dimanche 14 septembre 2025

Billets-Le vélo est la mort lente de la planète




′′Le vélo est la mort lente de la planète"

Un banquier a fait réfléchir les économistes quand il a déclaré : ′′ Un cycliste est une catastrophe pour l'économie du pays : il n'achète pas de voitures et n'emprunte pas d'argent pour l'acheter. Il ne paie pas les polices d'assurance. N'achète pas de carburant, ne paie pas pour la révision et les réparations nécessaires de la voiture. N 'utilise pas de parking payant. Il ne provoque pas d'accidents majeurs. Ne nécessite pas d'autoroutes multiples. Il ne devient pas obèse. Les gens en bonne santé ne sont pas nécessaires ou utiles à l'économie. Ils n'achètent pas de médicaments, ils ne vont pas dans les hôpitaux ou chez les médecins, ils n'ajoutent rien au PIB du pays. Tandis que chaque nouveau magasin McDonald' s crée au moins : 30 emplois, dont 10 cardiologues, 10 dentistes, 10 experts en régime alimentaire et nutritionnistes, ainsi que les personnes qui travaillent dans le magasin lui-même, évidemment ". Choisissez donc avec attention : un vélo ou un Mc Donald ? Ça vaut la peine d'y penser... 

PS : marcher c'est encore pire car les piétons n'achètent même pas de vélo ! 



samedi 13 septembre 2025

Dessins de presse

 


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vendredi 12 septembre 2025

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jeudi 11 septembre 2025

mercredi 10 septembre 2025

mardi 9 septembre 2025

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Billets

 


Infos santé : Sport et Santé-Gym course à pied

 


Gym course à pied

Prévention des blessures, tonicités appuis, transmissions des forces de propulsion, le renforcement musculaire est très utile au joggeur.

Explications et propositions de Philippe HERISSON et CHRISTOPHE DUMAS, kinésithérapeutes du sport.

Les coureurs à pied courent, c’est tout !  Parfois ils font quelques étirements et cherchent à perdre du poids. Exceptionnellement, ils pratiquent un soupçon de musculation. Les joggeurs et même les runners confirmés pensent que se muscler alourdit le corps. Ils ont peur de ressembler à des sprinteurs ! En réalisant le programme proposé 2 à 3 fois par semaine, rien à craindre, vous ne serez pas bodybuildés !

  • Gainage : un buste fixe pour mieux bouger
Pour bien courir il faut de bonnes jambes mais le haut du corps doit être lui aussi suffisamment musclé. Tonifier ses dorsaux, ses abdos et ses épaules permet de ne pas s’écrouler en fin de course, d’ouvrir sa poitrine et de respirer librement. Ces exercices protègent votre colonne vertébrale des vibrations répétées de la course. Le travail des abdominaux, des dorsaux et des bras s’associent pour stabiliser votre posture.


    Gainage antérieur du coureur
    Placez vous debout, face à un mur distant de quelques dizaines de centimètres. Basculez en avant, posez votre avant bras droit sur le mur.  Décollez votre talon droit. Montez votre genou gauche. Alignez bien votre buste et votre cuisse droite. Rentrez le ventre. Votre position ressemble à celle d’un coureur en pleine accélération, votre gainage antérieur et diagonal est plus spécifique. Conservez cette attitude 10 à 40 secondes et changez de côté. Pour accroître la difficulté, fermez les yeux : les micro-oscillations imposent un travail musculaire supplémentaire et une meilleure coordination.


    • Gainage postérieur du coureur
    Allongez-vous au sol. Posez vos talons sur une chaise. Montez le bassin, serrez les fesses, alignez vos cuisses et votre buste. Pliez les coudes. Montez le droit, écrasez le gauche dans le sol. Fléchissez la hanche et le genou gauche. Rentrez le ventre. Votre position ressemble à celle d’un coureur en pleine action, votre gainage postérieur et diagonal est plus spécifique. Conservez cette attitude 10 à 40 secondes et changez de côté. Pour accroître la difficulté, fermez les yeux : les micro-oscillations imposent un travail musculaire supplémentaire et une meilleure coordination.


    Enchaînez les 2 positions. Recommencez 2 à 4 fois.

    • Freinage de cuisse 
    Lors de la phase de réception des foulées, le pied touche le sol et le quadriceps ralentit le mouvement. Ces membranes sont emmenées par l’articulation qui se fléchit et ses fibres tirent dans l’autre sens. Ecartelé, il s’abîme et se fatigue.  Au fil des kilomètres, il ne joue plus son rôle et le genou amortit «en rentrant vers l’intérieur». La répétition des impacts sur une articulation désaxée est responsable de nombreuses blessures. Les ménisques sont écrasés, la rotule bascule et les tendons sont étirés ou frottent sur les reliefs osseux. Il est impératif de travailler cette étape clé de votre foulée !


    • Exemple jambe gauche
    Debout, jambes tendues sur une marche. Vous descendez le pied droit au ralenti. Vous devez  conserver le genou gauche dans l’axe du milieu du pied gauche. Puis vous abaissez le pied gauche normalement. Vous remontez  en marche arrière le pied gauche puis le pied droit
    Vous êtes alors prêts à recommencer. Rapidement, la jambe qui fléchit au ralenti se fatigue, il faut alors insister pour garder le genou dans l’axe ! Initialement 1 série compte 10 mouvements. Alternez jambe droite et gauche. Réalisez 3 séries de chaque côté.  Pour progresser augmentez progressivement le nombre de mouvement par série.

    • Freinage de mollet 
    Lors de la phase de réception, le mollet est particulièrement sollicité pour freiner et stabiliser la cheville dans l’axe de la propulsion. En fin de footing, il devient moins performant. Au cours du déroulé de la foulée au sol, votre pied bascule vers l’intérieur, votre voûte plantaire s’écrase. Les tendons sont mis en tension et frottent sur les proéminences osseuses. Les cartilages s’impactent dans les articulations désaxées. Le tibia part en torsion et risque de se fissurer. Un mollet plus fort, plus endurant réduit le risque de tendinite, de souffrance articulaire et de fracture de fatigue.

    • Exemple jambe gauche
    Debout, jambes tendues sur une marche, les talons dans le vide. Montez sur la pointe des deux pieds et descendez très lentement uniquement sur le pied gauche, en écrasant le talon. Remontez avec les 2 pieds. Alternez gauche et droite. Faites 3 séries de 10 répétitions.  Pour progressez, augmentez le nombre de répétitions.


    Philippe Hérisson et Christophe Dumas, kinésithérapeutes du sport.
    Diplômés de la clinique de la course à pied (Québec) dans la prévention des blessures en course à pied.

    Source SantéSportMag   

    Infos santé : Sport et Santé-Sculptez votre sangle abdominale

       


    Sculptez votre sangle abdominale

    Afin de vous rassurer sachez que les abdominaux au sens le plus large, sont les muscles qui réagissent le mieux à l’entraînement. Je vous propose, pour votre plus grand bien, une alchimie de concentration, de respiration, de contraction et de visualisation mentale.

    Par Grégory Barthou, coach sportif.

    Vos résultats physiques peuvent être visible dés une semaine de travail, à condition de perturber, secouer, choquer, bousculer, attaquer par surprise… votre sangle abdominale tous les jours. Un travail de qualité, au quotidien, de 15 minutes maximum, vous apportera plus de résultats que des entraînements certes plus longs mais moins réguliers.

    • Une sangle, trois couches de travail
    Avant de commencer votre ascension vers le renforcement musculaire de votre sangle abdominale, je vous demanderais 2 minutes d’attention sur l’anatomie musculaire de ce groupe. Essayez de visualiser grâce à votre imagination sans fin les différentes «­ couches­ » de ce groupe complexe.

    La partie la plus superficielle, celle que vous pouvez toucher et qui ressemble à une tablette de chocolat, est le grand droit de l’abdomen. Ces fibres musculaires vont de la poitrine vers le bassin, dans un sens vertical comme des cordes de guitare. Le muscle situé en dessous du grand droit de l’abdomen est l’oblique, plus communément appelé la taille. Ces fibres musculaires sont positionnées en X, dont le centre est le nombril. Elles permettent de se cambrer, de pouvoir pivoter et supporter des exercices tels que des relevés de buste. La dernière «­couche », située en dessous des obliques, est le transverse. Ces fibres musculaires font le tour de la taille comme une ceinture horizontale. Le transverse est la partie la plus importante pour ceux et celles qui souhaitent affiner leur tour de taille. Vous pouvez le sentir également quand vous toussez et riez. Il réagit aussi très bien aux expirations très très longues tout en rentrant le nombril.

    • Votre scéance
    Le programme proposé est court et simple. L’efficacité tient dans la régularité de ce travail quotidien. Alors ne sautez pas de séances. Ne pensez pas que faire le double de temps de travail le lendemain apporte les mêmes résultats. Choisissez une période où vous avez le temps de pratiquer un peu de sport à domicile, que ce soit au réveil ou le soir en rentrant du travail. Enfin, ne sautez pas les étapes. Chaque exercice est important, même ce qui paraît simple. Maintenant, à vous de jouer.

    • Visualisation
    Visualisez, pendant 30 secondes, très clairement et dans les moindres détails, le résultat final que vous souhaitez. Visualisez la sangle abdominale dont vous rêvez ­! Si vous vous dites que vous n’avez aucune chance d’y arriver, je vous propose de cesser dès maintenant ce programme car vous partez vaincue. Visualisez donc la sangle abdominale dont vous rêvez ! Visualisez-la avant votre séance de gym mais visualisez-la également dès que vous avez cinq secondes, en attendant le bus ou en faisant la queue à la boulangerie.

    • Exercice 1 La planche
    Placez-vous au sol, comme une planche, sur les mains, bras tendus, et sur les pointes de pieds. Si cette position est trop difficile, vous pouvez vous positionner sur les coudes et les genoux. Respectez bien la position du bassin qui doit rester approximativement à hauteur de tête.



    Restez dans cette position 45 secondes. Concentrez-vous sur votre ventre. Contractez les abdominaux tout en rentrant votre ventre pendant l’expiration. Vous devez allongez votre souffle pendant au moins 5 secondes. Lorsque vous inspirez, relâchez légèrement la contraction. Pendant cet exercice, essayer de détendre le plus possible les autres muscles de votre corps.

    › Reposez-vous 10 à 15 secondes avant de reprendre. Effectuez cet exercice 3 fois.

    • Exercice 2 Gainage latéral
    Vous allez maintenant passer au gainage latéral. Placez votre coude au sol, les jambes tendues ou sur les genoux. Respectez bien la position de la colonne vertébrale qui doit rester dans l’axe des cuisses. Ne vous cambrez pas !


    Restez dans cette position 45 secondes. Vous allez toucher, palper, pétrir, masser très énergiquement la zone musculaire abdominale qui travaille afin de l’innerver un maximum. Comme lors de l’exercice précédent, rentrez et contractez votre ventre lors de l’expiration. Relâchez-vous en inspirant.

    › Alternez le côté droit et gauche sans repos, si possible, et effectuez 3 séries.

    • Exercice 3 Relevé de buste
    Allongez-vous sur le dos. Relevez vos jambes, presque tendues, vers le plafond ou le ciel. Décollez votre buste et votre bassin de deux à trois millimètres pas plus, afin de préserver les lombaires. Cet exercice est à réaliser très prudemment pour les personnes souffrant de problèmes de dos : lumbago, hernie lombaire, ou sciatique à répétitions. Durant une expiration, amenez les mains à vos pieds en enroulant la tête et le haut du dos.


    Le but est de rentrer le ventre, souffler et contracter la sangle abdominale avant de décoller, ressentir le bas du dos, la partie lombaire, qui s’écrase sur le tapis de sol. À ce moment-là, vous pouvez effectuer le relevé de buste, la partie haute du grand droit sollicité, et le décollé de bassin, partie basse du grand droit, tout en soufflant 5­ secondes minimum sur l’effort. Reposez le buste et le bassin, puis recommencez afin d’effectuer 20­ répétitions.

    › Reposez-vous 10 à 15 secondes et effectuez ce cycle 3 fois.

    • Conclusion
    Ce programme vous prendra 10 à 15 minutes. Restez concentrée sur la sangle abdominale, ne faites pas plusieurs choses en même temps car les résultats en pâtiront. Soyez synchronisée avec votre ventre, il vous le rendra.

    • Trucs & astuces
    › Lorsque vous travaillez musculairement une zone, n’hésitez pas à exercer une forte pression permanente avec vos doigts sur la zone désirée, pour permettre une meilleure connexion-innervation et donc un résultat plus rapide.

    › L’alimentation est aussi un facteur clé à prendre en compte. Pour cela, je reprendrais la phrase du docteur Frédéric SALDMANN : « La meilleure chose à faire est de contrôler son alimentation tout en gardant le plaisir de manger ». Alors, attention à ce que vous mettez dans votre assiette.

    › La visualisation de l’objectif est primordiale pour un résultat concret, durable et rapide. Elle vous permet de conditionner « votre subconscient » qui est en recherche de but à atteindre. Cela est valable dans votre pratique d’une activité physique, dans votre vie professionnelle mais aussi personnelle.


    Source santesportmagazine.com   

    Infos santé : Sport et Santé-Ischiojambiers des danseuses

     


    Ischiojambiers des danseuses

    Vous faites de la danse et vous avez mal juste sous la fesse ? Cette douleur sourde peut avoir plusieurs origines : tendinite, séquelle de lésion musculaire ou fracture de fatigue.  Les traitements sont très différents. Un avis médical et des explications s’imposent.

    Par le docteur Stéphane CASCUA, médecin du sport.

    Lors de l’élévation jambe tendue, vos muscles situés à l’arrière des cuisses tirent fortement sur leur point d’accrochage au niveau du bassin.
    En regard du pli fessier, on trouve l’extrémité inférieure de l’os du bassin. Ce pont osseux porte le nom d’ischion. À cet endroit, s’accrochent les muscles situés à l’arrière de la cuisse, les ischiojambiers. Ces derniers sont mis en tension, lorsque vous levez le membre inférieur en conservant le genou tendu. Voilà qui ressemble à un mouvement de base de danse ! Du coup, vous souffrez à tous les cours. Mais ce n’est pas tout ! Dans la vie quotidienne, vous voilà désormais incapable de rester assise tranquillement. L’appui prolongé sur vos ischions est très désagréable et vous vous dandinez en permanence, à table et surtout en voiture !


    • Tendinite ou claquage ?
    À force de tirailler sur ces tissus, ils finissent par se déchiqueter. Il peut s’agir soit de la portion haute du muscle, soit du tendon, la cordelette qui relie ce dernier à l’os. Dans le premier cas, c’est souvent la séquelle d’une petite élongation passée inaperçue « à chaud » pendant la séance. Dans le second, ce sont des microdéchirures progressives au sein des filaments tendineux. Quoi qu’il en soit, vous souffrez désormais à cause d’une cicatrice anarchique et fragile. Les fibres sont enchevêtrées, elles ne sont pas orientées dans l’axe des contraintes mécaniques. Lors d’une traction un peu énergique, le magma fibreux se déchire à la manière d’une gerçure hivernale. Le concept thérapeutique passe par la « mécanisation » de la cicatrice. Il faut assouplir et guider le tissu sans provoquer de récidive.

    • « Mécaniser » pour soulager
    La technique de référence pour casser cet amoncellement inefficace de fibres, est le « massage transverse profond » ou « MTP ». Après mise en tension du muscle et du tendon, votre kinésithérapeute frotte avec son doigt vigoureusement et perpendiculairement. Ça fait mal, mais c’est efficace ! Désormais, une machine réalise des « super MTP », on parle « d’ondes  de choc ». Un pistolet équipé d’un percuteur vient frapper 30 à 50 fois par seconde la structure à assouplir. Ce qui fait super mal mais est efficace ! Pour réorienter les fibres dans l’axe des contraintes, il est nécessaire de faire des étirements. Attention, pour éviter la récidive, tout est question de progressivité ! Le mouvement aussi doit être lent. Un geste rapide de type « sportif », brise les filaments encore emmêlés. Un exercice effectué doucement assure une mise en précontrainte des tissus et favorise l’alignement des fibres. La pratique progressive de la danse et notamment le travail à la barre sont rapidement possibles. Des contraintes bien dosées ne sont pas nuisibles. Bien au contraire, elles participent au traitement. Plus rarement, l’inflammation s’est emballée au sein de la cicatrice et la stimulation de la « mécanisation » se montre inefficace voire délétère. Dans ces conditions, une infiltration se montre souvent très efficace. Elle est effectuée à l’endroit précis, sous contrôle radiologique, car le nerf sciatique n’est pas loin ! Elle apaise les processus d’autodestruction tissulaire. Une quinzaine de jours plus tard, la rééducation modelant en douceur, la réparation peut repartir sur des bases saines !

    • Et si c’était une fracture de fatigue !
    Avant d’attaquer avec les MTP, les ondes de choc et les étirements, il est vivement recommandé d’éliminer une fracture de fatigue du bassin. En effet, l’os de l’ischion est particulièrement sollicité chez la danseuse. Bien sûr, il encaisse les tractions des ischiojambiers mais il subit aussi les sauts et les appuis. À chaque petit traumatisme, il se produit une fissure osseuse microscopique. Si la durée de repos est insuffisante, si les conditions de récupération sont inadaptées, si les sollicitations mécaniques sont trop intenses, les fissures se rejoignent et constituent une vraie fracture ! Cette fois, le traitement n’est pas du tout comparable à celui d’une tendinite ou d’une séquelle d’élongation. L’os est un tissu rigide, la « mécanisation » n’est pas une stratégie adaptée. Un peu d’immobilité locale est vivement conseillée.

    • Repos osseux et récupération générale !
    Il faut respecter la « règle de la non douleur ». Continuez les activités qui ne vous font pas souffrir : renforcement musculaire léger des membres supérieurs, abdominaux, gainage, natation avec pull-boy. Le temps de consolidation osseuse est de 3 mois ! Seules les 3 dernières semaines autorisent un retour très progressif à la danse. Peu à peu, les élévations jambes tendues sont réintroduites prudemment. Avec l’aide de votre médecin, cette période est l’occasion de faire une prise de sang et un bilan diététique. Vous n’êtes pas sans savoir que vos os de danseuse sont souvent anormalement fragiles. Vous manquez fréquemment d’hormones sexuelles et de nutriments pour stimuler la construction de votre squelette. L’extrême minceur imposée et les heures d’entraînement sont à l’origine d’un stress physiologique qui bloque la fonction de reproduction. Vos règles deviennent irrégulières ; s’espacent puis disparaissent. Vous êtes en « ménopause  précoce » et l’ostéoporose menace ! Afin de protéger les individus, l’évolution a probablement bloqué la possibilité de procréer en cas de grande migration provoquant une dépense énergétique majeure dans un contexte de disette. Des études récentes montrent tout simplement que les cycles féminins s’altèrent dès que l’apport en calories devient inférieur à la dépense énergétique. En pratique, votre médecin du sport mettra probablement en évidence des carences, notamment en vitamine D. Et les corrigera ! Il vous invitera à manger de façon plus équilibrée… et plus copieuse. Il vous adressera peut-être à un gynécologue en cas de dérèglement de votre fonction ovarienne ! Tout cela pour soigner votre fracture de fatigue… mais aussi pour prendre en charge bien des dérèglements biologiques dont votre blessure n’aura été que le révélateur. Finalement, cette lésion vous aura été bien utile !
     
    • L’IRM est l’examen le plus efficace !
    Pour assurer le diagnostic de cette douleur de fesses en faisant la différence entre tendinite, séquelle d’élongation et fracture de fatigue, l’IRM est l’examen le plus efficace. Plusieurs raisons justifient ce constat. Il faut observer des structures osseuses, musculaires et tendineuses. La radiographie est conçue pour étudier les os et l’échographie les tissus mous. L’IRM permet de grouper l’analyse. Même pour rechercher une fracture de fatigue, la radio est insuffisante. En effet, au début, la fissure est si petite qu’elle est invisible. Il faudrait attendre la constitution d’un cal volumineux, des semaines plus tard, pour faire le diagnostic a posteriori. En revanche, à l’IRM, on constate très précocement l’apparition d’une grande quantité d’os dans l’ischion. Ce volumineux  « œdème intra osseux » signe une authentique fracture ! L’échographie ne convient pas non plus pour analyser les muscles et les tendons du bassin. En effet, ces structures sont si profondes que les ultrasons utilisés par cet appareil ne les atteignent que très difficilement. En revanche, le comportement magnétique de ces tissus et enregistré par l’IRM reste inchangé.

    • Attention aux étirements !
    Lorsque vous présentez cette douleur, vous êtes nombreuses à insister sur les étirements. Vous avez l’impression qu’ils vous soulagent ! C’est vrai… en partie ! En effet, votre cicatrice ou votre lésion osseuse est entourée d’une contracture. Elle se veut protectrice mais elle est surtout douloureuse ! Grâce au stretching, elle cède. Le muscle se relâche, reçoit du sang et souffre moins. Malheureusement, le plus souvent, votre comportement aggrave votre blessure. Vous allez trop loin ! Vous tiraillez, vous irritez vraiment la cicatrice qui n’est plus protégée par la contracture. La rééducation est plus douce et plus progressive ! Les étirements sont habituellement bénéfiques car ils sont à l’origine d’une sollicitation tissulaire source d’adaptation. En cas d’excès, cette sollicitation tourne à l’agression et provoque des lésions !

    • La Zumba® est devenue un des sports à la mode en France.
    La Zumba® est un programme d’aérobie où les mouvements de fitness sont remplacés par des chorégraphies rythmées par de la musique latine, orientale, brésilienne… comme de la salsa, de la samba, du flamenco mais aussi du hip-hop ou du reggaetone. Pour Dora De Paula, la Zumba® n’est ni un cours de gymnastique ni un entraînement de fitness mais un genre de réunion pour faire la fête, se défouler, crier et se muscler. La Zumba® est un très bon moyen de perdre du poids. Elle permet de travailler le cardio, de muscler les jambes, les fessiers ainsi que les bras. Il s’agit d’un sport très rythmé et physique dans lequel il est important « de respecter les étapes d’échauffement et d’étirements pour pouvoir intensifier la pratique au cours de la séance. L’équipement est sommaire mais important : une bonne paire de chaussures, une tenue légère et une bouteille d’eau pour s’hydrater régulièrement ». Les différentes déclinaisons de la Zumba® permettent à tout le monde de pouvoir la pratiquer. La Zumbatomic®a été développée pour les enfants à partir de 4 ans. La Zumba Gold® associe mouvements et rythmes adaptés aux besoins des seniors ainsi qu’aux débutants. La Zumba Toning® est pratiquée avec des petits poids pour insister sur la musculation. Enfin, l’Aqua Zumba® est, comme son nom l’indique, pratiquée dans l’eau.


    Source SantéSportMag 

    lundi 8 septembre 2025

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    Dessins de presse

     


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    dimanche 7 septembre 2025

    Recettes Conserves-Cornichons au vinaigre

        


    Cornichons au vinaigre

    Préparation : 15 mn
    Macération : 1 mois
    Conservation : 3 mois
    Pour 1 kg de cornichons
    1 kg de cornichons
    1 litre de vinaigre de vin blanc de qualité
    12 oignons grelots
    6 brins d’estragon
    2 feuilles de laurier
    1 cuillerée à soupe de grains de poivre
    1 cuillerée à soupe de graines de coriandre
    5 piments
    250 g de gros sel
    1. Sélectionnez des petits cornichons sains et fraîchement cueillis. Coupez les queues. Frottez les cornichons dans un torchon rugueux afin d’éliminer le duvet qui les recouvre, puis mettez-les dans une terrine. Recouvrez-les de gros sel.
    2. Laissez de côté pendant 24 heures.
    3. Ébouillantez les oignons grelot afin de les éplucher facilement.
    4. Égouttez les cornichons. Remettez-les dans la terrine rincée. Recouvrez d’eau froide additionnée de quelques cuillerées de vinaigre. Laissez tremper 5 minutes puis égouttez. Essuyez soigneusement les cornichons.
    5. Mettez-les dans les bocaux ébouillantés et séchés avec les oignons grelots et tous les aromates.
    6. Recouvrez de vinaigre. Fermez hermétiquement. Réservez au réfrigérateur et patientez un bon mois avant de servir les cornichons.

    Recettes Conserves-Mirabelles à l’eau-de-vie

     


    Mirabelles à l’eau-de-vie

    Préparation : 15 mn
    Macération : 3 mois
    Conservation : 12 mois
    Pour 1 bocal de 1,5 litre
    1 kg de mirabelles
    1 bâton de cannelle
    250 g de sucre en poudre
    1 litre d’eau-de-vie blanche à 40°
    1. Rincez, égouttez et séchez les mirabelles. Coupez les queues à moitié avec une paire de ciseaux. Mettez les fruits dans un bocal préalablement ébouillanté et séché. Ajoutez le bâton de cannelle. Versez le sucre puis l’eau-de-vie.
    2. Fermez hermétiquement le bocal. Laissez macérer 24 heures à température ambiante. Secouez le bocal. Laissez reposer encore 24 heures. Remuez à nouveau.
    3. Laissez ensuite macérer pendant 3 mois dans un endroit frais à l’abri de la lumière avant de consommer.

    Recettes Confitures-Gelée de coings à la badiane

     


    Gelée de coings à la badiane

    Préparation :
     15mn
    Cuisson : 45 minutes
    Pour 1 pot de 375 g
    500 g de coings
    60 % du poids du jus obtenu en sucre
    ½ citron
    2 étoiles de badiane

    1.
     Lavez et essuyez les coings. Coupez-les en morceaux sans les éplucher. Versez 1 litre d’eau dans une casserole portez à ébullition. Versez les coings et laissez cuire 30 minutes.
    2. Egouttez et pressez les fruits, conservez le jus obtenu.
    3.
     Pesez le jus et ajoutez 60 % de son poids de sucre ainsi que le jus de ½ citron et les étoiles de badiane.
    4.
     Plongez le pot à confiture ainsi que son couvercle dans l’eau bouillante et laissez-le sécher sur un torchon propre.
    5.
     Versez le jus dans votre bassine à confiture, portez à ébullition, prolongez la cuisson pendant 15 minutes à feu vif.
    6. Mettez en pot et couvrez.


    Confectionnez des pâtes de fruits de coings en passant les fruits égouttés dans un moulin à légumes. Pesez la pulpe obtenue et ajoutez le même poids de sucre, faites cuire pendant 20 minutes. Étalez la pâte obtenue sur une plaque de cuisson recouverte d’un papier sulfurisé, laissez sécher puis saupoudrez de sucre cristal avant de couper un petit carrés.



     

    Infos santé : Kiné Ostéo-Dysfonction traumatique du bassin

      

    Dysfonction traumatique du bassin

    L’articulation sacro-iliaque (entre la colonne vertébrale et le bassin) possède des axes normaux de mouvement qui permettent au bassin de faire des rotations antérieures et postérieures. Il peut arriver pour différentes raisons (tension musculaire, problème posturale, traumatisme physique, …) que le bassin soit restreint dans son amplitude normale de mouvement (dysfonction physiologique). Ce problème se corrige habituellement assez facilement et la majorité des professionnels de la santé ont la formation nécessaire pour y arriver.

    Cependant, il existe une dysfonction que l’on nomme « traumatique ou cinq points hauts » qui est méconnue des professionnels de la santé. Cette dysfonction est nommée ainsi car elle ne respecte plus les axes normaux de mouvement (dysfonction non physiologique). Elle est majoritairement produite lors d’une chute importante sur les fesses. L’impact subi force alors le bassin (os iliaque) dans un cisaillement vers le haut, de sorte que le bassin se retrouve en élévation d’un côté seulement. Cette dysfonction s’observe simplement à l’œil nu ou à la palpation. Nul besoin de passer une radiographie. On la retrouve également à la suite d’un accident de voiture avec l’impact du pied sur la pédale de frein ou lors d’un l’accouchement chez la femme enceinte.

    Cette dysfonction est très incommodante parce que tant et aussi longtemps qu’elle n’est pas corrigée, elle ne se corrigera jamais d’elle-même, contrairement aux dysfonctions physiologiques. Cette dysfonction est l’une des plus fréquentes qui conduit à la chronicisation des douleurs lombaires. De plus, comme la majorité des professionnels de la santé ne sont pas formés pour évaluer et traiter cette dysfonction, elle passe souvent inaperçue. En effet, cette dysfonction ne s’enseigne pas à l’Université, ni en Faculté de médecine. Elle s’enseigne uniquement en ostéopathie.

    Cette dysfonction conduit souvent le professionnel vers un diagnostic de scoliose lombaire ou de membre inférieur plus long d’un côté. En effet, comme le bassin est en élévation d’un côté seulement, l’observation rapide du patient debout laisse présager au premier coup d’œil une jambe plus longue que l’autre. Des semelles plantaires seront donc souvent prescrites inutilement. D’ailleurs, ces patients ne ressentiront aucun soulagement de leur douleur avec le port des semelles plantaires.

    Comme cette dysfonction engendre une scoliose lombaire adaptative à cause du bassin plus haut d’un côté, il n’est pas rare de constater l’apparition d’hernie discale lombaire du côté opposé au bassin surélevé quelques années plus tard. De plus, il existe une membrane fibreuse (dure-mère) qui relie le sacrum à la base du crâne. C’est comme une corde inextensible qui fait toute la longueur de la colonne vertébrale. Donc, s’il y a quelque chose qui tire en bas, c’est évident qu’il y aura des répercussions éventuelles au niveau du cou et de la tête. Il n’est donc pas rare que cette dysfonction engendre quelques mois plus tard, des douleurs cervicales, des maux de tête, des problèmes au visage du côté de la surélévation du bassin ainsi que des étourdissements, des vertiges et des labyrinthites. À ce moment, comme la majorité des professionnels sont formés pour traiter l’endroit où se situent les symptômes, ils appliqueront des traitements au niveau cervical sans aucun résultat. Des examens par imagerie médicale seront demandés en renfort pour évaluer la tête et le cou mais tant et aussi longtemps que le bassin ne sera pas corrigé, le patient n’éprouvera aucun résultat durable.

    La science a divisé le corps humain en région mais a par le fait même perdu de vue la globalité du corps humain. Ainsi, de grands spécialistes chercheront les symptômes des étourdissements uniquement au niveau de la tête. Ils feront passer tous les examens approfondis pour trouver une structure pouvant expliquer les symptômes du patient mais si ceux-ci s’avèrent négatifs, comme dans bien des cas, le patient sera retourner chez lui sans solution à son problème. Cela en est ainsi pour plusieurs problèmes de douleur chronique.

    Ce genre de dysfonction se retrouve malheureusement assez fréquemment au Québec étant donné les hivers que nous connaissons. Ce n’est pas rare d’entendre quelqu’un nous dire qu’il est tombé sur les fesses parce qu’il a glissé sur la glace. Plusieurs patients se reconnaîtront en lisant ces lignes. Ils ont souvent été jugés par leur entourage et se sont fait prescrire des antidépresseurs mais il existe une grosse différence entre faire une dépression et devenir dépressif parce que la douleur nous incommode chaque jour et que personne ne parvient à nous aider et à nous comprendre.

    La façon d’évaluer cette dysfonction est pourtant fort simple. Il suffit d’évaluer la position du bassin en position couché sur le dos en palpant l’EIAS (l’épine iliaque antéro-supérieur); la crête iliaque et finalement, sur le ventre, l’EIPS (l’épine iliaque postéro-supérieur). Si ces trois points de repère sont décalés vers le haut comparativement à l’autre côté, vous êtes en présence d’une dysfonction non physiologique du bassin. Les deux autres points de repère qui peuvent nous être utiles sont l’ischion et le pubis; d’où l’appellation cinq points hauts.

    Si le patient présente réellement une jambe plus longue que l’autre, comme c’est parfois le cas, le bassin sera plus haut d’un côté en position debout mais une fois couché sur le dos, le bassin devrait normalement être égal des deux côtés car les membres inférieurs n’ont plus d’influence en position couché. Donc, si le bassin reste surélevé d’un côté en position couché, c’est que le bassin est cisaillé vers le haut. Cette dysfonction ne se corrige que par des techniques de manipulations directes et il est fortement recommandé de consulter un ostéopathe compétent.


    Source Sébastien Plante, ostéopathe

    Infos santé : Kiné Ostéo-Le psoas dans les douleurs lombaires

     

    Le psoas dans les douleurs lombaires

    Malheureusement, les gens ne connaissent souvent que les muscles superficiels et esthétiques, comme les biceps, les pectoraux et les muscles qui font de belles fesses ! Mais les gens ignorent les muscles les plus importants comme le psoas. Le muscle psoas est fondamental à connaître puisqu’il est responsable d’environ 50% des lombalgies.

    Le psoas est un muscle qui origine de la hanche, qui traverse l’abdomen dans le quadrant inférieur et qui s’attache profondément sur les cinq vertèbres lombaires. Ce muscle a une prédisposition particulière à devenir tendu puisque son fascia est en continuité avec celui du rein et également en continuité avec le diaphragme. Ce faisant, le psoas réagit énormément au stress émotionnel et particulièrement, aux peurs. Les peurs constituent l’émotion négative prédominante à l’heure actuelle sur la planète. De plus, étant donné les postures assises fréquentes dans les divers poste de travail, le psoas ne bénéficiant pas d’étirement sur une base régulière, accumule ces stress et devient rapidement tendu, voir même rétracté.

    Pourtant, beaucoup de professionnels oublient de s’en préoccuper et de l’évaluer et ce faisant, ne parviennent pas à aider efficacement leurs patients. Dans notre société nord-américaine, nous avons tendance à nous fier beaucoup trop souvent uniquement sur le résultat d’examens par radiographie et imagerie médicale. Ces tests ne devraient être utilisés uniquement lorsqu’on obtient dans notre examen objectif des éléments suffisants pour établir qu’une structure mécanique puisse être endommagée et que l’intervention chirurgicale peut être envisagée. Ce n’est pourtant pas ce qui se passe. Lorsqu’on n’obtient pas les résultats escomptés ou que l’on atteint un plateau de récupération, plusieurs médecins réfèrent immédiatement pour de tels examens dans l’espoir que l’on trouve la réponse au problème du patient et souvent, ces résultats s’avèrent négatifs.

    Lorsque le psoas est trop tendu, il exerce une tension beaucoup trop importante dans le bas du dos et engendre des douleurs lombaires. La position couchée sur le dos les jambes allongées devient difficile à tenir longtemps car la douleur s’installe et oblige l’individu à changer de position. Le psoas est également en cause dans plusieurs douleurs abdominales basses. Chez les personnes âgées, il engendre une flexion du tronc vers l’avant. Qui n’a pas déjà remarqué que les personnes âgées ont tendance à marcher de plus en plus courbées vers l’avant. Ce faisant, ils perdent progressivement l’extension de la hanche; font des pas de plus en plus petits et leur équilibre devient de plus en plus précaire. Comme l’extension de la hanche devient limitée, la lubrification de la partie arrière de la hanche ne se fait plus adéquatement et les phénomènes de dégénérescence s’installent. L’usure qui s’ensuit devient parfois tellement importante que les orthopédistes doivent procéder à une intervention chirurgicale, la prothèse totale de hanche. Il se fait à tous les jours dans tous les hôpitaux de multiples remplacements de hanche par prothèse totale qui pourraient souvent être évités par l’application d’exercices d’étirement du psoas à domicile sur une base régulière. Ces exercices sont très simples à exécuter et sont démontrer gratuitement sur le site internet (www.sebastienplante.com) dans la section « vidéos gratuits » (hanche). Cela ne vous prendra que cinq minutes par jour mais vous préviendrez bien des maux. Ces exercices devraient être pratiqués par tous.

    Sébastien Plante, ostéopathe