mardi 5 juillet 2022

Dessins de presse

 


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lundi 4 juillet 2022

Billets-Edward Hopper

  Edward Hopper


 Compartiment C, voiture 293, 1938

L'art d'Edward Hopper incarne “le meilleur de la tradition américaine”, disait Jo, la femme du peintre. Pourtant, quand on entre dans le cadre, lumière, attitudes, composition, c'est l'insolite qui frappe.

­
Compartiment C, voiture 293 est un tableau magnifique. Beaucoup de tableaux du peintre américain Edward Hopper sont magnifiques, mais celui-là l'est particulièrement. C'est un ­tableau vert. Josephine (dite Jo), la femme d'Edward (dit Ed), l'appelait d'ailleurs ainsi, « le tableau vert ». Il montre une femme blonde, élégante, vêtue d'une robe de couleur prune (quetsche). Elle est assise dans le compartiment d'un train. Les murs et le mobilier du compartiment sont verts. Seul l'appuie-tête est blanc, à sa base violacé. La femme lit. La plupart des commentateurs la voient lire un magazine, mais il faut toujours se méfier de ce que Hopper fait lire aux femmes. Dans Chambre d'hôtel, par exemple, peint en 1931, une jeune femme dévêtue, assise sur un lit, paraît absorbée par la lecture d'un roman. Or elle tient dans ses mains « un indicateur de chemins de fer ». On le sait parce que Jo l'a noté dans le registre où, une fois un tableau achevé, Ed dessine l'œuvre à l'encre noire que Jo, ensuite, de son écriture ronde décrit.


Hotel Room, 1931

Jo est un personnage. Edward Hopper l'a épousée en 1924 – il avait 36 ans et Jo s'appelait alors Josephine Verstille Nivison. Elle est peintre. Ed ne la quittera jamais. Mais Ed n'est pas le genre à quitter. En 1913, il s'installe à Washington Square, à New York, dans un appartement-atelier duquel, malgré le succès et la fortune, il ne déménagera jamais – il y mourra en 1967. En 1924, il montre ses aquarelles dans la ­galerie Frank Rehn, qui lui organise sa première exposition personnelle et où il restera toute sa vie. Quant à Jo, jalouse comme une tigresse, elle sera son seul modèle féminin. Hopper est un homme fidèle. Jo, elle, est une emmerdeuse. Elle s'est « sacrifiée » pour Ed, dit-elle, lui a laissé l'atelier, et ne cesse de le lui reprocher. En 1946, elle commence même une grève de la faim pour protester contre l'indifférence d'Ed et du Whitney Museum pour son œuvre. Frank Rehn réglera le problème par un petit accrochage dans sa galerie.

Le photographe Arnold Newman raconte que le couple ne cessait de se disputer. Quand il voulait photographier Ed, Jo venait sans cesse se placer dans le champ. Etre dans la plupart des tableaux de Hopper ne lui suffisait donc pas. Puis il a compris que c'était leur façon de fonctionner. Jo admirait Ed. Dans son journal, elle écrit : « L'art de E. Hopper est tellement fondamental que l'on peut le comparer à Abraham Lincoln ou George Washington pour représenter le meilleur de la tradition américaine. » Il est probable qu'Ed devait aimer l'admiration que Jo lui portait. Elle tenait avec application ses registres. Elle l'accompagnait partout. Ils apprenaient l'espagnol ensemble. Et se fâcher continuellement avec elle devait l'arranger en lui réservant les longues plages de silence et de solitude dont il avait besoin. Hopper est un taiseux.

Pour savoir à quoi ressemblait Jo en 1938, il suffit de regarder la femme à la robe sombre dans le compartiment vert. C'est elle qui lit. Les femmes lisent souvent dans les tableaux de Hopper. Ou elles pensent. Ou elles rêvent. Elles sont parfois dénudées. Elles ne correspondent pas à l'image de la ménagère américaine. C'est peut-être pourquoi les femmes aiment beaucoup la peinture de Hopper : il les émancipe. Il ne les couvre pas de bijoux – Ed les détestait – mais les rend sexy. C'est une manière héritée de Courbet (Les Demoiselles du bord de Seine, 1856) dont Hopper a admiré la peinture lors de ses trois voyages en Europe (principalement à Paris) entre 1906 et 1910. C'est pourquoi sa Jo (Portrait de Jo, 1936) ressemble tant à l'autre Jo (Joanna Hiffernan), peinte par Courbet en 1865. Donc Jo lit. Hopper la vêt d'une robe stricte, la dote d'une forte poitrine, et dévoile légèrement le genou.


House by the railroad, 1925

On parle souvent de la Maison près de la voie ferrée (1925) comme modèle pour la maison de Psychose (1960) d'Alfred Hitchcock, mais il semble bien que le principal point commun entre le peintre et le cinéaste (qui adorait Hopper) soit cette figure de femme ambiguë, à la fois sage et sexuelle. Si l'on se reporte au registre, Jo écrit que la femme lit le New Yorker, que sa robe est « en jersey de laine violet », et qu'à ses côtés est posé le magazine Reader's Digest. Ed ajoute de son écriture fine et nerveuse : « Toile belge, couleurs Rembrandt, blanc de plomb, huile de lin. » Et puis il y a ce vert, un certain vert, somptueux, mélange « d'oxyde de chrome et de cadmium », écrit Jo. Un vert impossible à trouver sur le mur d'un compartiment d'un wagon de chemin de fer américain, ­aussi impossible que la hauteur du plafond de ce compar­timent, l'éclairage (on y reviendra) ou le paysage crépus­culaire entraperçu par la fenêtre.

C'est le côté étrange de Hopper. Le tableau paraît réaliste, mais quand on en regarde les détails, tout devient bizarre. Les gens sont souvent seuls, leurs attitudes, insolites, les rues, désertes, les pièces, vides, les paysages, inhabités, les points de vue, décalés, les lumières, artificielles... On n'y retrouve pas les signes caricaturaux des Etats-Unis : peu ou pas de voitures, pas de gratte-ciel, pas de grands espaces, pas de signes religieux, pas d'excitation, pas de foule, pas d'hystérie... Et pourtant, rien ne nous paraît plus américain qu'un tableau de Hopper, au point que de nombreux cinéastes, de Robert Siodmak (Les Tueurs, 1946) à Wim Wenders (The End of violence, 1997) et David Lynch (Mulholland Drive, 2001), s'en sont inspirés. Hopper peint une Amérique sans fard. Elle ressemble à ses femmes, stricte, engoncée dans une morale rigide mais ambivalente, à la fois froide et libidinale. Une assemblée de solitaires la compose, portant la sourde mélancolie d'un lointain déracinement.
Hopper adorait donc l'Amérique sans tendresse excessive. « Nos traits nationaux peuvent être si simplistes et étriqués qu'ils en paraissent puérils à des peuples plus subtils et plus raffinés », écrivait-il. L'un de ces peuples trouve une grâce particulière à ses yeux : le peuple français. De ses séjours parisiens, Ed gardera ­toujours un amour pour la culture française, pour sa peinture bien sûr, au premier rang de laquelle figurent Courbet, Degas et les impressionnistes, mais aussi pour sa littérature et sa poésie. Il récitait par cœur Verlaine et Rimbaud. Il ­lisait Mallarmé et Montaigne. Pourtant le même homme, en 1927, écrit : « L'art américain devrait être sevré de sa mère française. » L'art américain, en 1927, qu'est-ce que c'est que ça ?

C'est une idée obsédante – elle obsédera vingt ans plus tard Robert Rauschenberg. Hopper rêve d'un art amé­ricain autonome, cessant d'être une pâle copie de l'art européen. A la modernité européenne (Picasso n'a qu'un an de moins que lui), il oppose, bien que nourrie par la peinture française, sa vision américaine. En 1934, dans une interview au magazine Time, il devient plus catégorique : « La spécificité américaine d'un peintre est innée – il n'a nullement besoin de la rechercher. » Autrement dit : il suffit de ne plus copier l'Europe, d'être soi-même, et le reste suivra. Reste à savoir en quoi consiste cette « spécificité américaine ».

Il ne faut pas la confondre avec le regard ironique que pose Hopper sur l'Amérique, cet univers beckettien où les êtres semblent attendre quelque chose qui n'arrivera ­jamais – le rêve américain ? Parlant de l'œil de son confrère John Sloan (1871-1951), très influencé par l'art français, Hopper emploie le mot « frais ». Derrière le compliment s'entend un autre mot : naïf. L'art venant d'Amérique est entaché de naïveté, pense Hopper. Aussi décide-t-il, porté par sa passion pour le théâtre et son organisation visuelle (à New York, Jo et Ed voient toutes les pièces qui se montent, qu'elles soient classiques ou contemporaines comme celles d'Ibsen), aussi décide-t-il de jouer avec cette naïveté.

C'est d'abord une affaire de composition où le peintre excelle : donner l'illusion de la simplicité. Rien de plus évident que la femme lisant dans le compartiment vert – et l'exactitude du titre, Compartiment C, voiture 293, semble le con­firmer. Or, dans la réalité, la voiture 293 n'existe pas – pas plus que n'existent le vert, ce type de compartiment, le paysage crépusculaire et la lumière. D'ailleurs, cette lumière, d'où vient-elle ? La lampe est éteinte. Les ombres suggèrent qu'elle provient du couloir, mais comment le couloir d'un train à la tombée de la nuit peut-il projeter sur une femme une lumière solaire d'une telle crudité ?

Voilà donc l'étrangeté posée. Quelque chose d'artistiquement impur vient troubler ce qu'un regard hâtif prendrait pour du classicisme – mais classique, Hopper l'est aussi par ses dessins préparatoires, ses esquisses, ses études de mouvement, sa touche. Une lumière merveilleuse inonde le compartiment alors que le paysage fantomatique, avec sa route « blafarde » sous un pont « blanchâtre » (les précisions sont de Jo), semble un mauvais présage. Où va cette femme, vers le bonheur ou le malheur ? Quelle est la nature du calme absolu ­régnant sur les magnifiques paysages désertés (Collines au sud de Truro, 1930) ? Où est-on dans un tableau de Hopper : dans une comédie ou une tragédie ? Ainsi se définit la « spécificité américaine » : par l'ambiguïté et le décalage, ce que l'on retrouvera chez Rothko (abstraction ou paysage ?), Rauschenberg (sculpture ou peinture ?) ou, plus récemment, Christopher Wools (peinture, photographie ou imprimerie ?). Hopper en est le précurseur. « Je suis probablement un solitaire », disait-il. Et probablement l'inventeur de l'art américain.

People in the sun, 1960

Gas, 1940

Girlie show, 1941

Soir Bleu, 1914

Morning Sun, 1952

The City, 1927


Conference at night, 1949 

Chop suey, 1929F

Chop suey, 1929F

The Sheridan Theatre, 1937

House at Dusk, 1935


New-York Office, 1962

Lighthouse Hill, 1927

From Williamsburg Bridge, 1928

Hills South Truro, 1930
Source Télérama 

Recettes Italiennes-Tarte aux bettes


Tarte aux bettes 

Préparation : 25 mn 
Cuisson : 35 mn 
Pour 4 personnes 
Pour la garniture 
1 kg de bettes 
500 g de ricotta 
2 œufs 
2 cuillerées à soupe de parmesan râpé 
1 pincée de noix de muscade 
Sel et poivre 
Pour la pâte 
200 g de farine 
60 g de beurre 
1 œuf 1 sachet de levure 
Sel 
1. Epluchez et lavez les bettes, supprimez les côtes, faites cuire les feuilles dans un peu d’eau salée pendant environ 5 minutes. Egouttez-les, hachez-les grossièrement et mettez-les dans une terrine. Emiettez la ricotta et ajoutez-la aux bettes. Complétez avec le parmesan et la noix de muscade râpée, salez, poivrez, puis mélangez cette préparation avec les œufs que vous aurez battus. 
2. Disposez la farine en fontaine sur le plan de travail. Faites fondre le beurre et versez-le au centre avec l’œuf, le sel, la levure et, si nécessaire, quelques cuillerées d’eau tiède. Travaillez la pâte pendant 15 minutes puis, après en avoir réservé une petite quantité, étalez-la en forme de disque à l’aide d’un rouleau à pâtisserie. 
3. Huilez la tourtière et disposez la pâte de façon qu’elle recouvre entièrement la paroi intérieure. Versez la farce et égalisez à l’aide d’une spatule. Formez un rebord autour de la tourte avec la pâte réservée. Faites cuire pendant environ 30 minutes dans un four préchauffé à 180 °C (th. 6). 

Vous pouvez ajouter à la préparation de bettes 2 petits artichauts coupés en fins quartiers après les avoir cuits dans l’eau salée. Spécialité de la région de Ligurie.

Recettes Italiennes-Pizza à la romaine


Pizza à la romaine 


Préparation : 20 mn 
Cuisson : 15 mn 
Pour 1 personne 
200 g de pâte à petit pain ou à pizza 
80 g de mozzarelle 
2 tomates 
1 cuillerée à soupe de pecorino râpé 
2 cuillerées à soupe d’huile d’olive 
1 filet d’anchois à l’huile 
4 feuilles de basilic  
1. Coupez la mozzarelle en dès. Rincez et séchez le basilic. Ebouillantez les tomates, pelez-les et retirez les pépins ; coupez la chair en lanières.  
2. Etirez la pâte sur le plan de travail fariné en lui donnant une forme circulaire de la dimension d’une grande assiette. Posez le disque obtenu sur une plaque à four huilé, répartissez sur la pâte les tomates, les dès de mozzarelle, le filet d’anchois coupé en morceaux et le basilic. Ajoutez le pecorino et un filet d’huile.  
3. Faites cuire la pizza pendant 15 minutes dans un four préchauffé à 240 °C (th. 8). Servez très chaud.  

Le pecorino est un fromage de brebis vendu plus ou moins affiné ; mais on l’utilise fréquemment sec, râpé, comme le parmesan. Spécialité de la région du Latium.

Recettes Pizzas-Pizza blanche au fenouil



Pizza blanche au fenouil

Préparation : 10 mn
Cuisson : 15 mn
Pour 4 personnes
300 g de pâte à pain (commander chez votre boulanger)
125 g de fromage de chèvre frais (type Petit Billy, Chavroux)
1 bulbe de fenouil
4 très fines tranches de jambon cru (speck si possible)
10 tomates cerises
3 cuillerées à soupe de crème épaisse
4 cuillerées à soupe d’huile d’olive
Sel
Poivre du moulin
1. Préchauffez le four à 210 °C (th. 7).
2. Nettoyez le bulbe de fenouil et détaillez-le en très fines lamelles. Mettez-les dans un saladier, salez, poivrez, ajoutez 3 cuillerées d’huile d’olive, mélangez et réservez à température ambiante.
3. Dans une jatte, écrasez à la fourchette le chèvre avec la crème et le reste d’huile d’olive. Poivrez.
4. Etirez la pâte à pain avec les mains et posez-la sur la plaque du four. Etalez le fromage dessus, rangez les tomates entières sur le fromage et enfournez pour 15 minutes jusqu’à ce que la pâte soit dorée.
5. Pendant ce temps, détaillez le jambon en lanières. Sortez la pizza du four, répartissez dessus les lamelles de fenouil et de jambon, poivrez et servez aussitôt.

Variante
Vous pouvez remplacer le jambon par de très fines tranche de saumon fumé.

Recettes Pizzas-Pizza Margherita


Pizza Margherita

Préparation : 15 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 4 personnes 
500 g de pâtes à petits pain (ou à pizza)
300 g de mozzarella
400 g de tomates
5 feuilles de basilic
2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
1 cuillerée à soupe d’huile d’olive pour la plaque
Sel et poivre
1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
2. Coupez la mozzarella en dés et égouttez-les dans une passoire pendant 1 heure afin d’éliminer le petit-lait.
3. Ébouillantez et pelez les tomates, concassez-en la chair après avoir retiré les pépins et salez-la légèrement.
4. Sur une plaque huilée, étirez la pâte et arrosez-la d’une bonne cuillerée d’huile. Répartissez dessus les tomates, salez et faites cuire pendant 15 minutes environ dans le four. Sortez la plaque du four et ajoutez la mozzarella coupée en dés ainsi que les feuilles de basilic et le reste d’huile. Faites cuire à nouveau pendant 5 minutes et poivrez au moulin en fin de cuisson.

La mozzarella est ajoutée quelques minutes avant la fin de la cuisson afin quelle fonde sans pour autant cuire, ce qui la rendrait caoutchouteuse.

dimanche 3 juillet 2022

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samedi 2 juillet 2022

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vendredi 1 juillet 2022

Recettes Tartes-Tarte Tatin aux pommes


Tarte Tatin aux pommes

Préparation : 30 min
Cuisson : 40 min
Pour 8 personnes
1 rouleau de pâte brisée
1,5 kg de pommes à chair acidulée
150 g de beurre
200 g de sucre en poudre
1 sachet de sucre vanillé
Pour le caramel
150 g de sucre en poudre
½ verre d’eau poudre
1. Préchauffez le four à 210 °C (th. 7).
2. Dans une tourtière, faites fondre le beurre. Lorsqu’il mousse, saupoudrez-le avec les 2/3 du sucre.
3. Disposez les pommes épluchées et coupées en 4. Saupoudrez du reste de sucre et du sucre vanillé. Laissez cuire sur feu moyen jusqu’à ce que le caramel brun se voie au fond entre les pommes.
4. Etendez la pâte en lui donnant la forme d’un disque légèrement plus grand que le moule. Posez sur les pommes et, à l’aide d’un couteau, faites glisser les bords de la pâte entre les pommes et le bord du moule. Faites cuire au four 40 min environ.
5. Démoulez la tarte chaude sur le plat de service. La pâte sera dessous, les pommes caramélisées dessus.

Conseil
Pour un effet chaud/froid, accompagnez d'une boule de glace à la vanille. Frisson gourmand garanti ! 



Recettes: Tartes-Tarte aux fraises


Tarte aux fraises

Préparation : 40 mn
Cuisson : 30 mn
Pour 6 personnes
500 g de fraises
Pour la pâte
150 g de beurre
1 œuf
250 g de farine
100 g de sucre
1 pincée de sel
Pour la garniture
2 jaunes d’œufs
20 cl de lait entier
60 g de sucre glace
1 cuillerée à café d’extrait de vanille
1 cuillerée à soupe de crème fraîche épaisse
25 g de maïzena

1. Mélangez la farine avec le sucre, ajoutez le sel et le beurre coupé en morceau, mixez ou travaillez avec les mains. Quand la pâte est bien mélangée, ajoutez l’œuf entier, mélangez à nouveau. Laissez reposer 1 heure au frais.
2. Étalez la pâte dans un moule à tarte beurré de 26 cm. Piquez le fond avec une fourchette. Recouvrez la pâte d’un papier de cuisson. Faites cuire au four préchauffé à 180 °C '(th. 6), pendant 25 à 30 minutes. Laissez refroidir.
3. Pendant ce temps, préparez la crème pâtissière : faites chauffer le lait. Fouettez les jaunes avec le sucre, l’extrait de vanille et la maïzena, versez le lait chaud, mélangez, replacez sur le feu et sans cesser de remuer laissez épaissir et cuire 2 minutes. Hors du feu ajoutez la crème, mélangez et laissez refroidir.
4. Étalez le mélange sur la pâte de la tarte, disposez les fraises. Saupoudrez de sucre glace et servez sans plus tarder pour éviter à la pâte de se détremper.

Vous pouvez parfumer la crème avec 2 cuillerées à soupe d’eau de fleur d’oranger ou recouvrir les fraises, comme chez le pâtissier, d’une couche de gelée de groseilles fondues.

Recettes Tartes-Tarte tatin aux abricots

 


Tarte tatin aux abricots

Préparation : 15 min
Cuisson : 50 min
Pour 6 personnes
1 rouleau de pâte feuilletée
1 kg d’abricots
50 g de beurre + 10 g pour le moule
80 g de sucre
1 brin de romarin
1. Préchauffez le four à 210 °C (th. 7).
2. Beurrez un moule à manqué de 26 cm de diamètre.
3. Lavez les abricots, ouvrez-les en deux et retirez les noyaux.
4. Faites fondre le beurre dans une grande poêle, ajoutez le sucre et des brindilles de romarin. Posez les demi-abricots côté bombé dans la poêle. Faites cuire 10 à 15 minutes sur feu moyen pour faire caraméliser.
5. Faites glisser le contenu de la poêle dans le moule, et laissez complètement (une étape essentielle pour une bonne cuisson de la pâte).
6. Déroulez la pâte, piquez-la de coups de fourchette et posez-la sur les abricots. Rentrez les bords dans le moule, baissez le four à 180 °C (th. 6) et enfournez pour 30 minutes. Laissez tiédir 5 minutes et démoulez en retournant la tarte.

Conseil
Vous pouvez remplacer le romarin par des brins de lavande et servir avec une glace aux calissons.