dimanche 26 décembre 2021

Dessins de presse

 


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samedi 25 décembre 2021

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vendredi 24 décembre 2021

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jeudi 23 décembre 2021

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mercredi 22 décembre 2021

Infos santé : Sport et Santé-Gainage pour le ski


Gainage pour le ski

À ski, le buste est soumis à de nombreux déséquilibres et doit transmettre la force initiée par les mouvements d’épaule. Un gainage « intelligent » est indispensable à votre préparation.

Par Grégory DELENTE, kinésithérapeute du sport, et Stéphane CASCUA, médecin du sport

Un travail de gainage instable sur « ballon de gymnastique » associe renforcement et coordination. Le contrôle postural qui en résulte réduirait le risque d’entorse du genou. À vos « swiss ball » ! Pour plus d’efficacité, pour solliciter les chaînes musculaires de façon plus spécifique, les exercices de préparation physique doivent être réalisés dans une position proche de celle de la discipline. Ce principe parfois appelé « technofit » est omniprésent dans cette séance.

Exercice 1

Illustration : Mathieu PINET

Dans une posture proche du ski, mettez les avant-bras sur le ballon de gymnastique. Déplacez-le de gauche à droite lentement, comme si vous engagiez vos épaules dans une courbe. Soufflez et rentrez le ventre en descendant. Inspirez en remontant. Cessez l’exercice lorsque le geste se déforme !

Exercice 2

Illustration : Mathieu PINET

Travaillez la chaîne musculaire opposée. Toujours dans une attitude de skieur, posez vos talons sur le swiss ball. Pieds parallèles, faites pivoter le ballon de gauche à droite. Soufflez en descendant. Arrêtez quand votre coordination s’altère.

Exercice 3

Illustration : Mathieu PINET

Posez vos avant-bras sur l’assise d’une chaise. En prenant la posture d’un skieur, effectuez de petits sauts, pieds parallèles, de gauche à droite. Stabilisez après réception. Stoppez au moment où la fatigue perturbe la qualité du mouvement.

Exercice 4

Illustration : Mathieu PINET

À genoux sur le ballon, face à une glace ou à un mur. Posez les mains sur la surface verticale. Tentez de maintenir l’équilibre. Engagez de petits mouvements de droite à gauche. Essayez de lâcher une main… voire les deux. Abandonnez la glace pour un mur. Tentez de fermer les yeux. Arrêtez… avant de tomber !


Source SantéSportMag

Infos santé : Sport et Santé-Senior, préparez votre séjour au ski


Senior, préparez votre séjour au ski

De randonnée, de fond ou alpin, en détente ou de manière sportive, le ski est un sport complet et éclectique. Cependant le sport de glisse est aussi associé aux chutes, aux blessures aux genoux et aux entorses de poignets. Alors, avant de chausser les skis, préparez-vous !

Par Gilles ORGERET, masseur-kinésithérapeute, en collaboration avec Anne MALLET, médecin gériatre, nutritionniste.

Comme nous le répétons souvent, l’activité physique raisonnable diminue par deux le risque de maladie cardiaque, de cholestérol et de tension artérielle. Associée au contrôle alimentaire, elle divise aussi le nombre de diabète gras et abaisse de 30 % le risque de cancer (colorectal, sein, prostate, poumon). Le ski est une activité physique et, en plus, bon pour le moral : « Étendues blanches contre idées noires ! ». Mais, s’il est conseillé pour les seniors, mieux vaut le pratiquer avec une forte dose de bon sens, sans pivoter dans l’excès. Le fin mot est lancé : « pivot ». Car le ski est un sport de pivot, c’est-à-dire que le corps pivote constamment d’un côté et de l’autre et que, si l’on n’y prend pas garde, le genou tourne trop violemment et c’est l’entorse ou pire. Ce type d’accident, plus fréquent chez l’amateur, oblige à peaufiner davantage sa préparation physique.
  • Programmez votre équilibre
Avant de chausser les boots et les skis, plusieurs précautions sont indispensables. Dans un premier temps, il faut impérativement tester son équilibre plusieurs semaines avant de dévaler les pistes. Pour ce faire, deux tests sont à votre disposition.

Le test de Fukuda : debout, fermez les yeux, tendez les bras en avant, à l’horizontale, et piétinez 50 fois sur place en levant haut les genoux. Si vous déviez d’un côté ou de l’autre, vous avez, peut-être, l’oreille interne atteinte. Nous vous conseillons de consulter un ORL.

Le Romberg postural : debout, les talons joints, tendez vos bras en avant, à l’horizontale, et fermez les yeux. Si vous sentez un déséquilibre, ou s’il y a oscillation des bras, vous souffrez, peut-être, d’une atteinte propioceptive, c’est-à-dire d’un manque d’adaptation aux postures prises par le corps. Pour éviter les risques de chute lors de votre séjour au ski, consultez votre médecin traitant.
J’entends souvent dans mon cabinet : « Je fais du sport et je n’en ressens pas les bienfaits. J’ai toujours mes douleurs. Au contraire, elles augmentent ! ». Lorsque l’on a des douleurs chroniques, quelle que soit la région du corps qui souffre, le thalamus, noyau volumineux de la base du cerveau servant de relais des voies sensitives sensorielles vers le cortex du cerveau, fonctionne mal. Il agit comme une puce électronique du cerveau qui gère les douleurs, les postures et les mouvements. Et comme une puce électronique, il peut beuguer. À tout moment, le thalamus peut soit réagir correctement en agissant sur le positionnement du corps, soit envoyer une information « douleur », sans raison valable. Dans ce cas, trois semaines avant votre départ pour dévaler les pistes, vous devez renforcer votre équilibre.

Voici quelques exemples d’exercices à pratiquer quotidiennement les yeux fermés :
« L’arbre » en yoga : debout sur un pied, frottez la jambe porteuse avec la plante du pied surélevé. Rouvrir les yeux au moindre déséquilibre.

Sur un matelas posé au sol, marchez sur la pointe des pieds.

À deux, placez-vous face à face sur une planche oscillante (plateau de Freeman), chacun étant en équilibre sur sa planche, et tirez sur le bâton auquel sont fixés des sandows élastiques, pour obliger l’autre à adapter sa posture.

Vous pouvez aussi pratiquer quelques exercices les yeux ouverts :
Programmes spécifiques sur Wii Fit® : « boule maboule », « marchez sur un fil ».

Le ski à roulettes.

Faire du footing sur un terrain en pente, en favorisant la descente, qui imite le mieux le ski. Le vélo (en descente également) aiguise quant à lui la mémoire de l’environnement.

Enfin, travaillez la « mémoire » des genoux afin qu’ils anticipent le risque de chute :
Debout, sur une serviette de bain, slalomez dix minutes par jour.

En position de chaise, dos contre un mur et genoux pliés à 90°, tenez cinq à dix minutes pour renforcer les cuisses. Pratiquez cet exercice quotidiennement.

  • Strappez vos articulations douloureuses
Lorsqu’une articulation ou un muscle est fragilisé, il peut être utile de le protéger par un bandage adhésif posé à même la peau par un spécialiste : kiné ou médecin. Le bandage protecteur, K-Taping, peut être conservé durant tout le séjour puisqu’il résiste à l’eau. Faites cependant attention car certaines peaux ne tolèrent pas cet adhésif. Vous ressentez alors des démangeaisons. Vous pouvez opter pour un autre type de maintien : ceinture lombaire pour les reins, genouillère, épaulière, etc.

  • Partez équipé
Trop de seniors dévalent encore les pistes avec leur vieux blouson de ville ! Pour éviter certaines blessures ou tout simplement de tomber malade, l’équipement doit être adapté à la pratique. Vous trouverez sans problème dans les magasins de sport tout ce dont vous aurez besoin.
En cas de hanches fragiles, certains pantalons ou des leggings peuvent être rembourrés.

Trois Français sur quatre souffrent des pieds à cause de chaussures de mauvaise qualité. Pensez à bien les choisir, même s’il faut essayer plusieurs paires. Vous trouverez des  chaussettes ou bas de contention facilitant le retour veineux. Il existe également des chaussettes spéciales diabétiques. Après le ski, vous pouvez vous allonger une demi-heure, jambes surélevées, et demander à votre conjoint(e) un massage des membres inférieurs avec un baume relaxant (excepté en cas de varices). Allions le plaisir à l’agréable !

En altitude, le soleil étant plus agressif, pensez à protéger votre peau avec une crème solaire haute protection. Renouvelez l’opération toutes les deux heures ! Surtout ne réutilisez pas la crème de l’année précédente ! Protégez-vous aussi les lèvres avec un baume.

Sur les pistes le risque de collision est fort. « Bien voir » est donc aussi important qu’être vu. Faites vérifier votre vue avant de partir et adoptez des lunettes à protection UV 100 % polarisants de catégorie haute montagne, c’est-à-dire d’indice 4 portant la norme CE. Privilégiez les formes enveloppantes offrant un large champ de vision. Pour les masques, préférez la couleur jaune qui augmente les contrastes en cas de brouillard ou lorsqu’il neige.

  • Bien manger et bien boire
« Manger gras protège du froid ! » est une contre-vérité ! Une soirée raclette durant un séjour en montagne fait plaisir, mais il ne faut pas en abuser. Privilégiez les pâtes, le riz, les pommes de terre, légumes secs et noix. Le ski entraîne une dépense énergétique importante car en plus des efforts, il faut lutter contre le froid. Il importe donc de manger plus. Pour les diabétiques, n’hésitez pas à charger votre sac de barres céréalières et d’en consommer dès trente minutes de pratique. Après le ski, favorisez le riz au lait et la semoule. Évidemment, le café, l’alcool et les sucreries sont à consommer a minima. Ils n’apportent pas le coup de fouet escompté. Quant au tabac, il altère directement la performance sportive en altitude où l’air se raréfie. Pensez à vous hydrater avant d’avoir soif. Il est faux de dire que boire « coupe les jambes ». Un mélange d’eau additionnée de miel (40 g/L) peut être une solution pour un meilleur apport énergétique. Lorsqu’il fait très chaud, consommez plus de sel et des eaux minérales, de préférence non gazeuses car elles ballonnent pendant l’effort.
Pensez « cœur » avant de penser « effort ».

Le ski de fond sollicite beaucoup le cœur, un peu plus que le ski de descente. En règle générale, évitez de dépasser 70 % de vos capacités maximales à l’effort. Un essoufflement qui empêche de parler interdit la poursuite du ski. Jusqu’à 1 500 mètres d’altitude, il n’y a pas de risque. Cependant, il faut savoir que le froid intense et une altitude excessive exercent une très forte pression sur votre cœur et vos poumons. Le sang manque d’oxygène, ce qui induit des risques de malaise, de chute et autres blessures type contractures et lésions musculaires. Les personnes fragiles de l’appareil cardio-pulmonaire devront plutôt opter pour le ski de randonnée ou de raquettes, en terrain peu escarpé. Savoir identifier un dysfonctionnement cardiaque peut s’avérer très utile : fréquence cardiaque élevée au repos, élévation insuffisante à l’effort, baisse insuffisante après. N’hésitez pas à consulter un cardiologue avant de songer à partir.

  • Dernières préparations.
Vous êtes bientôt fin prêt pour gravir les monts et dévaler les pistes. Quelques derniers conseils vous permettront de profiter au mieux de ce séjour :
Si vous n’avez pas forcément envie d’être sur des pistes surpeuplées de skieurs et d’enfants turbulents, optez, alors, pour le hors saison ! Vous diminuerez les risques de collisions et de chutes.

Si vous ne skiez pas de l’aube au crépuscule, privilégiez le milieu de journée. Le matin, les skis accrochent moins bien et le soir, ils accrochent trop, ce qui majore le risque de chutes. Les blessures surviennent habituellement le troisième jour, lorsqu’apparaît la fatigue. Ce jour-là, réduisez votre pratique de moitié.

Si vous êtes porteur d’une prothèse de hanche ou de genou, ne recherchez pas les mêmes performances qu’avant l’opération.
Senior, évitez de flirter avec vos limites ! Ne vous laissez pas influencer par vos petits-enfants ! Donnez-leur plutôt une image d’un papy ou d’une mamy toujours jeune et dynamique mais responsable. Ne trichez pas, vieillir n’est pas honteux, visez le plaisir !


Source SantéSportMag

Infos santé : Sport et Santé-Douleurs sur le côté du genou...

 


Douleurs sur le côté du genou...

Chez le coureur, c’est souvent un tendon qui frotte sur un relief osseux.  Ça fait de plus en plus mal et vous devez arrêter votre footing ! Heureusement des solutions existent ! Explications !

Par le docteur Stéphane CASCUA, médecin du sport.

A la face externe du genou, il existe un gros tendon plat. Il porte le nom de «fascia lata» comme «bande latérale ». Il frôle la portion basse et globuleuse du fémur. A cet endroit, il arrive que la friction soit responsable de la formation d’une grosse ampoule profonde, entre l’os et le tendon. Les médecins parlent de «bursite» pour décrire cette «bourse enflammée».

  • Pourquoi ça frotte ?



    Ce large tendon relie le haut du tibia à des muscles s’accrochant sur le bassin ou « os iliaque ». La mise en tension de ce «hauban» externe permet de stabiliser les hanches quand une seule jambe est à l’appui. Ce frottement répétitif et irritant ne se produit pratiquement que lors des footings.  Vous comprenez désormais tous les noms donnés à cette blessure : «syndrome de la bandelette iliotibiale», «syndrome du fascia lata», «genou du coureur», «syndrome de l’essuie glace» ou «syndrome de la balayette».

    • Pourquoi vous ?
    Vous présentez probablement des facteurs favorisants. Les débutants sont plus volontiers touchés ; ceux qui augmentent brutalement leur kilométrage aussi ! La fatigue décompense les anomalies morphologiques et dynamiques.
    Anomalies morphologiques et erreurs d’entrainement favorisent le « syndrome de l’essuie glace ».
    Les jambes arquées et les pieds creux accroissent les tensions externes et font basculer le genou au contact du tendon. Lucky Luck risque de souffrir en courant, il vaut mieux qu’il reste sur Joly Jumper ! Un phénomène comparable se produit chez ceux qui courent toujours sur le même coté d’une route galbée et sur un dévers de montagne. Le pied plat s’écrase et tourne vers l’extérieur à l’appui. L’arrière de la lame tendineuse vient frotter sur le fémur.


    • Ce n’est pas tout à fait une tendinite !
    La douleur débute quelques minutes après le départ de votre footing. Elle augmente peu à peu. Ça brûle de plus en plus ! Souvent, vous êtes obligé d’interrompre votre entraînement. Vos sorties sont de plus en plus courtes ! Vous finissez par renoncer ! Après votre séance la douleur disparaît assez rapidement. Si vous insistez, elle revient dans les escaliers voir même en marchant. Étonnamment, vous n’avez pas mal à vélo, ni même au tennis ! C’est normal ! Souvenez-vous, il faut répéter inlassablement les flexions/extensions sur une seule jambe pour faire gonfler la «bursite».  L’enchaînement des symptômes propres à ce frottement tendineux est bien différent de celui des tendinites traditionnelles par tractions. Au stade initial de ces dernières, les douleurs cèdent à l’échauffement pour réapparaître «à froid».


    • Des semelles pour commencer
    En plus des conseils d’entraînement autour de la progressivité et de la régularité, les semelles sont bien utiles. Elles ont pour mission de compenser les troubles statiques et dynamiques favorisant la «bursite». Les jambes arquées et les pieds creux sont corrigés par un relief externe. Ce dernier bascule… légèrement… le genou vers l’intérieur et réduit les frottements. Les pieds plats ne tournent plus vers l’extérieur grâce à un bon galbe soutenant la voute plantaire. Notez bien que l’usure des chaussures tend à aggraver vos anomalies morphologiques : les pieds creux les déforment vers l’extérieur, les pieds plats vers l’intérieur. Si vos «joggings» sont très «fatigués», il suffit parfois d’en changer. Dans le premier cas, choisissez plutôt des modèles pour supinateurs, dans le second, pour pronateurs.

    • La rééducation n’est pas très efficace
    On vous conseille parfois d’étirer votre «fascia lata» en  croisant la jambe blessée derrière le membre sain tout en basculant les épaules du coté opposé.


    Malheureusement, il ne s’agit pas d’une lésion de traction et le hauban externe doit se tendre pour stabiliser le bassin à la course. Son assouplissement est inutile. Vous comprenez pourquoi les étirements n’apportent que rarement un soulagement. Les «ultra sons» sont souvent trop soft et les «massages défibrosants» trop agressifs pour se montrer efficace.

    • Une infiltration peut être envisagée
    Les conseils d’entraînement et l’ajustement du chaussage contribuent à prendre en charge les causes de la friction. Ils sont indispensables ! Mais parfois, ils se révèlent insuffisants. Le gonflement est si volumineux qu’il s’auto-entretient : « Plus ça frotte, plus ça gonfle et plus ça gonfle plus ça frotte ». Il faut traiter les conséquences du frottement … le gonflement !
    L’infiltration fait disparaître le gonflement, les semelles évitent qu’il ne réapparaisse.
    Une infiltration dans la « bursite » permet de la faire sécher et brise le cercle vicieux. Comme vous le constatez, il ne s’agit en aucun cas de piquer le tendon ! Aucun risque de fragilisation ! Il suffit juste de ne pas courir au cours de la semaine suivante et de reprendre progressivement avec les semelles.

    • Exceptionnellement, la chirurgie !
    Quand la lésion est très ancienne, la coque de la bursite devient rigide comme un «abricot sec». Semelles et infiltrations ne parviennent pas à interrompre les frottements. Le chirurgien doit enlever cette vieille membrane fibreuse.  Il en profite pour désépaissir l’arrière du tendon responsable de la friction. Le sport ne peut être repris que 4 mois après l’intervention.

    • Continuez le sport !
    Cette lésion est spécifique. Elle est provoquée par la mise en tension du hauban externe pour stabiliser le bassin. En l’absence d’appui ou quand les hanches sont en équilibre, à priori, pas de douleur ! Vous pouvez nager et pédaler ! Même l’elliptique est souvent possible ! Les endurants peuvent garder la forme ! Puisque l’irritation est induite par un mouvement répétitif, les sports à gestuelle variée, comme le foot ou le tennis, se révèlent fréquemment indolore. Alors, variez les plaisirs !

    • Reprenez la course !
    Equipé de vos semelles, parfois après une infiltration, renouez avec la course. Le miracle n’est pas instantané, un peu de progressivité s’impose. Trottinez 5 à 10 minutes puis enchaînez avec du vélo ou de l’elliptique autant que vous souhaitez. Ainsi, vous réalisez un véritable entraînement ! Ajoutez 5 à 10 minutes de course par séance, réduisez d’autant les autres activités «cardio». Rapidement, vous atteignez 30 minutes à 1 heure. Peu à peu, reprenez-le fractionné. C’est fait, vous pouvez préparer votre prochaine compétition. Si vos anomalies morphologiques et dynamiques sont modérées, si votre bursite a été largement favorisée par un entraînement anarchique, il est probable que vous puissiez abandonner vos semelles dans quelques mois … Prenez soin de suivre un programme bien conçu, progressif et varié !

    • Beaucoup d’autres causes…
    Le plus souvent, chez le coureur de fond, les douleurs externes de genou sont provoquées par ce frottement tendineux. Cependant, il faut suspecter d’autres blessures : une lésion du ménisque externe, une souffrance de la rotule ou de l’articulation entre le tibia et le péroné, une tendinite des fléchisseurs de genou, une fracture de fatigue, etc. Bref, l’avis de votre médecin du sport s’impose pour faire la part des choses.


    Source SantéSportMag

    mardi 21 décembre 2021

    Recettes Epices-Fondants chocolat et piment doux

     



    Fondants chocolat et piment doux

    Préparation : 45 mn
    Cuisson : 20 mn
    Pour 4 personnes
    Pour les fondants
    160 g de chocolat noir amer
    120 g de beurre
    20 g de beurre pour les moules
    1 œuf
    3 jaunes d’œuf
    30 g de sucre semoule
    6 pincées de piment doux (paprika)
    Pour la sauce caramel
    55 g de sucre
    10 cl de crème fleurette
    2 cuillerées à soupe de lait tiède
    25 g de chocolat noir amer
    5 g de beurre demi-sel
    Pour le jus au piment doux
    35 g de sucre
    1 cuillerée à café d’amidon de maïs (ou Maïzena)
    2 à 3 pincées de piment doux
    1. Réalisez la sauce au caramel : mettez le sucre à cuire dans une casserole jusqu’au caramel. Hors du feu, ajoutez le lait, puis la crème fleurette. Portez à ébullition, versez cette crème caramélisée en trois fois sur le chocolat amer cassé en morceaux. Laissez un peu tiédir, ajoutez le beurre demi-sel en fouettant. Gardez au frais.
    2. Pour les fondants au chocolat : faites fondre le beurre sur feu doux, ajoutez le piment doux. Laissez infuser 20 minutes. Cassez le chocolat dans un bol au bain-marie pour le faire fondre. Mélangez au batteur électrique l’œuf entier, les jaunes et le sucre, ajoutez le chocolat et le beurre fondus. Beurrez quatre ramequins de 7 cm de diamètre. Versez-y la préparation. Préchauffez le four à 200 °C (th. 6-7).
    3. Faites le jus : mettez 20 g de sucre à caraméliser. Ajoutez 15 cl d’eau et l’amidon de maïs (ou la Maïzena), portez à ébullition, ajoutez le restant de sucre et le piment. Laissez infuser 20 minutes.
    4. Sans attendre que le jus ait totalement infusé, faites cuire les fondants 8 minutes au four. Laissez tiédir 10 minutes. Répartissez la sauce et le jus au piment dans les assiettes. Démoulez les fondants dessus. Servez.

    Afin d’éviter les grumeaux, délayez l’amidon de maïs avec un peu d’eau froide avant de l’incorporer au caramel.

    Avis sur les épices :
    Le piment doux, ou paprika, s’éparpille en tonalités chaudes de fruit caramélisé qui, exaltées par les saveurs beurrées et lactées, intensifient les arômes de cacao. Un clin d’œil au breuvage des Incas qui servaient le chocolat avec du piment non pas doux, mais fort. Essayez aussi le poivre de Java. Son piquant et ses arômes de fleur tropicale s’associent merveilleusement au chocolat.

    Recettes Epices-Cake au chocolat et au gingembre


    Cake au chocolat et au gingembre

    Préparation :
     30 mn
    Cuisson :
     55 mn
    Pour 1 cake

    220 g de farine

    200 g de sucre

    70 g de beurre

    80 g de crème fraîche épaisse (4 cuillerées à soupe)
    4 œufs

    40 g de cacao en poudre non sucré
    40 g de chocolat noir intense à 77%
    2 oranges non traités

    2 cuillerées à soupe de kirsch

    2 cuillerées à café de levure chimique

    3 cuillerées à café de gingembre en poudre

    2 pincées de sel

    1.
     Préchauffez le four à 180 °C (th.6). Râpez finement le zeste des oranges. Cassez les œufs dans une terrine, ajoutez le sucre et les zestes. Fouettez énergiquement.
    2.
     Cassez les carrés de chocolat dans un bol, ajoutez le beurre. Mettez le bol dans un bain-marie (ou au micro-ondes). Faites fondre sans y toucher. Ajoutez la crème fraîche tiédie et le sel. Incorporez le mélange chocolat au mélange d’œufs et de sucre.
    3.
     Tamisez, au-dessus d’un saladier, la farine avec la levure, le cacao et le gingembre afin d’obtenir un mélange homogène. Incorporez-le peu à peu aux œufs chocolatés. Parfumez avec le kirsch.
    4.
     Versez la pâte dans le moule à cake antiadhésif (ou un moule ordinaire beurré). Enfournez 45 minutes. Vérifiez la cuisson en enfonçant la pointe d’un couteau au milieu du gâteau : elle doit ressortir sèche. Sinon remettez au four 5 à 10 minutes.
    5.
     Démoulez le cake encore chaud, laissez refroidir sur une grille. Servez-le avec une salade d’oranges ou une marmelade d’oranges amères.


    Si vous n’avez pas de moule antiadhésif, tapissez un moule ordinaire de papier sulfurisé, débordant, ce qui vous permettra de démouler facilement le cake.

    Avis sur les épices : 
    L’écorce d’orange amplifie les arômes chocolatés. Le gingembre en poudre, particulièrement odorant et frais, allonge en bouche ces parfums, entre poivre et essence de fleur. Appréciez ce cake léger à l’heure du thé.

    Dessins de presse


    Dessins de presse 

    lundi 20 décembre 2021

    Recettes Epices-Fenouil fondant au curry


    Fenouil fondant au curry


    Préparation : 10 mn

    Cuisson : 5 mn

    Pour 4 personnes

    4 bulbes de fenouil

    1 oignon doux

    ½ citron

    1 petit bouquet de coriandre

    1 cuillerée à café de curry doux

    Huile d’olive

    Poivre blanc

    Sel

    1. Pressez le citron. Ciselez la coriandre. Épluchez l’oignon et les fenouils. Coupez-les très finement. Faites bouillir 1 litre d’eau salée. Plongez-y les légumes émincés. Égouttez-les dès la reprise de l’ébullition. Pressez-les légèrement avec une louche.

    2. Salez, poivrez, parfumez les légumes avec le curry. Saisissez-les sur feu vif dans 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive, pendant 2 ou 3 minutes, sans cesser de remuer. Arrosez de jus de citron. Parsemez de coriandre. Servez.


    La délicatesse du plat tient aussi à la façon dont on émince le fenouil qui doit être en lamelles presque translucides.


    Avis sur les épices :

    Avec ce plat qui cuit brièvement à la façon d’un wok, le curry dégage le parfum caramélisé et floral du curcuma qui entre dans sa composition. On sent aussi la moutarde piquante et ronde comme un fruit sec. Anis et cumin confirment, le piquant en plus, les senteurs végétales du fenouil.




    Recettes Gratins-Croûte savoyarde


    Croûte savoyarde

    Préparation :
     10 mn
    Cuisson :
     25 mn

    Pour 2 personnes 

    2 tranches épaisses et larges de pain de campagne de la veille
    2 œufs

    25 cl de lait

    2 gros champignons de Paris
    2 petites tomates

    30 g de beurre

    2 cuillerées à soupe d’huile de tournesol

    150 g de fromage râpé (emmenthal, beaufort, tomme ou vacherin)

    Sel et poivre du moulin 

    1. Battez les œufs avec le lait dans une large assiette creuse, salez et poivrez. Faites-y tremper les tranches de pain.
    2. Nettoyez les champignons de Paris et émincez-les. Coupez les tomates en quartiers.
    3. Chauffez le beurre et faites-y rissoler les champignons et les tomates pendant 5 à 7 minutes.
    4. Préchauffez le four à 200 °C (th. 6-7).
    5. Huilez 2 plats individuels suffisamment grands pour contenir une grosse tranche de pain. Déposez dans chaque plat la moitié de la préparation aux champignons, puis le quart du fromage râpé.
    6. Disposez par-dessus le pain légèrement égoutté. Terminez par le reste de fromage et un bon tour de moulin à poivre.
    7. Faites gratinez au four pendant 15 à 20 minutes.


    En-cas reconstituant et idéal par grands froids, cette croûte se décline sous différentes formes et chaque village, voire chaque famille, a sa propre recette. En voici une qui devrait satisfaire tous les amateurs !


    Variante 
    Vous pouvez aussi garnir chaque croûte d’un œuf au plat, au sortir du four. Servez aussitôt avec une salade verte bien moutardée, des cornichons, du jambon du pays ou de la viande des Grisons.