vendredi 6 mars 2015
jeudi 5 mars 2015
mercredi 4 mars 2015
Billets-Rire avec Sarkozy
Rire avec Sarkozy
Il ne faut tout-de-même pas oublier qu’il nous
a bien fait rigoler !
photo: Patrick Hertzog
photo: (inconnu)
photo: (inconnu)
source: CBS
caricature: Large
montage photographique: (inconnu)
Source citizenzoo.wordpress.com
mardi 3 mars 2015
lundi 2 mars 2015
Recettes Périgord-Merveilles
Merveilles
Préparation : 20 mn
Repos : 1 h
Cuisson : 15 mn
Pour 4 personnes
10 g de levure de boulanger
10 cl de lait
150 g de beurre
500 g de farine
200 g de sucre en poudre
4 œufs entiers
2 pincées de sel
Cognac
Huile de friture
Sucre glace
1. Mettez la levure dans un bol et émiettez-la. Faites
tiédir le lait et versez-le dessus. Mélangez. Faites ramollir le beurre.
2. Versez la farine dans une terrine et ajoutez le
sucre ainsi que 2 pincées de sel. Mélangez et faites une fontaine. Incorporez
les œufs entiers, un par un, puis le beurre ramolli. Ajoutez enfin 1 petit
verre de cognac ou de rhum pour parfumer le lait et mélangez avec la levure.
3. Mélangez intimement et pétrissez la pâte 2 ou 3
minutes. Ramassez-la en boule et couvrez la terrine d’un torchon. Laissez
reposer pendant 1 heure dans un endroit tiède.
4. Abaissez la pâte sur 3 mn d’épaisseur. Découpez-y
des bandelettes et des carrés. Avec les bandelettes, faites des nœuds lâches.
Dans les carrés, faites trois incisions parallèles sans aller jusqu‘aux bords.
5. Faites chauffer le bain d’huile dans une grande
bassine à friture. Plongez-y les merveilles sans en mettre trop à la fois.
Comptez, environ, 4 minutes de cuisson par fournée. Retournez les merveilles
dès qu’elles montent à la surface et laissez-les dorer. Égouttez-les et
poudrez-les aussitôt de sucre glace.
Ces beignets de pâte ajourés, se servent tièdes
ou froids, poudrés de sucre glace. Vous pouvez les conserver facilement une
quinzaine de jours dans une boîte métallique hermétique.
Ce dessert est traditionnel pour le carnaval.
On peut parfumer également la pâte avec de l’essence d’anis. Comme de nombreux
autres beignets de pâte que l’on confectionne dans toutes les régions de
France, les merveilles marquent dans le calendrier, le retour aux
desserts « riches » de l’époque du carnaval et de mardi gras.
On les servait aussi dans un panier tapissé de torchon pour les veillées.
dimanche 1 mars 2015
vendredi 27 février 2015
jeudi 26 février 2015
mercredi 25 février 2015
Recettes Marocaines-Flan aux figues
Préparation : 15 mn
Cuisson : 1 heure
Réfrigération : 2 à 3 heures
Pour 4 personnes
8 figues
10 g de beurre
5 œufs
75 g de sucre
2 pincées de vanille en poudre
60 cl de lait
Cannelle en poudre
1. Préchauffez le four à 140 °C (th. 4-5).
2. Essuyez les figues avec un linge humide, retirez la queue, ouvrez chaque fruit en deux. Beurrez un plat à gratin et déposez-y les figues, côté bombé contre le fond, poudrez-les de cannelle.
3. Dans un saladier, cassez les œufs et battez-les avec le sucre et la vanille. Ajoutez le lait et mélangez soigneusement. Nappez les figues de cette préparation, mettez au four et faites cuire 1 heure, dans un bain-marie, jusqu’à ce que la crème soit prise.
4. Laissez refroidir le flan avant de l’entreposer 2 à 3 heures au réfrigérateur. Servez très frais.

Cuisson : 1 heure
Réfrigération : 2 à 3 heures
Pour 4 personnes
8 figues
10 g de beurre
5 œufs
75 g de sucre
2 pincées de vanille en poudre
60 cl de lait
Cannelle en poudre
1. Préchauffez le four à 140 °C (th. 4-5).
2. Essuyez les figues avec un linge humide, retirez la queue, ouvrez chaque fruit en deux. Beurrez un plat à gratin et déposez-y les figues, côté bombé contre le fond, poudrez-les de cannelle.
3. Dans un saladier, cassez les œufs et battez-les avec le sucre et la vanille. Ajoutez le lait et mélangez soigneusement. Nappez les figues de cette préparation, mettez au four et faites cuire 1 heure, dans un bain-marie, jusqu’à ce que la crème soit prise.
4. Laissez refroidir le flan avant de l’entreposer 2 à 3 heures au réfrigérateur. Servez très frais.
mardi 24 février 2015
lundi 23 février 2015
dimanche 22 février 2015
Billets-Les associations : un fardeau pour les contribuables
Les associations : un fardeau pour les contribuables
Le monde associatif est devenu le cache-sexe de
la fonction publique. Officiellement, tout va très bien, Madame la Marquise. Le
poids économique du secteur est estimé à 85 milliards d’euros (2012), les
associations contribuant à hauteur de 3,2 % au PIB, soit un poids équivalent
à celui de l’agriculture et des industries agricoles et alimentaires.
Selon Viviane
Tchernonog, chargée de recherche au CNRS et auteur d’un
ouvrage de référence sur le monde associatif, le budget cumulé du secteur
a progressé au rythme de 2,8 % entre 2005 et 2011 et il emploie 1,8 million de
salariés à temps plein ou partiel, majoritairement des femmes (69%).
De la même manière
qu’un train peut en cacher un autre, ces chiffres dissimulent une réalité moins
flatteuse. Car le boom du monde associatif provient essentiellement de
l’externalisation croissante de missions autrefois prises en charge par l’État
et aujourd’hui déléguées à des tiers. Au fil du temps s’est installée une
fonction publique bis qui ne dit pas son nom, mais dont l’emprise s’élargit.
Elle couvre la quasi-totalité de l’aide aux handicapés et de leur insertion, de
nombreuses maisons de retraite, s’occupe de l’aide à domicile des personnes
âgées dépendantes, des crèches, des centres de vacances, des activités
périscolaires, de l’hébergement des clandestins, de sport, de culture…
Chaque année, ce
secteur parapublic engloutit des centaines de millions d’euros de subventions
publiques. Bien qu’aucune centralisation des données ne soit disponible, on
estime que l’État, les collectivités locales et autres structures publiques ont
versé 42 milliards d’euros en 2011, ce qui représente près de 50% du budget du
monde associatif.
Le profilage des
ressources associatives révèle les objectifs de l’État. Si la masse des
subventions s’est rétractée de 17 % entre 2005 et 2011, celle des commandes
publiques a, en revanche, bondi de 70 % durant la même période.
Ces commandes
publiques (voir encadré ci-après) correspondent à l’ensemble des contrats
passés par une collectivité pour satisfaire ses besoins que ce soit sous forme
de délégation de service public ou encore de contrats de partenariat
public/privé. À part quelques missions régaliennes comme les pouvoirs de
police, de sécurité et d’hygiène, presque tous les domaines peuvent être
confiés à ces structures parapubliques. Ce recours croissant à la délégation a
pour effet de favoriser le développement de grosses associations qui exploitent
leurs compétences juridiques pour accéder à la commande publique tout en
continuant à rafler l’essentiel des subventions.
Fonctionnaires de Bercy
D’après une enquête
réalisée par Le Monde en 2013, environ
200 associations sur le 1,3 million recensé en France empochent 60% des aides
distribuées par l’État. Sans subventions publiques, la plupart des associations
mettraient la clé sous le paillasson. Les structures vouées à la « Défense des
droits et causes » canalisent, par exemple, 5,6% des aides distribuées par
l’État. Sans adhérents ou presque, elles ne doivent leur survie qu’à l’argent
des contribuables. SOS Racisme a, par exemple, encaissé 331 992 euros de
subventions d’État en 2013, sans compter les fonds alloués au niveau des
échelons locaux. Sans ces aides 100% idéologiques, SOS Racisme ou encore Ni
putes Ni soumises auraient disparu depuis belle lurette.
C’est dans le secteur
médico-social que l’on trouve les associations les plus riches et les plus
puissantes. Les chiffres cités par Viviane Tchernonog révèlent que l’action
sociale et la santé absorbent 45% de l’ensemble du budget associatif. Suivent,
l’éducation, la formation et l’insertion (12,8%), puis le sport (10,9%).
L’tat n’est pas le
dernier à profiter des subventions qu’il distribue. Il récupère d’une main ce
qu’il a donné de l’autre. Notamment quand il s’agit de choyer ses brebis. Les
associations chargées de l’action sociale en faveur des personnels administratifs
ont englouti plus de 100 millions d’euros en 2011, près de 15% de la manne
publique. Près de 76 millions d’euros sont voués au bien-être des
fonctionnaires du ministère des Finances. Ils sont répartis à travers
différentes associations, dont 28,4 millions pour l’EPAF en 2011, chargée
d’organiser des vacances dorées à la progéniture des agents de Bercy (plus
d’informations sur ces associations du ministère des Finances, ici).
Afin de se développer,
les associations reconnues d’utilité publique bénéficient d’une souplesse
comptable accrue. Elles peuvent dorénavant acquérir et administrer des
immeubles de rapport. Et, émettre des titres associatifs dont le taux de
rémunération est librement négocié. Cerise sur le gâteau, elles vont même
profiter de fonds fournis par le privé, les collectivités territoriales ou
l’État afin de renforcer leur trésorerie. Ces apports seront garantis via un
fonds permettant aux financeurs de récupérer leur mise à l’échéance quelle que
soit la situation comptable de l’association bénéficiaire !
Ce parachute
renforcera significativement les moyens d’associations qui ne sont pas à
plaindre. Car si 22 % des associations gèrent un budget annuel inférieur à
1000 euros, 2 % d’entre elles disposent de plus 500 000 euros. Parmi les
organismes roulant carrosse, on peut notamment citer l’Association de gestion
de la caisse presse de salaire garanti (CAPSAG), la caisse des professionnels
de la presse partant en préretraite à qui l’État a fourni 21,4 millions d’euros
de subventions en 2013. Pour leur part, l’Association Philharmonie de Paris et
l’Association nationale de la recherche et de la technologie (ANRT) ont été
dotées de 52,1 millions d’euros de subventions pour la première et de 50,5
millions pour la seconde (2013).
Avec tout cet argent,
les associations font leur petit frichti. Et entretiennent des permanents.
Beaucoup de permanents. Près de 190 000 associations en emploient. Depuis des
années, elles profitent du renfort des emplois aidés. Selon Jean-Philippe Delsol,
avocat fiscaliste proche de l’IREF, un think tank libéral, le secteur
associatif est le principal bénéficiaire de ces pseudo-jobs administrés. En
2012, relève-t-il, près de 500 000 contrats ont été conclus, dont 430 000 au
profit du seul secteur des associations et des collectivités locales. Environ
100 000 emplois aidés se sont ajoutés à ce quota en 2013. Et les parlementaires
socialistes viennent de voter une enveloppe de près de 560 millions qui en
créera 45 000 de plus en 2015, dont 30 000 dans le secteur non marchand. À
ces emplois subalternes ou censés l’être, s’en ajoutent d’autres qui le sont
moins.
Une étude publiée par
Deloitte et Taste a récemment décortiqué 4112 fiches de paye collectées auprès
de 50 associations et fondations de toutes tailles. Conclusion : même si les
salaires du monde associatif sont, en moyenne, inférieurs de 16% à 33% à ceux
du secteur marchand, certaines rémunérations peuvent atteindre 75 000 euros !
Grâce à ces permanents et aux fonctionnaires que l’État met à leur disposition,
les grandes associations ont la capacité de mener un business d’où elles
chassent la concurrence, comme dans l’Éducation nationale où la Ligue de
l’enseignement et la Fédération Léo Lagrange (sur ces structures, lire notre
article «
Éducation : les associations bourre-crâne de la République ») raflent 70%
du marché. En faisant payer les usagers pour les services qu’elles rendent,
elles parviennent en outre à privatiser une partie de leurs ressources.
Comme de grosses PME,
les associations profitent de toutes les failles de la réglementation fiscale.
Voici quelques mois, le sénateur PS Claude Jeannerot, rappelait (JO du
26/06/2014) qu’elles bénéficient de 20 000 euros d’abattement de la taxe sur
les salaires. Il déplorait que cet abattement, non globalisé, permette à une
Fédération composée de trente associations, de profiter… 30 fois de
l’abattement !
Les ressources «
privées », dont le prix payé par les usagers pour le service rendu représentent
désormais plus de 50% du financement total des associations. Environ 20 000
sont même soumises aux impôts commerciaux, dont l’impôt sur les sociétés. Le
business associatif ne connaît pas la crise !
Source contrepoints.org
Billets-Loi Macron : la gauche plurielle est morte
Loi Macron : la gauche plurielle est morte
À la surprise
générale, le Premier ministre a dégainé l’article 49-3 pour faire adopter la
loi Macron. Acte d’autorité pour ses thuriféraires, aveu d’impuissance pour ses
contempteurs, le recours par l’exécutif à ce dispositif constitutionnel
extraordinaire signe en sous-titre la division de la majorité. Pris dans l’étau
du camaïeu de rose qui le compose, ne disposant que d’une majorité relative à
l’Assemblée nationale, le gouvernement, bousculé par les « frondeurs » en
première ligne, a préféré faire passer au forceps le second projet de loi
économique phare du quinquennat après le Pacte de responsabilité. Retour sur
une séquence législative qui laissera des traces à quelques mois d’un congrès
socialiste s’annonçant houleux.
Près de 1 000
amendements, 111 heures de discussions en séance publique, 82 heures de débats
et de multiples coups de canifs n’auront pas suffi à souder la majorité autour
d’un texte commun. Le projet de loi présenté par Emmanuel Macron, qui aspirait
à « libérer l’activité », avait pourtant été largement revisité sous la
pression de certaines professions réglementées et d’une partie de l’aile gauche
du Parti socialiste. Ainsi, exit l’ouverture de tous les commerces au moins
cinq dimanches par an ; le Parlement laissant, in fine, pleine latitude aux
conseils municipaux et aux intercommunalités. Exit aussi la libéralisation
totale des lignes d’autocars, lesquelles seront finalement ouvertes au cas par
cas afin de ne pas concurrencer le TER. Exit également l’encadrement des tarifs
des professions du droit et notamment des notaires. Exit enfin la création d’un
« secret des affaires » visant à protéger les entreprises tricolores de
l’espionnage industriel.
Dit autrement, le
lifting imposé par la chambre basse du Parlement avait déjà considérablement
édulcoré le projet de loi d’Emmanuel Macron avant que Manuel Valls ne brandisse
la menace du 49-3. C’était sans compter sur l’opiniâtreté des « frondeurs », prompts
à détricoter le texte du gouvernement (et à le faire savoir !), mais
étonnamment moins enclins (et moins diserts !) à voter une motion de censure
susceptible d’engendrer une dissolution de l’Assemblée nationale. La lutte des
places l’emportant finalement sur la lutte des classes.
Ce faisant, face à la
vindicte de la gauche de la gauche, vent debout contre le travail dominical
notamment, et au risque de voir le projet de loi retoqué dès sa première
lecture faute de majorité, véritable camouflet en perspective pour l’exécutif,
le Premier ministre a choisi le passage en force. Prenant à témoin les Français
et invitant l’ensemble de la majorité à prendre ses responsabilités, Manuel
Valls se pose ainsi en parangon de la réforme… contre une partie de ses
troupes.
Cette décision
surprise révèle au grand jour les divisions qui émaillent la gauche depuis
maintenant plusieurs décennies. Oxymore à lui tout seul, le Parti socialiste
demeure écartelé entre son aile gauche, éternelle pourfendeuse de l’économie de
marché, et son aile droite, sociale-libérale. La première reprochant à la
seconde ses compromissions, la seconde reprochant son dogmatisme à la première.
En leurs temps,
Jacques Delors et Michel Rocard avaient tenté, en vain, de dépoussiérer le
logiciel socialiste, l’intimant de s’arrimer aux réalités de la mondialisation.
Minoritaires dans leurs propres rangs, les deux hommes ne sont finalement
jamais parvenus à imposer l’aggiornamento dont le PS avait besoin. Marchant
dans les pas de Delors et Rocard, Manuel Valls tente depuis plusieurs années, à
petites touches ou parfois à grand fracas, d’opérer une révolution culturelle à
gauche. En octobre dernier, il déclarait sans ambages au Nouvel Observateur : «
il faut en finir avec la gauche passéiste ». Symboliquement, il a formulé à
plusieurs reprises sous les lazzis de La Rochelle le souhait de changer le nom
du Parti socialiste.
L’adoption du projet
de loi Macron constitue donc, en l’espèce, un véritable test pour la majorité.
Un test qui donnera certainement une tonalité inédite au congrès de juin
prochain. Après les bévues des élections européennes et municipales, à quelques
mois des revers attendus lors des prochaines échéances départementales et
régionales, la gauche ne peut s’exonérer d’une profonde remise en question.
L’épreuve du pouvoir ayant démontré aux yeux de tous ce que d’aucuns
présageaient depuis longtemps : la coexistence des différentes palettes
socialistes de rose n’est plus tenable. Cette majorité en perpétuelle
cohabitation avec elle-même doit « se
réinventer ou mourir », disait Manuel Valls il y a quelques mois. Avec
le recours au 49-3, une conclusion s’impose : la gauche plurielle est bel et
bien morte.
Source contrepoints.org
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