jeudi 13 septembre 2018

Infos santé-Ménopause et acupuncture



Ménopause et acupuncture

La prise en charge des symptômes qui entourent la ménopause n’est pas chose facile depuis les études mettant en cause les traitements hormonaux. Une nouvelle piste mérite qu’on l’évalue plus avant : l’acupuncture.


Cela fait bientôt dix ans que les premières études montrant une élévation du risque de cancer du sein sous traitement hormonal substitutif, THS, ont été publiées.

Cette publication et l’accumulation de travaux scientifiques divers ont entrainé une chute de prescriptions de ces traitements. Mais cela a laissé de nombreuses femmes désemparées, car les troubles de la ménopause ne sont pas toujours aisés à tolérer. Bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, cauchemars, dépression sont des désagréments loin d’être anodins lorsqu’ils se prolongent pendant de longs mois.

On recommande aujourd’hui d’utiliser le THS vraiment dans les cas les plus sévères seulement et pour une durée courte, n’excédant pas un ou deux ans.

Les autres thérapeutiques, notamment à base de plantes n’ont pas prouvé leur efficacité pour remplacer le THS.

Voici donc qu’une étude turque, publiée dans Acupuncture in Medicine, attire le regard. Menée à Ankara, sur un très petit groupe de femmes, 56 au total, cette recherche a voulu mesurer l’intérêt de l’acupuncture à la fois sur les symptômes physiques, psychiques et urogénitaux de la ménopause, mais également voir si certaines sécrétions hormonales étaient modifiées par la stimulation de points précis.

Les femmes ménopausées depuis au moins 12 mois et dont les taux d’œstradiol étaient inférieurs à 50 picogrammes par ml ont été divisées en deux groupes.

Le premier groupe a bénéficié de dix séances d’acupuncture à raison de deux séances par semaine. Le second groupe a été pris en charge par une fausse méthode d’acupuncture. Des aiguilles émoussées ont été insérées dans des dispositifs posés sur la peau, sans qu’elles soient enfoncées. Là encore, il y a eu dix séances.

Les femmes des deux groupes ont été évaluées grâce à une échelle appelée MRS, Menopause Rating Scale. 
Cet index fait appel à 11 critères répartis entre des considérations psychiques, somatiques et uro-génitales. Chaque élément est noté de 0 (pas dérangeant) à 4 (très ennuyeux).

Le questionnaire a été administré aux femmes avant la première séance, après la première séance et à la fin des dix séances.

A l’exception notable des signes uro-génitaux, les auteurs de l’étude ont constaté une nette différence en faveur de l’acupuncture aussi bien sur les signes physiques que sur les signes psychiques.

L’amélioration a porté notamment sur l’intensité et la fréquence des bouffées de chaleur.

Les auteurs ont également constaté des modifications hormonales avec une élévation du taux d’œstradiol, la principale hormone féminine.
Cette légère élévation ne suffit pas à expliquer l amélioration des symptômes.
 La LH, une hormone d’origine hypophysaire, dont le taux monte avec la ménopause, était également abaissée. Mais pas la FSH, autre hormone d’origine hypophysaire.

Peut-on donc en conclure que l’acupuncture est la solution à la prise en charge des désordres climatériques, comme on aimait à dire par le passé ? Sûrement pas, en premier lieu parce que l’échantillon mesuré, au total 53 femmes, est bien trop faible.

De plus, les modifications des sécrétions hormonales ne sont pas suffisantes pour expliquer tous les bénéfices.

Mais, incontestablement, les femmes ainsi prises en charge ont éprouvé de vrais progrès. Il n’est donc pas idiot ni inutile de proposer à celles qui vivent le plus mal cette période charnière de leur vie d’aller se faire poser des aiguilles de temps en temps.

Référence de l’étude :

Didem Sunay et al.
The effect of acupuncture on postmenopausal symptoms and reproductive hormones: a sham controlled clinical trial.
Acupunct Med 2011; 29:27-31 doi: 10.1136/aim.2010.003285


Source docteurjd.com (blog santé de jd flaysakier)

Infos santé-Tuberculose


Tuberculose

  • Qu'appelle-t-on tuberculose latente et tuberculose active ?
Après exposition au bacille de la tuberculose, certaines personnes développent une infection souvent sans symptôme. Dans 90 % des cas, cette primo-infection est contrôlée par le système immunitaire et la tuberculose devient « latente » ou « dormante » : le bacille reste présent dans le corps, mais le système immunitaire empêche en permanence sa multiplication.
Chez 10 % des personnes infectées, le bacille n’est pas suffisamment contrôlé par le système immunitaire et ces personnes développent une tuberculose dite « active » qui va provoquer des symptômes, le plus souvent au niveau des poumons (dans environ 75 % des cas).
La tuberculose active peut également apparaître après des années de tuberculose latente, à la faveur d’un affaiblissement de l’organisme dû à l’âge, à une autre maladie ou à un traitement qui perturbe le fonctionnement du système immunitaire. Seules les personnes atteintes de tuberculose pulmonaire active peuvent contaminer d’autres personnes.

  • Quels sont les signes cliniques de la tuberculose ?
Lorsqu’une personne est atteinte de tuberculose active, elle se plaint de ne pas être en forme, de souffrir de fatigue chronique, d’amaigrissement, d’accès de fièvre, de douleurs des articulations ou de sueurs nocturnes. Ces symptômes évoquent une tuberculose lorsqu’ils persistent plus de trois semaines.
Lorsque la tuberculose atteint les poumons, la personne souffre de toux persistante, d’essoufflement et, dans les formes avancées, rejette des crachats sanglants.

  • La tuberculose est-elle une maladie fréquente ?
À l’échelle mondiale, la tuberculose est l’une des maladies les plus répandues. En France, environ 5.500 nouveaux cas sont signalés chaque année. Dans notre pays, la tuberculose affecte essentiellement les personnes en situation précaire (migrants, SDF, usagers de drogue par voie intraveineuse) et les professionnels qui s’occupent de ces personnes (professionnels de santé, travailleurs sociaux). Elle est plus fréquente dans la région parisienne et dans certains départements d’outre-mer (Guyane).

  • Comment se transmet la tuberculose ?
Seule une personne souffrant de tuberculose pulmonaire peut transmettre la tuberculose. La contamination se fait par le biais des gouttelettes microscopiques que la personne malade projette dans l’air lorsqu’elle tousse, crache ou éternue. La contamination par la tuberculose se produit rarement lors d’un seul contact rapide avec une personne tuberculeuse (par exemple, une visite à l’hôpital ou un voyage en transport en commun). Dans la très grande majorité des cas, les personnes contaminées ont eu des contacts répétés et prolongés avec la personne malade.

  • Existe-t-il des facteurs de risque pour la tuberculose ?
Certaines catégories de personnes sont plus exposées au risque de développer une tuberculose active :
  • les personnes immunodéprimées ;
  • les personnes qui souffrent d’insuffisance rénale ;
  • les personnes qui travaillent dans un environnement dont l’atmosphère est chargée en poussières ;
  • les diabétiques ;
  • les personnes maigres ;
  • les personnes qui fument ;
  • les personnes qui souffrent d’alcoolisme chronique ou de toxicomanie ;
  • les personnes dont l’alimentation est fortement déséquilibrée ;
  • les personnes qui vivent dans de mauvaises conditions d’hygiène ou dans des locaux surpeuplés : prisons, camps de réfugiés, logements vétustes et trop petits, etc.

  • Peut-on prévenir la tuberculose ?
La prévention de la tuberculose repose d’abord sur l’amélioration des conditions de vie : lutte contre la pauvreté, habitat sain, lutte contre le surpeuplement et la malnutrition, etc. Ensuite, cette prévention repose sur la lutte contre les facteurs de risque listés ci-dessus.
Enfin, pour les enfants à risque de tuberculose, la prévention repose sur l’administration d’un vaccin antituberculeux, le BCG. Ce vaccin est surtout efficace pour prévenir la tuberculose des enfants, en particulier la tuberculose des méninges. Pour les adultes, l’efficacité du BCG est variable selon les personnes.
Depuis le 11 juillet 2007, l'obligation de vaccination par le BCG chez l'enfant et l’adolescent est suspendue au profit d'une recommandation forte de vaccination des enfants les plus exposés à la tuberculose.

  • Les traitements de la tuberculose
Aujourd’hui, le traitement de la tuberculose active (sous toutes ses formes) repose sur l’administration de plusieurs antibiotiques pour une durée de plusieurs mois, voire presque une année. Pour être efficace, ce traitement doit être suivi scrupuleusement pendant toute sa durée, même après disparition des symptômes. De la même manière qu’il se multiplie lentement, le bacille tuberculeux demande du temps pour être éliminé du corps sous l’action conjointe des antibiotiques et de l’immunité.

Source : Vidal

mercredi 12 septembre 2018

Recettes Confitures-Marmelade de potimarron aux noix


Marmelade de potimarron aux noix

Préparation : 20 mn
Cuisson : 21 mn
Pour un pot de 375 g
350 g potimarron
50 g de noix décortiquées
240 g de sucre cristallisé
½ citron
1. Ôtez la peau du potimarron, retirez les pépins et les filaments au centre. Détaillez-le en petits cubes que vous plongerez dans l’eau bouillante. Laissez cuite pendant 15 minutes.
2. Égouttez soigneusement et mixez les dés de potimarron avec les noix décortiquées pour obtenir une purée.
3. Dans une bassine à confiture, versez la purée, le sucre ainsi que le jus de ½ citron. Portez à ébullition et faites cuire à feu vif pendant 6 minutes.
4. Mettez en pots.

Variante :
Vous pouvez également réaliser cette confiture en conservant les cerneaux de noix entiers.

dimanche 9 septembre 2018

jeudi 6 septembre 2018

Dessins de presse


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mercredi 5 septembre 2018

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mardi 4 septembre 2018

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lundi 3 septembre 2018

dimanche 2 septembre 2018

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Recette Italienne-Truffe au parmesan



Truffe au parmesan

Préparation : 5 mn
Cuisson : 10 mn
Pour 4 personnes 
1 grosse truffe blanche
200 g de parmesan
1 citron
4 cuillerées à soupe d’huile d’olive
1. Nettoyez soigneusement la truffe avec une brosse pour supprimer tout résidu de terre. Beurrez un petit plat à four.
2. Coupez la truffe en lamelles fines au-dessus du plat à four afin de former une couche ; couvrez avec une couche de lamelles de parmesan, puis continuez en alternant jusqu’à épuisement des ingrédients. Terminez par le parmesan.
3. Poivrez, arrosez d’huile et faites cuire pendant environ 10 minutes dans un four préchauffé à 180 °C (th. 6). Sortez le plat du four, arrosez avec le jus du citron et servez chaud.

Spécialité de la région d’Emilie-Romagne.


Recettes Italiennes-Spaghettis au poivre Sarawak


Spaghettis au poivre Sarawak

Préparation : 5 mn
Cuisson : 10 mn
Pour 4 personnes 
320 g de spaghettis
100 g de pecorino râpé
Sel
Poivre Sarawak
1. Dans une grande casserole d’eau salée portée à ébullition, faites cuire les spaghettis al dente. Egouttez-les légèrement et conservez l’équivalent d’une louche d’eau de cuisson.
2. Mettez les spaghettis dans une soupière, parsemez de pecorino puis, tout en mélangeant, ajoutez le poivre Sarawak. Amalgamez ces ingrédients. Si les pâtes sont sèches, ajoutez un peu d’eau de cuisson. Les spaghettis doivent être assez moelleux.
3. Servez dans des assiettes que vous aurez préchauffées.

Spécialité de la région du Latium.

samedi 1 septembre 2018

Photos-Damir Sagolj


Damir Sagolj

La guerre, c’est le chaos, la mort, le sang. C’est aussi de longs moments d’attente, d’autres peu spectaculaires, parfois des instants plus légers. Mais, en photographie, un stéréotype domine : afficher l’horreur du conflit dans un cadre à la composition parfaitement maîtrisée, souvent nourri de références artistiques. Les emprunts à l’iconographie religieuse ne manquent pas. La lumière est sculptée comme dans un tableau en clair-obscur, les victimes innocentes prennent des visages de madones et fabriquent des icônes propres à personnifierun conflit qui semble lointain et irréel.

Comment raconter la guerre de la façon la plus juste possible sans tomber dans l’esthétisation ou le pathos facile ? Grande est la tentation de jeter dans le cadre un jouet abîmé ou une chaussure de tennis de pointure 24 qu’on aurait emportés avec soi. Histoire d’humaniser un paysage désolé et de rendre l’image attractive.

Le photojournaliste est responsable de son cadrage, mais aussi de la légende qui accompagne l’image. Il doit par exemple veiller à ce que des éléments importants pour la compréhension de l’événement mais absents du cadre figurent dans le texte qui l’accompagne.

Le Bosnien Damir Sagolj, 42 ans, est photographe à l’agence Reuters depuis 1997. Aujourd’hui basé à Bangkok, il est chef photo pour l’Asie du Sud-Est. Photojournaliste aguerri, il a été à maintes reprises récompensé, notamment par un World Press en 2012, pour une image réalisée en Corée du Nord : dans un décor urbain nocturne, gris et sinistre, à Pyongyang, la seule trace d’électricité est un portrait de l’ex-dictateur Kim Il-sung, affiché sur une façade.

Une autre image, plus ancienne, de Damir Sagolj a fait débat. Elle montre un soldat américain en pleurs tenant dans ses bras une petite fille irakienne, le 29 mars 2003. La guerre en Irak a commencé quelques jours plus tôt. Le photographe est « embedded », c’est-à-dire embarqué avec les soldats américains, et sous leur contrôle, afin de suivre leur progression.


29 mars 2003, Irak, © Damir Sagolj , Reuters

Cette photo a été la plus publiée parmi toutes celles qu’il a réalisées en Irak. Ce sont les conditions de la prise de vue qui ont soulevé des questions. Elles sont racontées par Sagolj lui-même sur le blog de Reuters.

Ce jour-là, les marines sont de repos, ils ont monté leur campement quelque part au cœur de l’Irak, sur la route qui doit les mener à Bagdad. Le photographe se repose dans une tranchée, un pied cassé, quand une fusillade survient. Quinze minutes plus tard, les coups de feu cessent. Le photographe découvre autour de lui des cadavres près d’une voiture criblée de balles et des personnes criant à l’aide.

Selon Damir Sagolj, des tireurs irakiens, installés dans un camion militaire, poursuivaient une voiture de civils, les forçant à se diriger vers la petite base militaire américaine. Les marines ont réagi et ouvert le feu.

Peu de temps après, le photographe envoie son image à Reuters avec la légende suivante : « Richard Barnett, aide-soignant de la marine américaine, appartenant à la 1re division de la marine, porte un enfant irakien, en Irak central, le 29 mars 2003. » Il précise également les circonstances qui ont conduit au massacre, à savoir la poursuite des civils par des militaires locaux.

Mais ensuite l’image est diffusée par les médias sans que le photographe puisse réellement contrôler son utilisation et sa lecture. Ce que le lecteur de journaux et magazines voit, c’est une petite fille blottie contre l’homme qui, les yeux fermés, semble se recueillir, tout en la protégeant. Ce qu’il ne voit pas, c’est que l’armée américaine, celle-là même à laquelle appartient le médecin accablé, a tué lafamille de cette petite fille.

Pour Jean-François Leroy, directeur du festival de photojournalisme Visa pour l’image, à Perpignan, « le photographe, à aucun moment, n’a fait de cette photo de la propagande américaine. Pour moi, il a fait son boulot. Est-ce que les médias ont bien fait leur boulot ? Pas toujours ».

Un an après la prise de vue, Damir Sagolj racontait, dans un entretien au journal slovène Mladina, la dérive médiatique dans l’utilisation de son image. Et la difficulté à contrôler cette dérive. De nombreux journaux américains ont en effet publié le document coupé de son contexte, en insistant sur la tendresse, somme toute sincère, du médecin américain, pour en faire une illustration du « bon soldat américain ».

Damir Sagolj a même été contacté à l’époque par le magazine People, dont le tirage dépasse les 20 millions d’exemplaires chaque semaine aux Etats-Unis, pour savoir si le médecin avait lui-même des enfants. Mais People n’avait rien à faire de ce qui s’était passé ce jour-là.

Des histoires comme celle de cette image, le photojournalisme, de guerre notamment, en est rempli. Le photoreporter peut avoir les meilleures intentions du monde, si les médias en décident autrement, il peut, lui aussi, sortir son mouchoir pour pleurer son travail saccagé.

Photo  5 October 2011, © Damir Sagolj, “North Korea”, Pyongyang, North Korea, Reuters
Source arretsurlemonde.com


Damir Sagolj

vendredi 31 août 2018

mercredi 29 août 2018

lundi 27 août 2018

dimanche 26 août 2018

Dessins de presse


Dessins de presse

mercredi 22 août 2018

lundi 20 août 2018

Dessins de presse

La démocratie, c’est deux loups et un agneau votant ce qu’il y aura au dîner.
La liberté, c’est un agneau bien armé qui conteste le scrutin.


Dessins de presse

dimanche 19 août 2018

Dessins de presse


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vendredi 17 août 2018

Recettes Périgord-Cocotte de truffe noire


Cocotte de truffe noire

Préparation : 20 mn
Cuisson : 30 mn
Pour 4 personnes
150 à 200 g de truffes fraîches brossées
250 g de pâte feuilletée
50 g de beurre
30 cl de champagne brut
35 cl de crème fraîche épaisse
25 cl de bouillon de volaille
1 carotte (environ 120 g)
1 morceau de céleri rave (environ 40 g)
2 échalotes
Poivre Muntok
Fleur de sel
Mélange des îles
1. Versez le champagne et le bouillon dans une casserole. Faites réduire de moitié. Ajoutez la crème, une pincée de fleur de sel et trois tours de moulin de poivre Muntok. Laissez réduite jusqu’à ce que la sauce soit légèrement nappante. Il en reste 40 cl environ.
2. Pendant ce temps, pelez puis taillez carotte et céleri en dès. Epluchez et hachez les échalotes. Faites-les fondre dans le beurre. Ajoutez la carotte et le céleri. Ne les cuisez pas plus de 2 minutes pour qu’ils restent croquants.
3. Faites mousser la crème de champagne en donnant un coup de mixeur plongeant (ou émulsionnez au fouet électrique). Ajoutez les légumes. Laissez frémir 2 minutes. Répartissez la sauce dans 4 mini-cocottes (ou des ramequins), garnissez avec les truffes. Laissez refroidir.
4. Recouvrez les cocottes (ou les ramequins) d’un couvercle de pâte feuilletée en pinçant les pourtours afin de faciliter son adhésion. Gardez 20 minutes au frais Préchauffez le four à 180 °C (th. 6). Glissez-y les cocottes. Faites cuire 20 minutes.
5. Servez aussitôt. Mettez le moulin à poivre et la fleur de sel à disposition des convives.

Ce plat de fête est facile à réaliser. On peut également coucher dans un ramequin quelques lamelles de truffe sur un lit de pommes de terre rattes cuites et émincées, et procéder comme ci-dessus. Cette entrée peut se préparer 3 heures à l’avance, voire la veille, elle n’en sera que meilleure.

Avis sur les épices :
Ici, c’est la rencontre au sommet de deux parfums sensuels et puissants : l’arôme charnel de la truffe (tuber melanosporum) et l’effluve animal du poivre Muntok. La crème de champagne et le céleri font pétiller l’ensemble.



Recettes Périgord-Meringues chocolatées aux noix

Meringues chocolatées aux noix

Préparation : 15 mn
Cuisson : 2 heures
Pour 4 personnes
125 g de sucre en poudre
50 g de cerneaux de noix
2 blancs d’œufs
1 litre de lait
1 cuillerée à soupe de farine
1 cuillerée à café de cacao en poudre non sucré
1 cuillerée à café de jus de citron
1 pincée de sel
1. Hachez les cerneaux de noix. Avec un batteur, montez les blancs en neige dans un récipient de préparation. Incorporez progressivement le sucre mélangé au cacao, la pincée de sel et les brisures de noix
2. Insistez jusqu’à ce que la préparation devienne brillante, plutôt luisante.
3. Préparez une plaque à four, farinez-la. Déposez-y des cuillerées à café de la préparation en portions espacées. Vous pouvez aussi, si la présentation vous en dit, vous exprimer avec une poche à douille.
4. Enfournez la plaque préparée à four chaud 100 °C (th. 3) pendant 2 heures.
5. Surveillez les meringues qui doivent gonfler, devenir bien sèches, d’une couleur légèrement foncée.

La noix du Périgord classée AOC est un produit phare. Une recette simple, étonnante.


Recettes Périgord-Noix caramélisées

Noix caramélisées

Préparation : 5 mn
Cuisson :
2 mn 

Pour 4 personnes 
200 g de cerneaux de noix
8 cuillerées à soupe de cassonade

1. Prenez une poêle antiadhésive que vous faites chauffez. Jetez-y les cerneaux de noix.
2. Dès que les cerneaux commencent à dégager une douce odeur d'huile saupoudrez les de sucre tout en mélangeant bien avec une spatule pour qu'ils soient bien imprégnés de sucre.
3. Laissez cuire le sucre jusqu'à ce qu'il devienne caramélisé.
4. Retirez les cerneaux et étalez-les sur du papier sulfurisé. Séparez-les, les uns des autres.

5. Laissez refroidir.

Servez avec le café, ou décorez vos gâteaux avec cette préparation.




Recettes Périgord-Massepain


Massepain

Préparation : 15 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 4 personnes
6 œufs
5 cuillerées à soupe de farine
5 cuillerées à soupe de sucre en poudre
3 cuillerées à soupe de fécule de pommes de terre
1 cuillerée à soupe de graisse d’oie
1 cuillerée à café de fleur d’oranger
1 sachet de sucre vanillé
1. Cassez les œufs, séparez les blancs des jaunes.
2. Dans le récipient où vous avez versé les jaunes, délayez le sucre en poudre. Battez ce mélange jusqu’à l’obtention d’un résultat homogène, lisse et mousseux.
3. Incorporez lentement le fécule et la cuillerée de fleur d’oranger, en prenant soin de bien remuer pour lier l’ensemble.
4. Dans un plat creux, battez les blancs d’œuf en neige. Incorporez-les au mélange.
5. Graissez et farinez le moule de cuisson et transvasez-y la préparation.
6. Mettez à cuire à four chaud 200 °C (th.7-8). Au bout de 20 minutes, piquez le gâteau avec une pointe de couteau. Si elle sort sèche, c’est cuit.
7. Sortez le gâteau, saupoudrez le dessus avec le paquet de sucre vanillé.

Un gâteau de nos campagnes, nommé à tort « massepain » parce que la recette officielle comprend des amandes. Il est souvent nommé « vite fait » ou parfois « tôt fait ». Vous pouvez l’accompagner d’une crème pâtissière.


jeudi 16 août 2018

Dessins de presse


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