulier des plus jeunes.


2 points importants :
Le tabac : les asthmatiques fument autant que les autres ! Ca c’est un vrai obstacle à un traitement efficace. Au passage, fumer pendant la grossesse c’est prendre le risque d’avoir plus tard un enfant asmathique.
Le sport chez les jeunes : bien éduqué sur la prise en charge de son asthme un enfant peut faire du sport. Il faut éviter de le surprotéger S’il part faire du vélo en campagne, on lui dit comment faire au cas où. Inutile pour la mère d’être sur le porte bagage avec les inhalateurs !



Source docteurjd.com (blog santé de jd flaysakier)

mardi 10 juillet 2018

Recettes Fruits-Pêches Melba


Pêches Melba

Préparation : 30 mn
Cuisson : 13 mn
Pour 4 personnes
500 g de framboises
4 pêches de préférence blanches
50 cl de glace à la vanille
Pour le sirop
1 litre d’eau
500 g de sucre en poudre
1 gousse de vanille
1. Préparez la purée de framboise : écrasez les framboises au mixeur ou au moulin à légumes.
2. Préparez les pêches : plongez les pêches dans de l’eau bouillante pendant 30 secondes, puis passez-les immédiatement sous l’eau froide et épluchez-les.
3. Préparez le sirop : faites bouillir pendant 5 minutes l’eau avec le sucre et la gousse de vanille fendue et grattée. Plongez-y les pêches pendant 7 à 8 minutes en les retournant.
4. Egouttez-les et laissez-les refroidir complètement. Puis coupez-les en deux et dénoyautez-les.
5. Mettez la glace au fond d’une grande coupe ou dans chaque coupe individuelle. Disposez les pêches dessus et nappez-les de purée de framboise.

Pour varier
Vous pouvez réaliser de la même façon des poires Melba en pochant des poires dans le sirop vanillé.


Recettes Fruits-Nectarines grillées à la menthe


Nectarines grillées à la menthe

Préparation : 10 mn
Cuisson : 10 mn
Pour 4 personnes
4 nectarines
4 pêches blanches
2 branches de menthe fraîche
1 sachet de sucre vanillé
½ verre à moutarde d’eau de fleur d’oranger
1. Allumez le four (position gril).
2. Lavez les nectarines et les pêches pelées, ouvrez-les et dénoyautez-les. Coupez chaque moitié en quatre.
3. Placez-les dans un saladier, saupoudrez-les de sucre vanillé, arrosez d’eau de fleurs d’oranger. Enfilez les quartiers de nectarines et de pêches sur des brochettes.
4. Placez au four et faites cuire environ 5 minutes par côté.
5. Décorez de feuilles de menthe et servez aussitôt, accompagné de sorbet à la menthe ou au citron, ou encore nature.

La nectarine est une variété de pêche, issue d'une mutation naturelle du pêcher. La différence principale est l'absence de duvet sur la nectarine qui a une peau lisse et brillante.
Longtemps appelée « pêche abricot », la nectarine n'est pas issue d’une greffe de branche d'un prunier sur un pêcher comme on l'a longtemps fait croire pour assurer la promotion du fruit.
La nectarine ressemble au brugnon mais contrairement à celui-ci, elle a le noyau non adhérent à la chair du fruit.

La nectarine a des effets bénéfiques sur la santé principalement grâce à sa forte teneur en antioxydants, vitamine A, vitamine C, bêta-carotène, et Potassium.

samedi 7 juillet 2018

Billets-7 sophismes dangereux sur le terrorisme


7 sophismes dangereux sur le terrorisme

Retour sur 7 erreurs d’interprétation face au terrorisme qui risquent de coûter cher si nous n’ouvrons pas les yeux.
Sur la vague terroriste qui touche actuellement la France, sept erreurs sont couramment faites qui empêchent de bien percevoir le type de terrorisme que nous affrontons.
1ère erreur : ne pas voir que les terroristes actuels sont de cultures différentes des autres terroristes
Ce n’est pas la première fois que l’Europe est confrontée à une vague terroriste. La vague nihiliste à la fin du XIXe siècle, avec l’assassinat de nombreuses personnalités politiques (dont l’impératrice d’Autriche, le roi d’Italie et le Président de la République), les années de plomb en Italie, le terrorisme irlandais et basque. Ce qui change aujourd’hui, c’est que les terroristes actuels ne sont pas issus de la culture européenne, même si la plupart de leurs membres sont nés en Europe. De même, l’idéologie qui active le terrorisme, l’islamisme, est née en dehors de l’Europe. En dehors aussi bien de ses frontières que de sa culture.

Or, nous avons trop souvent tendance à analyser ce terrorisme sous l’angle de notre critère culturel, alors même qu’il est par essence autre que nous. C’est ce que faisait remarquer récemment Rémi Brague : nous pensons l’islam avec les critères du christianisme. C’est d’autant plus une erreur que l’islam est né d’une hérésie chrétienne, en opposition à l’orthodoxie chrétienne.

Pour le combattre, il est donc d’abord essentiel de comprendre cette différence radicale. L’islamisme n’a rien en commun avec la culture européenne, et les islamistes ne sont pas le fruit véreux de notre culture, comme pouvaient l’être les gauchistes de la Fraction armée rouge. Les islamistes pensent et agissent différemment de nous.
2ème erreur : croire que l’inculture est le moteur du terrorisme
Beaucoup disent que c’est l’inculture qui produit le terrorisme. Ce qui sous-entend que si les terroristes étaient cultivés, ils ne se livreraient pas aux massacres qu’ils commettent. Je crois que ceci est une erreur d’analyse : l’inculture n’est pour rien dans ce phénomène. Ce qui signifie que le combat contre le terrorisme islamiste ne se gagnera pas par l’école, avec des cours de morale républicaine et des saluts au drapeau.

L’islamisme n’est pas né en France, mais dans la zone arabe, au tournant du XXe siècle. Ses penseurs sont issus de la classe bourgeoise civilisée et éduquée. Dans les pays musulmans, ce sont souvent les élites urbaines cultivées qui soutiennent les mouvements islamistes. C’est vrai en Iran comme en Turquie. Ben Laden était un homme éminemment cultivé, tout comme les mollahs iraniens.

Que les soldats de l’islamisme ne soient pas les personnes les plus intellectuelles qui soit, peut-être, mais cela n’enlève rien au fait que l’islamisme est un véritable mouvement de réflexion intellectuel, qui veut régénérer l’islam, le réformer et le purifier. Il possède tout un corpus intellectuel et de véritables références. Du reste, l’inculture est toujours relative : les terroristes de Nice et du Bataclan savaient lire et écrire, ce qui n’était probablement pas le cas de leurs grands-parents. Au regard des générations, ce sont eux qui sont cultivés, pas leurs aïeux, et ce sont pourtant eux qui mènent ces actions terroristes. C’est grâce à leur culture qu’ils peuvent mener ces actions terroristes : comme ils savent lire, ils peuvent surfer sur les sites internet djihadistes et ils peuvent planifier leurs voyages en Syrie.

Du temps du marxisme, on expliquait que c’était la pauvreté qui causait les révolutions, alors que celles-ci étaient toujours menées par les classes bourgeoises. Aujourd’hui, on explique que c’est la pauvreté intellectuelle qui est cause de l’islamisme, mais cette approche sociologique est toute aussi fausse.
3ème erreur : la rationalité gagne toujours, l’irrationalité perd
On se plait à croire que les islamistes sont des fous et qu’en les éduquant ils reviendront à plus de rationalité et donc qu’ils arrêteront leurs crimes. Là aussi, c’est accumuler plusieurs erreurs.

D’une part, être cultivé n’empêche pas de commettre des crimes. En Europe, nous avons l’exemple des SS et des cadres communistes, qui tout cultivés qu’ils étaient, ont pu encadrer les camps de la mort et conduire à la mort des millions de personnes.

D’autre part, si la rationalité gagnait toujours cela ferait longtemps que la plupart des mesures proposées par les libéraux auraient été appliquées (comme la privatisation de l’école publique et de la Sécurité sociale). Comme l’a très bien démontré Étienne de La Boétie, il y a en l’homme une préférence pour la servitude volontaire, parce que la servitude est confortable et qu’elle rend irresponsable. La liberté est, elle, très exigeante.

Enfin, les islamistes ne sont pas fous. Ils suivent une certaine logique, qui est celle de leur discours et de leur pensée. S’ils suivent un chemin de mort, ils n’en sont pas moins dans une certaine rationalité.
4ème erreur : nous sommes en guerre contre le terrorisme
Le terrorisme est une arme. On n’est pas en guerre contre une arme, mais contre ceux qui la manient. On n’est donc pas en guerre contre le terrorisme, mais éventuellement contre les terroristes. Du reste, je ne crois pas que nous soyons en guerre.

À l’époque des Brigades rouges, personne ne disait que l’on était en guerre contre le terrorisme. Il y a certes des actes terroristes en France et en Europe, mais cela ne fait pas une guerre. Il est vrai qu’à employer le mot guerre dans des sens multiples, sa véritable signification se perd. On parle ainsi de guerre contre le chômage ou de guerre contre la pauvreté, mais ce sont des images, non une véritable guerre.

Pour horribles que soient les morts du terrorisme, nous sommes loin des chiffres d’une véritable guerre. La Première Guerre mondiale a fait 1,8 million de morts en France, soit 1 150 morts par jour. En un jour, il y a eu plus de morts en France que par toutes les attaques terroristes des dix dernières années. En 1914, la France a connu 492 000 morts, et ce sont 179 000 soldats qui sont tombés à Verdun. Nous sommes sur des ratios qui n’ont rien à voir avec la fusillade du Bataclan ou l’attentat de Nice.

La bataille de France (mai-juin 1940) a causé la mort de 120 000 soldats. La guerre d’Algérie, a causé 25 000 morts chez les militaires français, soit 10 par jour.
Voilà de véritables guerres, à quoi il faut ajouter les bombardements de ville et les déplacements de populations civiles. La Syrie connaît une guerre, nous non. Ou peut-être pas encore.
5ème erreur : on peut réécrire le Coran
Pour les musulmans, le Coran est dieu. Le Coran n’est pas l’œuvre d’un homme, comme l’est par exemple la Bible, mais d’Allah, qui l’a dicté à Mahomet. À ce titre, on ne peut pas changer Dieu. Les paroles de morts et de combats qui sont dans ce livre ne peuvent pas être supprimées ou effacées par les hommes puisqu’elles ne sont pas leur création. Toute la théologie musulmane repose sur le fait que le Coran est issu directement d’Allah. Changer cela, ce n’est pas réformer l’islam, c’est le détruire. On peut ne pas tenir compte de ces phrases, ou les interpréter dans un sens différent, mais nullement les supprimer.
6ème erreur : croire que l’État peut seul assurer notre sécurité
Le terrorisme fonde son attaque sur la rapidité et la surprise. Bâtir des palissades ne nous protègera jamais des attaques du terrorisme. Nous ne demandons pas à l’État qu’il nous protège du terrorisme, mais qu’il éradique les terroristes. Il est illusoire de croire que mettre davantage de soldats et de policiers dans les rues évitera les attaques. Il faut retrouver une capacité de mouvement en attaquant les terroristes là où ils sont. Cela, l’armée française a très bien su le faire pendant la bataille d’Alger avec les parachutistes de Massu.

C’est la même action qu’il faut mener aujourd’hui, la torture en moins, fondée sur le renseignement et le ratissage minutieux des quartiers. Le renseignement français actuel fait d’ailleurs très bien son travail puisqu’il est capable de repérer tous les terroristes potentiels : ceux qui ont commis les crimes étaient fichés.

Ensuite, doit se poser la question de l’armement des milices privées. Dans une situation d’exception comme la nôtre, ceux qui ont le droit de posséder des armes, notamment les chasseurs et les membres de clubs de tir, devraient pouvoir mettre leurs compétences en ce domaine au service de la sécurité de leurs concitoyens.
7ème erreur : l’occultation du sacrifice
Je reprends ici la pensée de René Girard, qui m’apparaît fondamentale pour comprendre le moment que nous vivons. Le sacrifice est en effet au cœur de toutes les civilisations humaines, et les religions archaïques consistent à éliminer le bouc-émissaire, chargé de tous les maux, par le sacrifice, afin de restaurer l’ordre de la société. Les sociétés archaïques supposent donc le sang et la condamnation, puisqu’il est nécessaire de désigner le bouc émissaire et le tuer.

Les islamistes sont exactement dans cette perspective-là. Les boucs émissaires sont pour eux les juifs, les chrétiens, les mauvais musulmans, tous ceux dont ils estiment qu’ils souillent le monde et qu’il est nécessaire de tuer pour restaurer l’harmonie du monde.
Ce que démontre brillamment l’œuvre de René Girard, c’est que le christianisme détruit la logique du bouc-émissaire, car ici la victime, le Christ, est innocent. On quitte donc le monde des religions archaïques pour entrer dans la modernité de la foi. Le cycle de la violence est brisé. L’harmonie du monde ne pourra plus être restaurée par la violence, en tuant des boucs émissaires, mais autrement ; par exemple par la discussion politique ou l’échange économique.

Nous sommes, nous Européens, chrétiens ou non, les héritiers de cette façon de voir le monde : tuer un innocent nous répugne, comme nous répugne l’assassinat du père Hamel. Mais pour les islamistes, tuer est la seule façon de restaurer l’ordre du monde : ils sont restés dans cette conception archaïque dont nous essayons de nous détacher depuis deux mille ans. À Saint-Étienne du Rouvray, il y avait deux visions du martyre. Pour la vision archaïque des islamistes, les martyrs sont ceux qui donnent la mort, car ainsi ils restaurent l’harmonie. Pour la vision moderne des chrétiens, les martyrs sont ceux qui sont tués de par leur innocence, et cette mort engendre la vie.

Nous revenons ainsi à notre première erreur : ne pas comprendre que les islamistes ne sont pas nous, qu’ils sont autres. Ils n’ont pas la même vision de la vie et de l’homme. Alors que nous sommes dans une conception moderne et nouvelle de l’humanité, eux sont dans une conception archaïque. De là la grande incompréhension, de là aussi la raison profonde du combat qu’ils mènent contre nous.


Photo :By: Day Donaldson – CC BY 2.0

Source contrepoints.org

Recettes Conserves-Prunes à l’eau-de-vie


Prunes à l’eau-de-vie

Préparation : 20 mn
Macération : 2 mois
Conservation : 12 mois
Pour 1 kg
1 kg de prunes reines-claudes
1 litre d’eau-de-vie de fruits à 45°
250 g de sucre en morceaux
1. Choisissez des prunes bien mûres et parfaitement saines. Rincez et essuyez-les, puis piquez-les à trois endroits avec une grosse aiguille. Dans une bassine à confiture, portez 50 cl d’eau à ébullition avec le sucre. Laissez bouillir 2 minutes puis ajoutez les prunes.
2. Tournez la bassine dans un mouvement de va-et-vient afin que les prunes s’enrobent d’une pellicule de sirop.
3. A l’aide d’une écumoire, transvasez-les dans un large bocal préalablement ébouillanté et séché. Laissez refroidir puis recouvrez les prunes d’eau-de-vie. Bouchez.
4. Au bout de 15 jours, les prunes ont absorbé de l’alcool. Ajoutez alors de l’eau-de-vie pour remettre à niveau. Les fruits doivent toujours être entièrement recouverts. Bouchez à nouveau et patientez encore 1 mois et demi avant de consommer.

mardi 3 juillet 2018

dimanche 1 juillet 2018

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jeudi 28 juin 2018

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mercredi 27 juin 2018

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jeudi 21 juin 2018

Gryllus campestris (Grillon champêtre)

Grillon champêtre mâle



Grillon champêtre femelle




Famille des Gryllidae
Les Grillons présentent un corps généralement cylindrique ; chez les espèces européennes, la teinte est toujours jaunâtre ou brun-noir, jamais verte. Tarses trimères ; tympan superficiel (absent chez Myrmecophilus). Cerques allongés, recourbés et poilus. Hormis les Oecanthus, tous les autres Grillons européens sont des animaux géophiles, qui hivernent ordinairement sous forme de juvéniles et atteignent l’âge adulte au printemps ou au tout début de l’été. Lors de la stridulation, le tegmen droit est frotté sur le gauche.


Sous-famille des Gryllinae Ajouter une image
Gryllus campestris (grillon champêtre) 

En raison de sa teinte noire et la stature massive de son corps, le Grillon champêtre ne peut guère être confondu avec aucune autre espèce. Sa longueur oscille entre 20 et 26 mm. Fémurs postérieurs rouges en dessous ; tegmina brunâtres, jaunes à la base, vigoureusement « sculptés » chez le mâle. La nervure stridulatoire zigzague à travers le tegmen, déterminant deux aires principales, l’une basale et triangulaire, la harpe, et l’autre terminale et arrondie, le miroir. Harpe et miroir constituent la dispositif de résonance qui amplifie la stridulation.

En revanche, chez la femelle, qui ne possède pas d’appareil phonateur, la nervation des tegmina n’est pas modifiée. L’oviscarpte, subrectiligne, s’élargit à l’apex en forme de lancette. Les adultes se montrent de mai à juillet, parfois même jusqu’en août.


Le Grillon champêtre affectionne les endroits secs et ensoleillés, caractérisés par une végétation rase, colonisant ainsi préférentiellement les pelouses xériques et les landes. L’espèce existe dans tous les pays d’Europe occidentale, mais a disparu sur de vastes étendues dans le nord de son aire de répartition ; elle était jadis commune dans toute la France ; dans la partie nord du pays, elle a cependant considérablement régressé durant les dernières décennies par suite de la destruction de ses biotopes électifs.


Les juvéniles des derniers stades et imagos vivent dans un terrier qu’ils creusent eux-mêmes et dont le conduit descend obliquement jusqu’à une profondeur d’environ 20 cm. Ils se nourrissent de graminées, de plantes herbacées et de petits insectes. Par temps chaud, les mâles stridulent à l’entrée de leur terrier ; la stridulation, qui porte à environ 50 m, est émise durant la journée et souvent jusqu’à une avancée de la nuit. Le même accent (« tssri ») est inlassablement répété en successions rapides. Souvent, les mâles s’affrontent en émettant des sons « cinglants ». Durant la pariade, le mâle produit des accents particuliers, très doux, audibles exclusivement à proximité immédiate de l’animal. Les œufs éclosent durant l’été et les juvéniles hivernent à l’avant-dernier stade.

dimanche 17 juin 2018

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samedi 16 juin 2018

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vendredi 15 juin 2018

mercredi 13 juin 2018

Recettes Confitures-Gelée de vin blanc



Gelée de vin blanc

Préparation :
25 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 5 pots de 250 g1 bouteille de vin blanc de Bordeaux
50 cl de jus de pomme
800 g de sucre semoule
1. Préparez les pots de confiture. Pour cela, préchauffez le four à 110 °C (th. 4) pendant 15 minutes, puis déposez les pots dans le four pendant 5 minutes. Sortez-les et laissez-les refroidir sur un torchon.
2. Versez le vin blanc dans la bassine à confiture et portez à ébullition ; retirez du feu et flambez rapidement le contenu de la bassine.
3. Versez ensuite le jus de pomme et le sucre cristallisé, mélangez avec une cuillère en bois et remettez sur le feu. Laissez cuire à feu assez vif pendant 15 minutes tout en remuant régulièrement avec la cuillère ; avec l’écumoire, retirez l’écume qui s’est formée à la surface.
4. Remplissez les pots à ras bord avec une petite louche. Essuyez soigneusement la gelée qui a pu couler à l’extérieur, mettez les couvercles à vis et retournez les pots.
5. Laissez-les refroidir puis rangez-les dans un endroit sec, à l’abri de la lumière.


Cette gelée est délicieuse avec une viande blanche froide.

dimanche 10 juin 2018

Recettes Pâtes-Coquillettes aux asperges

Coquillettes aux asperges

Préparation : 10 mn

Cuisson : 15 mn
Pour 4 personnes
200 g de coquillettes
40 g de petits pois
12 asperges vertes
200 g de haricots verts
16 tomates cerises
20 g de parmesan en copeaux
Sel
Pour la crème de petits pois
300 g de petits pois
4 cuillerées à soupe de fromage blanc à 0% de matière grasse
1 citron
Sel et poivre du moulin
1.
Faites bouillir de l’eau salée dans trois casseroles. Préparez et lavez les légumes.
2. Préparez la crème de petits pois : blanchissez les 300 g de petits pois pendant 1 minute, dans la première casserole. Rafraîchissez-les dans de l’eau glacée, puis mixez-les finement avec le fromage blanc. Ajoutez le jus de citron et 2 cuillerées à soupe d’eau ; salez et poivrez. Réservez.
3.
Dans la deuxième casserole, faites cuire les 40 g de petits pois pendant 8 minutes, puis ajoutez les asperges et les haricots verts, continuez la cuisson pendant environ 8 minutes. Égouttez tous les légumes.
4. Pendant ce temps, faites cuire les coquillettes dans la troisième casserole suivez les instructions de temps de cuisson indiquées sur le paquet.
5.
 Égouttez les coquillettes, versez-les dans un grand saladier, ajoutez les légumes, les tomates cerises coupées en deux et la crème de petits pois. Mélangez délicatement. Parsemez de copeaux de parmesan, servez tiède ou froid avec du jambon ou des œufs à la coque.


Pâtes et légumes : le plein d’énergie !

Conseil
Pour la cuisson des pâtes : portez à ébullition 3 litres d’eau salée, jetez les pâtes en pluie et remuez jusqu’à reprise de l’ébullition, puis maintenez à petits bouillons. Goûtez les pâtes pour vérifier la cuisson « al dente » (légèrement ferme sous la dent).