dimanche 14 août 2011

Recettes Desserts Classiques-Gâteau marbré

Gâteau marbré


Préparation : 15 mn

Cuisson : 50 mn

Pour 6 personnes

3 œufs

175 g de beurre + 15 g pour le moule

1 pincée de sel

175 g de farine

½ sachet de levure chimique

200 g de sucre en poudre

50 g de cacao en poudre

1. Cassez les œufs en séparant les jaunes des blancs. Faites fondre le beurre. Montez les blancs en neige très ferme avec le sel.

2. Tamisez la farine avec la levure chimique.

3. Mélangez au fouet le beurre fondu avec le sucre, puis ajoutez les jaunes d’œufs, mélangez bien, puis versez la farine et la levure tamisées en pluie et mélangez de nouveau. Ajoutez enfin les blancs montés en neige, en tournant doucement, toujours dans le même sens.

4. Préchauffez le four à 200 °C (th. 6-7).

5. Coupez la pâte en deux parts égales et incorporez le cacao à l’une d’elles.

6. Beurrez un moule à cake. Versez-y une première couche de pâte au cacao, puis une de pâte sans cacao ; alternez les couches jusqu’à ce que le moule soit plein.

7. Faites cuire pendant 50 minutes. Vérifiez la cuisson au couteau : plantez la lame, elle doit ressortir sèche.

Recettes Portugaises-Vermicelle aux œufs (aletria)

Vermicelle aux œufs (aletria)


Préparation : 5 mn

Cuisson : 20 mn

Pour 4 personnes

100 g de vermicelle

40 cl de lait

150 g de sucre en poudre

50 g de beurre

3 jaunes d’œufs

1 zeste de citron

1 pincée de cannelle en poudre

1. Faites bouillir ½ litre d’eau. Jetez-y le vermicelle et laissez cuire à petits bouillons pendant 5 minutes. Egouttez.

2. Dans une casserole, versez le lait, ajoutez le zeste de citron, le sucre et le vermicelle égoutté. Mélangez. Faites cuire à feu très doux pendant 5 à 6 minutes. Ajoutez le beurre. Mélangez.

3. Hors du feu, ajoutez les jaunes d’œufs préalablement battus.

4. Remettez sur feu doux pendant 2 à 3 minutes en remuant pour que les œufs s’intègrent bien en cuisant. Retirez le zeste de citron.

5. Servez froid ou tiède saupoudré de cannelle.

N’oubliez pas que les blancs d’œufs se congèlent très bien !

vendredi 12 août 2011

Recettes Fruits-Bananes flambées au rhum

Bananes flambées au rhum


Préparation : 10 mn

Cuisson : 15 à 20 mn

Pour 4 personnes

4 grosses bananes bien mûres

1 citron vert non traité

4 mandarines

80 g de sucre en poudre

1 bâton de cannelle

4 cuillerées à soupe de rhum vieux

20 g de beurre

1. Epluchez les bananes. Prélevez le zeste du citron vert.

2. Pressez les mandarines.

3. Dans une poêle, faites fondre le beurre avec le sucre en poudre, sur feu moyen, pour faire un caramel léger.

4. Lorsque le caramel se forme, ajoutez les bananes, le bâton de cannelle, le zeste de citron vert. Retournez les bananes de manière à ce qu’elles soient bien caramélisées, toujours sur feu moyen. Laissez caraméliser 2 à 3 minutes en surveillant la coloration.

5. Mouillez avec le jus des mandarines et laissez cuire 10 minutes sur feu doux.

6. Terminez la cuisson en incorporant le rhum vieux, hors du feu, flambez dans la poêle et servez immédiatement les bananes avec le jus.

jeudi 11 août 2011

Recettes Fromages-Cheesecake

Cheesecake


Préparation : 20 mn

Cuisson : 45 mn

Réfrigération : 4 heures

Pour 6 personnes

600 g de fromage frais (cream cheese ou St Môret)

130 g de biscuits secs (Bastogne ou spéculos)

1 gros œuf

120 g de sucre

40 g de beurre

1 cuillerée à café de gingembre en poudre

½ citron

1. Mixez les biscuits pour les réduire en chapelure. Ajoute le beurre fondu et mélangez. Etalez la pâte ainsi obtenue dans un moule de 18 ou 20 cm de diamètre. Réservez au réfrigérateur.

2. Préchauffez le four sur 120 °C (th. 4).

3. Fouettez le fromage frais avec le sucre jusqu’à ce que le mélange soit lisse. Battez l’œuf à la fourchette et incorporez-le au mélange. Ajoutez le gingembre et le jus du demi-citron. Mélangez bien.

4. Versez la préparation dans le moule sur la pâte raffermie. Lissez la surface. Faites cuire 45 minutes au four. Après refroidissement, réservez 4 heures minimum au réfrigérateur.

5. Démoulez. Servez très frais accompagné d’un coulis de fruits rouges.

mercredi 10 août 2011

Recettes Crétoises-Galette aux fruits secs

Galette aux fruits secs

Préparation : 10 mn

Cuisson : 30 mn

Pour 4 personnes

125 g de figues et d’abricots secs et moelleux

1 poignée de raisins secs mélangés (de Smyrne et de Syrie)

4 gros oeufs

1 yaourt

1 cuillerée à café de cannelle

50 g de sucre

1. Préchauffez le four à 180°C (th. 6).

2. Beurrez un petit plat ovale allant au four. Rangez-y les fruits coupés en deux. Comblez les trous avec les raisins.

3. Battez les œufs avec le sucre. Ajoutez la cannelle et le yaourt. Quand la pâte est bien homogénéisée, versez sur les fruits.

4. Recouvrez le plat de papier aluminium ménager.

5. Mettez au four et laissez cuire 30 minutes. Vérifiez la cuisson avec la pointe d’un couteau : elle doit ressortir sèche.

6. Laissez tiédir sous la feuille de papier aluminium.

L’acidité des abricots donne du relief à ce dessert. L’abricotier est d’origine chinoise mais il a été implanté par les Arméniens, d’où son nom latin « Prunus armeniaca ». Si vous trouvez que vos fruits sont trop secs, couvrez-les d’un peu d’eau (ou de samos) tiédie et attendez 1 heure. Ils retrouveront leur souplesse.

Billets- L'innocence perdue de la Norvège par Jo Nesbo

L'innocence perdue de la Norvège par Jo Nesbo


Photographe inconnu


Après le drame qui a touché son pays le 22 juillet, l'auteur de polars norvégien Jo Nesbø a écrit un texte poignant publié par l'ensemble de la presse internationale.

Courrier international publié le 05/08/2011

Traduction du norvégien : Alex Fouillet

Quelques jours avant la bombe posée devant le siège du gouvernement et la fusillade de l'île d'Utoya, je discutais avec un ami de la façon dont coexistent en nous la joie de vivre et la tristesse de voir changer les choses. Même l'avenir le plus lumineux ne peut jamais faire oublier qu'il n'existe pas de chemin pour revenir en arrière. L'innocence de l'enfance. Le premier amour. Le parfum de juillet, les brins d'herbe qui chatouillent votre dos en nage juste avant de sauter d'un rocher, pour plonger dans l'eau glaciale d'un fjord norvégien, tandis que votre nez et votre palais s'emplissent des goûts de sel et de glaciers.

Il n'y a pas moyen de revenir à mes dix-sept ans, quand j'étais sur le port de Cannes avec dix francs en poche, et où je regardais deux hommes en uniforme blanc ridicule débarquer de leur yacht avec une femme, un caniche et une carte de crédit. C'est à cet instant que j'ai compris que la société égalitaire que je connaissais n'était pas la règle mais l'exception. Il y a aussi des moments où j'ai écarquillé les yeux devant un Parlement étranger, cerné de soldats armés de fusils automatiques. Une vision qui a provoqué en moi un mélange de découragement et de satisfaction : d'où je viens, on n'a pas besoin de ces précautions-là.

Car je venais d'un pays où la peur de l'autre ne s'était pas définitivement enracinée. Un pays que l'on peut quitter trois mois durant pour assister ailleurs à deux coups d'Etat, une famine, un massacre dans une école, deux attentats et un tsunami, avant de rentrer au bercail et de s'apercevoir en lisant les journaux que la seule chose qui a changé, ce sont les mots croisés. Un pays dont la sécurité matérielle est venue avec la découverte du pétrole dans les années 1970, et dont l'orientation politique définitive a été décidée dès la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le consensus y est omniprésent, les débats portent sur le meilleur moyen d'atteindre des objectifs qui mettent d'accord la droite et la gauche.

Ce pays là pensait que son intérêt était de rester à l'écart. Il a choisi de ne pas entrer dans l'Union européenne alors que la plupart des petits pays sont prêts à sacrifier leur bras droit pour y adhérer. Les débats idéologiques n'apparaissent que lorsque la réalité environnante se fait trop pressante, lorsque le peuple, composé quasi exclusivement jusqu'aux années 1970 de citoyens ayant les mêmes origines ethniques et culturelles, doit décider si leurs nouveaux compatriotes peuvent porter le hijab et construire des mosquées, et s'il faut envoyer des soldats en Afghanistan et en Libye. Jusqu'au 22 juillet 2011, l'image que la Norvège avait d'elle-même était celle d'une vierge : une nature que les mains humaines n'avaient pas touchée, une société que les maladies de la civilisation n'avaient pas souillée.

Cette vision était surfaite, bien entendu, mais tout de même : en juin, le Premier ministre norvégien, Jens Stoltenberg, un ami commun et moi-même traversons Oslo en vélo pour aller faire un peu d'escalade sur une paroi rocheuse en pleine forêt, le tout sans sortir des limites de cette grande petite capitale. Deux gardes du corps nous suivent, en vélo eux aussi. Nous nous arrêtons à un feu rouge, une voiture se range au niveau du Premier ministre, vitre baissée. Un homme crie son prénom.'Jens !' Le fait que presque tous les Norvégiens s'adressent à lui en l'appelant par son prénom est une tradition égalitaire qui ne m'étonne plus depuis longtemps.

"Je connais un petit gars qui sera super content de pouvoir te dire bonjour." Jens Stoltenberg sourit et serre la main du petit garçon assis sur le siège passager : "Salut, je m'appelle Jens."

Le Premier ministre coiffé d'un casque de cycliste. Le petit garçon derrière sa ceinture de sécurité. Tout le monde s'est arrêté au feu rouge. Les gardes du corps se tiennent derrière nous à distance respectueuse. Ils sourient. C'est une image de sécurité et de confiance mutuelle. Dans l'idylle sûre de la Norvège de tous les jours. Dans ce que nous considérons comme normal. Comment les choses pouvaient-elles mal tourner ? Nous avions des casques, des ceintures de sécurité, et un code de la route que tout le monde respectaient.

Bien sûr que ça pouvait mal tourner. Ça peut toujours mal tourner.

En février, il y eut les Championnats du monde de ski nordique. Les sportifs norvégiens ont donné le maximum d'eux mêmes et réuni chaque soir pour les remises de médailles plus de 100 000 Norvégiens enthousiastes. Le 25 juillet, 150 000 des 600 000 habitants d'Oslo se sont réunis dans le deuil. Le contraste était frappant. Tout comme les similitudes. Les deux moments ont montré la force presque étonnante des sentiments chez un peuple pour qui la maîtrise de soi est une vertu nationale et qui a toujours à l'esprit de 'garder la tête froide', mais pas 'le cœur chaud'.

Même pour ceux d'entre nous qui avons une aversion naturelle pour l'autosatisfaction cocardière, les drapeaux, les grands mots et les débordements de joie ou de chagrin de la foule, le fait que tant de gens se rassemblent ne peut qu'impressionner. Tous sont venus pour montrer que ces idéaux et ces valeurs dont nous avons hérité et que nous avons considéré petit à petit comme une évidence ont un sens. Ces rassemblements ont voulu signifier au monde que les Norvégiens ne laisseront personne leur enlever leur sentiment de sécurité et de confiance. Nous ne voulons pas perdre ce combat contre la peur.

La volonté est là.

L'autre jour, j'ai entendu un homme pousser un hurlement de rage dans le train. Avant le 22 juillet, ma réaction aurait été de me retourner, voire de m'approcher. C'était peut-être une dispute intéressante sur laquelle j'aurais pu - après un examen objectif des arguments - prendre position. Ou - encore mieux - peut-être y avait-il une femme à défendre et j'aurais sans aucun doute été aidé par d'autres passagers.

Mais ma réaction a été de regarder ma fille, de m'assurer qu'elle était en sécurité, d'évaluer nos possibilités de fuite au cas où l'homme se révélait dangereux. Espérons que cette réaction nouvelle finira par s'émousser avec le temps. Mais je sais qu'elle ne disparaîtra jamais - jamais - complètement. La date du 22 juillet reviendra chaque année, et pour tous les Norvégiens, jusqu'à la fin de leur vie, elle restera comme un rappel que rien ne peut être considéré comme acquis, en dépit des casques et des ceintures de sécurité.

Après l'explosion de la bombe, dont j'ai senti la déflagration alors que j'habite à plus d'un kilomètre de là, et lorsque les informations sur la fusillade d'Utoya se sont répandues, j'ai demandé à ma fille si elle avait peur. Elle m'a répondu en me rappelant ce que je lui avais dit un jour : "Oui, mais si on n'a pas peur, on ne peut pas être courageux."

Alors s'il n'existe aucun chemin qui permette de revenir en arrière, il y a par contre moyen d'aller de l'avant vers la quiétude naïve de ce qui n'a pas été souillé. D'être courageux. De continuer comme avant. De tendre l'autre joue, tout en posant la question : "C'est tout ce que vous avez trouvé ?" De refuser que la peur modifie la façon dont nous avons bâti notre société.

mardi 9 août 2011

Recettes Croates-Soupe aux asperges et champignons sauvages (Juha od sparoja i sampinjona)

Soupe aux asperges et champignons sauvages (Juha od sparoja i sampinjona)


Préparation : 20 mn

Cuisson : 45 mn

Pour 7 personnes

2 kg d’asperges fines

3 cuillerées à souoe de farine

300 g de champignons sauvages (cèpes, girolles…)

1 gousse d’ail pelée et hachée finement

40 g de beurre

1 cuillerée à soupe d’huile

Sel et poivre su moulin

1. Nettoyez les champignons et coupez-les en petits morceaux.

2. Lavez les asperges. Tranchez les pointes et réservez-les à part.

3. Faites cuire les tiges dans 2 litres d’eau jusqu’à ce qu’elles soient très tendres puis passez-les au mixer ou au moulin à légumes et filtrez avec l’eau de cuisson. Jetez les fibres d’asperges et conservez le liquide.

4. Dans une cocotte, faites revenir les pointes d’asperges et les champignons dans le mélange beurre-huile. Ajoutez l’ail haché. Mélangez. Saupoudrez de farine. Mélangez à nouveau. Salez et poivrez. Mélangez encore.

5. Versez dessus le liquide de cuisson des asperges, puis laissez mijoter sur feu doux et à couvert pendant encore 15 minutes.

6. Servez très chaud.

Recette de la région Kopacki Rit en Slavonie. Proche du Danube, cette zone est réputée pour son parc naturel assez exceptionnel – un parc dont la végétation et la faune, extrêmement abondantes et variées, ont beaucoup souffert de la guerre.

dimanche 7 août 2011

Recettes Fromages-Fiadone

Fiadone


Préparation : 30 mn

Repos : 15 mn

Cuisson : 45 mn

Pour 4 personnes

1 broccio frais (ou brousse de Provence)

6 œufs

30 g de sucre

20 g de beurre

1 citron

1 orange

50 g de farine

2 cuillerées à soupe de muscat

Confiture de cédrat

1. Emiettez grossièrement le broccio ou la brousse la brousse de Provence. Râpez les zestes de l’orange et du citron. Dans une terrine, mélangez vigoureusement avec un fouet, les zestes d’agrumes, le sucre, les œufs et le fromage. Ajoutez la farine en pluie et mélangez à la spatule jusqu’à obtenir une préparation lisse, et laissez reposer 15 minutes.

2. Préchauffez le four à 210 °C (th. 7). Beurrez une tourtière, versez 1 cuillerée à soupe de farine et tapotez le moule en l’inclinant en tous sens pour la répartir. Retournez le moule pour en faire tomber l’excédent (vous pouvez également chemiser le moule avec un papier sulfurisé beurré). Versez le mélange dans le moule, égalisez la surface et enfournez 45 minutes environ.

3. Quand le gâteau est bien doré, sortez-le et laissez-le tiédir avant de l’humecter de muscat et de le napper de confiture de cédrat. Laissez le fiadone refroidir tout à fait avant de le démouler.

Le broccio corse est le seul fromage frais qui bénéficie d’une AOC. C’est un fromage fait à partir du petit-lait de brebis ou de chèvre. C’est un fromage qui se mange dans les 48 heures après sa fabrication.

Recettes Fromages-Chabichou rôti

Chabichou rôti


Préparation : 30 mn

Cuisson : 15 mn

Pour 4 personnes

2 chabichoux frais

8 fines tranches de lard de poitrine

300 g d

Sel et poivre du moulin

e salade de mesclun

4 tranches de pain de campagne

1 gousse d’ail

5 cuillerées à soupe d’huile d’olive

1 cuillerée à soupe de vinaigre balsamique

Quelques brins de cerfeuil

Quelques grains de gros sel

Sel et poivre du moulin

1. Epluchez l’ail et ôtez le germe. Hachez-le finement et écrasez-le avec un pilon dans un mortier avec le gros sel et une pincée de poivre. Ajoutez 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive en mince filet.

2. Préchauffez le four à 180 °C (th.6). Coupez les fromages en deux pour faire des disques plats puis enroulez-les dans 2 tranches de lard. Maintenez de quelques tours de ficelle. Badigeonnez les crottins avec l’huile aillée et posez-les sur une plaque graissée.

3. Lavez et essorez la salade puis séchez-la dans un torchon. Préparez la vinaigrette en diluant 1 pincée de sel dans 1 cuillerée à soupe de vinaigre balsamique, puis ajoutez, en battant, 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive. Assaisonnez la salade et répartissez-la dans les assiettes de service.

4. Passez les crottins au four 15 minutes ; sortez-les et déposez-les au centre de chaque assiette sur les tranches de pain de campagne légèrement grillées et entourez-les de salade. Parsemez de cerfeuil ciselé et servez.

Conseil :

Vous pouvez remplacer le lard de poitrine par du jambon cru ou des tranches de bacon. Utilisez un pain de campagne légèrement rassis de la veille et frottez-le d’huile et d’ail avant de le griller.

Le chabichou AOC est un chèvre du Poitou en forme de crottin assez haut, au goût très doux légèrement salé. Vous pouvez le remplacer par un crottin de chèvre standard.

vendredi 5 août 2011

Recettes Croates-Gâteaux de riz aux abricots (Pita od kajsija)

Gâteaux de riz aux abricots (Pita od kajsija)


Préparation : 30 mn

Cuisson : 1 heure 15

Pour 7 personnes

1 kg d’abricots

230 g de riz rond

180 g de sucre en poudre

100 g de beurre + 1 noisette

5 blancs d’œuf

2 citrons

50 g d’amandes effilées

75 cl de lait

1 sachet de sucre vanillé

2 cuillerées à café de zeste de citron râpé

1 gousse de vanille fendue (ou 1 cuillerée à café de vanille en poudre)

5 cl de rhum

1 pincée de sel

1. Ebouillantez les abricots pendant 5 minutes dans une grande quantité d’eau. Egouttez-les et laissez-les refroidir.

2. Versez le lait dans une casserole avec la vanille et la pincée de sel. Faites-le chauffer jusqu’à la limite de l’ébullition avant d’ajouter le riz. Laissez cuire à feu doux jusqu’à ce qu’il soit tendre et le liquide absorbé.

3. Préchauffez le four à 160 °C (th. 5).

4. Fouettez le beurre avec 40 g de sucre en poudre et ajoutez-le au riz.

5. Fouettez les blancs d’œufs avec 40 g de sucre et ajoutez-les au riz.

6. Pelez les abricots, coupez-les en deux, retirez les noyaux et coupez la chair en gros dés.

7. Versez-les dans une casserole, ajoutez le jus et le zeste de citron, 80 g de sucre en poudre, le sucre vanillé et le rhum, puis laissez cuire à feu doux pendant 10 minutes.

8. Graissez un moule avec la noisette de beurre. Répartissez dedans les dés d’abricots, parsemez d’amandes effilées, puis étalez le riz aux œufs à la surface.

9. Enfournez pour 20 minutes environ, le temps que la surface soit bien dorée. Couvrez ensuite de papier sulfurisé et enfournez encore pour une dizaine de minutes.

10. Servez ce gâteau saupoudré du reste de sucre dès sa sortie du four.

Recettes Croates-Strudel aux champignons (Savijaca sa sampinjonima)

Strudel aux champignons (Savijaca sa sampinjonima)


Préparation : 30 mn

Cuisson : 20 à 25 mn

Pour 8 personnes

500 g de petits champignons de culture ou sauvages

10 feuilles de pâte filo

10 cl de beurre fondu

2 cuillerées à café de graines de pavot

4 grosses échalotes hachées

2 cuillerées à soupe d’huile

1 gousse d’ail hachée

1 jus de citron

1 petit bouquet de persil haché

Sel et poivre du moulin

1. Préchauffez le four à 190 °C (th. 6-7).

2. Nettoyez et coupez finement les champignons. Faites revenir dans l’huile chaude les champignons, les échalotes, l’ail, le sel et le poivre. Arrosez de jus de citron et laissez sur le feu quelques minutes le temps que le liquide soit absorbé. Ajoutez le persil et les graines de pavot rapidement concassées. Mélangez et laissez refroidir hors du feu.

3. Etendez un linge humide sur votre plan de travail, posez dessus la première feuille de filo. Badigeonnez-la de beurre fondu. Posez dessus une deuxième feuille de filo et badigeonnez-la de beurre fondu également.

4. Recommencez l’opération jusqu’à la cinquième feuille. Ne mettez pas de beurre sur celle-ci mais la moitié de la farce refroidie. Etalez-la sur les feuilles en gardant un bord de 2 cm que vous rabattez sur la farce afin de continuer à rouler la pâte en un rouleau.

5. Recommencez toute l’opération avec les cinq dernières feuilles de filo.

6. Placez les deux rouleaux farcis sur la plaque du four recouverte d’une feuille de cuisson beurrée et badigeonnez également les strudels de beurre fondu.

7. Enfournez pour environ 20 minutes en surveillant souvent. Ils doivent être bien dorés.

Conseil

Certains ajoutent dans cette farce un peu de crème fraîche, du parmesan râpé ou un morceau de fromage type mozzarella mais personnellement, je trouve que cela alourdit un peu trop le strudel. Vous pouvez aussi préparer ces strudels et les congeler crus. Dans ce cas, vous ne les cuirez qu’au fur et à mesure de vos besoins.

Spécialité de la capitale Zagreb et sa région.

Billets-Un autre bon ami de la France…

Un autre bon ami de la France…



Mouammer Kadhafi lors d'une réception à l'Elysée en décembre 2007

jeudi 4 août 2011

Billets-Un ami de la France…

Un ami de la France…


Bachar Al-Assad était invité au défilé du 14 juillet 2008!

mercredi 3 août 2011

Recettes Fromages-Fondue neuchâteloise

Fondue neuchâteloise


Préparation : 20 mn

Cuisson : 20 mn

Repos : 1 heure

Pour 4 personnes

600 g de gruyère râpé

200 g d’emmental râpé

40 cl de vin blanc de Savoie

1 verre à liqueur de kirsch

1 cuillerée à soupe de Maïzena

1 cuillerée à café de jus de citron

2 baguettes de pain de 250 g

1 gousse d’ail

Poivre du moulin

1. Coupez les baguettes en petits cubes de 2 ou 3 cm de côté, 1 heure à l’avance pour qu’ils rassissent un peu.

2. Frottez un caquelon en terre avec la gousse d’ail pelée et coupée en 2. Mélangez les 2 fromages et versez-les dans le caquelon.

3. Diluez la Maïzena et le jus de citron dans le vin blanc et arrosez les fromages. Faites chauffer à feu très doux, en remuant constamment à la spatule de bois et en intercalant un diffuseur entre le fond et la flamme. Portez à ébullition en augmentant la flamme quand le mélange est fondu.

4. Lorsque la fondue est bien chaude et fluide, ajoutez le kirsch et assaisonnez d’un tour de moulin à poivre, mais ne salez pas, le fromage étant naturellement salé.

5. Portez aussitôt sur le réchaud déjà préparé sur la table pour que la fondue reste chaude, et dégustez en trempant les petits cubes de pain dans la fondue frémissante.

Le gruyère et l’emmental sont sûrement parmi les fromages les plus copiés au monde, et pour retrouver le caractère exceptionnel de cette fondue onctueuse au goût fruité, choisissez exclusivement des fromages « Switzerland » affinés en grotte pendant 12 mois.

mardi 2 août 2011

Recettes Desserts-Tiramisu aux pêches

Tiramisu aux pêches


Préparation : 15 mn

Réfrigération : 4 heures

Pour 4 personnes :

3 pêches bien mûres

250 g de mascarpone

16 biscuits à la cuillère

3 œufs

40 g de sucre en poudre

5 cl de vin de Banyuls

1 cuillerée à soupe de cacao en poudre

1. Placez 4 coupes au réfrigérateur. Cassez les œufs en séparant les jaunes des blancs. Fouettez les jaunes et le sucre dans une terrine jusqu’à blanchiment, puis incorporez le mascarpone et continuez à fouetter jusqu’à l’obtention d’une crème bien lisse. Montez les blancs en neige ferme. Incorporez-les à la préparation. Réservez au frais.

2. Epluchez les pêches au-dessus d’une assiette creuse pour récupérer le jus auquel vous ajouterez le vin de Banyuls. Puis coupez dans un saladier la chair des pêches en morceaux et réduisez en purée à l’aide d’un mixeur.

3. Sortez les coupes du réfrigérateur. Trempez 2 biscuits dans le contenu de l’assiette creuse et mettez-les au fond d’une des coupes. Ajoutez la purée de pêche. Recouvrez de 2 autres biscuits également trempés. Recouvrez avec du mélange au mascarpone. Procédez ainsi pour les trois autres coupes. Placez les coupes au moins 4 heures au réfrigérateur.

4. Au moment de servir, saupoudrez les tiramisus d’un voile de coco à l’aide d’une petite passoire et servez aussitôt.

Conseils

Pensez à sortir le mascarpone au moins une heure à l’avance pour qu’il soit plus souple à travailler.

Pour une texture plus croquante, ne mixez pas les pêches mais coupez-les juste en petits cubes.

lundi 1 août 2011

Billets-La presse Murdoch

La presse Murdoch, un empire qui pervertit les démocraties

Le magnat des médias Rupert Murdoch a tout piétiné sur son passage : l'information, les lois, ses employés… et la vie privée de milliers de personnes. Le pouvoir de nuisance de ses journaux (du “Sun” au “Wall Street Journal”) et de ses chaînes de télé (Fox News…) lui a permis d'influencer la classe politique en Grande-Bretagne comme aux Etats-Unis, dans le sens d'un ultralibéralisme nationaliste et belliqueux. Avec l'affaire des écoutes téléphoniques du “News of the world”, le voilà, enfin, au cœur du scandale.

C'est l'histoire d'un homme qui règne sur trois continents depuis plus de trente ans, fait et défait les élections, abrutit les opinions publiques par sa presse tabloïd et ses chaînes de télévision où l'information a laissé place au divertissement le plus outré. Un homme qui a influencé la politique étrangère des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne à des moments clés de l'histoire contemporaine, et pesé de tout son poids sur la dérégulation des médias de ces pays. Un homme qui, pour la première fois de sa vie, à l'âge de 80 ans, se retrouve confronté à une révolte : celle de ses lecteurs, enfin choqués par les pratiques de ses journalistes, et celle d'une élite britannique qui vivait dans la peur des représailles de sa presse carnassière.

Tout a basculé pour Rupert Murdoch quand les Britanniques ont appris que les journalistes d'un de ses titres vedettes, News of the world, ne s'en prenaient pas seulement aux puissants, riches et célèbres, mais également aux simples anonymes comme la jeune Milly Dowler, kidnappée et assassinée en 2002, dont le portable avait été mis sur écoute. Cette révélation a ébranlé un pays qui aime se repaître des turpitudes de ses personnalités publiques traquées au nom de la sacro-sainte liberté d'information, mais qui ne l'accepte pas pour ses citoyens ordinaires. Les suites furent énormes : fermeture du journal News of the world le 10 juillet 2011, licenciement de deux cents journalistes, démission des deux chefs de la police de Londres, ouverture d'enquêtes publiques en Grande-Bretagne mais également aux Etats-Unis, et comparution devant le Parlement de Westminster de Rupert Murdoch et de son fils James...

Pour le magnat de la presse, l'affaire News of the world marque le premier coup d'arrêt d'une incroyable carrière de soixante ans. L'étudiant d'Oxford a 21 ans quand meurt son père, petit baron de la presse régionale australienne. Il reprend les affaires familiales, assure l'expansion de son groupe à coups d'acquisitions bien ferrées. A 32 ans, il lance The Australian, premier quotidien national, et soutient les travaillistes, qui gagnent les élections. Pourquoi s'arrêter à l'Australie ? Le marché ne connaît pas les frontières, Murdoch non plus. En 1968, l'Australien à l'accent nasillard soigne son entrée : il emporte le rachat du journal dominical le plus vendu dans le monde anglophone, News of the world, face à Robert Maxwell, homme d'affaires retors.

Six mois plus tard, c'est au tour du Sun, dont il fait en quelques années le quotidien national le plus lu du pays. Le plus lu ou le plus vu : typographie surdimensionnée et fameuses pin-up en page 3. En 1981, changement de registre : il rachète The Times et The Sunday Times, et lance Sky News. Thatcher lui prête main-forte quand les six mille employés de ses imprimeries, qu'il a licenciés, provoquent des émeutes sur les docks de Londres. Pour le dramaturge David Hare, « Murdoch a toujours été impitoyable et sans scrupules avec ses employés. C'est un thatchérien pur. Ce qu'il a apporté de nouveau en Grande-Bretagne est un nationalisme très cru, à la fois martial, anti-européen et impérialiste. Comme le personnage de Citizen Kane, Murdoch est convaincu que les guerres font vendre les journaux ». Il apportera un soutien indéfectible à l'invasion irakienne.

Aux Etats-Unis, il acquiert un pouvoir d'influence démesuré en menant la même offensive d'acquisitions tous azimuts à partir de 1973. Il rachète le San Antonio Express-News, puis le New York Post, le studio de cinéma 20th Century Fox, les éditions HarperCollins, des chaînes de télévision, DirecTV, le plus large opérateur de système de télé satellite du pays, et enfin, en 2007, The Wall Street Journal. Pour mieux asseoir sa domination, il se fait naturaliser américain. Il crée Fox News en 1996. La recette Murdoch est toujours la même : dans ses tabloïds, faire disparaître l'information au profit d'un divertissement souvent salace sous prétexte que « le peuple le veut, je le lui donne ». Et dans ses titres plus haut de gamme, remplacer les débats politiques par les éditoriaux de personnalités aux opinions tranchées, voire caricaturales.

Le dernier numéro de “News of the world”, fermé le 10 juillet 2011 par Murdoch

pour cause de scandale.

D'après l'éditorialiste de The Nation, John Nichols, la classe politique américaine craint autant le magnat que celle de Westminster : « Républicains ou démocrates, ils ont tous peur de Fox News et des éditorialistes féroces du Wall Street Journal. » Murdoch va se révéler aussi nocif pour la politique américaine que pour la britannique. Il s'emploie à faire sauter les législations qui pourraient freiner ses ambitions monopolistiques. Libéral forcené, il n'est pas idéologue et aime parier sur des stars montantes de la politique, même du camp opposé, quand il estime qu'elles se montreront pro-business et pro-Murdoch. Il a poussé Michelle Bachmann, la nouvelle star du mouvement Tea Party, mais également parié sur Hillary Clinton. En 1997, il a misé sur le jeune Tony Blair, qui l'avait courtisé avec assiduité. « Après dix-huit ans passés dans l'opposition, objet de dérision des tabloïds, nous n'avions pas le choix », a récemment déclaré Jonathan Powell, ex-chef de cabinet du Premier ministre britannique.

Aujourd'hui, les langues se délient. Philosophes et politologues se penchent sur la perversité de Murdoch... et celle de ceux qui lisent ses journaux. Dans un éditorial, The Observer se lamentait récemment : « Les Britanniques ont choisi de ne retenir du monde extérieur qu'une vue étroite, biaisée et dangereuse, fournie par une presse corrompue, immorale et sans scrupules. L'inculture est trop souvent érigée en fierté, et la presse sérieuse considérée comme réservée “aux autres”. » Henry Porter, du Guardian, va plus loin : « Le mépris des Britanniques pour la vie privée des puissants et des célébrités et leur indifférence à l'égard de la douleur des gens ordinaires ont incité les journalistes de la presse Murdoch à corrompre la police et à espionner les gens. Commençons à dire que le respect de la vie privée, la nôtre comme celle des autres, est une question de responsabilité civique, une obligation morale, qui devrait être appliquée aussi fermement que les lois régissant la propriété privée. »

Le philosophe A.C. Grayling pointe lui l'absence d'esprit critique des Britanniques : « Nous ne sommes pas plus voyeurs que d'autres – le ragot aide les gens à vivre et rassasie leur appétit d'histoire et de narration. La grande différence réside dans le fait que l'obscénité des tabloïds qui ont élevé l'indécence en art est confortée par l'absence d'un esprit et d'une éducation critiques. Cette presse tabloïd a rendu le pays accro aux commérages, l'a empêché de progresser. »

Les Britanniques de la rue et du palais de Westminster oseront-ils tirer les leçons morales d'un scandale sans précédent ? Déjà, les actionnaires de News Corp se disent que Rupert Murdoch, à 80 ans, devrait passer la main. Et certainement pas à un autre Murdoch.

Recettes Fruits-Fondant ananas coco

Fondant ananas coco


Préparation : 10 mn

Cuisson : 40 mn

Pour 6 personnes

40 cl de lait de coco

6 œufs

150 g de sucre roux

4 tranches d’ananas

2 cuillerées à soupe de Maïzena

2 cuillerées à soupe de noix de coco râpée

1. Préchauffez le four à 150°C (th. 5).

2. Fouettez les œufs avec le sucre et la Maïzena.

3. Quand le mélange est bien homogène, ajoutez le lait de coco. Mélangez et versez dans un plat en verre. Recouvrez.

4. Répartissez régulièrement des petits morceaux d’ananas.

5. Faites cuire, au bain marie, au four 40 minutes.

6. Saupoudrez de noix de coco râpée avant de servir bien frais.

Variante

Pour plus d’exotisme, vous pouvez ajouter un peu de vanille en poudre et un petit verre de rhum blanc.